A/N : Pour ceux qui auraient lu ma fic Better Than Movies, vous allez reconnaître un passage… En réalité cet OS faisait partie de An End has a Start, mais j'avais tellement adoré ce passage que j'avais décidé d'en faire en plus un OS ! Du moins de partir sur la même idée.

Donc ici, nos deux protagonistes principaux seront Feliks et Natalia. Merci de votre soutiens et de vos reviews, j'espère que cette suite vous plaira !

To Kissa-chan : Spain/UK pirates FOREVER ! *copiiiine* Spain/Austria c'est principalement parce que historiquement cette alliance entre nation m'avait sautée aux yeux grâce aux Habsbourg, (et la fanfic de Devil-in-the-box m'avait fait aimer ce couple encore plus o/). Eh bien j'adore Romano, j'adore Antonio, mais j'ai jamais adhéré à ce couple… Pourtant j'ai essayé ! Mais rien n'y fait. Quant à l'âme-sœur de Romano, du coup, il en a pas T_T Parce qu'à part avec Spain je sais pas trop avec qui le mettre… (c'est comme Prusse, je suis incapable de vraiment le caser avec quelqu'un ! Pourtant il est super kiffant, ils ont un peu le même caractère les deux en fait…)


Espionnons

En ce mardi 4 juillet, journée Mondiale de la Création du PADS… PAFSA… Ah ! Du PCSFA, Plan de Conquête et de Séparation de Francis et d'Antonio, le soleil brillait tranquillement sur une bonne partie de la planète.

Tandis qu'Eli, Wang-Yao et Alfred étaient supposés chercher un plan, Natalia et Feliks étaient sortis du QG et préparaient leur voyage.

« Nat', Nat' ! Où est-ce qu'ils habitent, en fait ? Hein hein ?

- T'as même pas appris ça ? Depuis le temps que tu sers d'espion à Elizaveta pour tout ses doujins… Tu me déçois.

- Nah nah, c'est juste que j'sais pas chez qui ils squattent. Bah ouais, en France ou en Espagne quoi ?

- Ah. Arrête de parler bizarrement comme ça…

- Okaay… euh, d'accord. J'propose qu'on passe chez les deux en commençant par l'Espagne, il y fait plus chaud ce serait donc plus logique qu'ils se soient installés là bas.

- Je suis du même avis. Allons-y vite. »

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L'été battant son plein, la chaleur espagnole était suffocante et nos deux pays, qui avaient tout d'abord étés ravis de visiter la si fameuse Espagne, tentaient vainement de ne pas mourir déshydrater à chaque pas qu'ils faisaient.

« Huwaaa… J'ai déjà vidé ma bouteille d'eau de 2L, je l'avais achetée y'a une heure quoi… Alors que j'ai eu un mal fou à l'obtenir, cette bouteille ! Le gars m'avait insulté - je suppose, en tout cas il m'a bien gueulé dessus - parce que je lui avais filé des Złotych pour payer, sans faire exprès. Bref, j'arrive pas à croire qu'on se soit perdu ! Je t'avais dit d'acheter un plan… « Ne t'inquiètes pas Feliks, je connais cet endroit » dixit Madame. Eh bien vraisemblablement tu ne le connais pas tant que ça parce que là on est perdu et sous une chaleur pareille, moi dans 10min je suis mort. »

Pour appuyer plus fortement sur cette idée, le Polonais avait commencé à arracher des brindilles et à ramasser des monceaux de bois afin de faire une croix.

« Si je meurs, tu m'enterres ici et tu plantes ça.

- Il ne manquerait plus que ça, hors de question que j'enterre quelqu'un qui prône la suprême Autorité du Pape… J'ai des principes Religieux tout de même !

- Oh non, on ne va pas recommencer là-dessus, on en a déjà discuté pendant 45min tout à l'heure… De toute façon ce n'est pas comme s'il y avait une si grande différence entre nos deux Religions, c'est la même à la base… Tu es juste plus traditionnelle.

- Bon, bon. De toutes façons ce sera inutile, je te dis que je ne suis pas perdue, on arrivera dans un petit quart d'heure.

