Blabla de moi : Salut à tous. Et non, vous ne rêvez pas. Après plusieurs semaines sans post, voici ENFIN le nouveau chapitre. J'espère qu'il vous plaira malgré tout ? On se retrouve à la fin de votre lecture pour votre avis ? Un très grand merci à charl2ne, nouna, Elodya et amy_chan (Salut miss. Ouais ils sont mimi à se tourner autour lol. Pour la vie de Lauryn plus d'info dans ce chapitre, rassure-toi. Quant à Nate navrée faudra encore attention un pio avant d'avoir de ses nouvelles. Bisous) pour leurs commentaires. Je vous adore !
Disclaimer : Evidemment rien ne m'appartient, comme on s'en doute, puisque je ne suis pas Américaine, alors bon, travailler avec Disney, c'est mort (surtout que je ne parle pas Américain mdr) Tout appartient à cette formidable entreprise qu'est Disney ! Je ne touche pas un centime, pour écrire sur cet univers, je ne fais qu'emprunter l'univers le temps d'une fic, en deux parties !
Merci à chris87 pour ses corrections.
Rien ne va plus !
Lorsque samedi arriva, Lauryn soupira. C'était un de ses deux jours de repos. En fait, elle n'avait que le week-end pour sortir, et pas après minuit. Elle avait commencé à vouloir négocier, car chez ses parents elle n'avait aucun couvre-feu. Elle rentrait, en principe, en même temps que son frère lorsqu'ils allaient à une fête. Seulement, depuis qu'elle vivait chez Mitchie, elle s'était aperçue que les choses étaient bien différentes. D'un côté sa liberté lui manquait, mais elle trouvait ça rassurant d'être attendue à la fin de sa journée de cours. Connie lui demandait chaque soir si elle avait passé une bonne journée, et l'écoutait, n'hésitant pas à laisser le téléphone sonner. Chose que Lauryn n'avait jamais vu. Elle commençait même à envier sa rivale. Elle avait pensé qu'elle détesterait ces trois prochains mois, mais c'était l'inverse. Ce n'était que la première semaine, et elle n'avait déjà plus envie de repartir. Mitchie devait suivre de vraies règles de vie commune, qui étaient toute autre que celles de chez ses parents. D'abord, la conversation était essentielle dans cette maison, et lorsqu'elles n'avaient rien à dire, la jeune fille pouvait mettre de la musique. Et hormis Jason personne ne s'en plaignait. D'ailleurs, elle s'était beaucoup rapprochée du jeune homme. Elle mit sa veste et descendit. Arrivée dans la cuisine, elle prévint Connie qu'elle serait de retour à minuit.
« - Qui te ramène ?
« - Jason a accepté de me ramener avant d'y retourner. Votre fille a de la chance, d'avoir un ami pareil. Mon frère m'aurait dit de me débrouiller !
« - Je suis sûre qu'il accepterait de te rendre service. Tu sais, les garçons ont une façon de faire qui peuvent vous embrouiller, mais au fond… Enfin, je sais que ton frère ferait la même chose. En tout cas, si tu le vois ce soir avec ma fille, tu lui diras qu'il a intérêt à la ramener à l'heure sinon c'est moi qui vais le chercher.
Elle rit, et sortit de la maison en imaginant Connie arriver à la fête, et tirer son frère par le bras jusqu'à sa voiture pour qu'il ramène Mitchie. Jason la rejoignit et ils montèrent dans sa voiture. Durant le trajet, ils ne dirent pas grand-chose, puis elle l'interrogea sur un détail qui l'obsédait.
« - Dis-moi, c'est quoi cette histoire des sœurs de vos potes qui ont des moustaches ?
« - Mitchie, soupira-t-il. C'est simple ! Ton frère a imposé cette règle quand… Enfin disons que Nate et moi n'avons pas le droit de sortir avec toi, comme c'est le seul à avoir une vraie sœur. Maintenant qu'ils ont rencontré Mitchou, ils ont également l'interdiction d'être plus qu'ami avec elle. C'est comme ça, pour éviter les conflits !
Elle hocha la tête, et il se gara. Avant de sortir, il lui demanda de ne rien dire. Elle le lui assura, et ils entrèrent chez Ashley. Ce n'était pas la jeune fille qui avait organisé la soirée mais sa sœur Kaycie. Seulement pour la jeune fille, ce n'était pas un problème, du moment qu'elle pouvait voir Shane. Elle acceptait même d'aller faire la fête dans un bar miteux. Lauryn la dénicha dans sa chambre.
« - Il est là, demanda la jeune fille.
« - Aucune idée, je suis venue avec Jason. D'ailleurs, je dois rentrer à minuit, alors magne-toi ! On va aller dire bonjour à mon frère, quand il viendra. Et le must, c'est qu'il ne pourra rien dire sur ma tenue, c'est Jason mon frère jusqu'à la mi-juin.
