Notes de l'auteur : J'ai de nouveau internet ! Voici donc la suite de mon histoire, certes courte, mais jai eus du mal à l'écrire. J'espère qu'elle vous plaira. Je vous suis grandement reconnaissant de toutes vos reviews. Je sais que ça fait un bout de temps que je n'avais pas poster et je me doute que j'ai du perdre des lecteur durant le transite. C'est attristant mais c'est comme ça. En tout cas j'espère que vous aimer toujours mon histoire. Bonne lecture.

Dédicasse particulière à Arya Destiny qui m'encourage beaucoup, ce que j'apprécie énormément. Merci beaucoup pour tout.

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Chapitre 7

Nous étions maintenant tous assis dans le salon, tous les vampires, mise à part Clélia, avaient été très expressifs durant le récit de mon passé. Surtout quand j'évoquais mes périodes sanguinaires où je me nourrissais d'une dizaine d'humains par jour, où je cherchais des vampires de plus en plus puissants, pour m'entraîner et apprendre de nouveaux pouvoirs.

Les différents moments pendant lesquels je risquais ma vie pour obtenir les pouvoirs des serviteurs des Volturi, mes moments les plus tristes, quand j'ai quitté Charlie et la mort de mes parents, ne laissèrent pas les instincts maternels d'Esmé sans réaction. Elle s'était, en effet, précipitée sur moi quand elle vue la difficulté avec laquelle je parlais de ces parties de ma vie.

Alice avait grogné quand j'évoquais un combat durant lequel j'avais failli perdre la vie, comme Edward, bien que lui grognais depuis le début de ma période sombre. J'avais cependant été peinée devant la réaction hostile de Carlisle à la mention de ma fréquente consommation d'humains, et avait déclaré d'une voix grave que je devais, sous peine de ne pas pouvoir rester avec eux, changer mon régime alimentaire. Mais c'était normal et j'étais en total accord avec lui.

Edward me regardais fixement, je l'avais déjà touché, je devrais pouvoir entendre ces pensées, et celles de tous, et pourtant, rien. J'étais légèrement déçu, anxieuse quant à l'avenir, heureuse d'être de nouveau avec les Cullen et assoiffée. Bien qu'avant le contrôle de ma soif n'exigeait aucun effort de ma part, c'était de plus en plus dur. J'étais devenue dépendante, comme un faible humain à des substances illicites, j'en eu honte.

Edward, lui, ne m'avais toujours pas lâché d'une semelle et je me mis à le regarder aussi directement que lui, plongeant mes yeux dans ses deux topazes. Il était resté le même, mais ma vision nouvelle de vampire me permettait maintenant de le voir vraiment. Mes anciens yeux d'humaine n'avaient fait qu'apercevoir superficiellement mon amour, mais maintenant, je pouvais réellement le contempler et saisir la véritable envergure de sa beauté. C'était évident que je n'avais rien à voir avec un tel Apollon. Si ma condition de vampire me l'avait permit, j'en aurais pleuré.

- Tu m'as tellement manquée, Bella, déclara doucement Edward.

- T...Toi aussi, réussis-je à répondre, mal à l'aise.

- Je suis désolé pour tout ce qui t'es arrivée, tout est de ma faute. J'aur...

- Tais-toi ! l'interrompais-je violemment. Tu ne peux pas toujours demander des excuses ! De plus tu ne pouvais pas savoir alors arrête de te jeter la pierre. Quelque soit la situation, tu arrives toujours à te faire porter le chapeau ! Je ne veux pas que tu t'en veuille.

- Mais c'est moi qui suis partis, c'est m...

Je me levai d'un seul coup, folle de rage et sortis de la pièce en explosant littéralement la porte. Je devais aller chasser, et me lançai donc dans la foret. Je voulais du sang humain, mais je devais me contrôler, devenir un bon vampire, pour pouvoir être acceptée par le reste de ma famille. Je sentis que Clélia me suivait et freinais donc pour l'attendre. Quand elle m'eut rejoins, elle me regarda quelques secondes et me demanda, inquiète :

- Tu te sens comment ?

