Voilà enfin le chapitre 15 que je poste mais avant comme d'habitude petites réponses aux reviews.
Angel: Merci pour ta review et comme j'ai vu sur ton blog que tu as tes examens blancs cette semaines: Bonne chance. Tu as raison de ne pas «sentir» Viktor, c'est véritablement une ordure. La preuve il est allé jusqu'à se servir de sa fille pour obtenir un héritage (pour l'instant c'est tout ce que tu sauras mais il a fait d'autres choses comme tu le constateras au fils des chapitres. Un indice: Notamment avec Klaus.). En tout cas rassure toi KATHERINE NE QUITTERA PAS STEFAN POUR LUI. C'est un manipulateur et un opportuniste probablement pire que Katherine. En tout cas contente que le chapitre t'ait plu. Bises & à bientôt.
02melanienie: Ravie que le chapitre te plaise et merci pour ta review. Katherine veut et va se venger – je pense que la découverte dut ou grâce à cette vengeance te surprendra. En tout cas je l'espère. Viktor a débarqué pour une bonne raison et c'est VRAIMENT une ORDURE. Katherine le déteste (normal il l'a manipulé et tout). C'est quelqu'un capable de tout mais contrairement à Katherine, il n'a plus aucune part d'humanité. Katherine aime Stefan et se laisse attendrir par les bébés, mais pas Viktor. Et ce même humain puisque la seule et unique chose qui l'intéressait était l'argent de son père et pour l'obtenir il s'est servi du bébé de Katherine alors qu'il s'en fichait royalement. En tout cas Kat n'est pas contente de le revoir, elle le déteste autant qu'elle détestait Klaus. D'ailleurs celui-ci l'a transformé et pour protéger la fille de Katerina et pour servir ses intérêts (tu verras bientôt). Mais oui il y a bien une intrigue avec lui juste parce que j'avais envie de continuer un peu l'histoire et de creuser le personnage de Katherine et ses sentiments pour sa fille. Ainsi que Stefan qui est prêt à tout pour sa femme. Quitte à faire n'importe quoi. Et c'est qui qui gère les dégâts? Devine. Damon et Elena évidemment. Donc oui tout va bien pour eux jusqu'à ce que Katherine et Stefan fassent des leurs. Oh et pour le remariage, ce n'est pas pour tout de suite, Elena veut sa fille auprès d'elle, donc il faut attendre que bébé Giulia soit plus grande. Voilà tout pour aujourd'hui. Bises & à bientôt.
Voilà en tout cas j'espère que ce chapitre 15 vous plaira. Bonne lecture à toutes & tous.
Chapitre 15
PDV d'Elena:
Nous roulions depuis une heure et en quittant la maison du lac je n'avais pu me résoudre à mettre Giulia dans son siège auto. Ma fille était tellement mignonne et elle m'avait tellement manqué que je sautais sur chaque moment où je pouvais la cajoler et la tenir dans mes bras. Je savais que c'était mal, que les bébés devaient être dans leurs sièges auto mais j'avais besoin de tenir ma petite fille dans mes bras, de la sentir contre moi. Damon avait seulement rigolé en me voyant m'installer sur le siège avant passager avec notre princesse dans les bras et il m'avait promis d'avoir une conduite exemplaire même si je n'en doutais pas sachant qu'il aimait notre bébé et qu'il faisait tout pour prendre parfaitement soin des personnes qu'il aime. Nous roulions depuis une heure et Damon tenait sa promesse alors que Giulia était toute calme dans mes bras, seul le chien – Damon avait prit mon chien avec lui – n'arrêtait pas de bouger à l'arrière de ma voiture – sa camaro étant trop petite pour y mettre tout ce dont un bébé a de besoin. Mais bon tant qu'il n'énervait pas Damon ça allait. Mon mari était calme et concentré sur la route n'en détachant le regard que de temps en temps pour jeter de tendre regard en ma direction et sourire en voyant les airs de petit ange de Giulia. Elle avait été calme durant tout le voyage – Damon était fier comme pas possible de sa fille! – et lorsque nous arrivâmes devant ma maison – enfin celle de Jeremy puisque je n'y vivais plus depuis que j'avais emménagé avec Damon – ma fille était tout aussi calme dans les bras de son père. Elle avait les yeux ouverts et fixait Damon d'une manière si douce et innocente que celui-ci resserrait son emprise sur elle – sans lui faire mal, non ce geste était tendre et protecteur – il resserrait donc son emprise sur elle et l'observait d'une manière qui la rendait unique en lui parlant de tout ce qui lui passait par la tête ce qui semblait faire sourire notre fille. Le regard que lui portait Damon était paternel