Notes de l'auteur : Voici la suite de ma fiction, je vous cache pas que j'ai du me creuser la tête pour le choix de la ville et j'ai donc du en inventer une en m'aidant d'un nom de commune existant déjà. ;p Dunbergue est une ville fictive. Vous allez comprendre en lisant la suite.
Réponse aux reviews :
alessia : Je commence par toi pour te rassurer, cet état ne sera pas définitif, Bella changera... Mais c'est pas pour tout de suite...
EetB : Merci beaucoup pour tes encouragements.
Morwen : Je crois que ce chapitre,répond à tes interrogation.
julilie : Je penserais à toi quend elle piquerat une crise lol
Inconnue707 ; Lol tu vas être surpris.
Et encore merci à tous, avoir eut le courage de lire ma fiction jusque là.
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Chapitre 4
J'étais dans ma chambre, repensant aux années précédentes.
Cela faisait dix ans jours pour jours que j'étais partie. Je m'étais finalement installée en France, dans une petite ville pluvieuse et sombre de Normandie, Boutigny-sur-Opton. Ce village, était au bord d'une large et dense forêt de chênes, comptait peu d'habitant, mais était à une heure d'une ville avec un fort taux de criminalité, Dunbergue. Cette ville était le théâtre, des pires assassins, violeurs, voleurs et criminels que la France puisse trouver. Bien que ce taux était en régression depuis mon arrivée, il ne faiblissait que très peu.
Mon régime, lui, n'avait pas changé. Les humains restaient mon plat préféré.
En dix ans, j'avais eu le temps de gagner beaucoup d'argent, bien qu'avec des moyens peu légaux. J'avais acheté un beau manoir au milieu de la forêt de Boutigny, obtenu une Audi TT grise pour rester discrète et deux folies : une Lamborghini Diablo Roadster jaune et une Ferrari 599 gtb Fiorano rouge. Ces voitures reposaient tranquillement dans mon garage, les deux dernières ne servaient que la nuit, pour mon plaisir et pour chasser.
Durant les premières années, j'avais beaucoup rendue visite à mes parents. Mais ils m'avaient tous deux quittés prématurément. Charlie avait subitement succombé d'une pneumonie foudroyante, 2 ans après mon départ. Les médecins, n'avaient rien pu faire. Ma mère, elle, était morte un ans plus tard avec Phil lors d'un accident de voiture. J'avais assisté à leur enterrement respectif, mais caché sous une apparence différente, de peur qu'on me reconnaisse. J'ai beaucoup souffert de leur disparition.
Les années qui suivirent leur pertes furent difficiles. J'avais beaucoup fréquenté de nombreux vampires en leur cachant ma véritable nature. C'est lors de ces fréquentation que je découvris mon deuxième dons.
C'était le premier vampire que je rencontrais et qui possédait un pouvoir. Il s'appelait Zigor et avais pour capacité de pouvoir totalement disparaître et donc devenir invisible. C'est à la découverte de son don, et à sa volonté de boire mon supposé sang, pensant que j'étais humaine, que j'avais pris la décision de l'éliminer. La tache fut aisée, il était jeune et ce n'était pas mon premier. J'en avais déjà tué 7, qui étaient sur mon terrain de chasse. J'avais toujours su garder mes distances avec lui, et mon premier contact fut un crochet du droit qui lui arracha la tête. Dès lors, ce fut comme si une nouvelle porte s'était ouvert dans ma tête me permettant moi aussi de devenir invisible. Mais ce ne fut que quelques mois plus tard que je compris réellement de quoi j'étais capable. Je pouvais, dès que j'avais eut un contact physique avec un autre vampire, réutiliser son don à souhait et aussi bien que lui. La seule condition était que j'eus encore du sang humain dans mon corps, mais pas forcément le mien.
