Bonjour !
Nous sommes dimanche, il fait beau et chaud, bref c'est l'été ! Il y en a qui partent pour les vacances ? Qui auront la malchance de se retrouver dans les bouchons du samedi ? (Courage à elles !).
Mais revenons au présent. Un immense merci à celles qui m'ont laissé des reviews ! Merci à Clairouille59, Yukina21, Galswinthe, Xenarielle93, htray2000, vavounette, Hera09, choukinette76, Minomina, czarnyciemno, Asuna93, Miss Sadique, aelita48, Mariefandetwilight, calimero59 et Triskelle Sparrow !
Pour les non-inscrites :
emma : C'est une bonne idée ! Faire du chateau une belle ruine à visiter... Mais non, ce n'est pas ça ^^. La suite juste en dessous ! Merci d'avoir donné ton avis =)
leeloo : Un chevalier... Oui, nouveau non. En fait, l'histoire du chevalier sera comprise au prochain chapitre. Je pense qu'ils sont déjà assez nombreux à courtiser Bella ^^. Merci pour ton avis ^^.
sm33 : Mdr ! J'adore ton opinion ! C'est vrai que Bella n'a pas réfléchi sur ce coup. Mais elle s'en rend vite compte. Bella va bien à Volterra, mais pas de nouveau prétendant, désolée ! Je suis ravie que tu aimes autant mon histoire :). Merci d'avoir partagé tes impressions. Bonne lecture de la suite !
aussidagility : Ce n'est pas la première solution, mais presque. Tu comprendras dans ce chapitre^^. Merci pour tes reviews régulières !
desi : Bienvenue ! Eh non, tu n'as pas la bonne solution. Mais tu as la réponse juste en dessous ! Merci d'avoir donné tes impressions à chaque chapitres !
Je vous souhaite une bonne lecture !
PS : les personnages ne m'appartiennent toujours pas...
Chapitre 7 : Enlèvement
Pov Esmée
Je l'entendais, encore et encore, crier mon nom désespérément, mais j'avais été impuissante. Je n'avais pu que regarder Jane l'emmener tandis que Bella tentait de lui échapper, mais les vampires étaient les plus forts.
Et puis soudain, plus de cris, plus de pleurs, plus de bruit, rien que le vent soufflant en furie, et le silence pour me rappeler que j'avais échoué à protéger celle que je considérais comme mon enfant. J'avais honte, et j'envisageai de partir à sa recherche, mais avant je devais chasser. Devais-je appeler les autres ? Non, Edward me reprocherait ce qui venait de se passer, et je ne voulais pas subir son regard accusateur.
Je me relevai péniblement, remettant mes idées en place, quand les autres arrivèrent.
-Esmée ! S'écria Carlisle en arrivant sur place. Ma chérie, qu'y a-t-il ?
Affaiblie, je ne pus que sangloter, me fustigeant de ce qui venait de se passer. Edward émit un sifflement rageur.
-Les Volturi sont venus !
Sa voix était dure. Il m'en voulait, c'était certain… Je m'en voulais tellement moi aussi… Edward se baissa pour être au niveau de mon visage, parce que j'étais toujours à genoux.
-Non Esmée, je ne t'en veux pas. Mais il va falloir trouver comment la récupérer.
Carlisle opina de la tête.
-Allons distribuer quelques baffes, lança Emmett en brandissant les poings, et ils accepteront gentiment !
-Ce n'est pas si facile Emmett. Tu ne les as jamais vus, mais tu connais leur réputation, et elle n'est pas imméritée. Les gardes sont nombreux, et leurs pouvoirs sont redoutables. Je voudrais bien savoir pourquoi Bella les intéresse.
Personne ne répondit. Ma soif devenant trop intense je me levai, suivie de mon mari.
Je courus, vite, très vite, me souvenant de la première fois où j'avais vu Bella. Elle était allongée sur un des divans, ensanglantée, mais le visage serein. Elle avait le teint pâle, des cheveux châtains éparpillés autour de son visage. Et puis, comme je m'approchai, son odeur m'était parvenue. Une odeur merveilleuse, fabuleuse, extraordinaire, divine. Un mélange de lavande et de freesia, deux fleurs que j'appréciais énormément. Sans que je ne réagisse, le venin m'était monté aux dents, et la soif m'avait brûlée la gorge : je devais apaiser cette brûlure, cette souffrance atroce qui n'avait qu'une source, à savoir l'odeur délicieuse. Seulement, au moment où j'allais étancher ma soif Carlisle avait crié mon nom, ce qui m'avait fait réagir : j'allais tuer une humaine ! J'avais couru me réfugier dans ses bras, consciente que lui seul pouvait m'empêcher de commettre un crime.