- Oui. C'est-ce que j'ai entendu il y a… un quart d'heure, justement !

- Tais-toi et avance, je te dis qu'on y est presque. »

Le blond n'y croyait pas pour un sous ! Ils allaient mourir, agonisant sous un soleil de plomb, la chair se décomposant, puis leur cadavre finiraient dévorés par les corbeaux et les souris, sans scrupules, se battront les restes.

Il avait toujours eu un don pour la scène tragique… Il était né pour faire du Théâtre, il en était sûr ! D'ailleurs il avait mimé la scène et il était certain d'avoir vu un projecteur illuminer sa prestation. Ou alors la chaleur lui donnait des hallucinations, ou c'était simplement le soleil, au choix…

Mais s'il devait mourir, il mourrai avec dignité, foi de Feliks ! En attendant, c'était plus facile à dire qu'à faire, sa langue pendait, il réclamait de l'eau et il transpirait. C'était vraiment pas mourir avec dignité, ça…

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Quelques kilomètres plus tard

« C'est bon ! » hurla la jeune biélorusse avec émerveillement, comme si elle avait trouvé le Saint Graal.

« On est arrivé, youpi youpi ! Il a intérêt à nous offrir à boire ce foutu Espagnol ! » Sautant de joie Feliks couru vers Natalia avec un grand sourire. Sourire qui se figea. « On est arrivé ? Tu plaisantes j'espère, le panneau indique Valadolit.

- Ce n'est qu'un détail insignifiant. Et puis tu le prononces mal, ils disent plutôt genre Balladoliz.

- Un détail insignifiant ? On devait arriver à MADRIT !

- Mais bon sang, ça aussi tu le prononces mal ! Le D au bout ils le prononcent comme un espèce de Z… ou de S… Ou un son chelou, mais pas en T.

- Désolé pour mon accent polonais qui semble tant te gêner, Madame je-sais-prononcer-les-noms-des-villes-espagnoles-mais-je-ne-sais-pas-m'orienter.

- N'en rajoute pas, stupide gamin… Aaaah… T'es chiant, Russia est-ce que je peux le tuer… ?

- Héééé ! Ne l'appelle pas ! Ne lui parle pas comme s'il était une divinité incroyable vivant dans le ciel ! » paniqua Feliks qui s'attendait maintenant à voir surgir de nulle part le Russe.

Ce fut particulièrement éprouvant. Il en eut des sueurs froides à chaque bruissement de feuille jusqu'à leur arrivée, non sans encombres, chez Spain.

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4h plus tard, en France

« Il fait plus frais ici quand même, c'est presque agréable. Mais du coup je ne comprends pas pourquoi ils se sont installés chez Francis et non chez Antonio… » fit la Biélorusse qui, cette fois, avait accepté de prendre une carte que le Polonais avait achetée.

« Mouai… Enfin on a fait tout ce chemin et j'ai eu des crampes aux mollets pour rien du tout, y'avait personne dans la maison de ce foutu Espagnol ! Et puis pour moi il n'y a aucune différence entre ces deux pays : le vendeur m'a aussi engueulé ici !

- En même temps te tromper encore une fois de monnaie, à croire que tu le fais exprès !

- Ça va hein. De toute façon ici ou là bas, je n'ai pas compris un traître mot de ce que le vendeur a gueulé, alors au pire ça ne change pas grand-chose. Bref. On est arrivé chez Francis. Maintenant il faut installer des caméras et des micros… Mais faut s'introduire sans se faire repérer, cette fois. Donc évite de défoncer la porte en mille morceaux, Natalia !

- Je n'avais pas fait exprès : elle était mal fixée, c'est tout.

« Comment as-tu pu laisser traîner ça ? »

Une voix, reconnaissable comme étant la voix de ce cher Antonio, venait de survenir de la fenêtre ouverte, proche de la porte. Au ton employé, cela ne semblait pas être une conversation très amicale. Une dispute, quelle chance !

Ils s'approchèrent donc en silence - ou presque, Feliks avait shooté dans une cannette de soda qui traînait, avait trébuché sur une racine qui dépassait et avait éternué à cause du pollen -. Heureusement, les deux tourtereaux étaient trop occupés à s'engueuler pour se rendre compte que deux têtes venaient de surgir, couverts de feuilles pour masquer leurs cheveux, près du rebord de la fenêtre.

