A/N : Nous assistons aux débats (fort peu intellectuels…) entre nos 3 protagonistes du jour : Alfred, Elizaveta et Wang Yao ! *En gros cette histoire va stagner, va partir dans la débilité et le HS (vous êtes prévenus !) mais elle va quand même me faire rire, finalement, donc j'espère que vous aussi !* Enjoy !
Ah et j'écoute (comme ça va être montré au début), V V Brown - Leave !, j'suis pas fan d'elle mais j'adore cette chanson et du coup elle va bien avec la fic !
To Kissa-chan : J'ai publié une fic Francis/Antonio déjà et j'avais jamais fait de FRUK avant donc c'est "nouveau" pour moi (mais je suis d'accord, c'est banal...). À côté de ça j'adore le Spain/UK et le Spain/Austria... C'est moins banal, ça compense ! =) Et j'aime pas trop le Spamano... Comme quoi !
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- When you finally wake up
And the love that you hold is a taste of bad luck
And all that you have is…
- ALFREEEED ARUUU ! Tais-toiii, arrête de chanter comme une casserole, tu n'as pas du tout cette voix merveilleuse que nous, Asiatiques, avons.
- … a bag full of lies… Tu veux dire « ce baragouinement de gamin » que vous avez, vous, Asiatiques… non ?
- Non ! C'est dans le sang ! Nous chantons bien, vous chantez mal. C'est comme ça.
- Quel argument poignant, Wang Yao. Mais le « vous » inclut-il les Hongrois aussi ? Fit une voix douce comme la mousse, mais dont la propriétaire tenait une poêle, qui, elle, ne semblait pas douce du tout…
- Non bien sur, seul les Américains sont concernés, répondit China qui ne devait pas penser ce qu'il disait mais qui semblait vouloir à tout prix éviter la poêle meurtrière.
- Je préfère ça. Nous, Hongrois, sommes réputés pour faire de très belles chansons d'amour…
- Hum hum.…*raclement de gorge* Huh ? Non non, je m'étouffais avec ma pizza, ça n'a rien à voir avec ce que tu disais, mon « hum hum », c'était vraiment un hasard qu'il soit tombé pile quand tu as dit…. « ça ». Si j'te jure ! 'Me regarde pas comme si tu allais me tuer…
- Alfred, c'est quand tu veux pour arrêter de t'enfoncer tout seul aru…
- … C'était de qui ? demanda finalement Elizaveta, changeant de sujet.
- De quoi ? répondit avec un grand sourire l'Américain, ravi de quitter le terrain épineux, explosif -voire pire- dans lequel il s'était aventuré par mégarde (ou presque).
- La chanson, ça me dit quelque chose mais impossible de me souvenir où j'ai pu l'entendre.
- Ah ! C'était « LEAVE ! » de V V Brown, mais je ne vois pas comment tu l'as connue , en tout cas elle ne passait pas à la radio chez nous.
- Si aru, l'artiste est célèbre, avec une coupe de cheveux comme ça, ça ne s'oubli pas.
- Ah oui, version choucroute, pochette de CD style année 80 ? fit Alfred, imitant avec ses mains une coupe de cheveux assez grotesque. Mais je n'aime pas trop ses autres chansons.
- Choucroute… ? Questionna l'Asiatique. T'es sûr d'avoir déjà vu une choucroute, Alfred ? Ça faisait plutôt…. Champignon, je dirais !
- Sans vouloir paraitre grossière, je vous interromps. Wang Yao, n'avais-tu pas dit que les Américains chantaient comme des casseroles ? Et tu en écoutes pourtant?
- Non, elle est Britannique, alors ça compte pas ! Se justifia China.
- De quoi ? Britannique ? cette fois Alfred semblait réellement avoir avalé sa part de pizza de travers. Erk ! Et dire que je chantais ça ! Shit, j'ai pas fait attention à son accent, plus jamais je chante ça…
- T'en mieux ! Parce que tu chantais vraiment comme une…
- Bon on va pas revenir là-dessus ! Qui a trouvé un bon plan ? demanda Hungary.
- L'attaque aux Hamburgers piégés ! Ils explosent quand tu mords dedans !
