Merci à vous pour tous ces commentaires !
Et de continuer à lire ma fanfcition, vous êtes de plus en plus à la lire et je vous en remercie.
Dites-moi dans quelle chambre se trouve ma patiente et vous pourrez retourner à vos activités.
- Je monte , de toute façon, répondit-il en appuyant sur l'une des touches.
La porte allait se refermer quand Cuddy, apercevant soudain Brenda, la boqua de la main. Comme si son instinct lui commandait de s'éloigner de lui
- A quel étage allons-nous ? Questionna-t-elle d'un ton de voix appuyé.
- Madame Cuddy ! S'exclama Brenda depuis le hall. Retenez l'ascenseur une seconde, s'il vous plait ! Merci dit la jeune femme en poussant sa patiente à l'intérieur. Ces ascenseurs sont si lents. Je n'avais pas envie d'attendre le suivant. C'est que nous sommes pressées, n'est –ce pas, madame Cavanaugh ?
La vieille dame sourit tandis qu'elle appuyait sur le bouton du troisième étage.
- Vous allez à quel étage madame Cuddy ? Reprit-elle.
Cuddy nota que le bouton du sous sol était allumé. Et non l'étage de psychiatrie.
- Où se trouve Kristin ? Répéta-t-elle en se retournant vers l'infirmier.
- J'ai reçu l'ordre de ne rien dire, répondit-il en jetant un regard mauvais à Brenda. Afin, de ne commettre aucune indiscrétion. Je vous en ferai part quand nous serons seuls. Brenda ouvrit de grands yeux et le dévisagea, sans rien cacher de sa surprise.
- Je ne fais que suivre la procédure, reprit-il d'une voix glaciale. Ce qui me semble guère être votre cas.
- Je vous demande pardon ? Dit Brenda, outrée.
- Votre badge est à l'envers, mademoiselle.
- Et alors ? Quelle importance ? Rétorqua l'infirmière, il vaut bien le vôtre ! Si vous croyez que les patients s'arrêtent à ce genre de considérations !
Cuddy put alors lire le nom du soignant Charles Laurie. Dés qu'elle aurait vu Kristin, elle ne manquerait pas de signaler son comportement au Dr Raynard. Son agressivité était complètement hors de propos et d'autant plus inexcusable qu'il se trouvait en présence d'une malade.
L'ascenseur avait atteint le troisième étage. La porte s'ouvrit et sans réfléchir Cuddy s'engouffra derrière Brenda. Le plus simple était qu'elle se rende au plus vite au service de psychiatrie. Là, on la renseignerait clairement.
- Je finirai par les escaliers, lança-t-elle à l'adresse de Laurie. Je vous rejoins au huitième.
- Quel sale type ! Marmonna Brenda, assez fort pour que Cuddy l'entende
Les deux femmes se sourirent, puis l'infirmière s'éloigna dans l'aile ouest. Lorsque Cuddy se retourna, Laurie le visage rouge, retenait encore la porte de l'ascenseur.
- Madame Cuddy, je suis censé vous conduire jusqu'à votre patiente. Que dira le Dr Raynard s'il apprend que vous m'avez fait faux bond en cour de route ?
- Vous n'êtes pas obligé de le lui dire, déclara Cuddy en s'éloignant vers les escaliers, il y a certainement d'autre chats à fouetter.
A l'allure où montaient les ascenseurs, elle serait au huitième avant l'infirmier. Le temps, elle l'espérait de tirer cette affaire au clair.
- Bonjour, madame Cuddy vous venez consulter une patiente ?
- Dans quelle chambre se trouve Kristin Mc Fly ?
- Voyons…
Tandis que l'infirmière vérifiait les admissions, Cuddy regarda sa montre 18h30 House devait être en route pour le Plazza. Avec un peu de chance, elle pourrait quitter l'hôpital vers 19H30 et arriverait à temps pour le discours d'ouverture prévu à 20H30.
- Je suis désolée, Dr Cuddy. Y a-il un autre nom sous lequel votre patience est susceptible de s'être présentée.
- Non, répondit Cuddy, étonnée Kristin a été admise par le Dr Raynard il y a presque deux heures, passez-moi le téléphone, dit-elle. Je vais contacter les urgences. Ils me diront où elle se trouve. Dés qu'elle fût en ligne avec l'accueil, Cuddy expliqua rapidement la situation.
- - Désolée, lui répondit la secrétaire. Aucune personne répondant au nom de Mc Fly n'a été enregistrée
- Pourriez-vous me passer le Dr Raynard ? Je sais qu'il est très occupé mais…
- C'est son jour de congé aujourd'hui, c'est le Dr Davis qui est de garde. Je vous le passe ?
- Euh…, non merci.
La jeune femme sentit le sol se dérober sous ses pieds. Qui était Charles Laurie ?
Sans perdre un instant, la jeune femme fouilla dans son sac, en sortit son portable et appela.