« En même temps pourquoi t'es allé regarder aussi ? Si un enfant vole un bonbon faut pas qu'il vienne se plaindre que c'était du réglisse et qu'il n'aime pas !

- J'aurais préféré que ce soit du réglisse ! Et il n'y a aucun rapport entre la situation et ce que tu viens de dire ! Et imagine un pauvre enfant qui serait tombé sur ta vidéo oubliée dans le lecteur DVD, hein ? Un pauvre enfant innocent qui voulait juste regarder Pokémon !

- Ben je lui aurais évité ça au moins, c'est pas plus mal.

- On a tous regardé un film Pokémon au moins une fois.

- On a tous regardé un film porno au moins une fois, même par hasard.

- Idiot ! Et qu'importe, j'en regarde jamais et là j'viens de tomber sur les pires 10min du film, c'était choquant !

- T'exagères, c'était pas les pires moments.

- Oui bah j'ai pas envi de regarder le reste. Et d'ailleurs c'est encore un DVD à Ludwig ça, je te préviens que s'il en fait voir à Feliciano, je déclenche la Troisième Guerre Mondiale.

- Tu peux, des guerres sont déclenchées parfois pour beaucoup moins… Mais de toute façon ce n'est plus à l'ordre du jour. Aujourd'hui une guerre pareille n'est plus possible, ou alors c'est un match en One Shot : Le premier qui lance sa bombe a gagné. Comme dans les Western, le premier qui tire… Et puis ce qu'il faut craindre maintenant c'est d'autres sortes de bombes : imagine si tout le pays se retrouvait d'un coup sans électricité pendant quelques heures ? C'en serait fini d'eux, mettre tout un pays dans le noir, sans plus aucune source d'alimentation ça, ça va être dangereux.

- Je m'en fou de ton histoire, même si je devais aller tuer Ludwig au couteau, je le ferais.

- De toute façon il ne lui montre pas ce genre de film ! - Je crois -, donc arrête de te faire du mouron comme ça.

- Pff. Ça me saoule que tu préfères te branler plutôt que coucher avec moi.

- Maiiiis non, je vais te prouver que nooon… »

« Arf merde, c'était pourtant bien parti pour qu'ils se séparent ! Quel sourire pervers il avait à la fin… Brrr…. Natalia t'as vu la même chose que moi ?

- Considérant le fait que tu sois plus petit que moi, j'ai du avoir une meilleur vue d'ensemble que toi.

*Une flèche, sûrement lancée par ce traître de Russia du haut de son nuage tout là-haut, traversa le cœur de Poland, comme s'il venait d'assister à la pire injustice du monde.*

- Non mais t'as entendu la discussion quoi ! » S'enflamma le blond qui commençait déjà à comparer le nombre de centimètres qui le différenciait d'elle avec ses mains. « Et puis t'es pas si grande…

- Oui j'ai entendu, au pire des cas on connaît maintenant le point faible du couple, Antonio se sent dépassé par le fait que Francis puisse continuer à regarder des films X alors qu'il est en couple, il doit donc se sentir un peu rabaissé ou peut-être pas assez « Dieu du sexe » pour Francis. Il va donc développer un manque de confiance en lui et va donc supposer que Francis va finir par se lasser de lui si ce n'est déjà fait, puisqu'il regarde du porno. En gros nous n'avons qu'à tacler les joueurs là où ça fait mal, et donc faire croire à Antonio que Francis couche avec quelqu'un d'autre devrait être assez simple !

-… Awai, t'as un bon raisonnement, même si tout le monde regarde des pornos, qu'ils soient en couple ou non… Mais c'est tes chaussures, t'as des talons c'est pour ça que…

- Bien sûr, après avoir passé tant de tant auprès de Russia chéri j'ai développé un sens critique pour viser là où ça fait mal.

- Oui merci je l'ai senti aussi, ton sens critique ! Mais j'ai trouvé, c'est ton nœud dans les cheveux en fait, ça te donne quelques centimètres en plus !