- Assoiffée...

- Tu sais que je ne parlais pas de ta soif...

- J'essaye de pas trop y penser, mais je suis pas au mieux de ma forme, ça c'est clair.

- Je suis avec toi, tu le sais, me consola-t-elle.

- Oui je le sais chère soeur. Pour combler ma soif, tu ne connaîtrais pas les bons coins à gibier ?

- Bien sur ! On y va ? me proposa Clélia en souriant.

o0O/\O0o

Deux heures plus tard, après une bonne partie de chasse, nous prîmes la direction de notre maison, je ne souhaitais pas rentrer tout de suite chez les Cullen, notre nouvelle famille. Un foie arrivé, nous prîmes toutes les deux la direction de notre salle de musique et on commença à jouer ensemble. Clélia avec son violon et moi à ma guitare. Notre mélodie montait et tournait, et faisait vibrer les murs, ma soeur jouait divinement bien. Je sentis qu'Alice, Emmett, Edward, Julia et Esmé venaient d'arrivée devant notre porte. Ils entrèrent et nous écoutèrent une dizaines de minutes. Quand nous eûmes fini, ils nous assaillirent de compliments, qui étaient, pour Clélia, largement mérités. Puis Alice annonça qu'il allait avoir de l'orage et qu'ils nous proposaient une bonne vielle partie de base-ball. Je jetai un court regard à Clélia et elle acquiesça brièvement.

- Super ! s'écria Alice, avant même d'avoir eut mon avis. On y va ?

- C'est partit, soupirai-je.

Et nous prîmes tous la direction d'une clairière au milieu du bois, il tombait des cordes et nous étions tous trempés. Alors que je courais tranquillement avec Clélia, Edward s'approcha de moi. Comprenant que je souhaitais parler à Edward seule, ma soeur s'éloigna.

- Bella, je voudrais m'excuser de mon entêtement tout à l'heure, j'aurais du t'écouter, s'excusa Edward, coupable.

Je voulais ne pas lui répondre, mais j'en étais incapable. Son regard plein de tristesse, son air tourmenté me rendait incapable de toute cruauté.

- Ne t'inquiète pas, je n'ai moi aussi pas été très cool en m'énervant aussi vite, désolée, répondis-je piteusement.

Il ne m'adressa plus la parole jusqu'à notre arrivée dans la clairière. Elle était vaste, circulaire, verte d'herbes grasses et très boueuse. L'orage commença à gronder et des coups de tonnerre se faisaient déjà entendre.

Les équipes furent vite faite, j'étais avec Edward et Alice, ma soeur, elle, était avec Emmett et Julia. Quant à Esmé, elle préférait arbitrer.

Les tours s'enchaînèrent, nos deux équipes s'éloignaient jamais beaucoup l'une de l'autre laissant les scores très proche. Bien qu'Emmett soit puissant, Edward était rapide, j'étais précise mais Clélia arrivait à analyser mes coups et Julia était vive, mais Alice voyait ses coups à l'avance.

Quand ce fut au tour d'Emmett de frapper à la batte, Alice, qui était la lanceuse, fanfaronna :

- Ouvre bien les yeux mon cher, car tu vas louper la balle et il ne faut pas que tu rates ça !

- On verra quand tu l'auras coincée entre les deux yeux, répliqua Emmett, hilare.

Ils prirent position, Alice se concentra, et regarda fixement Emmett, qui lui s'était fléchi et avait serré fermement sa batte. Moi et Edward nous tenions près à courir attraper la balle. Alice se pencha en arrière, pris son élan, et tira un boulet de canon, droit sur Emmett. Si celui-ci avait été humain, il n'aurait eu aucune chance de toucher la balle et se serait fait inévitablement transpercé. Mais Emmett était un vampire, et il n'était pas le plus faible d'entre eux. Il frappa la balle avec une telle puissance, que le son, crée par l'impacte, aurait pu tuer un grand nombre d'espèce vivante, humain compris.