- House ? Entendit-elle prononcer avant même la première sonnerie.
- House ! Ecoute, je …je suis à l'hôpital, au troisième étage il était là !
- Cuddy tout va bien ?
- Oui, oui
C'était beaucoup dire. Ses mains tremblaient et son cœur battait à tout rompe.
- Il porte une blouse d'infirmier et un badge au nom de Charles Laurie, reprit-elle d'un trait. C'est un barbu, plutôt costaud, le ventre proéminent. En se moment je pense qu'il est encore dans l'hôpital.
- Ok, tu n'es pas seule ? Je veux dire, il y a du monde autour de toi ?
- Oui, je suis à l'accueil du service.
- Bien, reste où tu es. Je suis dans le hall de l'autre coté, j'arrive !
- Tu es à l'hôpital ? S'exclama la jeune femme en se passant la main dans les cheveux, mais comment ?
- Tu m'as laissé un mot non ? Bon j'alerte le poste de sécurité, on va l'avoir. Ne bouge surtout pas.
House monta les escaliers. Une fois de plus son instinct ne l'avait pas trahi. A l'instant où il avait lu le message de Cuddy , il avait sentit le danger. Une sorte de sixième sens qui l'avait toujours guider. Arriver au poste de sécurité, il expliqua la situation et demanda au garde de prévenir l'inspecteur Tritter. Après ça il retourna près de Cuddy. Dans le couloir, il ne vit personne…
- House !
Cuddy sortait du poste des infirmières et courrait vers lui.
- Jamais, je n'ai été aussi heureuse de te voir, dit-elle en se jetant dans ses bras.
Son corps était secoué de tremblements, il la conduit vers la salle de repos.
- Raconte- moi ce qui s'est passé, dit-il en écartant sur son front une mèche brune.
Elle lui relata tout, depuis son arrivée jusqu'au moment où elle avait compris que Laurie n'était autre que le photographe.
House frémit rétrospectivement. De sa main libre, il lui écarta une mèche de cheveux. Elle avança vers lui. L'inquiétude avait disparu dans son regard, laissant place à une émotion qu'il ne pouvait identifier. Puis elle secoua la tête et recula.
- Je n'arrive pas à le croire, c'est que tu essaies de me faire du plat alors que tu as failli être enlevée, lui dit House pour détendre l'atmosphère.
- C'est ainsi que tu me voies ?
- Que suis-je censé penser ?
Elle ne savait que répondre, il arrivait toujours à éviter les sujets sensibles. Elle avait bien vu qu'il avait été perturbé pars ce qui venait d'arriver et qu'il avait eu très peur pour elle. Mais encore, une fois il avait fallu qu'il dissimule ça sous une phrase cruelle. Elle lui dit.
- Tu sais ce que j'ai appris sur les hommes depuis notre rupture ? Les hommes éprouvent deux émotions pour l'essentiel. La colère et le désir. Et ils ont peur d'exprimer tout autre sentiment. Elle secoua la tête et eu un petit sourire. Alors peut-être que je ne devrai pas être surprise. Tu viens de te tracasser, mais tu ne veux pas affronter la réalité. Elle lui caressa la joue, l'air triste.
- Tu ne veux pas gérer les émotions que tu ressens. Alors à la place tu me dragues, parce que c'est plus facile de ressentir du désir que de l'inquiétude.
- Tu crois sans doute m'avoir percé à jour ?
- Jamais, je n'ai prétendu cela, dit-elle avec un air contrarié.
- Pourtant … tu prétends savoir ce que je ressens.
- Tu vas sans doute me dire que je me suis trompée du tout au tout ?
L'assurance arrogance de Cuddy était difficile à avaler. Il saisit son poignet et l'attira à lui. Elle perdit l'équilibre et se heurta à son torse ? Prenant son visage entre ses mains, il approcha ses lèvres des siennes. L'environnement froid de l'hôpital ne faisait que renforcer la tension entre eux.
Derrière eux une aide soignante poussait un chariot, par-dessus le bruit , il entendait à peine Cuddy respirer. Il savait qu'elle était perdue et qu'elle l'attaquait pour oublier se qu'elle venait de vivre.
- Peut-être que tu as raison, concéda-t-il. Peut être que j'essaie de ne pas penser que tu es en danger. Mais cela ne signifie pas que je ne te désire pas. Moi au moins, je n'essaie pas de faire comme si il n'avait rien entre nous.
Soudains, il fut assailli par les souvenirs de ses baisers. Ses lèvres avaient toujours été douces et moites. Il se souvenait de son goût de canamelle. Aucune autre femme n'avait cette saveur.
Il avait tenu le bonheur entre ses mains, et il l'avait laissé filé. Soudain il ressentit une envie furieuse et irrépressible de l'embrasser. De ressentir cela de nouveau. Il lui releva le menton et huma la douce fragrance de cannelle lorsqu'il approcha ses lèvres des siennes…