Ashley l'observa de haut en bas. Elle avait mit, une minijupe blanche en jeans, ainsi qu'un bustier noir qui laissait voir son nombril. Le tout avec des cuissardes blanches.
« - T'es superbe ! Prions que Nate soit loin de ton frère.
Elles acquiescèrent puis Ashley se dévoua pour éloigner Shane au cas où, avant de descendre. La jeune fille avait revêtue une petite robe toute simple, qui lui arrivait juste au-dessus des genoux, avec des petites chaussures de la même couleur. Elles observèrent la salle depuis le haut de l'escalier et repérèrent celui qu'elle voulait. Si Lauryn sourit de voir que le jeune homme discutait avec deux amis, Ashley vit rouge quand elle vit le frère de sa meilleure amie en grande conversation avec une superbe brune. Elles partirent chacune de leur côté. Lauryn alla jusqu'au coin buffet, et se servit un verre de jus de fruit.
Nate venait d'arriver et discutait tranquillement avec deux camarades, lorsqu'il se stoppa. Lauryn venait d'apparaître dans son champ de vision, et s'il reprit ce qu'il disait, il était incapable de la quitter des yeux. Néanmoins, il fit semblant de ne pas l'avoir vu, même s'il guettait chacun de ses gestes. Elle s'approcha tranquillement et le salua. « Elle a des moustaches, pensa-t-il. De longues et affreuses moustaches de toutes les couleurs ! »
« - Salut Lauryn ! Ton frère va te tuer quand il va voir ta tenue, la réprimanda-t-il.
« - T'aimes pas, le questionna-t-elle en tournant sur elle-même. Et puis, il n'a rien à dire ! Connie m'a vu comme ça, et elle n'a rien dit. C'est ma mère pour plus de deux mois !
« - Si tu le dis, mais je serais de toi, je me… Trop tard, soupira-t-il en voyant son meilleur ami arriver.
Shane était tranquillement en train de discuter avec Tamara quand il vit Ashley. Il soupira. Il ne serait pas tranquille ce soir. Elle se joignit à eux, et commença à poser de drôles de question à la jeune fille. Jason les rejoignit, au moment où sa camarade d'espagnol s'en allait. Il fixa la jeune fille.
« - T'as pas remarqué que je discutais avec Tam ?
« - Je t'en prie, elle n'est pas du tout ton genre.
« - Bien sûr ! Parce que tu connais mes goûts peut-être ?
Sans attendre de réponse, il se tourna vers son ami, et lui demanda s'il était venu seul.
« - J'ai accompagné ta sœur, et elle doit être rentrée à minuit !
Shane arqua un sourcil. Il la chercha du regard et se figea lorsqu'il vit son meilleur ami discuter avec elle. Il alla jusqu'à le fusiller des yeux lorsqu'il nota sa tenue vestimentaire, et les rejoignit. Il lui tapa sur l'épaule, et elle se tourna tout sourire.
« - T'es là toi ? Comment ça va avec la peste à la maison ?
« - Je peux savoir c'est quoi cette tenue ? Tu tiens à passer pour une allumeuse ?
« - C'était pas mon intention, mais bon ! Connie la trouve très bien, et Jason aussi or jusqu'à la mi-juin, c'est ma famille, alors chut.
Sur ces mots, elle embrassa sa joue et se faufila dans la pièce. Il fusilla son meilleur ami des yeux, qui le prévint qu'il lui avait dit quasiment la même chose, ce que Jake confirma. Il finit par secouer la tête, et prit quelque chose à boire. Il chercha ensuite Tamara des yeux. Il la trouva en train d'enfiler sa veste, et partit la rejoindre.
« - Tu t'en vas déjà ?
« - Ouais. J'étais passée pour te voir, mais tu sembles occupé avec toutes ces petites filles ! On se voit en espagnol ?
« - Non, mais c'est bon, c'était juste ma sœur et sa meilleure amie qui me colle. Je t'accompagne jusqu'à ta voiture ?
« - Elle a l'air d'avoir craqué la copine en question, rit-elle alors qu'ils sortaient.
Il acquiesça tragiquement, affirmant qu'elle l'énervait plus qu'autre chose. Ils discutèrent quelques secondes dehors, puis elle monta dans sa voiture. Soupirant, il retourna à l'intérieur, et discuta avec des amis à lui. Il croisa Kaycie et la remercia pour l'invitation. Il aimait beaucoup parler avec elle durant le cours d'anglais qu'ils avaient en commun.
A minuit et quart, il croisa Jason et commença à l'interroger sur Mitchie. Il voulait savoir ce qu'elle aimait, comment elle passait son temps. Jason rit et répondit tranquillement à ses questions. Ils en parlèrent pendant près d'une heure, puis ça dégénéra.
« - Dis-moi, tout à l'heure, j'ai laissé traîner une oreille dans le couloir, et je l'ai entendue te dire que c'était atroce ! Qu'elle était en train de tomber amoureuse, je me trompe ?
« - Ouais, marmonna Jason qui n'aimait pas la tournure de la conversation.