-Chut Esmée, m'avait dit doucement mon mari. Moi aussi j'ai eu cet instinct. Son sang est très tentant, mais tu dois résister. Va chasser, et reviens vite ! J'ai besoin de toi si elle se réveille.
J'étais allé chasser, et à l'air libre j'avais pu penser librement. En revenant à la villa, j'avais trouvé comment m'empêcher une folie : je cessai de respirer. J'avais ensuite aidé mon mari à soigner la jeune fille, puis il avait fallu empêcher les enfants de boire Bella. Jasper fut le plus violent, mais heureusement Carlisle et moi avions toute notre tête, tout comme Alice. Edward était parti en courant, jurant que nous voulions sa mort. Quant à Emmett, il avait juste demandé l'autorisation, et ne l'ayant pas eue il avait cessé de respirer, après avoir chassé, imitant mon réflexe. Rosalie avait été s'enfermer dans sa chambre, promettant que nous aurions des ennuis dès que Bella se réveillerait. Cependant, depuis l'arrivée de la jeune fille, je trouvais que Rose avait tendance à s'adoucir, au moins lorsqu'elle pensait que nous ne la voyions pas.
Ma chasse fut conséquente, puis Carlisle et moi rentrâmes à la villa.
Edward tournait en rond, hésitant visiblement entre chagrin et colère. Alice provoquait des visions, mais celles-ci changeaient trop souvent pour être fiables. Rosalie essayait de faire comprendre à son mari que la force ne résoudrait rien, mais elle aussi avait des envies de meurtres. Elle ne le montrait pas encore, mais j'étais persuadée que la jeune Bella avait fait naître des sentiments que ma fille acceptait difficilement, comme l'amour pour une humaine et la volonté de la protéger.
Pov Jane
L'humaine dormait. Notre avion, faisant partie du patrimoine d'Aro, était piloté par l'un des nôtres, aussi évitâmes-nous les questions à l'aéroport. Nous l'avions ligotée afin qu'elle ne cherche pas à s'enfuir. Mon problème : tenir à l'écart tous ceux qui tentaient de la boire, moi y compris. En effet, jamais je n'aurais songé que son sang fut aussi attirant, encore plus dans un endroit confiné.
-On est bientôt arrivé ? Grogna Enrique, un vampire d'origine espagnole ayant une grande force.
-Plus qu'une heure, répondit le pilote. Alors c'est sûr Jane, on ne peut pas…
Il poussa un gémissement : la douleur que je venais de lui infliger était douce, en comparaison de ce que je pouvais faire.
-Il est hors de question de la toucher, dis-je froidement. Et le prochain qui ose encore demander passera par la porte.
J'entendis quelques soupirs, et d'autres retinrent leur respiration. C'est vrai qu'on aurait dit que l'avion était trop petit pour nous contenir tous, alors que nous n'étions que 5. Soudain l'humaine cria avant d'ouvrir les yeux et de tenter de se redresser, se tortillant pour se libérer.
-Laissez-moi partir ! Ordonna-t-elle, me faisant rire.
-Oh oh ! Mais la petite humaine n'a pas peur des grands méchants vampires ! Dis-je en m'approchant doucement, ma voix volontairement voilée mais menaçante. Sais-tu, petite péronnelle, que je pourrais te tuer d'un geste, rien qu'en plaçant un doigt ici ?
Je posai mon doigt sur sa jugulaire, coupant le passage à son sang. Aussitôt l'humaine changea de couleur, devenant rouge écarlate, étouffant. Elle ouvrit la bouche pour parler mais seul un couinement en sortit. Elle se débattait, cherchant à se dégager de mon emprise.
-Alors, on fait moins la fière, hein ? Maintenant, tiens-toi tranquille !
Je relâchai la pression, et elle put reprendre sa respiration en hoquetant. Boudant, elle replia les jambes vers elle, comme pour se protéger, et ne me quitta pas du regard.
Cette fille m'intriguait : en tant qu'humain, elle aurait dû avoir peur de moi, comme tous ses semblables, et non pas tenter de me tuer, même pour se venger ! Dommage qu'Aro l'ait condamnée, sinon je suis sûre qu'elle aurait pu faire un bon vampire.
Enfin nous entamâmes la descente vers l'Italie, et mes pensées prirent un autre chemin : que me donnerait Aro pour cette capture ? Certes, j'avais « emprunté » son avion personnel sans sa permission, mais cela ne valait-il pas la peine, alors que je lui amenais sur un plateau la fameuse humaine, celle qui résiste à mon don ? Il serait ravi, j'en étais sûre. Il nous fallut attendre la nuit, à l'abri du hangar où l'avion avait été remisé, à Volterra.
-Qu'est-ce que vous allez faire de moi ? Demanda soudain l'humaine.