- T'as choisi exprès une idée où t'es déjà immunisé ! Bah oui aru, toi tu croques pas dedans, tu les avales tout rond - c'est pour ça que tu t'étouffes souvent.
- Et puis on avait dit pas de mort… rappela Elizaveta en fronçant les sourcils. Pour ma part j'ai…
- Idiot ! Même si je mords pas dedans ils se seraient explosés dans mon estomac ! Réfléchis un peu !
- C'était une blague ça va, c'est pas un Américain qui va m'apprendre comment réfléchir quand même ! 'Suffit de te regarder pour savoir que c'est pas sur toi qu'il faut compter, tu n'es pas réputé pour ton intelligence !
China semblait monter sur ses grands chevaux et leur combat continuait sur le même ton et ne semblait pas vouloir se terminer.
- MAIS VOUS ALLEZ VOUS TAIRE OUI ? Je vous rappelle que l'on est pas ici pour se chamailler ! Je disais donc que pour ma part…. Ohé, ça va vous deux ?
America et China semblait complètement pétrifiés. En effet ils avaient du éviter quelques poêles lancées inconsciemment par la Hongroise, qui auraient pu leur être fatales. On ne se relève jamais indemne d'une attaque de Poêle Hongroise : c'était bien connu.
- … Donc j'ai pensé tout simplement à ça *va écrire au tableau*
1ère plan : Séparation dans les larmes et la douleur
- Dans les larmes et la douleur ? On est obligé d'en arriver là… ? Grimaça China.
- Non, bien sûr que non. Mais soyez francs : si j'avais écrit « Séparation dans la joie et la bonne humeur » c'aurait été hypocrite : Je tente de briser un couple mais ce sera dans la joie et la bonne humeur donc tout va bien. Non. Un chat reste un chat donc un couple brisé reste un couple brisé.
- Tout est question de point de vue, je suppose…
- En tout cas, je vous explique le plan : On va faire semblant qu'il y ait une nouvelle réunion. On va venir leur annoncer en catastrophe au dernier moment - histoire qu'ils n'appellent pas un autre quelconque pays qui ne serait pas au courant du plan, ce qui gâcherait tout. Wang Yao, tu iras les prévenir. Tu les amèneras dans la salle de réunion d'hier - la salle habituelle quoi, où Alfred sera déjà présent. Il faudrait que tu as l'air grave, comme si c'était important.
- Huh ? Pourquoi ?
- Parce que ce sera plus amusant comme ça, répondit tranquillement Hungary en riant. Mais en réalité ça n'a aucune vraie importance… Ensuite Natalia viendra suivie de moi-même. Roderich et Arthur ne seront pas présent. Ainsi, même si ça tourne au vinaigre, Francis et Antonio ne les suspecterons pas d'avoir participé « à la blague de mauvais goût ». Ça serait bête s'ils se faisaient mal voir par nos deux cibles - enfin, France et Spain, je veux dire… - dès le début de notre premier plan - même si soyons francs, ils n'ont pas eu besoin de nous pour se faire mal voir, en particulier cet imbécile d'England qui vient faire la morale à Roderich alors que lui-même fait toujours l'inverse de ce qu'il faudrait qu'il fasse !-… Jusqu'à présent vous suivez ?
- … T'expliques pas très bien quand même et t'arrêtes pas de faire des phrases dans des phrases, je m'y perds.
*Cling*
- No, no, pas le lancer de poêle ! C'est bon j'ai tout compris ! clama America qui avait du encore remercier ses reflexes, sans quoi il se serait fait assommer - assommer seulement…? C'est vrai que c'est un Américain : il est positif … Quel petit joueur ! Tout le monde savait qu'Elizaveta ne se contentait pas que d'assommer -.
- Qu'importe que tu comprennes ou pas, de toute façon c'est Wang Yao qui a le rôle le plus important au début.
- C'est moi le héros, c'est pas toi, c'est pas toii, nananananèèèreuuuh….