« - C'est qui ce petit péteux, qui lui tourne autour ?
Le jeune homme lui dit de demander directement à la concernée, mais Shane, étant d'un naturel plus que curieux, continua ses questions.
Pendant ce temps Lauryn entra et alla au salon. Connie la questionna sur sa soirée, et l'écouta patiemment, pendant qu'elle lui racontait quasiment chaque détail. « On dirait qu'elle n'a personne pour l'écouter, songea la maman. »
Elle l'envoya se coucher, lorsque sonna la première heure du matin. Lauryn monta à l'étage, un sourire aux lèvres. Elle aimait beaucoup la vie de sa rivale. Hormis le côté bosser chez le traiteur, même si elle devait avouer qu'elle aimait bien cuisiner. Enfin, quand elle réussissait évidemment. Elle savait faire deux trois trucs à présent, et Connie n'en demandait pas d'avantage. La plupart du temps, elle lui demandait juste de mettre les plats commandés dans les boites, et les donner aux livreurs. « Pas spécialement compliqué, songea-t-elle en se glissant dans son lit. »
Elle se leva avec le même sourire que la veille et descendit en chantonnant. S'asseyant, elle demanda à Connie si elle attendait aussi Mitchie lorsqu'elle sortait.
« - Mitchie ne sort jamais le soir. Elle est rarement loin de moi. Elle vient bosser après la fin de ses cours, et rentre en même temps que moi.
« - Elle n'aime pas sortir ?
« - Je crois que c'est plus profond. Disons que depuis la mort de son père, elle a un besoin constant d'être rassurée, et comme je suis sa seule famille, elle veut être là au cas où ! Elle n'a jamais pu dire au revoir à son père, enfin elle n'a pas réussi, lorsqu'il nous a quitté, et depuis elle ne passe pas une journée sans me le dire ou me le prouver. Je n'imagine même pas ce qu'elle doit endurer.
« - Ecoutez, si vous voulez, enfin si ça peut vous faire plaisir, je pourrais l'inviter à venir travailler ici cet après-midi ? Comme ça, vous vous verrez. Vous êtes tellement gentille avec moi ! Enfin, disons que vous agissez plus comme une mère avec moi que la mienne !
« - C'est comme tu veux, ma puce ! Pardon, se reprit-elle. C'est l'habitude.
« - Pas de problème, rit Lauryn avant de reprendre après quelques minutes de silence, vous savez c'est la première fois qu'on m'appelle ainsi ? Mes parents m'appellent par mon prénom et mon frère me hèle.
Elles se sourirent, et la jeune fille se dit que finalement, cette expérience serait un mal pour un bien. Elle termina son repas, et monta se laver. Elle enfila un top noir, un pantalon blanc, et composa le numéro de chez elle. Ce fut Aidan qui répondit, et lui posa une devinette. Elle y répondit de mauvaise grâce et lui demanda de lui passer Mitchie. Alors que le téléphone était posé sur le comptoir, elle entendit ses parents. Elle voulut écouter seulement, la jeune fille lui répondit entre deux rires.
« - Qu'est-ce qui se passe chez moi ?
« - Journée crêpes et c'est ta maman qui s'y colle ! Pour le moment, y en a plus par terre qu'autre chose. Je peux faire quelque chose pour toi ?
« - Ouais, grimaça-t-elle. Ecoute, Connie est vachement sympa avec moi, et m'a raconté que depuis la mort de ton père, tu avais besoin de la voir, je t'invite donc à venir travailler chez toi ! On bossera ce fichu truc de civilisation. Intéressée ou pas ?
« - Aucun problème. Je passerais après les crêpes, qu'il va falloir que je fasse, si tu veux mon avis. Ta mère a un sens inné des affaires, mais pour la cuisine, ce n'est pas son truc ! A quatorze heures, c'est bon ?
« - Si tu me ramènes des crêpes, c'est nickel.
Elles rirent ensemble, puis il y eut un moment de flottement avant qu'elles ne raccrochent. Mitchie observa le combiné et secoua la tête avant de retourner à la cuisine. C'était à présent Vaughn qui avait la crêpière. Il fit le mouvement pour retourner sa crêpe, mais celle-ci refusa de bouger. Il prit donc une spatule plate et la décolla à la main. Seulement, il le fit trop vite, et elle se replia sur elle-même. Il se battit avec pendant deux minutes, et abandonna lorsqu'elle fut brûlée d'un côté en arguant qu'il n'était finalement pas plus doué que sa femme. La jeune fille rit, puis proposa à Shane d'essayer plutôt que de rester là à se moquer. Il refusa net, mais lorsqu'elle le traita de poule mouillée, il lui prit la crêpière des mains, et en fit une. Il y réussit presque puisqu'elle se replia légèrement en retombant. Mitchie applaudit, et lorsqu'il eut terminé, il la fixa :
« - Allez essaie donc de faire mieux, miss.
