Ceci est un brouillon mais comme je vais me remettre à écrire cette FF, je pense bientôt publier un chapitre.
Chapitre 17
Instinctivement, je me mis en position de défense me préparant à une attaque immédiate de l'ensemble des vampires présents.
Mais ils ne bougèrent pas, me regardent fixement d'un oeil attentif. Malgré leur évident surnombre, ils se méfiaient, ne tenant pas à être tué par simple mégarde.
Soudain, Vladimir rompit le silence :
- Bon tu me sors de là oui ? Je me doute bien que tu n'en n'as pas beaucoup envie mais tu les fait bruler et on part comme si de rien n'était. Devant mon absence de réaction, il ajouta : S'il-te-plait ?
Poussant un long soupir visant à lui montrer mon exaspération je lui rétorquais :
- Si tu avais réfléchis quelques secondes, tu aurais compris plusieurs choses. La première aurait été que si j'esquisse le moindre geste agressif, ils auront largement le temps de te tuer avant qu'ils meurent et je doute que tu souhaites te retrouver décapité au sol à coté de vampires en feu. Tu sais que nous sommes très inflammables une fois la tête séparée du corps... M'adressant aux autres, je leur demandais : Bon vous voulez quoi ?
Un vampire s'avança et entra dans le rai de lumière qui me séparait d'eux. Alors que mon visage devait se décomposer à sa vue, Clélia m'offrit un de ses habituels sourire.
Pour la première fois depuis quelques temps, je sentis la terreur monter en moi. Et son attitude accueillante ne faisait qu'aggraver encore mes remords.
- Bella, je sais tout. Ton... coéquipier, dit-elle en désignant Vladimir avec répugnance, nous à raconté ce qui c'est passé. Nous t'avons déjà pardonné Bella, tu n'as qu'un mot à dire et nous nous défendrons des Volturi ensembles. Dis-moi, veux-tu venir avec nous ?
Je ne souhaitais que ça, mais je ne pouvais rien dire. Ma sœur ne savait pas tout... Comme le disait-elle, il ne suffisait que d'un mot pour les rejoindre mais cela signifiait attaquer ceux que le don de Vladimir m'empêchait d'attaquer. De ce faite, je ne pouvais exprimer mon envie de partir avec eux.
Mon partenaire éclata de rire :
- Bien sur que non, elle n'eut veut pas ! N'est-ce-pas ma chère Isabella ?
Les mots sortirent tous seuls de ma bouche :
- Non je veux rester fidèle aux Volturi.
Le sourire de Clélia disparut :
- Je leur ai demandé de te laisser une chance, mais si tu la refuses alors nous allons devoir vous éliminer.
Puis elle se retourna vers les autres et déclara :
- Faites ce que vous avez à faire.
- ATTANDEZ ! criai-je. En dépit de l'attitude de Clélia qui m'avait déchirée, je ne voulais pas que tout se finisse ainsi. Voyant que j'avais leur attention, je continuais :
- Si vous attaquez, vous allez tous mourir. Je suis trop puissante pour vous.
Un autre vampire s'avança :
- Clélia nous a prévenus de tes… impressionnantes facultés. Je te propose un marché :
Nous relâchons ton ami pour qu'il puisse se défendre et en échange, tu acceptes un combat mental contre moi. J'ai comme don de pouvoir "capturer" l'esprit d'une personne l'emmener dans une sorte de "salle" ou nous ne pouvons nous battre qu'à mains nues.
Un flot de question se baladais dans ma tête et je ne pu en poser que certaines :
- Comment puis-je vous faire confiance ? Si je te tues, comment vais-je sortir de ta "salle" ? Comment être sur que pendant que nous nous battons, tes coéquipiers n'en profitent pas pour me faire la peau ?
- Pour la confiance, tu n'as pas vraiment le choix mais sache que nous relâcherons Vladimir pendant le "transfert". Cette étape est durant laquelle ton esprit et le miens rejoignent pour créer la salle si tu vois que nous ne le relâchons pas tu peux essayer d'annuler le "transfert" mais cela nous coutera la vie. Pour sortir de la "salle" il faut que tous les esprits qui vivent dedans le veuillent, donc si tu me tues, tu n'auras qu'à le vouloir pour le faire. Personne ne touchera à nos enveloppes charnelles car si une des deux était endommagée, les deux combattants y passeraient.
Je ne devais pas accepter ce marché, c'était suicidaire et irréfléchi et pourtant, c'était la meilleure option don je disposais pour protéger au mieux Vladimir. Je n'avais pas le choix, son pouvoir m'empêchait de dire "non".
- C'est d'accord mais laisse moi nous entourer d'une bulle de protection, je ne tiens pas à me faire doubler.
Il haussa les épaules :
- A ta guise... et s'adressant aux autres : Préparez-vous à le relâcher et à combattre, je ne veux...
N'écoutant pas la suite de ses consignes, je m'employai à créer un halo de protection autour de nous afin que personne ne puisse nous atteindre. Il se retourna vers moi :
- Au faite, je m'appelle Harold. Es-tu prête ? Je ne te demande pas par courtoisie mais vu que tu me bloques... Je ne peux rien faire.
Soupirant, je me forçai à baisser ma garde. C'est alors que je remarquais que ces yeux changeaient continuellement de couleurs et ne pouvant détacher mon regard du sien, je sentis que je m'approchais de plus en plus de mon ennemis qui lui aussi semblais plus proche de moi. Du coin de l'œil j'aperçus qu'ils avaient relâche Vladimir.
Il eut un éclair puis plus rien.
J'étais dans ma prairie, celle de Fork, celle où Edward m'avait amené, une des seules choses que je voulais revisiter. Tournant sur moi même, je m'enivrais des odeurs et parfums que j'étais déjà capable de sentir à l'époque. Elle n'avait pas changé et restait la même que dans mes souvenirs.
- C'est sympa comme endroit et je dois bien avouer que je m'attendais à plus sombre et obscure venant d'une Volturi, on peut en déduire que tu as finalement un bon fond. Puis-je savoir si ce lieu existe réellement quelque part sur Terre ? demanda la voix d'Harold me faisant me retourner brutalement.
New un an après : Bon, j'ai envie d'écrire un peu alors je vais m'y remettre, nous sommes le lundi 25 octobre 2010.