-T'amener à mon maître, Aro ! Je te conseille d'être gentille avec lui, parce qu'il est du genre… à être assez impatient.
Finalement la nuit tomba, à mon grand soulagement : l'air me ferait du bien, ainsi qu'aux autres. Je pris l'humaine par le bras après avoir détaché ses chevilles et commençai à l'emmener vers notre repaire, lorsque soudain, au détour d'une rue, je trouvai devant moi un dieu ! Enfin, Edward Cullen, souriant de toutes ses dents, mais ça revenait au même. Comment rester de marbre devant une beauté pareille ?
Pov Edward
Nous l'avions décidé rapidement : intercepter Jane avant qu'elle ne rentre dans le repaire des Volturi. Et nous avions eu de la chance : à peine arrivés à Volterra, quelques minutes après la tombée de la nuit, je l'avais entendue, enfin ses pensées. Je voyais parfaitement où elle était, et où elle allait.
-Edward, va au-devant d'elle ! Peut-être pourrons-nous la faire réfléchir ?
Opinant de la tête, je modérai ses paroles.
-Seulement, laissez-moi faire ! Si jamais je la suis, ne tentez rien avant l'aube !
Je partis à la rencontre de Jane et me postai au coin d'une rue dont l'image traînait dans son esprit, et je m'installai, prenant une pause irrésistible. Je savais Jane folle de moi, et je voulais faire impression, pour que son animosité ne se déchaîne pas. Elle arriva enfin, traînant ma Bella par le bras. Quatre autres vampires les suivaient, l'air pas commode.
« Pourquoi doit-il être aussi beau ? Ce n'est pas permis ! Et ce sourire… A me rendre folle ! »
Je n'étais pas fier de mon stratagème, mais s'il pouvait me permettre de discuter sans violence, respectant ainsi le vœu silencieux de Carlisle, je le faisais volontiers. En outre, l'espoir de ramener Bella saine et sauve me permettait de garder mon sang-froid.
-Bonsoir Jane. Comment vas-tu ?
-Très bien, comme tu le vois. Que veux-tu ?
Sa voix était devenue dure, cassante.
« Vu comment il regarde l'humaine, ce n'est pas pour moi qu'il est là… Dommage… »
-Dis-moi Jane, que dirais-tu si nous faisions un bout de route ensemble ? Je suppose que tu l'emmènes voir Aro… J'aimerais discuter de tout ça avec toi.
-Discuter ?
Sa voix se refit mielleuse, tandis qu'elle pensait pouvoir obtenir quelque chose de moi, en compensation. Elle hocha la tête, m'invitant à venir à côté d'elle.
-Me permettrais-tu de faire ça ?
Je me mis derrière Bella et défis ses liens, sous le regard couvé de Jane. Les autres Volturi me regardaient de travers mais je n'en avais cure : seule Bella m'intéressait.
-Alors Jane, comment vas-tu depuis toutes ces années ? Notre dernière rencontre remonte à quand ? 10 ans ?
« 10 ans, 2 mois, 26 minutes et 45 secondes, pour être exacte. »
-Oui, c'est ça, à quelques choses près. Mais c'est la première rencontre qui restera gravée dans ma mémoire.
Tandis que nous marchions, Bella s'agrippait à moi comme à une bouée, respirant avec peine. Jane me tenait le bras gauche alors que mon bras droit entourait Bella, en signe de protection. Jane ne semblait se rendre compte de rien, concentrée sur le souvenir de notre première rencontre.
C'était un soir de fête. A l'époque, seuls Esmée et moi étions transformés, et nous avions été invités à une soirée de gala donnée par Aro Volturi. Bien sûr, cette fête avait un but : inviter tous les vampires, découvrir de nouveaux dons, et obliger les vampires qui en étaient dotés à travailler à Volterra. Aro m'avait demandé, à moi aussi, si je voulais travailler pour les Volturi, mais je préférais être libre, d'autant qu'eux ne suivaient pas le même régime alimentaire que moi. J'avais refusé, mais au lieu d'être contraint par la force, Aro m'avait épargné, en souvenir de son amitié avec Carlisle. Jane était là ce soir-là, et elle tomba aussitôt sous mon charme. Lors du bal, elle me conduisit dans les jardins du château et nous passâmes l'essentiel de notre nuit à discuter de tout et de rien.
Bella me ramena vers le présent en pressant ses bras autour de ma taille. Un regard sur elle m'indiqua qu'elle avait peur, très peur, mais je ne pouvais pas la rassurer par des mots réconfortants, juste lui prouver ma présence en la serrant contre moi.
-Tu comptes vraiment me laisser ici, malheureux ? Je t'aime bien tu sais Jane, et je te serais éternellement reconnaissant si tu m'aidais. Si Bella reste là, je ne pourrais pas partir, et nous serons tous deux malheureux.