Elle le regarda les yeux ronds, puis reprit le flambeau. Une heure plus tard, une montagne de crêpes trônait au milieu de la table. Ils mangèrent en riant, se racontant mille choses si bien que lorsque quatorze heures sonna, Mitchie n'était pas prête. Pestant contre elle-même, elle termina se s'attacher les cheveux, et se stoppa. Elle n'était pas coquette habituellement, mais pour une fois, elle avait envie d'être jolie. Shane qui passait par là, se moqua d'elle lorsqu'il la vit plantée dans la chambre, les yeux dans le vague. Elle revint à elle, et ferma la porte, feignant d'être en colère. Elle prit un pantalon légèrement évasé aux jambes noir, qu'elle mit avec un tee-shirt blanc large. Elle fit un nœud sur le côté, au niveau de son nombril, afin de laisser la broderie rouge, représentant un dragon, visible. Elle prit ensuite son sac, y mit ses affaires, et commença à descendre. Seulement dans sa hâte, elle entra en collision avec Shane.
« - Désolée ! Je suis en retard, cria-t-elle en sortant pour rentrer presqu'aussitôt.
Elle prit quelques crêpes qu'elle mit dans du papier d'aluminium, et dans une boite hermétique. Le jeune homme la regarda faire incrédule.
« - Ta sœur m'en a demandé, expliqua-t-elle. Dis-moi, c'est quelle ligne qui passe ici ? Que je sache où je dois descendre ?
« - Je t'emmène, sinon tu vas arriver à quinze heures, se moqua-t-il. Et puis, je dois passer voir Jason.
Elle le remercia et ils montèrent dans sa voiture. Ils roulèrent en parlant musique, et elle arriva avec moins de vingt minutes de retard.
« - Tu pars à quelle heure, s'enquit-il.
« - Dix-huit heures, je pense. Pourquoi ?
« - Pour savoir, jusqu'à qu'elle heure, je squatte chez Jason, pardi.
Il lui sourit, puis chacun alla frapper à la porte. Connie lui ouvrit, et le jeune homme qui regardait la scène, esquissa un petit sourire lorsqu'il vit la mère de Mitchie la prendre dans ses bras. Etreinte que lui rendit sa fille. Elles entrèrent, et la porte claqua au moment où Jason ouvrait.
« - Rien n'a changé, et pourtant ça me manque. Si tu savais !
« - Je m'en doute ma chérie. Tu me manques atrocement aussi ! Ça a été vendredi soir ?
« - Ouais. On a fait une soirée vidéo avec Shane et on s'est endormi. J'ai rien vu, sourit-elle.
Elle savait sa mère très protectrice envers elle, et elle se voyait mal lui raconter qu'ils avaient dormi ensemble, dans sa chambre à lui. Elles discutèrent quelques instants, puis Lauryn descendit avec ses affaires. Connie les laissa travailler et s'assit sans bruit dans la pièce. Même si Mitchie lui manquait, elle n'oubliait pas qu'elle était là avant tout pour travailler.
« - Bon j'ai réfléchi. Cette année, on a étudié des guerres en majeure partie, et peut-être que ça soule tout le monde. Enfin, moi c'est sûr, en tout cas ! Du coup, je me suis dit qu'on pourrait faire autre chose ? Après tout, si ça doit concerner l'histoire, on peut aller voir en Europe, ou en Afrique ce qu'il s'est passé, proposa Lauryn.
« - C'est pas une mauvaise idée, mais hormis les guerres, je suis pas sûre qu'il y ait d'autres truc important dans le monde. A moins que… Ton frère m'a montré un film vendredi soir, sur le débarquement en Normandie. On pourrait le prendre comme base, et faire un dossier sur l'horreur de ce jour-là ? Tu sais, retrouver des lettres que les soldats ont écrites à leurs familles. Imaginer comment ils ont passé leurs derniers moments de liberté avant le voyage…
Lauryn fronça les sourcils, signe qu'elle réfléchissait, puis approuva. Elles tracèrent un plan approximatif, et la jeune fille dut reconnaître que Mitchie savait mieux monter un dossier qu'elle.
« - Bon voilà ce que je te propose, tu t'occupes de diriger les opérations, on fait les recherches en commun, mais c'est moi qui écrit tout. Non parce que, sans vouloir te vexer, tu as une écriture illisible !
« - Si tu veux. Comme je garde souvent ton frère, j'en profiterais pour mettre tout en place, et faire des recherches ! Et puis à la limite, si t'as rien de prévue samedi prochain, tu n'auras qu'à venir chez toi. On commencera à tout mettre au propre, ou du moins mettre en commun nos recherches, si jamais on trouve d'autres trucs avant.
Elle accepta et se répartirent les tâches. Lauryn lui demanda de lui amener le dvd lundi afin qu'elle le revoit, et à seize heures elles eurent terminé. Elles restèrent une minute sans parler, puis Mitchie lui demanda l'autorisation d'aller chercher quelques livres. Elle approuva et elles montèrent. Tout en se réapprovisionnant en livre, elle lui donna les fameuses crêpes.