et protecteur, mon mari avait un regard qui m'était réservé à moi seule et un regard qui était spécialement dédié à notre bébé, et ce regard je l'aimais autant que celui qu'il posait sur moi. J'entendais Damon raconté des blagues de comptoir – blagues de très mauvais gout – à notre fille (j'avais très envie de faire demi tour et de le disputer) quand j'essayais d'entrer dans mon ancienne maison mais fut bloquée. Alors j'appuyais sur le bouton de la sonnette et attendis que mon frère vienne m'ouvrir. Celui-ci était avec Alaric puisque je les entendais parler ou plutôt dire n'importe quoi puisqu'ils semblaient vraiment bourrés. Lorsqu'il me vit mon frère eu le genre de réactions qu'il avait quand nous étions petit et que l'un de nous rentrait de colonie ou de vacances avec des amis: Jeremy me sauta au cou comme s'il avait de nouveau six ans. Quand à Alaric il ne pipa pas mot, trop ému pour dire quoique ce soit. Au bout de plusieurs minutes et après que mon mari ait rallé que Jeremy ne réagisse pas – il a dit et je cite Damon: «Ça ne te dérange pas que ma femme paye tes factures alors invite là à rentrer, c'est un vampire au cas où tu ne l'aies pas remarqué!» - et mon frère – qui avait du mal à se remettre de toutes ses émotions bredouilla en bégayant un petit «Entre Elena» me permettant de pénétrer dans la maison de mon enfance. Nous nous installâmes dans le salon et restèrent silencieux (même Damon et c'est un comble! Il se taisait trop absorbé par notre fille.), Alaric et Jeremy ayant besoin d'évacuer toutes leurs émotions. Ce n'est que plusieurs minutes plus tard, peut-être une heure plus tard, je ne sais pas trop, le temps semblait s'être arrêté, que le silence se rompit et que Ric me demanda de lui expliquer ce qui m'était arrivée (je veux dire depuis quand je suis de nouveau vivante). Une fois mes explications terminées, lui et Jeremy m'apprirent ce que Bonnie avait fait et m'annoncèrent que j'appartenais à une nouvelle race de vampire. La nouvelle était difficile à digérer, j'ignorais où étaient mes points faibles, j'ignorais l'étendu de mes pouvoirs: je savais que j'avais la capacité de lire dans les pensées (celle de tous le monde puisque j'avais entendu mon frère pensé «Il ne faut pas qu'Elena sache que je me suis drogué ses derniers jours» mais je n'avais rien dit ne voulant pas me disputer avec lui tout de suite.), je savais aussi que j'avais un très bon instinct et évidemment la rapidité, la force et la super ouïe des vampires. Nous étions restés deux heures quand je pris la décision de rentrer à la maison, Giulia ayant eut une longue, très longue journée. Damon sortait les sacs du coffre alors que moi je surveillais mon chien qui jouait dans la cour et déposais ma fille dans sa poussette pour qu'elle y soit au chaud, la nuit étant digne de janvier, la température étant inférieur à zéro degré. Giulia était vraiment calme dans sa poussette emmitouflée dans une gosse couverture bien chaude serrant contre elle le doudou que Damon lui avait acheté dans une station service. Mon mari culpabilisait vraiment d'avoir été distant durant ma grossesse et d'avoir été froid et distant envers sa fille et maintenant il essayait de compenser en nous offrant tous son amour et moi j'avoue j'en profitais un maximum. Quand nous nous étions arrêté dans cette station service, nous aperçûmes plus loin un panneau nous indiquant un petit village à moins de deux kilomètres et comme je savais qu'il y avait une boutique pour bébé, j'ai dit à Damon de faire un détour pour que l'on aille faire un peu de shopping. Là-bas Damon avait acheté plein de vêtements à Giulia: de jolies petites robes, des jupes adorables, plein de petites grenouillères… Il lui avait aussi acheté des peluches, il n'avait pu s'empêcher d'acheter un lapin et un écureuil en se moquant de Stefan disant que «ceux là il n'avait pas intérêt à les bouffer!» avant d'aller dans le magasin d'à côté et de m'offrir un tas de vêtements de marques. Mon mari était vraiment adorable avec nous deux et je n'en l'aimais qu'encore plus. Je ne sais pas comment c'est possible mais ce soir je l'aime encore plus que je ne l'aimais ce matin. Je l'entendais dans la maison charrier Stefan (comme d'habitude!) lorsque j'entendis Katherine lui crier dessus avant de m'effondrer à terre, un trou dans la poitrine. C'était comme si quelque chose m'avait transpercé