*Cling*
*Un ange passe.*
- Bien. Donc je continu. Je verrai avec toi pour l'excuse qu'on emploiera pour le sujet de réunion. Une fois qu'ils seront entrer on commencera un faux débat. Au bout de quelques minutes, America tu te lèveras, toujours l'air grave - parce que c'est fun - et tu demanderas à Francis - parce que c'est plus cohérent qu'avec Antonio- de venir dans la pièce d'à côté pour régler un problème qui ne concerne que vous deux. Une fois dans l'autre pièce vous vous installerez et boirez du thé.
- J'aime pas le thé…. Du café plutôt !
- Oui oui on s'en fou ! De la vodka si tu veux, voire rien du tout ! Bref durant ces 30 secondes - pas 29, pas 31 -, tu l'occuperas avec un sujet qui semble important. Vous noterez qu'en réalité on n'a pas vraiment de rôle à jouer en fait, mais bon, séparer - même d'une seule cloison - Antonio et Francis c'est tout un manège, puisqu'ils ne se quittent pas ! Pour ce qui est d'Antonio, il ne restera dans la salle que Natalia et moi-même. Nous sortirons tout les trois pour des raisons…
- Tu sais nous en Amérique on regarde l'ordre de mission et on improvise, ça marche le plus souvent…. Pourquoi tu fais un plan détaillé comme ça ? Vous les Européens vous avez toujours besoin de tout planifier d'avance, c'est pour ça que c'est pas drôle de jouer de la musique avec vous, y'a pas d'improvisation, le temps que vous décidiez qui joue quoi à quel moment, j'ai eu le temps de faire deux fois l'allez-retour Amérique-Europe en pédalo…
- C'est vrai, reprends ton souffle Eli'… Surtout que la plupart du temps ça ne se déroule jamais comme on l'imaginait, y'a toujours des imprévus, autant y aller franco ! On fonce dans le tas.
- Certes, mais moi j'ai du sang Germanique dans les veines, tout mes plans sont réglés comme une horloge et si un boulon se casse la figure, je sais tout de suite lequel est-ce et je répare illico presto. Va falloir vous y faire parce qu'en l'occurrence vous faites parti des engrenages de mon horloges, donc gare à votre derrière si vous vous bloquez et que mon horloge s'arrête !
- Je suis pas un engrenage moi normalement, moi j'suis le piaf qui sort et qui fait pioupiou chaque heure, je suis la mascotte de l'horloge, celui que tout le monde imite !
China explosa de rire.
- J'crois que t'as pas compris un truc : ton fameux piaf il énerve tout le monde tout le temps, on ne l'imite pas parce qu'on l'aime, on l'imite quand on veut agacer quelqu'un ! C'est pour ça que y'a que les vieux qui ont ce genre d'horloges : ils sont trop sourds pour l'entendre ! Crétin va !
-Quoi ? Répète un peu ça ! Toi ton horloge Made in China tu crois qu'elle vaut des clous ! Elle se cassera la gueule avant d'atterrir à destination, tes engrenages sont en papiers mâchés et ton piaf en polystyrène, t'as cru que c'était une horloge en bois mais en fait c'est du plastoc' !
*Cling*
*Gloups*
- T'as le don de casser l'ambiance, Hungary… On plaisantait t'inquiètes pas, mon lit c'est du Made in China et il est très confortable ! Fit le blond, un souris forcé aux lèvres.
- Et moi le piaf de mon horloge il pioupioute plus du tout puisque je lui ai cloué le bec ! Bwahaha ! Euh… Enfin non, j'voulais dire que chez nous tout le monde imite les bruits des oiseaux, on adore les oiseaux, c'est adorable, faut dire que tu sais comment c'est chez nous, et pis pousser les cris d'un panda c'est pas très fun… bredouilla Wang Yao qui battait des bras pour imiter...
- Pourquoi tu fais la poule…?
- Ferme-la, HamburgerMan, J'imitais pas une poule ! Ragea le chinois, honteux d'avoir été comparé à une poule alors qu'il déployait ses ailes tel un Albatros. Faut croire que ces Américains étaient encore plus stupide que ce qu'il croyait pour ne pas reconnaître un battement d'ailes spécial !