- On peut aussi simplement parler à Antonio d'un détail concernant la possible trahison de Francis, par exemple lui dire qu'on a eu l'impression de voir Francis avec quelqu'un d'autre. Ce serait un mensonge mais compte tenu de la situation Antonio doutera fortement et ça finira par créer un conflit sentimental entre eux deux. Francis partira en claquant la porte, il ira se saouler, couchera réellement avec quelqu'un d'autre car l'alcool l'aura mené à la conclusion qu'il devait faire ce qu'on lui reprochait - c'est un cas souvent remarqué parmi mes cibles -, et donc il couchera vraiment avec quelqu'un d'autre. On prendra la photo et le dernier petit lien qui raccrochait le Français et l'Espagnol sera bri-sé !

- Diabolique. Tu me fais peur. T'aurais du rester avec Eli, Alfred et Wang-Yao pour concocter des plans toi. Mais c'est parce que j'ai une scoliose et un petit cou, si je me dresse convenablement…

- Bon c'est finit avec ça ? T'es petit, assume.

- Maiiiieuuuuh….. T'es trop franche, c'est blessant. Mais… t'es vachement loquace en fait, j'ai toujours pensé que tu parlais pas mais en fait t'en alignes, des mots ! Comme quoi , il ne faut jamais se fier aux apparences, conclu le blond joyeusement.

- Russia… murmura la jeune femme d'une voix morne.

-Naaaaaaah ! L'appelle paaaaaaaaasss ! »

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« Fais pas de bruit surtout, ils sont dans la pièce à côté…. Aïe ! Merde me marche pas sur la robe crétin ! Chuchota la Biélorusse en frappant le Polonais d'un revers de main sur le crâne.

- Quelle idée aussi de porter une robe alors qu'on est censé espionner ! Répondit-il, chuchotant aussi. Pose le micro ici, après ça il ne restera plus qu'à en mettre dans la chambre, mais ça me motive pas trop, j'ai pas envie d'avoir leurs ébats sexuels sur grand-écran moi…

- T'inquiètes, ça on s'en fou pas besoin de caméra dans la chambre le micro suffira. Et puis c'est juste au cas où, on expliquera la situation à Eli et je suis sûre qu'en exploitant leur problème de couple, on n'aura même pas besoin de s'aider des renseignements qu'on collectera dans cette maison. C'était surtout si jamais on voit un adultère grâce à nos caméras, que ce sera utile.

- Ils ne sont pas mariés…. Alors pourquoi adultère ?

- Certes. J'ai vu tout à l'heure que Francis avait laissé son téléphone portable sur le canapé dans le salon. Allons voir si il contient des infos utiles. »

Non sans avoir cassé un vase - et oui ça devient une manie, de ne pas être discret -, ils se rendirent dans le salon.

« Héhé il a laissé le DVD sur la table… J'vais peut-être leur emprunter tiens…

- Poland, si tu fais ça je ne garantis pas que tu puisses survivre jusqu'à la fin de la journée.

- Je plaisantais… Il donne quoi le portable ?

- Rien du tout, y'a que des messages à la con, des insultes d'England - quel idiot, c'est pas comme ça qu'il va l'avoir ! - des messages de Spain et d'autres gens, mais rien de compromettant. Je suppose que s'il a un ou une amant(e ) il a effacé les messages… Rien dans ses images… ERK ! SI ! Mais c'est lui et Spain ! Argh, mes yeux… Huh… » Elle balança le téléphone sur le canapé. « On tirera rien du portable de ce sale pervers déglingué »

- Dommage, on peut toujours en prendre une et la Photoshoper, on y mettrait le visage de quelqu'un d'autre et.. Mince ! J'entends des pas qui s'approche, tires-toi vite !

Et c'est ainsi que nos deux petits espions qui se sont tout d'abord trompés de ville, puis on explosé une porte et finalement manqué de se faire voir à plusieurs reprises prirent le chemin du retour.

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Mercredi 5 juillet, 10h00 a.m - QG des membres du PCSFA (ça rigole plus, je m'en suis souvenu !)

« Eli' Eli' !

