Notes de l'auteur : Voila un nouveau chapitre de mon histoire... J'espère qu'il vous plaira. En tout cas c'est une suite qui me plait bien...
Réponse aux reviews :
titi : Cette suite devrait te plaire... Bien que je laisse Julia vivante, pour l'instant.
Arya Destiny : Ils ont pris Masen pour changer de nom et éviter de le conserver pour ne pas etre reconnu des autoritée locale.
Inconnue707 : Merci beaucoup de ta remarque mdr, faut que je réaprenne a compter
Volterra : Merci de tes réactions, comme dirait le proverbe, ça fait plaisir.
julilie : MDR pas "ma pauvre" mais "mon pauvre" s'il-te-plaît.*
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Chapitre 6
PdV Clélia :
J'arrivais chez eux pile à l'heure, descendit vivement de voiture et avança vers la porte, j'étais impatiente de rencontrer toute la famille. Je n'avais jamais rencontré que peu de vampires, Bella était la seule que je fréquentais réellement. Je ne connaissais pas d'autres créatures de mon espèce refusant de tuer des humains et j'avais donc hâte de les voir évoluer en famille. Mais au moment où j'allais sonner, Alice ouvrit la porte à la voler et s'écria :
- Oh ! On a la même voiture ! La mienne est jaune, mais c'est super aussi noire.
Mince, moi qui voulais impressionner, c'était râpé.
- Ah bon ? On aime les bonnes voitures alors.
- Comme tous les vampires non ? répondit-elle avec un sourire.
- Sûrement.
- Viens, entre, nous t'attendons tous.
Sur ces, je pénétrais alors dans leur maison. Elle était claire, avec beaucoup de lampes et de fenêtres, avait un grand salon et un hall démesuré, comme chez nous. Bella devait, sans doutes, avoir reçu les mêmes goûts que sont ancienne famille. Le vampire que j'identifiai comme Carlisle se dirigea vers moi.
- Bonsoir Clélia, moi et Esmé, ma compagne, somme heureux de rencontrer un vampire de ta condition aussi jeune. Hébergent une humaine de surcroît, une prouesse que nous même incapable de faire. Nous avons tenu donc à te connaître pour te féliciter mais surtout, pour en savoir plus sur toi et ton histoire, si tu n'y vois pas d'inconvénient.
- Bonsoir à vous tous, je suis aussi très heureuse de faire la connaissance d'une famille de vampires "végétariens", qui ont l'air d'être heureux de vivre comme cela. Et j'accepte de vous en dire plus sur moi. Évidement, je suis aussi curieuse de mieux connaître vos histoires.
- C'est avec grand plaisir que je vais commencer, mais asseyons nous.
C'est alors, que Carlisle me raconta sont histoire, commençant par sa transformation à Londre pour finir avec leur arrivé ici. Il évita de mentionner leur histoire avec Bella, même si il ne l'effaça pas. Il resta juste flou sur le sujet. Puis ce fut le tour des autres, Alice, le terrible passé de Jasper, Emmett, Rosalie et Esmé. Et quand vint mon tour, je racontais ma véritable en modifiant juste les cotés vampirique de ma Bella. Ensuite, j'appris vite que Julia était là depuis un an. Mais Edward ne souhaita pas raconter son passé, restant dans son coin avec Julia près de lui. En les regardant de plus près je vis qu'il y avait quelque chose entre eux, mais je ne pensais pas que c'était de l'amour, bien que je n'arrivais pas à décrire leur relation. Julia avait l'air tout le temps inquiète, et Edward, lui semblait soulagé par la présence de cette dernière. Ce n'était peut-être pas de l'amour, mais c'en était proche. Je ne savais pas.
Le reste de la soirée se passa tranquillement, et je partie directement en cour le matin venu.
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PdV Bella :
Je venais de finir de chasser, il était 5 heure du matin. Dunbergue avait, cette nuit, perdu deux criminels, deux tueurs en cavales. La police ne les retrouvera jamais.