- Bref. Ça suffit bande de gamins, laissez moi finir mon plan-trop-détaillé-pour-une-dande-d'incapable-comme-vous histoire que je puisse enfin allez faire mes courses pour dîner ce soir. Donc je disais que je quittais la salle en amenant Natalia avec moi. Wang Yao, tu continueras de parlementer avec notre Espagnol puis au bout d'un moment - 24 secondes précisément - tu feras la remarque qu'ils tardent tous à arriver et qu'en plus cet imbécile d'Améri.. Euh pardon j'avais oublié que tu étais là, qu'Alfred tarde à revenir avec Francis et du coup vous vous dirigerez tout les deux, toi et Antonio, vers la salle où sont Alfred et Francis. Et là, tadaaa ! - car tout est chronométré comme une montre Suisse -, ce sera pile le moment où Alfred, tu embrasseras Francis ! Et PAF - ça fait des chocapic - ! Antonio part en pleurant, on endort Francis à coup de chloroforme pour pas qu'il ne lui court après et…
- T'es sérieuse quand tu dis ça…? J'veux bien les séparer mais j'veux pas faire pleurer Antonio, il est adorable… China, la mine déconfite et surtout déçu qu'un plan qui ait prit 45min à être expliqué arrive à une conclusion pareille et surtout si nulle.
- On te dit que j'vais devoir faire inhaler un produit chimique à Francis et toi tout ce qui te choc c'est qu'on va devoir faire pleurer Antonio ? Revois l'ordre de tes priorités mon gars ! Rétorqua Alfred. En plus l'embrasser… Brr, on devrait inverser les rôles… England va vouloir ma mort - encore plus que normalement, je veux dire -.
- Oui, ricanna China, c'est justement pour ça que c'est toi qui t'y colles : avec de la chance tu vas pas en sortir vivant…
- HEY ! Arrêtez de me couper bon sang, forcément que ça paraît long si vous me coupez sans arrêt !
- Tu veux pas plutôt dire : « heureusement que vous me coupez, sinon le lecteur se serait enfuis depuis un quart d'heure ». Non ?
-… Je ne vois pas du tout de quoi tu veux parler. Quoi qu'il en soit, ce sera au tour de Roderich de rentrer en scène pour consoler Antonio !
- Quoi c'est ça ton plan ! Déjà que ça me saoulait d'écouter, mais tout ça pour en arriver à ça ? C'est perdu d'avance, comme si Roderich allait savoir quoi faire. Il est coincé, il ne dira rien et laissera passer sa chance et c'est tout !
- Non ! S'exclama America. Un seme n'est pas coincé !
- Berwald n'est pas coincé ? S'étonna Hungary. Il a toujours un côté coincé dans mes doujins… Je ne l'ai jamais fait autrement que coincé, peut-être que je devrais tester… Euh… Y'a un autre truc qui me chiffonne dans ce que tu as dit : Roderich seme ? Tu vois ça comme ça, toi ? Je voyais l'inverse… Hummm… à méditer…
China se frappa le crâne comme s'il écoutait un débat totalement débile sur les bienfaits de la mousse à raser débité par deux phoques en short sur une plage.
- Le sujet semble dévier vers un chemin étrange parsemé d'embûches où les esprits les plus innocents se transforment en héros de doujins R-18.… murmura-t-il.
- Qu'est-ce que tu racontes encore, crétin de sushi ?
- Sushi ? Vraiment ? Railla l'asiatique. Revois ta géographie, crétin de Hamburger cours sur patte…
- Crétin de Riz Cantonais ! Hum… Ouais non mais là tu vois ça le fait moins, j'ai l'air con…
- Pour changer ! sifflota China, le regard malicieux.
- La ferme. En tout cas un seme aussi coincé, ça ne marchera pas. Surtout que c'était avec Francis qu'Antonio était juste avant, donc dans le genre coincé, on passe du coq à l'âne.
- J'crois qu'encore une fois tu démontres, par tes prouesses intellectuelles, une absence de cerveau totale en employant une expression inadéquate à la situation.
- La ferme, j'dis ce que j'veux moi ! De toute façon t'as très bien compris ce que je voulais dire, on passe de A à Z, de 1 à 100, du blanc au noir, du…
- J'ai surtout compris que ton cerveau devait commencer à sérieusement être poussiéreux, depuis tout ce temps d'inactivité.