- Oh mon petit Feliks » rayonna notre chère Hongroise, une tasse de café à la main.

Car oui, le distributeur automatique de café/thé/chocolat prévu avait été installé ce matin même. Elizaveta avait demandé à Vash de passer ce matin. Et Vash était passé. Aaaah, l'efficacité Suisse… Un vrai miracle. Tout ne monde ne pouvait pas se vanter d'avoir une ponctualité aussi précise que Vash !

« Alors vos plans ? » Questionna d'une voix assez taciturne la Biélorusse.

Hungary soupira. « Un vrai désastre, j'ai eu l'impression de m'être retrouvée dans une classe remplie de gamins.

- Oh, on n'est pas si pire que ça. Et puis tu adores les enfants, c'est ce que tu avais dit ! rétorqua America.

- Oui, les enfants ! Pas les grands enfants de plus de 20 ans ! Et 3000 ans pour Wang-Yao, bon sang…

- Moi ça va. Feliks n'était pas la meilleure compagnie qui soit, mais c'était très supportable. Le panda n'est pas là ?

- Il s'est intoxiqué hier, ils ont fait un match, lui et Alfred… La règle était vraisemblablement de bouffer tout un tas de choses donc je ne soupçonnais même pas l'existence ! Ils sont vraiment irrécupérables…. »

Natalia alla se prendre un café et prit un chocolat chaud pour le Polonais qui venait à son tour de débarquer dans le QG. Ils s'assirent tout les deux à la table, Alfred les rejoignit et chacune des deux équipes donnèrent leurs résultats.

Ce fut l'Américain qui prit le premier la parole une fois que tous eurent finit d'expliquer leur plan et l'avancement des choses. « C'est une bonne nouvelle, ce conflit, avec de la chance Antonio sera tellement triste que même cet imbécile d'Autrichien sera capable de le draguer ! Enfin il servira de mouchoir, parce que pour l'instant l'entraînement Roderichien n'a pas commencé donc il est actuellement incapable de draguer qui que ce soit, même sa propre grand-mère…

- Mais c'est cet après-midi qu'il débute, Roderich devrait arriver vers 13h. Je crois qu'England ne va pas arriver avant la fin de l'après-midi, il a tellement bu qu'il n'est pas près de décuver… Au pire lui n'a pas besoin d'entraînement donc bon.

- …. Hey. C'est une bonne idée ça.

- Oh mon Dieu ! S'exclama la Hongroise. Ça y est, maintenant nous avons une preuve que Dieu existe et qu'il accompli des miracles : Alfred a une idée.

- Euh, je crois qu'il ne faudrait pas aborder ce sujet, Natalia est très sensible. » murmura Feliks à l'oreille de Hungary. Il lorgnait vers sa partenaire dont les cheveux s'étaient dressés sur la tête à l'évocation de Dieu dans une phrase à consonance ironique.

« Hum. Je m'en souviendrai, fit précipitamment la Hongroise. De toute façon tu en as déjà eu des idées Alfred, mais elles étaient toutes nulles en fait. Donc au pire dis-nous ta nouvelle idée stupide et on en parle plus ! À ton air sérieux j'ai cru que c'en était une bonne, mais venant de toi : impossible. »

Malgré cette évidente moquerie, Alfred n'en démordit pas et confia à ses trois camarades présent l'idée qui venait de lui traverser l'esprit.

Poland rigola. « Hey, mais c'est pas si con en fait ! Ça peut le faire !

- Et c'est moi qui aurais du y penser : j'ai sous-entendu ce type de problème tout à l'heure et j'ai pas pensé à une idée en rapport ! » soupira notre chère Biélorusse, dégoûtée qu'Alfred puisse avoir un semblant d'idée.

To Be Continued


Je les aime bien tout les deux. Ils n'ont pas vraiment démontrés de grandes capacités d'espionnage, meuh bon. Tout ce bazar n'est pas encore fini. Reviewez si la force est avec vous ~ ! *Sort le sabre laser*

PS : étant actuellement à l'étranger pour une longue durée, il se peut que mes fanfics soient en stand-by quelques temps, mais j'avance petit à petit dès que j'ai le temps !