Je repris la direction de ma voiture, elle était proche, j'y fus en 5 minutes. Je montais dedans, je traînais, ne voulant pas rentrer tout de suite, et comme j'étais proche de l'océan atlantique, je décidais, d'aller visiter les falaises de Normandi. Elles étaient toutes proches et l'idée de piquer une tête dans la mer ne me déplaisait pas.
Une fois arrivée, je sortis de ma voiture, et prenant mon élan, plongeai le plus loin possible dans l'immensité noire qu'étaient à cette heure les flots normands. Nager était pour moi un moment de plaisir et de détente où je pouvais oublier toutes mes problèmes. Cependant, cette fois-ci, cette occupation n'apaisa en rien mes préoccupations. Le faite que Edward ait retrouvé une compagne était normal, mais il me faisait souffrir, beaucoup trop. Je l'aimais encore, je l'avais toujours aimé, et depuis ma transformation, cet amour était encré en moi, à jamais.
Je sortis de l'eau 2 heures plus tard, je me séchais, et remontais jusqu'à ma voiture, qui m'attendait fidèlement. J'étais encore tourmentée, mais je préférais ne pas penser à tout ce qui m'attendait. Je démarrai, et reparti, lentement en direction du manoir, espérant que Clélia n'était pas restée à m'attendre.
Quand j'arrivais, il était déjà 9 heures 30, et manifestement, ma sœur était déjà partie au lycée. Je me changeai, optant pour une tenue séduisante, qui était en parfait accord avec mon corps modifié en humaine. J'allais me poser le temps d'attendre midi pour allez rejoindre Clélia à la cantine. Quand l'heure fut venue, je sautai dans ma voiture et partie doucement vers le lycée. Un fois arrivée, je vis que Clélia m'attendait sur ma place de parking.
- Bella, je ne sais ce que tu comptes faire, mais ne leur fait pas de mal, je les ai rencontrés et je les apprécie beaucoup.
- Ne t'inquiète pas, je serais incapable de faire du mal à Edward, répondis-je pour la rassurer. Allons faire croire qu'on mange ok ?
- Heu... Oui allons-y.
Nous prîmes donc ensemble la direction du self.
o0O/\O0o
La salle était bondée, comme tous les midis. Je jetai un regard à travers la cantine et, une scène, sortie d'outre tombe. Mon premier jour à Fork se reproduisait.
Ils étaient là devant moi, ne me voyaient pas, ne me sentaient pas, ils ne le pouvaient pas. Et pourtant je ressentais une chose devenue fréquente en moi, de la peur.
Lui aussi, étais présent, comme dans mes rêves, et pourtant je ne pouvais pas supporter ce cauchemar. La douleur me déchira le cœur...
Rosalie se retourna vers nous et fit signe à Clélia de les rejoindre.
- Courage Bella, me chuchota ma sœur.
J'aimais vraiment cette petite vampire, elle était aimante, drôle, douce et j'en passe, j'étais heureuse d'être sa sœur. Une fois arrivées à leur hauteur, Clélia me présenta :
- Bonjour à tous, je vous présente Isabella Da Silva, mon amie, ma sœur. Elle préfère qu'on la nomme Bella.
Ils tressaillirent à la mention de mon nom, mais je fis semblant de ne pas l'avoir remarqué.
- Bonjour à vous tous, je suis enchantée de vous connaître.
Edward sursauta. Mince, j'avais oublié que je ne pouvais modifier ma voix, et ils se rendirent tous compte de la ressemblance de ma vois actuelle avec celle de l'humaine Isabella Swan.
- Nous de même Bella ! s'exclama Emmett hilare.
- Bella, voici Emmett, Rosalie, sa fiancée, Jasper son frère, Alice, sa fiancée, Edward et Julia.
A l'appel de son nom, cette dernière leva la tête et sourit, comme si elle était heureuse de me rencontrer, elle ! Que tenait Edward par la taille ! La colère monta en moi, il ne me resta plus que deux solutions, la fuite et l'offensive. Mais j'étais un vampire, la solution de la fuite était donc impensable. Me concentrant, je rassemblai l'ensemble de mes pouvoir et attaqua. D'une seule pensée, j'immobilisai l'ensemble des vampires, me rendis invisible et bondis sur Julia. Mais quelque centimètre avant l'impacte, je fus prise d'un remord, j"allais peiner mon bien aimé. Je ne pouvais m'y résoudre. Je changeai alors ma trajectoire et frôla Alice. Optant pour la seconde solution, je m'enfuis à toute vitesse, restant invisible et supprimant toutes odeurs émanant de moi.