la poitrine mais RIEN ne m'avait transpercé la poitrine, à moins que je n'ai été attaqué par une personne invisible tenant un pieu invisible. La blessure était proche du cœur, je la sentais, c'était comme si ce pieu invisible compressait à coté et j'avais l'impression que si je bougeais, il me transpercerait le cœur me tuant par la même occasion. Toute mon attention était focalisée sur mon bébé, j'avais peur que quelqu'un – un sorcier peut-être? – s'en soit prit à moi pour s'attaquer à ma fille et je gardais mon regard sur la poussette entendant mon bébé pleurer. Je voulais bouger, je voulais prendre Giulia dans mes bras mais je savais que si je bougeais, je mourrais. Je ne savais pas jusqu'où j'étais puissante, je ne savais pas si un simple pieu pouvait me tuer puisque j'appartiens à une nouvelle race de vampires mais je n'avais pas envie de prendre ce risque pensant à mes amis, à Alaric, à mon frère, à mon mari et à ma fille. Alors je restais là et me résolu à la seule chose que je pouvais faire hurler en appelant Damon au secours.
PDV de Katherine:
Depuis que j'avais revu Viktor, j'étais énervée. Ce salopard d'opportuniste sans cœur avait utilisé mon bébé pour s'enrichir et avait fait ami-ami avec Klaus qui l'avait transformé en vampire. Déjà un Viktor humain était un monstre alors un Viktor vampire je n'ose pas imaginer. Quand j'étais humaine j'étais naïve, j'accordais facilement ma confiance et j'avais été flatté qu'un homme tel que Viktor s'intéresse à moi. Je me souviens, j'avais seize ans et j'étais à un bal à Sofia (enfin l'actuel Sofia). Mon père n'était pas d'accord pour que j'y aille, selon lui j'étais influençable et inconsciente, une gamine capricieuse qui se laissait aveugler par les flatteries, mais mon oncle n'était pas du même avis et il avait décidé de me présenter à ses amis de la haute société bulgare. Plusieurs hommes m'avaient invité à danser dont Viktor. Lui ne cessait de me flatter me disant à quel point j'étais belle, spirituelle, il trouvait les mots pour me faire sentir unique, si bien qu'il fut le seul avec qui j'avais passé la soirée. Durant tout le bal il me promettait monts et merveilles et moi crédule je l'avais cru. Je l'avais cru et je l'avais laissé m'entrainer dans les appartements de nos hôtes où je lui avais donné ma virginité. Non pas qu'aujourd'hui ça m'importe, je ne suis qu'une salope qui couche avec tout ce qui bouge. Je suis réaliste c'est ce qui se dit de moi: «Katherine Pierce est la reine des salopes!». En revanche pour l'humaine que j'étais ça avait de l'importance. Katerina croyait vraiment que Viktor allait l'épouser mais Viktor n'en avait nullement l'intention. Il m'utilisait pour le sexe et profitant de ma présence pour se pavaner à mon bras. Même humaine j'étais magnifique on ne peut pas lui reprocher d'avoir voulu se montrer avec moi! Bref un jour je lui ai dit qu'il devait m'épouser dans les prochaines semaines parce que j'étais enceinte et c'est là que je l'avais vu comme il était réellement: il m'avait repoussé en me disant qu'il n'assumerait pas un bâtard. Voilà pourquoi j'étais dingue en sachant qu'il avait eu ma fille et pas moi. Parce que moi je voulais ce bébé, je l'aimais et lui a juste profité qu'elle soit née pour se servir d'elle pour hérité de son père. Je ne regrette pas d'avoir eu ma fille, elle est probablement la plus belle chose que j'ai faite de toute mon existence, en revanche je regrettais de l'avoir eu avec cette ordure. De tous les hommes que j'ai connu, ma fille j'aurais voulu l'avoir avec Stefan. Lui m'aime telle que je suis, lui ne m'aurait jamais fuit, il ne m'aurait jamais abandonné enceinte, il ne m'aurait jamais mise enceinte hors du mariage. Stefan était un gentleman, il m'aurait courtisé comme c'était de coutume à mon époque, il aurait demandé ma main dans les formes, c'est-à-dire en allant voir mon père qui la lui aurait donné sans problème parce que Stefan est un bon parti, ensuite nous nous serions marié et là nous aurions eu des enfants. Le seul problème c'est que j'avais vécu en temps qu'humaine au XVème siècle et que Stefan était humain au XIXème siècle, si je n'avais pas été vampire, jamais nous nous serions rencontré. Je n'imaginais pas ma vie sans lui, il avait éveillé en moi des sentiments que jamais je n'avais eu même pas en temps qu'humaine, des sentiments amoureux, je l'avais aimé