- Vous remarquerez, bande de moules dégarnies, que depuis tout à l'heure je n'ai rien dit. Ma présence vous manquais ? Mes poêles peut-être ? Non parce que j'ai la poêle qui me démange là, j'sais pas pourquoi. De toute façon t'es aussi con China, Hamburg, t'as pas l'impression que c'est le nom d'une ville Allemande ? Le Hamburger n'est pas du tout Américain. T'es aussi naze qui lui question géographie. En tout cas il faudrait faire une période d'entraînement à Roderich avant, Alfred tu géreras ça.
- Ah ah ah ! Ça va être trop marrant !
- Un Américain et un Autrichien dans la même pièce, ça va pas faire bon ménage. Tu veux pas que je m'en occupe plutôt ? Proposa China.
- Non laisse ça à Alfred. Si jamais il s'y prend comme un pied tu le remplaceras. Donc ce sera le premier plan ! J'ai tout récapitulé au tableau au cas où vous oubliez. Le plan commencera dans 3 jours. *tournant la tête vers Alfred* Il te reste donc 2 jours pour entraîner Roderich à avoir d'la conversation, à être moins timide, à avoir de la répartie sur des sujets qu'il n'a pas l'habitude d'aborder, à oser, surtout à oser faire le premier pas, à…
- Ah j'comprends pourquoi ils ont pris Shwarzenegger pour faire Mission Impossible : il était Germanique…
- T'es con, même dans tes propres films tu te trompes, c'était Tom Cruise dans Mission Impossible, Shwarzi c'était dans Terminator, ricana China.
- Ouais ben c'est pareil : faut être Terminator pour réussir à apprendre tout ça à Roderich en seulement 2 jours. C'est un peu comme James Bond tu vois, « votre mission si vous l'accepter », sauf que là tu peux pas la refuser alors que tu sais que t'as pas le temps…. Genre dans 24h Chrono…
- Oui bon c'est bon on a compris ! Arrête de débiter n'importe quoi ! En plus tu cites que des films pourris. La cité Interdite ou Le secret des Poignards Volants, ça c'était des bons films !
- Et moi je dois citer des films Hongrois pour que vous vous la fermiez… ? Je sais qu'il faudrait toute une vie pour décoincer Roderich, mais on a 2 jours alors on va faire avec. Donc maintenant que ce plan est en place, y'a plus qu'à en trouver d'autres ! Des idées ?
- Attaque à la bombe ! On fait croire à des terroristes, ou mieux : des extra-terrestres !
- Et ça servirait à quoi ? On parle pas de tuer des gens, on parle de séparer deux personnes !
- Ben on kidnappe Francis, on fait croire à Antonio que c'est des extra-terrestres qui l'ont emmenés pour le dézinguer, et comme pour l'autre plan Roderich débarque au bon moment pour épauler Anto'. Ou on fait sauter une bombe en faisant croire qu'Antonio est mort et en fait il est vraiment mort parce que faut pimenter l'histoire et au final on…
- Tais-toi, t'as pas vu le rating de cette fic ? Y'a écrit drama ? Non. Donc laisse tomber tes plans macabres. Par contre pour un autre doujin, ça peut être une idée à envisager… Hé hé hé….
-… Elle me fait peur quand elle est comme ça aru…
- Hé hé hé hé ! Hum. Bref, j'ai faim et il commence à se faire tard, je dois me dépêcher, à demain même heure même endroit -on commencera aussi l'entraînement Roderichien -, et venez avec de bonnes idées !
- Franchement je ne vois pas ce que vous avez contre la mienne, je trouvais que l'attaque de gigantesques dindons fluorescents qui balancent des épis de maïs explosifs était super sympa…
To Be Continued
Comment ça c'est du n'importe quoi… C'est pour le plaisir de les entendre avoir des conversations banales ! Du coup ça donne n'importe quoi. À quoi sert cette fic ? À rien, vous êtes déjà courageux d'être encore là ! *En fait y'a plus personne, merde*