La balle, partie en hauteur, loin, vite et fort.

- Home run ! cria Emmett.

Mais je ne m'avouais pas vaincue, la balle partait loin, certes, mais je courrais vite. Je partis donc, tel une fusée en direction du tir, à travers la forêt, suivie de près par Edward qui ne voulait pas non plus concéder le point. Un quart de seconde s'était à peine écouler depuis le lancé d'Alice, et pourtant nous étions déjà entrés dans le bois. La condition de vampire avait du bon, être immortel, puissant, jeune, beau, rapide et quasiment indestructible, étaient des atouts inestimables. De plus mes sens étaient tellement développés que je pouvais visualiser entièrement Edward avec mes capteurs olfactifs pour seul aide. Je suivais toujours la balle, il était maintenant sûr qu'Emmett aurait le temps de finir son tour, mais il fallait quand même récupérer la balle pour ne pas la perdre. Elle commençait d'ailleurs à perdre de l'altitude, la balle était maintenant proche, je bondis. M'envolant avec grâce, je me fit la plus grande possible, tendis le bras et attrapa cette maudite balle.

J'étais à une dizaine de mètres de hauteurs, je visai alors une grosse branche d'un arbre et me posa dessus. Je regardais maintenant Edward, qui n'avait pas cessé de me suivre et qui, lui aussi, m'observait. Il était magnifique, son corps s'accordant parfaitement à tous les paysages. Son visage, toujours aussi parfait, avait cependant une expression étrange. Ses yeux eux, étaient d'un noir pétrifient, il mourrait de soif. Encore une fois, le savoir en couple me faisait souffrir, j'étais tellement tourmentée que je failli en perdre mon équilibre.

En voyant mes tentatives pour garder l'équilibre, un sourire se dessinait sur ses lèvres. Mais c'est son rire qui me fit tomber. Bien qu'il aurait pu me laisser tomber, il me rattrapa en parfait gentleman.

C'était incroyable, j'étais dans ses bras ! Un endroit où, durant toutes ces année, j'avais le plus souhaité être. Je ne pouvais plus détacher mon regard d'Edward, qui lui aussi me regardait des ses prunelles incandescentes. Deux secondes c'était déjà écoulées et il ne m'avait toujours pas reposé au sol, continuant à me contempler, pensif. De mon côté, je ne voulais pas qu'il me lâche, j'étais bien dans ses bras. Son regard m'hypnotisait toujours de plus en plus, son visage parfait et ses yeux accaparaient toute mon attention. Je ne percevais plus rien de tout ce qui m'entourait hormis mon Adonis, mon vampire, mon ange. Je voulais encore une fois respirer son haleine, sentir son doux parfum, humer son bouquet, merveilleux et envoûtant. C'est donc sans réfléchir que j'ai rapproché mon nez de son visage. Malheureusement, au moment où son odeur m'atteignit, je fus incapable de me contrôler et la proximité nos visages ne m'aida pas. Lentement ma tête se rapprocha de la sienne et en un geste, nos bouches s'unirent. Ce baiser me procurait un tel plaisir, que mes pensées mirent bien une seconde à se remettre en place. Mais quand ce fut fait, je me rendis compte de ce que je faisais et rompit immédiatement rompu ce charme, qui finirait par me faire souffrir. Je recula d'un bond. Edward me regardait, un air sombre mais le sourire aux lèvres, il semblait vouloir dire quelque chose, mais n'osait pas. Je décidai donc de faire moi même le premier pas en m'excusant.

- Pardon Edward, je... Je suis confuse, je n'aurais pas du, je ne sais pas ce qui m'a pris, je...Je... réussis-je à peine à balbutier.

Je fis volte face et au moment ou j'allais entamer ma course, Edward m'arrêta de sa voix de ténor.

- Non Bella, reste, il faut qu'on parle, toi et moi.