C'est alors qu'une espèce de tour du monde commença pour moi, essayant de toucher le plus de vampires possible sans pour autant attirer l'attention. C'est durant ce périple de plusieurs mois que je fis la rencontre des Volturi, une terrible famille de vampires sanguinaires. Ils étaient puissants et gorgés de pouvoirs. Ils m'apportèrent, sans le savoir, de terribles "talents". Mais c'était pendant le dernier mois que j'avais rencontré la chose la plus importante de mon voyage, Clélia.
Cette petite vampire, qui avait été transformée le jour de ses 20 ans était devenu ma soeur. On ne se quittait plus depuis notre rencontre. Elle était insensible à tout pouvoir dont-elle ne voulait pas être affectée. On s'était un jour croisées dans une rue de Mexico. Clélia était grande, les cheveux d'un noir extravagant, fine et pâle comme nous tous. Mais elle, avait des yeux dorés révélant son régime alimentaire "sobre". A ma vue, elle s'était dirigée vers moi et m'avait dit en souriant :
- Pratique ton camouflage d'humaine.
J'avais éclaté de rire, on avait fait plus amplement connaissance, et, sur un coup de tête, était venu avec moi en France. Clélia savait tout de moi et moi tout d'elle. Elle n'avait aucun souvenir d'avant sa transformation. A son réveil, elle avait décidé de ne se nourrir exclusivement d'animaux. Puis, une semaine plus tard elle m'avait rencontré.
- Que fais-tu Bella ? Il est l'heure d'aller en cour ! Je sais que c'est ta 2eme rentré, mais moi c'est ma première et je ne veux pas la louper ! m'appela-t-elle.
- J'arrive, j'arrive.
Ah la rentré, cette année, j'avais voulus retourner en au lycée pour occuper mes journées, et évidemment, Clélia s'était aussi inscrite.
- Si tu as peur d'attirer moins de garçons que moi je te rassure tout de suite, tu vas perdre ! me taquina Clélia.
- Alors là sûrement pas ! m'exclamai-je rentrant dans son jeu. Prépare-toi à la pire dérouillé de toute ta vie ! rajoutai-je en dévalant les escaliers.
Et ce fut en rigolant que nous montâmes dans mon audi.
Après quelques minutes de route nous étions arrivées à destination. Le lycée était vaste, neuf et bien fait.
Toujours dans la voiture, je demandai :
- Prête ?
- Bien sûr !
Et nous sortîmes. Il pleuvait et nous nous réfugiâmes sous le préau où était indiquée la répartition des classes. Je n'étais pas avec Clélia, mais c'est quand je vis les noms : " Alice Masen, Emmett Masen, Edward Masen, Jaspert Hale et Rosalie Hale " que je me figeais. Aussitôt je fut au cotés de Clélia :
- Clélia, tu te souviens de ce qu'on devait faire aux cas où il y avait d'autres vampires ici ?
- Oui, oui je me souviens, je suis une vampire et toi une humaine absolument pas aux courant de l'existence de notre espèce, mais je vis avec toi en tant que amies d'enfance. Je veille en quelque sorte sur toi....
- Bien et bas on va appliquer ce plan mais avec mon ancienne famille.
- Ils... Ils sont là ?
- Oui !
- Tu ne veux pas qu'ils soient au courant pour toi ?
- Non !
- Alors remercie le ciel d'avoir ton don, de t'être inscrit sous un nom d'emprunt, et de m'avoir comme soeur.
- Oui ! m'agaçai-je
- Et t'as fini de répondre oui/non/oui/non ?
- Arrête ce n'est pas le moment, j'ai Alice et Emmett dans ma classe !
- Calme toi, ils ne peuvent pas te reconnaître, ok ?
J'inspirai calmement, tentant de me calmer, cela marcha au delà de mes espérances,
- Oui, tu as raison.
- Et change ton odeur et ton apparence si tu veux être discrète !
Je le fis instantanément, pris des traits différents de ceux des vampires et de ceux de l'humaine Isabella Swan, et choisis une odeur humaine séduisante. Je devins Isabella Da Silva, jeune fille de 19 ans, qui vivait avec son amie Clélia Juarez, toutes deux venues du Mexique.