Jason qui était près de la fenêtre aperçut son amie. Souriant, il fit signe à son ami d'observer. La jeune fille ne l'avait pas vu, trop occupée à prendre divers livres. Aussi, eElle sursauta donc violemment lorsqu'il joua leur accord. Elle tourna la tête, et n'ayant comme elle n'avait pas sa guitare, lui mima la réponse.
« - Qu'est-ce que vous vous dites, demanda Lauryn.
« - Rien. Il me propose de le rejoindre au jardin. J'ai juste accepté. J'imagine que ton frère va suivre le mouvement, tu viens ?
« - Je… Pourquoi pas.
Alors qu'elles étaient dans l'escalier, Lauryn les arrêta.
« - Ecoute, je sais qu'on n'est pas amies, mais tu accepterais de me rendre un service ?
« - Tout dépend du service.
Les joues légèrement rouges, elle lui demanda si elle serait d'accord pour donner un mot de sa part, à Nate. Mitchie s'arrêta, et réfléchit quelques instants. Non, pas si elle acceptait ou non, mais plutôt à comment faire ? Elle trouva la solution, et donna son accord si en échange, Lauryn ne disait pas un mot de ce que Connie lui avait dit. Elle refusait qu'on la prenne en pitié.
« - Je ne m'en serais de toute façon pas servie contre toi, au collège ! Tu t'imagines peut-être que je suis une garce, mais j'ai des principes, et je ne me sers pas de ce genre de choses.
Sur ces mots, elles reprirent leurs marches et arrivèrent, après les garçons, dans le jardin. Ils étaient toujours du côté de chez Jason, et sans aucune hésitation, Mitchie alla près de son arbre. Sous les regards étonnés des enfants Gray, elle appuya sur le haut d'une planche de la palissade, et trois petites planches se levèrent. Les deux garçons passèrent.
« - Tu vois, je t'avais dit qu'on n'aurait pas à passer par la porte d'entrée. Salut ma belle, ajouta le jeune homme en embrassant celle qu'il considérait comme sa sœur. Comment va ? Ça a été vendredi ?
« - Nickel, rit-elle. Pour plus de renseignement, tu demanderas à ton pote. Il a joué un super grand rôle dans cette fâcheuse histoire ! Et toi, tes cours ? Tu t'en sors avec ton devoir d'anglais ?
« - J'avoue que depuis que tu n'es plus là pour m'aider, je rame.
« - Attends, c'est grâce à Mitchie que t'as d'aussi bonnes notes, demanda Shane étonné.
« - C'était le deal ! Je fais sa culture musicale, et elle m'aide à comprendre les bouquins qu'on est obligé de lire.
« - Espèce de tricheur, soupira le jeune homme. Alors frangine, tu te plais ici ?
« - Ouais, je préfère vivre ici que chez nous par bien des égards ! Connie est toujours là quand j'ai besoin, et si on discute et que le téléphone sonne, elle laisse le répondeur s'enclencher.
« - En effet, c'est pas comme à la maison. Ce midi, c'était le premier repas qu'on prenait en famille depuis que t'es partie. Note le changement.
Ils passèrent les deux heures suivantes à parler de choses et d'autres. Tous les sujets furent survolés, mais les bonnes choses ayant une fin, dix-huit heures sonna, et Shane se leva. Il tendit la main à sa nouvelle sœur, en déclarant :
« - Désolée la belle, faut qu'on rentre. Jay, je te vois demain ? Lauryn…
« - Je passerais samedi à la maison. Mitchie m'y a invitée !
Il hocha la tête, et les jeunes filles rentrèrent. La brunette embrassa sa mère et la prit longuement dans ses bras, puis prit son sac et ressortit. Shane l'attendait déjà appuyé contre son cabriolet et Connie la suivit.
« - Jeune homme, c'est vous qui ramenez ma fille chez elle ?
« - Euh oui, répondit Shane mal à l'aise.
Il y avait quelque chose chez cette mère qui l'impressionnait. Peut-être était-ce du à l'amour qu'il lisait dans ses yeux, ou à l'aura protectrice qu'elle avait. Il l'ignorait, mais quoi que ce soit, ça lui avait fait perdre de sa fierté et de sa verve. Il l'écouta donc pendant dix minutes, lui dire comment se comporter avec sa fille, alors que celle-ci rougissait au fur et à mesure.
« - Oui, bon maman ne t'inquiète pas, il s'occupe bien de moi ! Il veille à ce qu'aucun garçon ne m'approche, vérifie que je mange chaque jour, et que je dorme assez. Et aussi à ce que je fasse mes devoirs, soupira Mitchie.
Sur ces mots, elle l'embrassa une dernière fois, salua Jason d'un signe de main, et monta, dans la voiture, imité par le conducteur. Ils mirent leurs ceintures, sous le regard incendiaire de Connie, puis il démarra. Il fut tellement prudent le temps du trajet que lorsqu'il coupa le moteur, Mitchie fut prise d'un fou rire. Il la regarda interdit, cherchant à savoir ce qui la faisait rire. Quand elle fut un peu calmée, il l'interrogea.
