Voilà une suite rapide, un pour ne pas vous faire attendre et deux pour vous remerciez.

Attention il se peut qu'il y aille des scènes qui peuvent choquer, voir troubler, donner envie et je décline toute responsabilité NC- 17.

House ne l'avait pas embrassée. Elle avait attendu le baiser-elle l'avait voulu, pour tout dire-mais il avait soudain reculé. Fichu allumeur.

- Je coudrais sortir d'ici, dit-elle. J'étouffe sans compter que j'ai l'impression qu'il va surgir à n'importe quel moment.
- Si tu as le courage de passer au commissariat pour que tu décrives Laurie à l'un de leur portraitistes ça pourrait leurs être utile.
- Ok, mais il faut que je prévienne mon collègue que nous n'assisterons pas au dîner finalement. Le temps que je fasse ma déposition…
- Ça devrait être rapide.
- Alors allons-y déclara Cuddy en relevant la tête d'un air décidé.
House appela l'ascenseur. Juste avant que la porte ne s'ouvre l'indicateur d'étage sonna, faisant sursauter Cuddy . Il serra les poings. Non seulement il allait trouver le salaud qui s'amusait à la terroriser, mais il lui ferait payer très cher sa petite plaisanterie…
Il fallut moins d'une heure au détective Sanchez pour prendre la déposition de Cuddy, puis établir avec un dessinateur le portrait robot de Laurie. Il était tout juste 20heures quand House et elle montèrent dans la voiture de Cuddy en direction du Plazza Hotel. Si ça roulait correctement, ils seraient à l'heure au diner de bien faisances. House se tourna vers elle. Elle était tout bonnement ravissante, comme si l'épreuve qu'elle venait de subir avait glissé sur elle sans laisser la moindre trace. Il admira son caractère résolu.
- Dans le cadre de non rapports strictement professionnels bien sûr, puis-je me permettre de suggérer que tu es absolument resplendissante ? Déclara –t-il, un sourire aux lèvres.
- Non, mais je te remercie quand même, répondit-elle en lui rendant son sourire. Tu es correct, toi aussi. En fait le smoking ne te vas pas si mal.
- Tu plaisantes ? C'est la première fois qu'on me sort un truc pareil ! Fais-moi penser à regarder dans une glace en rentrant. Je ne voudrais pas rater l'événement.
Cuddy éclata de rire. Puis fondis en larmes.
- Excuse-moi bredouilla-t-elle entre deux sanglots. C'est juste le contre coup. Quand je pense que j'étais dans le même ascenseur que ce type…qu'il aurait pu me toucher…je ne peux pas te dire le choc que ça m'a fait quand j'ai compris…
House se gara dans le parking de l'hôtel et la pris dans ces bras, il savait que ce n'était pas une bonne idée, mais la voire comme ça, de lire toute cette détresse dans son regard, lui donna envie d'une chose. La prendre dans ces bras.
Elle se cambra contre lui, s'abandonnant à la sensualité du corps de House contre le sien. Elle se mit sur lui passa ses jambes et posa une main sur la nuque de House, et pris possession de ses lèvres. C'est stupide et même imprudent. Mais elle était fatiguée de lutter contre House. Fatiguée d'être son adversaire. Fatiguée d'être repoussée, quand ce qu'elle voulait vraiment c'était de le sentir contre elle. Il ne voulait pas la désirer. Il voulait juste la réconforter. Mais la sensation de son corps pressé contre le sien, la chaleur de sa bouche sous la sienne mettaient à mal son contrôle. Les désirs qu'il avait enfoui depuis deux ans remontaient à la surface. Il n'avait plus qu'une envie, s'enfoncer dans son corps chaud, la posséder entièrement. Car elle était à lui. Plongeant la main sous son bustier, il caressa son sein de sa main, savourant la sensation de son téton durci contre sa paume- la preuve irréfutable qu'elle le désirait aussi. Résolument, il fit reculer le siège de la voiture de Cuddy la fit basculer jusqu'à ce que ses fesses heurtent le siège auto, il entreprit de soulever sa robe de soie. Elle gémit en se frottant contre lui.
Mais, bien vite, elle s'écarta.
- Nous ne pouvons pas, protesta-t-elle. Tu vas froisser ma robe et sa va se voir.
Pour sa part, il se fichait qu'on sache ce qu'ils auraient fait, mais il ne voyait aucun inconvénient à changer ses plans. Il la fit pivoter et le pris sur ces genoux, pour qu'elle se trouve à califourchon sur lui en lui tournant le dos. Appuyant une main entre ses reins, il la fit s'incliner doucement. Elle comprit aussitôt. Elle se pencha en avant et s'étendit sur le tableau de bord. Remontant les mains le long de ses cuisses, il dégrafa ses jarretelles d'un geste habile et descendit son string de dentelle. Aussitôt, il glissa les doigts entre les replis chauds et moites de son sexe. Elle était déjà prête à l'accueillir en elle. Il ouvrit son pantalon, abaissa son caleçon. Il la saisit par les hanches, elle s'agitait déjà impatiente. Glissant la main sur son sexe chaud, il titilla son clitoris, provoquant une salve de gémissements érotiques. Elle se cambra contre lui.
- Maintenant, dit-elle d'une voix suave et haletante.
La tentation était grande de la pénétrer d'un coup de reins brusque et de se perdre dans une passion sans retenue. Mais il savait qu'il le regretterait. Il voulait savourer l'instant et graver l'image dans son esprit pour toujours. Elle le regardait par-dessus son épaule, les yeux mi-clos, lèvres entrouvertes, pantelante. D'une main, il continua à caresser son sexe chaud et humide. Avant qu'il puisse la pénétrer, elle recula pour l'accueillir en elle. Doucement, elle glissa sur son sexe dressé. Elle se mit à aller et venir sur lui, lentement, puis de plus en plus vite. Il allait à sa rencontre à chaque coups de reins. Elle était sa partenaire, son égale, son âme sœur. Sur tous les plans celle qui lui avait toujours fallu. L'orgasme les prit d'un coup, fulgurent, intense à l'image de leur relation.