En quelques secondes je fus dehors, je sautai dans ma voiture et partie directement chez moi. Je ne sais pas ce que je devais faire. J'allais partir chasser quand, tout à coup, j'eus un flash.
Je vis Victoria, tuant avec l'aide de deux autres vampires Esmé et Carlisle. Les égorgeant et brûlant leur corps inanimés. Je ne voulais la mort d'aucun membre de mon ex-famille. Je n'avais que peu de temps et je pris donc la direction de leur maison, appuyant à fond sur la pédale d'accélération. Je fus chez eux en 2 minutes, mais ils étaient déjà là.
Quelques secondes plus tard, je fis interruption dans leur pièce et je me retrouvai avec Victoria et deux êtres de notre espèce devant moi, Carlisle et Esmé dans mon dos, visiblement indemne.
- Je crois que je vais devoir vous détruire, surtout toi Victoria, dis-je.
- J'en doute, répondit-elle. Tu vois, bien que je ne sache pas qui tu es, je pense que tu es Isabella Swan.
Je gondai.
- Et vu ta réaction, rigola-t-elle, je ne me trompe pas.
- En effet, mais vois-tu, je ne vois pas en quoi cela va te sauver.
- La connaissance de ton nom ne me sert uniquement pour savoir qui je m'apprête à tuer.
Elle se décala.
- Je te présente Jason et Eric. Ils ont tous deux des pouvoirs fort intéressant, Jason bloque tous les pouvoirs dirigés contre lui ou quelqu'un qu'il aime et Eric est un maître en l'art du combat rapproché. Alors même si tu pouvais tuer instantanément, ton pouvoir ne te servirait à rien. Et il ne te reste donc plus que le combat physique, et Eric va donc s'occuper de toi.
Il ne me restait plus beaucoup d'option, je savais ce qu'il me restait à faire, j'avais passé mes dernières années à tuer des vampires comme eux. Je devais attaquer la première, si je laissais le temps à Eric de lancer l'offensive, la tache risquait d'être rude.
Je créai donc 5 doubles de moi que je rendis instantanément invisible. Deux d'entre eux furent chargé protéger Esmé et Carlisle, dans le doute, et les trois autres se jetèrent d'abord sur Jason, qui une fois éliminé ne m'empêcherait plus de les tuer facilement.
- Ahhh ! hurla-t-il. Eric, aide-moi ! Des choses m'attaquent, vite, ils vont me...
Il y eut un énorme craquement quand la tête de ce dernier fut arrachée du reste de son corps. Je sentis aussitôt que je pouvais de nouveau atteindre les autres avec mes pouvoirs. Immédiatement, Jason fut incendié et Victoria et Eric se retrouvèrent démembrés. Tous deux hurlèrent, mais ils ne pouvaient rien faire. Je ne les avais laissés temporairement en vie uniquement dans le seul but de récupérer leurs dons. Je m'approchai donc de Eric, le toucha, et l'incendia. Vint le tour de Victoria, elle me regardait les yeux emplies de haine.
- J'espère que tu souffriras éternellement de l'amour de Edward pour Julia, cracha-t-elle. Tu finiras esclave des Volturi ! Tu...
Je mis fin à ses piques, dures à entendre. C'était fini, mes anciens parents étaient saufs.
- B...B...Bella ? balbutia Esmé. C'est bien toi ?
- Oui Esmé, c'est moi.
Elle se jeta dans mes bras, la serrant bien fort. Je sentais que si Esmé était humaine, elle aurait éclaté en sanglots.