« - Tu aurais du voir ta tête, quand ma mère t'a interpellé ! On aurait dit un enfant pris en faute. Après, on aurait dit que tu te noyais sous toutes ses consignes, dit-elle avant de rire à nouveau.
« - Oh, parce que mademoiselle se croyait mieux peut-être à être plus rouge qu'un homard dans de l'eau bouillante.
Il était légèrement vexé qu'elle se moque de lui, et elle sembla s'en rendre compte puisqu'elle se stoppa avant de le fixer étrangement. Il attendit puis haussa les sourcils.
« - Rien, je… Désolée, je ne voulais pas te vexer, c'est juste que… Tu avais une drôle de tête, et tu as conduis encore plus prudemment que d'habitude, à croire que ma mère était derrière toi, et… Enfin, ça m'a mis mal à l'aise qu'elle te dise tout ça, parce que t'es pas du genre délinquant, tu vois, et… Disons que j'ai préféré rire, plutôt que ne plus rien dire avant demain. Désolée !
Elle sortit, à peine le dernier mot dit, et entra dans la maison. Arrivée dans sa chambre, elle se traita d'idiote en s'apercevant que son sac était resté dans la voiture. Elle souffla un bon coup, se passa de l'eau sur le visage et retourna au garage. Seulement, il n'y était plus. Elle soupira, et revint dans la maison. De la musique raisonnait à l'étage et elle la suivit. Elle se retrouva, sans surprise, devant la porte de sa chambre et frappa doucement. Il vint ouvrir et la regarda étonné.
« - Excuse-moi de te déranger, mais tu pourrais me passer les clés de ta voiture ? J'ai oublié mon sac à l'intérieur.
Secouant la tête, il soupira puis ouvrit la porte. Elle nota que sa besace était contre le mur. Il l'invita à entrer, et lui proposa de jouer un peu de guitare avec lui.
« - Ça aurait été avec plaisir mais j'ai encore du boulot pour lundi ! Une autre fois ?
« - Tu perds rien pour attendre. Dès que tu auras un moment de libre, je vais te tomber dessus ! Rien que pour le plaisir de t'entendre jouer.
« - Qui te dit que ce sera un plaisir, demanda-t-elle avant de sortir.
Il la suivit des yeux, et elle entra dans sa chambre sans un mot supplémentaire, le laissant plus qu'intrigué. « Peut-être ne sait-elle pas encore bien jouer, supposa-t-il. » Il referma sa porte, s'assit sur son lit et commença à jouer, seulement il n'arrivait pas à se concentrer. Il repensait à toutes les consignes que Connie lui avait données. Posant sa guitare, il s'allongea en travers de son lit et laissa ses pensées s'égarer.
De son côté, Mitchie rangea ses nouveaux livres, et s'installa à son bureau pour terminer son devoir d'anglais. Elle peinait pour sa disserte, et sourit en songeant qu'elle trouvait plus simple d'aider Jason qui était trois classes au dessus. Elle secoua la tête, et se remit au travail, évitant de penser à son après-midi.
Il lui fallut une heure pour avoir une copie qui lui plaisait. Elle la rangea dans son sac, et entreprit de commencer ses recherches. « Le dvd, songea-t-elle. » Elle passa par la chambre de Shane pour lui demander si ça poserait problème si elle l'amenait à Lauryn.
« - Notre devoir d'histoire est basé sur le film, et elle a besoin de le revoir, expliqua-t-elle.
« - Pas de problème ! De toute façon, les parents ne regardent jamais la télé. T'as finis tes devoirs ?
« - Pas vraiment, j'ai un boulot monstre, soupira-t-elle. Mais je ne t'entends plus jouer, devrais-je m'en inquiéter ?
Il sourit et la mit hors de sa chambre en riant. Un petit sourire aux lèvres, elle prit le film et commença à rebrousser chemin. Elle avait hâte de commencer ses recherches. « Oh je dois aussi finir mes maths, j'avais oublié, pensa-t-elle. » Soupirant, elle gravit trois marches, quand on l'appela. Elle fit demi-tour, et rejoignit Diane dans l'entrée.
« - Nous avons un gala de charité ce soir, ça ne t'ennuie pas de t'occuper d'Aidan ? Merci.
« - Désolée, mais non ! J'ai pas mal de devoirs à terminer. J'ai pris un retard considérable et j'aimerais beaucoup le rattraper, alors non, je ne m'occuperais pas de lui ce soir. Demandez à quelqu'un d'autre !
« - Je ne te demande pas ton avis ! Lauryn le garde à chaque fois, et ne pose pas de problème, s'exclama Diane qui détestait être contredite.
« - Résultat, sa moyenne générale dépasse rarement le C ! Et encore, parce qu'elle a un sacré coup de crayon.