come une folle à l'instant où je l'avais rencontré et c'est parce que je l'aimais plus que tout que j'avais demandé à Emily si un jour il me serait possible d'avoir un enfant avec lui. À en croire la réaction de ma servante, j'avais posé une question stupide puisque Emily avait éclaté de rire en disant que les miracles de Noël ne concernaient qu'un vampire mâle et une humaine et que de toute façon il fallait que la mère soit pure, enfin le contraire de celle que je suis. Une bonne leçon pour ceux qui pensent que je suis incapable d'amour, j'aime Stefan au point d'avoir espéré un enfant avec lui. Mon mari était du genre à être père de famille et je sais qu'au fond il souffrait de ne pas pouvoir en avoir. La preuve était il y a quelques jours quand il avait espéré que nous aussi pourrions en avoir une. Je me calmais les nerfs alors que Stefan venait de venir me rejoindre dans notre chambre et me voyant si remontée me prit simplement dans ses bras sans me poser de questions sachant que je n'y répondrais pas. Je pourrais avoir peur qu'un homme me connaisse aussi bien que ça, mais non au contraire j'étais heureuse que Stefan me connaisse si bien, ça me rassurait de savoir qu'il savait qui je suis et surtout comment je suis. Et puis je le connais tout aussi bien, on peut donc dire que lui et moi sommes à égalité. Dans ses bras je pouvais me laisser aller. Non pas à des larmes comme la plupart des femmes l'auraient fait dans mon cas, mais juste me reposer sur lui, c'était tout ce dont j'avais besoin: Stefan. Au bout de plusieurs minutes dans ses bras, je lui murmurais un tendre «je t'aime mon doux Stefan» en guise de remerciements pour son soutien, avant de redevenir la Katherine plus froide et séductrice qu'il connaissait en le poussant sur le dos et en le déshabillant, où plutôt en lui arrachant ses vêtements. J'entendais mon mari grogné face à ma férocité mais je savais que la seule chose qui le gênait – ça le gênait toujours avec moi – c'était que j'ai le dessus et pas lui. Mais au fond je savais que ça lui plaisait, je savais qu'il m'aimait tel que je suis et qu'il aimait que j'ai le dessus même si il restait vieux jeu sur le sujet et ne l'admettrait jamais. Il aimerait avoir le dessus sur moi mais le fait que je tienne les rênes ne le perturbait absolument pas. Nous profitions l'un de l'autre à plusieurs reprises, durant plusieurs heures avant d'entendre une voiture tourner dans notre allée et nous entendions Damon et Elena discuter. En entendant ma descendante parler je ne pus m'empêcher de sourire, contente qu'elle soit vivante ne serait-ce que pour l'adorable petite Giulia. Stefan lui interpréta mon sourire autrement (il pensait que je complotais ma vengeance contre Damon – bon ce n'est pas tout à fait faux mais avait tout je suis heureuse qu'Elena soit vivante) et il me dit un «soit gentille» presque suppliant avant de descendre rejoindre son frère. Pendant ce temps, je sortis un pieu et alla le planter à deux centimètres du cœur de Damon. Je ne voulais pas le tuer, ça n'avait jamais été dans mon attention, tout ce que je voulais c'était lui rendre la pareille. Parce que je suis Katherine Pierce, parce que personne n'a le droit de me blesser. Seulement au bout de quelques minutes – deux pas plus, le temps que mon époux commence à me hurler dessus – Stefan et moi entendions Elena appeler Damon au secours. En la voyant à terre, Stefan avait comprit qu'une des conséquences du sort de Bonnie était qu'Elena et Damon étaient liés et que si l'un était blessé, l'autre l'était de la même manière. Mon mari retourna retirer le pieu du corps de son frère et de me hurler de nouveau dessus. Il était vraiment en colère contre moi (Damon aussi mais ce qui lui importait c'était sa femme et sa fille qu'il s'était empressé d'aller rejoindre), Stefan me trouvait idiote, stupide, vraiment irresponsable et sans cœur. Il était vraiment remonté et même en essayant de le manipuler avec mes charmes je n'avais pas réussi à le calmer. Il était vraiment très en colère et moi je sentais la jalousie monter. Je savais qu'il m'aimait mais il y a des jours j'avais du mal avec le fait qu'il ait aimé Elena et parfois ça ressortait. Pour éviter de faire un scandale et de déranger le sommeil de la pauvre petite Giulia, je pris la direction de la sortie et tomba face à un inconnu – un humain – qui était sous hypnose.
