Chapitre 13 publié mais avant la routine habituelle des réponses aux reviews. D'ailleurs MERCI à toutes d'avoir pensé à mon anniversaireet merci pour vos reviews.

Angel: Contente que le chapitre t'ait plu. Oui Damon s'occupe maintenant de Giulia et il en prend soin de sa fille. Concernant Katherine à un moment elle va énerver vraiment Stefan mais je n'en dis pas plus. Juste elle n'a rien contre le fait que Damon s'occupe de Giulia, au contraire l'une des premières choses qu'elle avait voulu faire avant de voir que Damon n'y était pas prêt avait été de s'approcher de lui avec le bébé pour la lui donner. Non son problème avec Damon c'est cette histoire de pieu. Et pour l'OS tient moi au courant si jamais il est (ou va être) republié ou si il est arrêté (de manière définitive ou temporaire). Voilà tout. Bises & à bientôt.

Lucie96: Ravie que le chapitre te plaise. J'ai pensé que cette scène de la lecture de la lettre (même si le contenu on le connaissait déjà) serait sympa avec les commentaires de Damon de temps à autre, donc vraiment très contente que tu soulignes ce passage.

02melanienie: Heureuse que le chapitre t'ait plu. Il était un peu temps que Damon s'intéresse à sa fille et puis c'était surprenant puisque qu'après tout ce qu'il a dit et fait je pense (et je constate en lisant ta review) que personne ne s'y attendait. Tu verras dans ce chapitre qu'il s'occupe bien de sa fille (il lui donne le biberon, pense à son siège auto dans la voiture, ne roule pas trop vite…) et qu'il emploi des marqueurs de possession associés à des mots tendres, ça donne des «ma petite Giulia», «ma petite princesse» ou des «mon bébé», «ma fille» alors qu'avant il ne voulait rien avoir à faire avec Giulia. Vraiment dans ce chapitre il y a une évolution flagrante chez Damon. Et me voilà faisant de l'analyse de texte! Pas mal. Sérieusement revenons à ta review et à sa réponse: il lui a vraiment fallu du temps mais maintenant Giulia est bel et bien acceptée mais ça ne veux pas dire que l'histoire est terminée. Voilà tout. Bises & à bientôt.

Petite note avant de vous laisser lire le chapitre: Une surprise (je pense bonne) vous attend, je n'en dis pas plus. En tout cas bonne lecture à toutes & à tous, j'espère vraiment que ce chapitre vous plaira.


Chapitre 13

PDV de Damon:

Après avoir border ma petite Giulia – je n'arrive toujours pas à croire que j'ai un bébé – je suis monté dans ma chambre. J'avais besoin de me retrouver seul, seul avec ma femme. Je sais elle est morte mais pourtant je n'arrive pas à me faire à cette idée, je n'arrive pas a envisager ma vie sans elle. J'ai besoin d'elle, Giulia a besoin d'elle. On n'est rien sans elle! Elle est ma vie, mon amour, ma moitié, elle m'a sauvé de moi-même à bien des reprises et sans elle je suis incapable de continuer même si je sais que je le dois pour notre fille. J'ai besoin d'Elena, j'ai besoin de la serrer dans mes bras, de l'entendre me parler, même de l'entendre me faire une scène, j'ai besoin de l'entendre rire, j'ai besoin de la voir me sourire, j'ai besoin de la sentir contre moi, de sentir ses lèvres sur les miennes, j'ai besoin et je veux ma femme à mes côtés. Quand à Giulia, elle a besoin de sa maman. Elle a le droit à sa maman à ses côtés. J'aimerais tellement voir Elena prendre notre fille dans ses bras, lui donner le biberon, s'occuper d'elle, plus tard jouer avec elle, parler avec elle, lui apprendre des choses, les voir avoir la relation mère-fille qu'elles méritent. Et Giulia a le droit à tout ça. Elle le mérite. Les choses sont injustes, Elena a tellement perdu dans la vie en donnant tellement à ses proches, elle ne méritait pas de mourir en laissant son nourrisson qui venait de naitre derrière elle et par la même occasion en me laissant moi aussi. C'est injuste Elena mérite d'être mère, elle mérite sa fille et sa fille la mérite. Être mère c'est tout ce qu'elle a toujours voulu et en ayant perdu presque toute sa famille elle avait le droit de vivre auprès de sa fille. Si je le pouvais je donnerais ma propre vie pour qu'Elena vive. Je voulais que ma femme vive! Elle doit vivre pour Giulia. C'est une petite fille tellement innocente qui ne mérite pas ce qui lui est arrivé. Elle mérite sa maman auprès d'elle pour s'occuper d'elle. D'une certaine façon je suis comme Giulia: elle ce n'est qu'un bébé qui a besoin de sa maman comme tous les bébés en ont de besoin – bien sur ma fille n'a rien à voir avec les autres bébés – et moi je suis tellement dépendant à Elena donc comme Giulia je ne suis rien sans elle. J'ai l'impression d'être en plein milieu d'un cauchemar, j'ai l'impression de devenir fou. Elena, mon Elena, ma princesse, la femme de mon éternité, celle pour qui je ferrais n'importe quoi était miraculeusement tombée enceinte alors que moi je n'avais jamais voulu d'enfant. Je l'avais vu souffrir et grossir de jour en jour pour une semaine plus tard mettre au monde notre fille qu'hier encore, il y a quelques heures même je détestais. Et puis elle m'a ensorcelé, elle m'a montré la partie d'Elena qui est en elle et évidemment je n'y ai pas résisté. Je n'ai jamais été capable de résister à ma femme alors comment aurais-je pu résister à notre fille qui lui ressemblait tellement. Son sourire aussi magnifique que celui de sa mère, la couleur de ses cheveux si identiques à ceux d'Elena et dans son regard aussi bleu que le mien où je n'y avais vu que de l'humanité. Dans ses yeux on peut y voir toute l'innocence, toute la compassion, tout l'amour de sa mère. Elles ont une manière d'être tellement similaire. Et puis elle aussi avait besoin d'Elena et souffrait de son absence. La preuve, elle pleurait tous le temps, elle avait besoin de dormir avec un pull de sa mère et un lueur de tristesse pointait dans son regard, comme si elle savait qu'il est arrivé quelque chose à sa maman. En la voyant je n'avais pas réussi à la détester parce qu'elle et moi étions pareille (on souffre de la perte d'Elena) et qu'elle ressemble beaucoup à sa mère. En elle y a tellement Elena, je suis incapable de lui faire du mal. Et puis même si je l'avais été, j'aurais vraiment été un monstre d'oser m'en prendre à un bébé. Oui j'en suis un mais je ne le suis pas à ce point. Oh je suis tellement perdu sans Elena! «J'ai tellement besoin de toi!» lui confiais-je, effondré et en larmes, dans un murmure sachant très bien qu'elle ne réagirait pas puisqu'elle est morte. Et puis je restais silencieux à côté d'elle, la regardant en la pleurant comme jamais je n'avais pleurer qui que ce soit à part ma mère. Les heures défilaient, j'avais entendu Stefan et Katherine rentrés mais je m'en fichais, ma petite Giulia dormait et ne se réveillait que toutes les deux heures pour manger et à chacun de ses réveils je lui donnais son biberon refusant qui quiconque d'autre que moi ne s'occupe de ma fille et puis au bout de deux biberons, j'avais décidé de la mettre dans la chambre avec nous et j'avais l'impression qu'elle était plus calme en sachant sa mère – même morte – à côté d'elle. Et elle dormait paisiblement alors que moi je restais éveillé regardant Elena en espérant follement qu'elle se réveille et qu'elle me dise que ce n'est qu'un cauchemar ou que j'hallucine tellement j'ai bu ses derniers jours. Je suis complètement perdu sans ma femme! Les heures défilaient et regarder le corps sans vie d'Elena était devenu trop douloureux alors après avoir fait prendre son bain à ma fille et lui avoir donné son biberon de huit heures trente, je préparais son sac avec son lait, son biberon, des couches, des lingettes pour bébé, ses vêtements, bref tout ce dont j'avais besoin pour passer quelques jours avec ma fille loin de cette maison. Je comptais juste aller passer un peu de temps à la maison du lac avec elle. C'était la maison de sa mère et je ne sais pas, Elena a toujours adoré cet endroit et j'avais besoin de m'éloigner parce que dans cette ville, dans cette maison j'allais devenir fou. Mais je savais aussi que je ne pouvais pas aller loin d'Elena, je devais donc aller dans un endroit où elle était présente et quoi de mieux que la résidence secondaire des Gilbert? Tout étais prêt la seule chose qu'il me manquait, et pas des moindres, était le siège auto du bébé qu'Elena avait mis dans la chambre de Giulia, chambre que je n'avais pas voulu peindre, dont les meubles n'étaient pas montés, bref chambre qui ressemblait à un véritable débarras par ma faute; mais bon je me fis la promesse de peindre et de tout monter à notre retour. Je pris donc le siège auto et l'installais de suite dans la voiture avant de retourner dans la maison prendre le berceau et la poussette pour y retourner chercher ma fille et le sac. Et puis j'installais ma petite princesse qui dormait profondément dans son siège. Alors que nous allions partir, Stefan m'arrêta – inquiet – en me demandant où est-ce que j'allais. Je n'avais pas envie de rendre des comptes à mon frère alors je lui répondis simplement un «quelques jours loin de cette ville avec ma fille» avant d'appuyer sur la pédale d'accélération, sans rouler trop vite par rapport à mon bébé.