« - Bon, écoute, on n'a pas le temps d'en parler, ni celui de trouver un baby-sitter, tu t'en occupe fin de la conversation. Tu n'as pas le choix, tu obéis ! Je suis ta mère jusqu'à la mi-juin. Ta vraie mère te demande jamais de t'occuper de tes frères et sœurs ?
« - Je suis enfant unique, déclara-t-elle. Et trouvez-vous quelqu'un d'autre. Ou mieux, occupez-vous de lui ce soir ! Vous n'êtes jamais là, à croire que c'est Shane et Lauryn les adultes ! Débrouillez-vous, moi ce soir, je bosse !
« - On part. Si quand je reviens, il n'est pas dans son lit entrain de dormir, commença Diane.
« - Vous vous en occuperez ! Ça le changera !
Vaughn entra à ce moment-là.
« - Diane, nous t'attendons ma chérie !
« - J'arrive, soupira-t-elle en colère. Mitchie, je te préviens, tu t'en occupe ou sinon…
« - Sinon quoi, cria-t-elle. Vous allez m'interdire de sortir de la maison ? J'y suis tout le temps ou alors, je suis au collège. Désolée, mais contrairement à Lauryn, je ne sors jamais ! De quoi voulez-vous me priver ? De repas ? C'est limite un motif d'abus parental. Débrouillez-vous, je…
Shane était dans sa chambre en songeant à Tamara. Il la compara, malgré lui, à Mitchie et sourit. Il aimait passer du temps avec les deux. Soudain, il fut dérangé de ses pensées, par les cris de sa mère. Il fronça les sourcils, et se leva d'un bond lorsque la jeune fille s'y mit également. Il descendit tranquillement, et haussa les sourcils.
« - Tu garderas Aidan ce soir, fin de la discussion, jeune fille ! Sinon je te mets à la porte !
« - Si vous le faites, Lauryn sera également renvoyée du collège, je vous rappelle, décréta Mitchie en croisant les bras sur sa poitrine.
« - Evidemment, si tu n'avais pas menacé de faire exploser votre collège, on n'en serait pas là !
« - Bien sûr ! Si Lauryn ne me pourrissez pas la vie depuis qu'elle me connaît, on n'en serait effectivement pas là. Aidan est votre enfant, occupez-vous en ! Comment vous faisiez avant pour Shane ? Vous le laissiez seul ?
« - Qu'est-ce qu'il se passe, demanda le jeune homme en question.
« - Il se passe que cette petite écervelée refuse de garder ton frère ! Elle aurait plus important à faire, selon elle ! C'est le monde à l'envers.
« - Excusez-moi de me soucier de mon avenir ! Je n'ai pas l'intention de redoubler ma dernière année de collège à cause de vous !
« - Je vais m'occuper d'Aidan maman, t'inquiète ! Après tout, Mitchie a raison, c'est toujours elle qui s'en occupe ! Je prends le relais. Allez à votre gala et profitez-en. Je m'occupe d'eux, assura-t-il d'une voix calme.
Diane le regarda admirative et l'embrassa sur le front.
« - Merci mon grand ! Heureusement que je peux compter sur toi. Quant à toi, jeune fille, cette discussion n'est pas terminée !
« - Vous me trouverez dans la chambre de votre fille !
Sur ces mots, elle remonta, et se remit au travail. Seulement, elle n'arrivait pas à se concentrer. Non que les garçons fassent du bruit, simplement, comme à chaque fois qu'elle était en colère, elle avait besoin de bouger. Elle descendit rapidement l'étage et fila dans le jardin. Celui-ci était assez grand, et elle en fit le tour, sans s'apercevoir que ses deux « frères » la suivaient en l'imitant. Elle finit par s'arrêter devant un arbre, et se cogna la tête dedans.
« - Aie, s'exclama-t-elle en se massant le front. Ça fait mal !
Elle soupira et se tourna pour se trouver nez à nez avec les deux garçons qui l'observaient étonnés. Etant sur les nerfs, elle se retint de parler, et préféra retourner dans sa chambre, en courant. Elle se laissa tomber sur le lit, inconfortable, et fixa le plafond. Elle songeait à l'après-midi qu'elle avait passé. Il avait été agréable, et elle regrettait d'être repartie de chez elle. Sa mère lui manquait encore plus. « Surtout que Lauryn a l'air d'être heureuse ! A croire qu'elle arrive à me remplacer, songea-t-elle. » Elle se mit à pleurer, en imaginant sa mère la remplacer par sa rivale. Roulant sur le côté, elle enfouit son visage dans l'oreiller qu'elle laissait toujours sur le lit, et pleura. Toute cette comédie commençait à la peser, et ça ne faisait qu'une semaine qu'elle était là.
Elle resta ainsi de longues minutes, puis le visage pleins de larmes, elle ferma la porte de la chambre, et mit de la musique classique. Elle était trop fière pour qu'on puisse la voir pleurer. Elle entendit des pas dans l'escalier, sécha ses larmes, et se réinstalla au bureau, faisant mine de travailler. Le jeune homme lui proposa de venir manger.