- A toute à l'heure, lui dis-je
- On se voie à la cantine, répondit-elle simplement.
Je pris alors la direction de mon premier cour.
o0O/\O0o
J'avais anglais avec Mme Cosset, en salle 33. C'était quand je fus devant ma salle que je les vis. Ils étaient là, égaux à eux même. Emmett, toujours avec son rire explosif et Alice morte de rire... Ils n'avaient pas changé, ils avaient gardé la même apparence, la même allure fluide et séduisante. J'étais contente de les revoir, je crois que je pourrais les regarder indéfiniment, cela ne m'était pas douloureux de me rappeler des moment passés avec la famille Cullen.
- Alice, dit Emmett d'une voix inaudible pour les autres humains. Il y a une humaine qui nous matte d'un air bizarre.
Aussitôt je détournai la tête, sans doute trop vite pour une humaine, l'avaient-ils remarqué ? J'espère que non. Et je rentrai en classe, me dirigeai vers une table du fond à droite.
Tous le monde étaient rentrés, eux étaient là, assis juste devant moi, discutant à voix très basse, trop basse, même pour moi. L'enseignante faisait l'appel :
- ... Astier Domitille; Boulanger Gauthier; Da Silva Isabella...
A mon nom, Alice et Emmett firent volte façe et me dévisagèrent, visiblement étonnés, je les ignorai. Mais Alice m'appela :
- Isabella ? Tu viens d'Espagne ?
- Non, de Mexico. Et vous ? Masen ne sonne pas très français...
- Nous, nous venons des Etats-Unis. Je te présente mon frère, Emmett. C'est un plaisantin.
- Ah et de où aux Etats-Unis, c'est si vaste ?
- D'Alaska
- Ah, cela explique votre couleur de peau...
- Hum, oui sûrement, répondit-elle, troublée. Tu habites où ?
- Avec mon amie Clélia Juarez, dans une villa au milieu de la forêt, et vous ?
- Nous vivons aussi dans une résidence privée, dans la forêt, avec mon fiancée, Jasper Hale, mon père et ma mère, Carlisle et Esmé, mes frères, Emmett et sa fiancée, Rosalie, la soeur de Jasper, et Edward et son amie, Julia Mirlitton.
Cette nouvelle me fit atrocement souffrir, elle m'anéantit, me faisant fondre de l'intérieur.
- Ok, arrivai-je à peine à répondre.
Je ne lui adressai plus la parole. L'heure se continuait, avec cette souffrance, cette douleur, qui me rongeait. Je vis bien qu'Alice avait remarqué qu'il se passait quelque chose, mais n'osa apparemment pas demander. Il était avec quelqu'un d'autre, c'était trop dur pour moi, comment la vie pouvait-elle me faire ça ? Je me doutais que cela arriverait, mais je n'étais pas prête à l'apprendre.
Enfin la sonnerie retentissait. Je me jetais dehors, je devais allez chasser au plus vite, pour me soulager, me vider la tête. Je cherchais Clélia, pour la prévenir, et, quand je l'aperçus, elle me comprit avec mon seul regard et hocha la tête. Une fois prévenue, plus rien ne me retenais d'aller subvenir à mes besoins naturelles. Je montai donc dans mon audi, mis le contacte, et démarra à fond en prenant la direction de chez moi. Une fois arrivée dans mon garage, je ne perdis pas de temps. Je sortis, sautai dans ma Ferrari. Inutile de dire que je repartis, pied au planché. Et je pris directement la direction de mon lieu de chasse, Dunbergue.
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Notes de l'auteur : Voilà, j'espère que ce chapitre vous plais, et que vous allez donner quelques reactions à ce nouveau chapitre. Je vais freiner ma fréquence de publication pour des causes simples, je me force de poster des chapitres plus long et vu que j'ai du mal à trouver le temps, je fait avec mes moyens du bord :p
Et encore merci de me lire !
