Notes de l'auteur : Voila la la suite, j'espère qu'elle va vous plaire (je le met à chaque fois c'est devennu un rituel). Je suis ouvert à tout vos commentaire tant positf que négatif.
UPDATE :Désoler du temps que je met à donner un nouveau chapitre mais le suivant est assez long. J'ai l'impression cependant que ma fiction vous plait moins et je vais tacher de faire de mon mieux pour améliorer ça.
ReUPDATE : J'ai fini le chapitre 10, je le publie ce soir si je peux (aujourd'hui nous sommes le vendredi 30 janvier il est 8:23). Je m'excuse encore du temps que je met à publier mes chapitres, mais je n'ai denouveaux plus accet à internet facilement.
ginnypotter94 : La suite est ce soir sur fanfiction, j'espère que tu seras soulagée ce soir.
Arya Destiny : Bah écoute bonne année à toi aussi.... (ça a moins de charme 30 jours après hein ?)
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Chapitre 9
J'étais aux anges.
Cette phrase, bien que paradoxale, était la plus appropriée. Edward m'aimait ! Une fois de plus, la vie me faisait dons d'un cadeau inestimable. Ce baiser, bien que court et furtif, nous dévoila à tout deux l'ampleur de notre amour. Et le regard qu'il eut quand nous nous séparâmes, me fit clairement comprendre qu'il serait mien et que je serais sienne pour l'éternité.
On se regardait toujours, ses yeux, toujours d'un noir profond, fixés sur mon visage à l'instar des miens. Si Edward n'était pas assoiffé, je n'aurais jamais pu me détacher du spectacle qu'offrait son visage. Mais c'est avec résignation que je lui fit remarquer qu'il était en manque de sang et que les autres nous attendaient.
- Oui tu as raison, rentrons, donnons leur la balle et partons chasser, répondit-il en souriant.
Partant en trombe, il me lança en rigolant :
- Rattrape-moi si tu peux !
Le traître ! Il partait d'un coup sans prévenir. Mais bien qu'il courrait plus vite, j'avais encore du sang humain dans mes veines, et je pouvais donc encore utiliser mes pouvoirs pour le dépasser aisément.
- Sans aucun problème ! rétorquais-je.
C'est ainsi que nous reprîmes la direction de la clairière, moi devant et lui se faisant distancer de plus en plus.
Quand j'arrivai à la lisière des arbres, je me retournai et attendis Edward. Quand, quelques secondes plus tard, il fut à mes cotés, je le taquinai :
- Tu t'es arrêté en route ? Non ? Alors tu as crever ? Panne d'essence ?
- C'est ça, moque toi petite tricheuse, mais si tu n'avais pas ces pouvoirs je serais plus rapide que toi.
- Et bah rassure toi, bientôt je n'en n'aurais plus... bougonnai-je.
- Comment sa ? Explique moi, me demanda-t-il.
- Mon pouvoir ne fonctionne que si mon corps contient encore du sang humain.
- Ok
Il semblait surpris, ne s'attendent sûrement pas à cette réponse. Mais n'ajouta rien, me prit la main et nous pénétrâmes ensemble dans la clairière.
- Bella ! s'écrièrent en même temps Clélia et Esmé en courant vers nous.
- Vous avez mis votre temps pour allez chercher une simple balle, taquina Emmett.
- Désolée Emm...
Je n'eus pas le temps de finir ma phrase, le souffle coupé par le choc entre moi et Clélia qui venait de se jeter sur moi pour m'enlacer.
- Alors ? demanda Alice rayonnante. De nouveau ensemble vous deux ?
- Tu connais déjà la réponse chère soeur, lui répondis-je.
- Oui, mais je veux te l'entendre dire.
- Alors je te le confirme, Edward et moi sommes de nouveau ensemble.
Clélia qui me tenait toujours me serra encore plus fort.
- Je savais qu'un jour tout s'arrangerait, dit-elle. Ton coeur va enfin connaître la paix.
- Oui, c'est magnifique, renchérit Esmée.
- Tout ça c'est bien beau, mais on a pas fini la partie de base-ball ! lança Emmett, faussement impatient.
- Très peu pour nous, contrai-je. Edward est assoiffé, et je l'accompagne chasser.
- Bah temps-pis ! On continuera sans vous !
Je lançai la balle à Julia.
- A toute à l'heure ! s'exclama-t-elle joyeusement.
Maintenant que je la regardais différemment, elle me semblait sympathique.
Mais Edward me tira de mes réflexions en me prenant la main et en m'entraînant vers le nord. Nous courions ensemble, dans cette foret, avec ses arbres et couverts de mousse. Et bien qu'il faisait beau, les rayons de soleil perçaient avec difficulté l'épaisse couche de branchages. Le sol était entièrement tapissé par l'humus marron et humide. Les quelques rochers que l'on croisait étaient eux d'un gris magnifique. Certains avaient même des fragments de quarks qui scintillaient dans la peine ombre.