« - J'ai pas faim, pour le moment !
Il n'insista pas, et rejoignit son petit frère. Il avait trouvé son attitude étrange. D'abord, elle s'était mise à crier après sa mère, puis s'était enfermée, avant de redescendre marcher au jardin pour finir par se frapper la tête contre le chêne du jardin. A présent, elle était dans sa chambre, la voix pleine de sanglots. Cependant, il la laissa tranquille. Elle devait avoir besoin de calme. Il se promit d'aller la voir dès que son frère serait au lit, et ils mangèrent en silence. Depuis qu'il l'avait vu le jour où elle était venue livrer le repas, il l'avait trouvé craquante et il aimait beaucoup son sens de la répartie. Elle avait un caractère agréable mais semblait capable d'aller très loin si quelqu'un la cherchait. « Une vraie lionne, pensa-t-il en souriant. C'est quelque chose de commun aux filles de cet âge-là, se dit-il en songeant que sa sœur était pareille, ainsi qu'Ashley. » C'était pour cette raison qu'il ne sortait pas avec une fille plus jeune que lui. Ou alors d'un an, pas plus. Elles étaient plus matures et s'emportaient beaucoup moins. « Comme Tam. Elle n'a pas ce tempérament volcanique, songea-t-il. Elle est douce et calme ! »
Il regarda un film avec son frère, puis l'envoya au lit. Une fois s'être assuré qu'il dormait, il retourna voir Mitchie, et entra dans la chambre. Elle était plongée dans son devoir, les écouteurs dans ses oreilles. Il s'approcha et voulut la taquiner, lorsqu'il aperçut les mouchoirs dans la poubelle. Il fronça les sourcils, tira sur un fil, et elle sursauta avant de se tourner vers lui.
« - C'est pour quoi ?
« - Descends manger ! T'as rien dans l'estomac depuis ce midi. J'ai promis à ta mère de m'assurer que tu te nourrissais correctement, tu te souviens ?
Elle grimaça, prit ses affaires et le suivit. Le jeune homme réchauffa une part, tandis qu'elle recommençait son exercice. Lorsqu'il posa l'assiette près d'elle, elle piocha dedans, sans vraiment regarder ce qu'elle mangeait, et se frotta le front. Au bout de dix minutes, elle jeta son crayon sur la table, et s'exclama :
« - C'est pas vrai, j'y arriverais jamais. Non, mais pourquoi c'est obligatoire !
« - Un problème, demanda-t-il en cachant son sourire.
« - Non, c'est juste que moi plus un exercice de math égal équation impossible !
« - Attends, je vais t'aider.
Durant l'heure qui suivit, il lui expliqua une méthode plus simple pour comprendre, et lorsqu'elle termina son devoir, elle lui fit une bise sur la joue ainsi qu'un grand sourire.
« - Merci ! Sans toi, j'y serais encore à deux heures du mat.
« - Aucun problème. Allez maintenant file te coucher ! Et demain, tu m'expliqueras pourquoi t'as pleuré.
Elle se stoppa et grimaça. Elle refusa mais il insista et elle finit par lui avouer, que sa mère lui manquait encore plus maintenant qu'elle l'avait vu. « Et qu'elle semblait heureuse ! A croire que je ne lui manque pas, songea-t-elle. » Cette pensée ramena des larmes dans ses yeux. Elle tenta de les cacher au jeune homme mais il le vit, et la prit dans ses bras. Ce simple contact lui fit du bien, et lorsqu'il lui demanda ce qu'elle avait, elle lui raconta tout. Il l'écouta patiemment, avant de lui assurer qu'elle manquait à sa mère.
« - Sinon, elle ne t'aurait pas pris dans ses bras, comme elle l'a fait, quand tu es arrivée !
Elle acquiesça et commença à s'écarter de lui, ne voulant pas pleurer d'avantage mais il resserra son étreinte.
« - Pleure tant que tu en auras besoin ! Les larmes ne sont pas là pour montrer une éventuelle faiblesse, au contraire, ce sont elles qui te soulagent quand tu en as besoin*, dit-il en lui caressant le dos. Tu te souviens, je t'ai promis d'être là quand tu en aurais besoin ?
Elle acquiesça contre son épaule, et il reprit.
« - La prochaine fois que tu as besoin de parler ou de pleurer, tu viens me voir d'accord ?
De nouveau, elle hocha simplement la tête et il embrassa son front.
* : Clin d'œil à la fic Une chanson, des mots, de chris87 ! Un conseil, allez la lire ! C'est un OS super court, mais super beau !
Pff ! Quel chapitre ! Treize pages quand même ! C'est un des plus longs ! Bon, on n'apprend rien de spécial, mais bon comme ils se rapprochent, c'est suffisant ! :p J'espère que ça vous a plu ?
Miss Tagada (L)
