PARTIE 5 OS MON DERNIER SOUPIR AVEC TOI ( Merci à Estelle, une amie extraordinaire. C'est grâce à elle que j'ai continuer d'écrire, et grâce à elle que je continuerai. ) - ( Voici une suite possible de l' OS, cependant, officiellement il s'arrête à la quatrième partie )

Bella POV :

« La fiction nous permet de donner aux êtres meurtris une ultime chance de renouveau. Mais la vie, elle n'offre pas cette chance. » -de Josée Coulombe,

« Les Robes de sang ».-

« La mort n'existe pas, elle n'est qu'un changement de monde. »

-de Seattle-

Depuis mon réveil, j'ai changée. J'ai une fille, un mari, et une famille extraordinaire. Ma vie a changée elle aussi. Je ne suis plus cette pauvre humaine maladroite, je ne suis plus cette fille transparente, je suis bien plus que cela. Je suis un vampire, je suis belle, et forte. C'était un changement radical. M'habituer aux odeurs, à l'ouïe beaucoup plus forte que celle d'un humain, à la force et à la façon de voir les choses – grâce à ma vue de vampire, les cicatrices de Jasper m'étaient plus visibles, par exemple-, m'avait paru compliqué au départ, mais à force, on s'y fait.

Renesmée était une jolie petite fille gazouillante et joyeuse. Elle adressait toujours de très beaux sourires à ses tantes et oncles, à ses grands-parents, à Edward, et à moi. Malgré nos vaines tentatives pour nourrir bébé avec des petits pots que chaque enfant -normal, bien entendu- manger, Renesmée recracher toujours sa nourriture. Emmett lui apporter donc du sang de puma, son préféré. Edward disait toujours que Renesmée était mon portrait craché. Portrait humain, évidemment, car elle avait des cheveux foncés, tels que les miens lorsque j'étais humaine, le visage identique et une aversion pour la mode, qui exaspérait toujours Alice ! Cependant, Renesmée avait de magnifique yeux vert que son père avait étant humain. Un superbe mélange, qui rendait Edward très heureux, et peut être même un peu fier.

Chaque jour, il me répétait combien il était chanceux de m'avoir, combien il m'aimait, et combien, tenait à moi. Je dois dire que j'avais vraiment, absolument tout pour être comblé à présent.

La nuit, j'allais chasser avec Esmée, Rosalie et Alice, laissant les hommes -et ma fille- à leurs occupations. Ai-je dis que nous avons déménager ? A présent, nous avons quitté Forks, pour l'Alaska, pays où la météo est idéale pour des Vampires, et où nous pouvons sortir chaque jour.

Nous avons acheté une grande maison, semblable à la villa, malgré qu'elle soit tout de même un peu plus spacieuse, proche d'une forêt très étendue. Esmée et Alice se sont chargées de la décoration, tandis que Rosalie, moi et les hommes avons meublé.

Renesmée avait sa propre chambre, et chaque couple avait la sienne. Chaque chambre avait sa salle de bain, le salon était au rez de chausser, face à la cuisine, une salle de sport avait été construite pour que les garçons puissent se dépenser quand ils le souhaite. Carlisle avait un bureau au sous sol, et une grande bibliothèque avait été bâti près de ma chambre. Cette nouvelle demeure avait beaucoup de charme, et était aussi accueillante et agréable a vivre que l'ancienne.

Au cours des deux premières semaines d'habitation en Alaska, les Denali nous avaient rendu visite. Enfin, une partie des Denali. Irina ne parlait plus aux autres Cullen depuis la mort de Laurent, et Tanya était jalouse de ma relation avec Edward. Mais Eleazar, Carmen et Kate avaient fait le déplacement, et avaient été très gentil envers moi.

Alors que j'étais assise sur un banc, dehors, Emmett s'assit à côté de moi.

Comment va ma petite sœur aujourd'hui ?

Bien.

Sure ?

En fait, j'ai peur que Edward ce lasse de moi.

Quoi ? Demanda Emmett, en me fixant, l'air stupéfait

Oui, maintenant, je suis un vampire, on est mariés, a même une fille ! Y a plus rien. C'est...plat. Terminais je.

Écoute Bella, je suis marié à Rose depuis un sacré bout de temps, et chaque jour, je découvre quelque chose de nouveau chez elle. Tu verra, avec Edward, ça fera le même chose...

Si tu le dit.

Quoi, tu ne crois pas ton grand frère préféré ?

Pour toute réponse je le serrais dans mes bras.

« L'espèce humaine est la seule qui sache qu'elle doit mourir. »

de Voltaire

« Chacun a en lui son petit monstre à nourrir. »

-de Madeleine Ferron,

« La Fin des loups-garous »-