- Tu nous as tellement manquée, nous avions appris la mort de tes parents et ta disparition, et, bien que nous espérions encore te revoir vivante, nous perdions confiance. J'ai eu beaucoup de mal à le convaincre de ne pas faire un acte stupide, mais depuis l'arrivée de Julia, il est plus calme avec ses tensions suicidaires. Ils s'entendent bien tu sais.
Je devais rester calme, cette fille aidait Edward, je devais lui en être reconnaissante.
- Je suis alors contente qu'elle existe.
- Mais que t'est-il arrivé ? Tu es si forte, si puissante, si belle. Sans défauts...
- Je vous raconterai mon histoire, mais à vous tous. Je ne tiens pas à me répéter. Et détrompe toi Esmé, j'ai des défauts, dont-un que je n'ose pas vous avouer.
- Bella, tu peux tout me raconter, je me considère encore comme ta mère, je t'aime tant.
- Moi aussi Esmé, mais j'ai peur de ne plus avoir ma place dans votre famille.
- Tu ne peux pas dire ni même penser cela Bella !
- Merci, cela me fait chaud au cœur. Donc, en m'adressant aussi à Carlisle, je... Je bois du sang humain, avouai-je en baissant la tête.
Carlisle eut un sourire triste et compatissant, Esmé me serra encore plus fort.
- Veux-tu remédier à ton état ? demanda gravement Carlisle.
- Il y a deux heures, j'aurais dit non, mais, maintenant, je ne sais plus, je crois que je veux rester avec vous et je n'ai donc pas le choix, je vais donc essayer. Je suis normalement capable de me retenir, mais, cette aptitude disparaît de plus en plus.
- Nous t'aiderons, intervint Esmé. Ne t'inquiète pas.
- Merci encore.
C'est à cet instant que déboulèrent Edward, Alice, Jasper, Julia, Emmett, Rosalie et Clélia, avec une attitude agressive. Mais quand leurs regards se portèrent sur moi, avec mon apparence vampirique, ils se calmèrent.
- Bella ! s'écria Edward. Il se jeta sur moi. Ce... c'est bien toi ? Je... je n'y crois pas, je dois rêver...
- Non Edward, dis-je tristement, c'est moi.
Je sentis mon cœur s'alléger, j'avais révélé ma vraie identité, mais la douleur écrasait encore mon corps. Edward me serrait de toutes ses forces en murmurant des choses inintelligibles.
Il me relâcha pour mieux me regarder. Mais je fus d'un coup séparé de lui, Alice m'avait, à son tour enlacé d'une puissante étreinte.
- Nous désespérions de te revoir chère sœur, dit-elle doucement.
Une deuxième bouffée de chaleur entra en moi, Alice m'acceptais elle aussi dans sa famille. J'aurais été heureuse si Edward était mien. Le reste de la famille était regroupé autour de nous, ils souriaient tous, même Julia. Une montée de haine naissait de nouveau en moi, mais je tachais de me contrôler. Je voulais de nouveau vivre avec les Cullen, je devais donc apprendre à supporter Edward et Julia, pour moi, mais aussi pour Clélia qui voulait vraisemblablement aussi être avec eux.
- Je suis heureuse de tous vous revoir, dis-je. Enchantée de te rencontrer Julia.
- Moi de même, je suis contente d'enfin te connaître. Edward m'a beaucoup parlé de toi.
Je faillis hurler, comment osait-elle ! Elle savait donc la souffrance qu'elle me faisait subir ! Je voulais sa mort, mais je me forçais à ne rien faire et à rester impassible.
- Quel bonheur de te voir ! s'exclama Jasper.
- La maison était vide sans toi, sœurette, enchéri Emmett.
- Je suis très heureuse de t'accueillir à nouveau dans notre famille, Bella, ajouta Rosalie.
J'étais très surprise, effectivement, lors de ma vie humaine, Rosalie et Jasper n'étaient pas si amicaux à mon égard.
- Bella, intervenu Carlisle, il est temps que tu nous raconte ton histoire.
- Bien, allons dans votre salon alors, répondis-je.
Nous prîmes donc tous la direction du salon. Edward s'était remit très près de moi ne me lâchant pas d'une semelle. Je ne pus réprimer un frisson quand nos bras se frôlèrent.