Soudain il s'arrêta, ayant, tout comme moi, sentit le parfum d'un cerf.
- Vas-y, il est pour toi, dis-je. Tu es assoiffé.
-Merci, souffla-t-il avant de courir vers la source de cette odeur.
Maintenant, j'étais seule et c'était à moi de trouver une proie. D'habitude, j'inspirais un grand cou pour obtenir une bonne quantité d'information olfactive qui me permettaient alors de choisir la meilleur cible des environs. C'est ce que je fis. Quand mon cerveau analysa les odeurs perçues, il remarqua la présence d'un humain à un ou deux kilomètre de là. Je l'éliminai avec regrets de ma liste de gibiers potentiels. Hormis Edward et cet humain, aucun des êtres aux alentour ne me plaisaient. Mon choix se porta finalement sur sanglier et une biche. Boire le sang de ces deux animaux ne me plus gère, mais cela m'était nécessaire. Quand j'eus fini, je rejoignis Edward qui m'attendait patiemment et qui me demanda si j'avais fait une bonne chasse.
- Une chasse peu appétissante mais nutritive, lui répondis-je.
- Je suis désolé pour toi Bella.
- Ne t'inquiète pas je m'y habituerais, comme tout.
- J'espère que tu ne t'habitueras pas à ça, ajouta-t-il en m'embrassant.
Cette fois, je ne pus réfréner ma passion et lui rendis son baiser avec tout l'amour dons je disposais.
Notre condition de vampire ne nous empêcha pas d'être a bout de souffle quand nous nous séparâmes.
- Aucun risque, rétorquais-je.
- J'espère bien ! plastronna-t-il.
- Pfff... Frimeur !
Et c'est sur ces entrefaites que nous prîmes le chemin du retour. Je rayonnais de bonheur, j'avais toujours du mal à croire ce qui m'arrivais, j'allais passer une vie éternelle avec le meilleur des vampires dans la meilleure des familles.
Nous arrivions au manoir des Cullen, qui étaient apparemment tous de retour. On s'arrêta sur le seuil et Edward me prit la main.
- Je t'aime, dis-je.
- Nous sommes deux.
Il ouvrit la porte et nous entrâmes main dans la main dans cette belle maison. Carlisle et Esmé étaient ensemble dans un coin du salon, Rosalie et Julia devant la télévision. Ils nous saluèrent tous et retournèrent à leurs occupations. Quand je me retournai vers l'escalier, je vis Jasper le descendre et venir s'asseoir dans un fauteuil proche. Alice qui était à ses talons, s'assit à près de lui.
- Tu veux visiter la maison ? me demanda Edward.
- Avec plaisir, je te suis.
- Par ici, m'invita-t-il en prenant la direction d'un couloir.
Les murs, toujours peint en blanc étaient maintenant ornés de tableaux divers, dons certains ne m'étaient pas inconnus. Edward lui m'énumérait les différentes pièces :
- ... cette porte ci c'est la cuisine, on ne s'en n'est toujours pas servie, là le bureau de Carlisle, ici la chambre de Julia et enfin la salle de musique.
- Vous aussi vous avez une salle de musique !
- Oui on y range principalement mon piano, mais il y aussi la flûte traversière de Rosalie, les batteries d'Emmett et la guitare d'Alice.
- Vous êtes tous musiciens ? demandais-je.
- Non, Carlisle, Esmé, Julia et Jasper ne font pas de musique.
- D'accord... Tu me montres la suite ?
- C'est par là.
Nous retournâmes sur nos pas et montâmes l'escalier.
- Donc ici la chambre d'Alice et Jasper, là celle d'Emmett et Rosalie...
Je m'arrêtai subitement devant la volumineuse croix aux mur.
Edward ayant suivi mon regard ajouta en sourient :
- Et oui, nous l'avons aussi ramenée.
- Elle est toujours aussi impressionnante... Mais continus s'il-te-plaît.
- Donc je disais là la chambre d'Emmett et Rosalie, celle de ta soeur et la notre, dit-il en entrant de cette dernière.
La chambre d'Edward n'avait pas changée de forme, avec ses disques dans son étagère et un grand lit magnifique et confortable en son centre.
- Alors ? Satisfaite de ta chambre, demanda mon vampire.
- Non, dis-je sournoisement.
- Elle ne te plaît pas ? Tu veux quelque chose de plus où ta propre chamb... s'inquiéta-t-il.
- Non, le coupai-je, elle ne me plaît pas, elle ma séduite, je l'adore.
- Intéressant.
Et c'est sur ces mots qu'il se pencha sur moi et m'embrassa. Encore une fois, ma passion s'empara de nouveau de moi et je renforçai notre étreinte de plus en plus. Lentement, Edward m'attira sur le lit et nous sombrâmes dans une joute amoureuse et sensuelle.