Jane me lança un regard sous ses cils, un regard cajoleur.
« Comment résister à une telle voix ? Même du marbre ne le pourrait pas ! Bien sûr que je t'aiderais Edward, par tous les moyens possibles. »
C'est sur ces pensées que nous arrivâmes devant la forteresse, mais j'étais sûr d'une chose : Jane allait m'aider à repartir, mais sans Bella.
Pov Bella
Ce n'était pas ce que j'avais voulu. Oh que non ! C'est en me réveillant dans l'avion que je me rendis compte de mon geste : j'avais tenté de tuer un vampire, et c'est Esmée qui en avait pâti ! J'avais voulu lui porter secours, faire rempart, mais les vampires me tenaient trop bien, et je n'avais pu faire un seul mouvement. Puis le noir s'était fait tandis que j'essayais de me libérer de leur emprise, et je sombrai, consciente de mes échecs.
A mon réveil en sursaut, j'étais entourée de vampires qui me regardaient, affamés. Leurs yeux bordeaux me terrifiaient, mais pas autant que le visage de Jane Volturi, qui m'observait avec méchanceté et mépris. J'étais tétanisée, mais je voulus me montrer courageuse, avant de devenir totalement folle. Ne l'étais-je pas déjà un peu ?
-Laissez-moi partir ! Ordonnai-je, voulant paraître ferme.
Seulement je ne fis que provoquer l'hilarité de Jane.
-Oh oh ! Mais la petite humaine n'a pas peur des grands méchants vampires ! me dit-elle en s'approchant, souriant avec sadisme. Sais-tu, petite péronnelle, que je pourrais te tuer d'un geste, rien qu'en plaçant un doigt ici ?
Elle posa son doigt sur mon cou, et immédiatement je suffoquai, ne trouvant pas d'air à inspirer. Je voulus parler mais seul un mince couinement, tel celui d'une souris, sortit de ma bouche. La Volturi se remit à parler.
-Alors, on fait moins la fière, hein ? Maintenant, tiens-toi tranquille !
Elle ôta son doigt, à mon grand soulagement, et je tentai de reprendre une respiration normale. Mes liens me faisaient mal mais je me doutais que personne ici ne serait complaisant avec moi.
Je repensais à mon geste : tuer un vampire à l'aide d'un couteau était certes totalement stupide et inutile, mais j'avais également eu une chance énorme de ne pas m'être coupée. Comment auraient réagis les vampires présents ? Aurai-je été encore de ce monde à l'heure actuelle si la lame avait coupé ma peau ? J'en doutais fortement.
Finalement l'avion descendit vers la terre ferme puis fut entreposé dans un hangar, attendant je ne sais quoi. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit que les vampires daignèrent se lever, eux tellement semblables à des statues depuis notre arrivée ici. C'est où d'ailleurs, ici ?
-Qu'est-ce que vous allez faire de moi ?
Ce n'était pas vraiment ma première question, mais je voulais savoir ceci, avant tout.
-T'amener à mon maître, Aro ! Je te conseille d'être gentille avec lui, parce qu'il est du genre… à être assez impatient.
Je déglutis tandis qu'elle me prenait par le bras, me forçant à me lever. Un vampire, un subalterne je suppose, ouvrit la porte de l'avion, et un être chétif, un homme d'une cinquantaine d'année, s'inclina bien bas.
-Bienvenu à Volterra, madame.
Volterra… En Italie il me semble. J'avais déjà entendu Carlisle en parler. C'est le lieu où ses amis résidaient, un clan vampirique dominant le monde des êtres mythiques, des vampires. Nous descendîmes de l'avion, moi étroitement surveillée. De toute façon, que pouvais-je faire contre eux ? La réponse fut si évidente qu'elle me fit sourire : rien, rien du tout. S'ils voulaient me tuer, là, maintenant, j'étais à leur merci. Avec un peu de chance, je ne sentirais rien…
Nous commençâmes à avancer dans les rues sombres, moi trébuchant à chaque pas, ou presque, quand soudain une silhouette se dressa devant nous, et mon cœur fit un bond en le reconnaissant : Edward !
Eh oui, Edward n'était pas bien loin. Pas trop déçues ? Bella n'est pas vampire, mais ça aurait été dommage si tôt, non ?
Désolée pour certaines scènes répétées, mais je voulais donner plusieurs points de vue.
Sinon, j'ai commencé à travailler. Normalement, il n'y aura pas d'incidence sur ce jour de parution. Mais je préfère prévenir qu'il peut y avoir des week end où je ne pourrais pas poster. Encore une fois, ça reste hypothétique et je ferais de mon mieux.
Bon dimanche à toutes et à dimanche prochain !
Bisous