PDV de Bonnie:

Il était dix heures du matin lorsque nous étions tous réunis dans la chambre d'Elena pour mon sort. La première partie avait été simple c'était le mélange des sangs avec la branche de l'arbre – de l'acacia précisément qui l'arbre qui symbolisait l'éternité avec un sort de combinaison avec les ingrédients et le soleil. La seconde partie, celle que je m'apprêtais à pratiquer était la plus difficile et la plus dangereuse pour moi. En effet elle me demanderait beaucoup d'énergie, c'est pour cela que j'avais apporté énormément de sources d'énergies: j'avais apporté des fleurs, des plantes, allumer des bougies, bref j'avais beaucoup d'énergie autour de moi pour m'en servir en cas de problème. Cette partie du sort correspondait à l'absorbation et à la combinaison. Le corps d'Elena devait absorber l'énergie de la branche d'arbre (qui plus elle absorberait plus la branche se consumerait) et cette énergie devait se combiner avec le sang de vampire à l'intérieur du corps d'Elena. En fait ce sort était la combinaison de deux en un et me demanderait énormément d'énergie. Au bout d'une heure et énormément de saignement naseaux le sort était terminé. J'avais utilisé beaucoup d'énergie, mes amis avaient d'ailleurs voulu que j'arrête mais je leur avait fais comprendre que je devais continuer et je leur avais conseillé d'aller bruler l'arbre au lieu de rester dans la chambre d'Elena à ne rien faire. Bref à la fin de mon sort le noir s'empara de moi et je m'évanouis au sol.

PDV de Caroline:

Pour le sort nous avions utilisé l'acacia qui était dans le jardin des Salvatore. Bonnie l'avait choisi y voyant une métaphore: l'acacia représentait l'éternité – chose qu'elle allait offrir à Elena – et de plus il n'y avait aucune plante au pied de l'arbre et il n'y en avait jamais eu (Bonnie avait vérifié à l'aide d'un sort), donc il n'avait aucune chance qu'Elena soit sensible à une plante. Quand à la verveine et bien nous ignorions si elle pourrait être néfaste à Elena étant donné qu'elle avait très peu de sang de vampire en elle. On ignorait à quoi s'attendre concernant la nouvelle vie d'Elena, ses points forts, ses faiblesses, et à vrai dire les conséquences on s'en fichait complètement tout ce qu'on voulait c'était qu'Elena nous revienne. On était donc là dans le jardin des Salvatore à bruler un magnifique acacia – acacia qu'au passage, et je ne m'en souvenus que maintenant, acacia qu'Elena adorait - pour éviter qu'il ne se retourne contre elle. Nous restions là tous ensemble, Stefan, Katherine, Matt, Jeremy, Alaric, Mary, Tyler et moi à observer cet arbre se consumer en espérant que le sort de Bonnie allait fonctionner. Une fois l'arbre en cendre, nous les récupérâmes et les montèrent à Bonnie pour qu'elle les détruise mais nous la découvrîmes inconsciente sur le sol. Ce n'est que deux jours plus tard qu'elle se réveilla à l'hôpital en demandant évidemment comment allait Elena. Comment va Elena? Que devais-je lui dire? J'inspirais un grand coup et lui dit d'une manière très rapide et incompréhensible: «Elleesttoujoursmorte», avant de voir le regard interrogateur de Bonnie et de dire plus lentement et tristement: «Elle est toujours morte» et en lui demandant ce qu'on devait faire. J'attendais sa réponse mais Bonnie se contenta d'éclater en sanglots, et là je compris: il n'y avait plus rien à faire.

PDV de Elena:

Le noir, je ne voyais plus que le noir depuis je ne sais combien de jours. Peut-être des mois, des années, des siècles, le temps semble ne rien y faire, le noir est devenu la constante de mon existence. Je ne me souviens pas de ce qui m'a emmené à ce noir, je sais juste je suis dans le noir depuis une durée indéterminée. Pourtant j'avais l'impression qu'il y avait eu dans mon existence autre chose que ce noir et j'avais envie, j'avais besoin de savoir ce qu'il y avait eu avant le noir. C'est ainsi que je faisais marché mon cerveau et que tout me revenu. Le surnaturel, ma vie, mes amis, ma famille. Mon mari et ma fille! Damon et Giulia! Oh mon dieu je suis probablement morte et mes deux amours se retrouvent seuls sans moi. J'imagine que mon Damon doit probablement être devenu dingue et ma petite Giulia… oh je n'ose même pas penser à mon petit bébé. J'ai peur, tellement peur pour eux deux. Sans parler que je n'arrête pas de penser à la peine que mes amis doivent avoir ainsi qu'à la douleur de Jeremy et d'Alaric. J'avais envie de pleurer. J'avais envie de pleurer et je sentais les larmes couler sur mes joues. Comment en étant morte je pouvais pleurer? Comment en étant morte je pouvais me sentir pleurer? Comment en étant morte je pouvais sentir? Comment en étant morte je pouvais réfléchir, penser? Comment? Et puis une autre chose m'interpela, un sentiment étrange que jamais je n'avais connu était en moi. Un besoin, une envie incontrôlable et irrationnelle s'était emparée de moi et c'est là que je vis la lumière et que je me sentis bouger. J'étais déjà debout – en une fraction de seconde! – et si j'étais debout ça voulais dire que j'étais vivante et si je l'étais qu'était-ce donc que ce noir qui m'avait immobilisé durant je-ne-sais combien de temps? Qu'importe je chercherai mes réponses plus tard, il y avait cette envie irrésistible à laquelle je voulais céder seulement je ne savais ce qu'était cette envie? Et puis quelques minutes plus tard, tout me devenu clair, Damon m'avait donné de son sang et mon envie était une envie de sang. La preuve rien que d'y penser je sentais mes crocs sortir. Je suis un vampire et j'ai besoin de sang pour achever ma transformation. Mais j'ai peur. Et si je devenais incontrôlable, une tueuse sanguinaire commettant crimes sur crimes? Je voulais achever ma transformation – je l'achevais d'ailleurs puisqu'a vitesse surhumaine j'étais allée chercher des poches de sang et ce d'instinct, sans vraiment m'en rendre compte – pour les personnes que j'aime: mes amis, mon frère, mon mari, mon petit bébé; mais j'avais peur. Damon, j'avais besoin de Damon mais je ne le sentais pas dans la maison. Je n'y sentais que personne. La maison est vide. Je voulais mon mari et mon bébé! J'avais bu assez de sang (cinq poches) et je voulais mon mari auprès de moi. Je ne sais pas comment j'ai fais mais l'envie de Damon était telle que je sentis mon instinct me dire d'aller à la maison du lac. Alors j'ouvris la porte et j'y vis le soleil se lever. J'avais beau y être exposé, il ne me fit rien. Alors j'observais les bijoux que je portais mais n'y vis aucun lapis-lazuli. Comment étais-ce possible? Même si cela m'intriguait le plus important était mon mari, j'avais besoin de lui avant de voir Giulia. Je voulais que quelqu'un me contrôle si jamais je devais un danger pour mon bébé, je ne voulais pas lui faire de mal. J'étais donc partie à vitesse vampirique et j'étais… à l'intérieur de ma maison du lac? Mais comment? Je veux dire la maison est à mon nom mais aussi à celui de Jeremy et Jeremy est humain, alors comment moi, un vampire, je pouvais être à l'intérieur sans y avoir été invité? Il y avait un truc chez moi qui clochait, je le savais, je le sentais. Pourtant tout ça passa au second plan lorsque je sentis deux présences dans la maison. Alors je montais voir en haut et mon cœur s'emballa lorsque je vis mon Damon endormi sur notre lit avec notre petite Giulia elle aussi endormie à ses côtés. Mon mari s'occupait de notre bébé, j'en avais des larmes de joie! Ils sont si mignons l'un et l'autre côte à côte! J'ai de la chance. J'ai de la chance de les avoir tous les deux. Je voyais mon mari dormir comme un vrai bébé et mon petit bébé ouvrir délicatement ses yeux et me sourire avant de se rendormir. Qu'elle est belle ma fille! Pensais-je avec fierté et émotion. Elle avait les magnifiques yeux de son père et si elle les avait gardé ouverts j'aurais pu m'y perdre comme je me perds dans ceux de Damon. En la voyant et en voyant mon mari à coté d'elle, un bras protecteur sur son petit ventre, je réalisais ma chance d'avoir la famille de mes rêves. Damon est peut-être bourré de défauts mais il est tellement adorable avec moi, amoureux, tendre, protecteur, que ses défauts je m'en fiche complètement. Et puis j'aime ses défauts! Ce n'est pas une personne facile mais je l'aime. Je l'aime tel qu'il est, je ne regrette pas de l'avoir choisi et je suis plus qu'heureuse que l'on ait eu le droit à notre petit et magnifique miracle. Notre petite Giulia si belle, si parfaite! J'imagine bien mon mari en être fier de sa fille. Je le vois là avec notre bébé à ses côtés et je sais qu'il s'accroche à elle comme à une bouée de sauvetage. Damon a du être anéanti à ma «mort» et si il a Giulia avec lui c'est qu'il l'a accepté et qu'il y voit en elle sa seule chance de survivre. Je le sais, je le sens. Je ne sais pas comment l'expliquer mais je sens à quel point Damon est anéanti ne vivant que pour notre bébé et quand je suis arrivée dans la chambre avant que Giulia n'ouvre les yeux, j'ai senti un vide chez elle. Le manque de moi. Tous les deux étaient en manque de moi. Pour le combler je pris ma petite puce dans mes bras et la berça laissant mon mari dormir sentant qu'il en avait besoin. Giulia n'avait rien dit quand je l'avais prise, elle s'était contentée d'ouvrir ses petits et magnifiques yeux, de me regarder l'espace d'une minute et de me sourire avant de blottir sa petite tête sur mon cœur où elle s'y endormit. Elle ne pleura que lorsqu'elle eu faim, mais comme je l'avais senti – je ne sais pas comment, mais j'ai su que ma fille allait avoir faim –j'étais déjà en bas à lui préparer son biberon. Alors je le lui donnais en entendant Damon commencer à paniquer en se réveillant et ne trouvant pas le bébé à ses côtés. Alors je montais à l'étage tout en donnant le biberon à ma fille et m'arrêta dans les escaliers en voyant Damon face à moi qui se me pris aussitôt dans ses bras évacuant par la même occasion tout ce qu'il avait accumulé depuis ma «mort».

«Mon Elena, me murmura-t-il à l'oreille me rendant la tâche de nourrir notre fille difficile. Ne me refais jamais ça! Exigea-t-il en m'embrassant comme un fou.

- Damon c'est fini, le rassurais-je tendrement en poussant le biberon pour lui caresser la joue en essuyant les larmes qui y dégoulinaient. Je suis là, je vais bien. En revanche si tu pouvais soit me lâcher soit trouver un moyen pour continuer de m'enlacer sans gêner ta fille qui mange ça m'arrangerait.

- Oh ouais, surtout que la petite est une gargantua! Dit-t-il en m'enlaçant par la taille. Mon Elena. Vraiment tu es restée morte pendant quatre jours, je… Je m'en fiche je veux pas savoir ce qui s'est passé, pourquoi ça a mit autant de temps, tout ce qui m'intéresse c'est que tu sois là princesse.

- Damon il se passe un truc bizarre avec moi, lui murmurais-je alors que Giulia avait fini de boire son lait. Tu as raison c'est une gargantua!

- Je te l'avais dit. Mon ange tu as bien achevé ta transformation? S'inquiéta-t-il.

- Bien sur!

- Il te faut du temps pour t'habituer à être un vampire, la transition n'est pas toujours facile mais je suis la pour toi ma princesse.

- Je ne sais pas. C'est bizarre. Je suis rentrée ici sans y avoir été invité et je suis sortie au soleil sans lapis-lazuli mais sans griller non plus. C'est vraiment très étrange. Sans parler du fait que quand j'ai une intuition c'est toujours la bonne.

- On s'occupe de Giulia, de nous (il dit nous avec un sourire sournois sur les lèvres emplit de sous-entendus) et on appellera Bonnie, mais là profitons d'être en famille.

- Profitons d'être en famille, répétais-je avec un sourire aux lèvres. Et en amoureux une fois notre petite princesse endormie. Je t'aime Damon.

- Je t'aime aussi mon ange. Je suis vraiment rien sans toi Elena, ne me laisse plus je ne le supporterais pas! Sans toi je ne fais que des conneries et je ne crois pas que je devrais t'en parler, me dit-t-il honteux.

- Damon on est marié pour le meilleur et pour le pire et tu peux tout me dire, le rassurais-je. Je peux tout entendre, tu dois tout me dire. Alors dis moi ce que tu as fait et dis moi aussi comment tu en es arrivé à venir ici avec Giulia et qu'est-ce qui c'est passé pour que tu l'acceptes. Raconte moi tout ce que j'ai loupé! Damon quoi que tu me dises, ça ne changera rien au fait que je t'aime plus qu'il n'est possible d'aimer.»


Note de l'auteure: Alors, alors, ce chapitre? Et oui Elena est revenue, comment aurais-je pu la laisser morte? Bon tout le monde la croit vraiment morte maintenant. Un gros quiproquo quoi! En tout cas J'ATTENDS VOS AVIS AVEC UNE TRÈS GRANDE IMPATIENCE.

J'en profite pour vous dire qu'hier j'ai publié un OS intitulé Un baiser, un aveu et des sentiments confus et que j'aimerais bien avoir des avis puisque je ne suis vraiment pas sûre de moi (j'ai très souvent une tendance à douter).

Bon en tout cas la suite sera en ligne jeudi ou bien vendredi je pense. Bises à toutes et à tous & à bientôt.

Amandine.