«Je dois parler à Katerina Petrova, dit-t-il d'un voix monotone alors que Stefan se mit sur ses gardes se demandant probablement ce que j'avais encore manigancé ou dans quel pétrin je m'étais mise.
- C'est Katherine. Et Salvatore. On ne m'appelle plus Katerina Petrova depuis que j'ai quitté la Bulgarie. On m'a appelé Katherine Pierce mais aujourd'hui c'est Katherine Salvatore, dite le à celui qui vous a hypnotisé, répliquais-je sachant que c'était très certainement Viktor qui me l'envoyait.
- Je dois dire à Katerina Petrova que la conversation n'était pas terminée. Qu'il vous veut et qu'il vous aura. Il vous donne rendez-vous demain à dix heures où vous l'avez revu. Il dit qu'il veut que vous y soyez sinon il utilisera son joker: Mia. Il dit qu'il est temps que vous fassiez quelque chose pour elle. Il me dit de vous répéter qu'il vous veut et qu'il vous aura Katerina Petrova.
- Katherine qu'est-ce que tu as encore fait? Qui est ce «il»? S'enquit Stefan jaloux. Et cette Mia?
- Rien. «Il» ne t'en approche pas et ce n'est pas tes affaires tout comme qui est Mia, répliquais-je froidement en remontant à l'étage murmurant un «désolée» à Elena.»
PDV de Stefan:
Katherine me rendais fou. Non seulement elle avait planté un pieu à Damon – bon d'un côté elle nous avait permis de nous rendre compte que sa vie et celle d'Elena étaient liées mais elle n'avait pas à faire ça! Et maintenant comme si ça ne suffisait pas, il y avait un homme mystérieux qui semblait effrayer ma femme (alors qu'à part Elijah et surtout Klaus personne n'effraye Katherine Pierce) et surtout ce «il» voulait ma femme! Oui je l'avoue sans aucune honte: je suis jaloux. Je suis fou de jalousie. Je ne supporte pas que quelqu'un convoite Katherine. J'ai confiance en ma femme mais je n'ai pas confiance en cet homme, je n'ai confiance en aucun homme. Katherine est une très belle femme, je comprends qu'elle attire les regards et je n'ai pas confiance aux hommes qui la convoite. De plus Katherine est effrayée par cet homme, je ne sais pas pourquoi et je sais qu'elle ne me le dira pas mais je sais qu'elle a peur de cet homme. Je supporte pas l'idée que quelqu'un effraye ma femme et même si Damon et Elena essaient de me retenir je les en empêche en faisant la même chose que Katherine – un pieu dans le torse de mon frère – pour les affaiblir et je fonce à cave vider des pochettes et des pochettes de sang: je redeviens le ripper. Je le redeviens de plus en plus à chaque gorgée et je le redeviens car je veux que personne ne fasse de mal à ma femme. Qu'importe ce qu'elle a fait ou ce qu'elle a pu faire, Katherine est ma femme et je la protègerais de tous ceux qui lui veulent du mal.
Note de l'auteure: Alors ce chapitre? Assez riche avec les points faibles d'Elena ou la rechute de Stefan entre autre. Sans oublier les complots de Viktor. En tout cas n'hésitez pas à me donner votre avis sur ce chapitre, j'attends vos reviews avec impatience.
La suite en ligne entre demain et dimanche. Pour ceux qui sont concernés comme moi (je vis en Isère, aux du Rhône même), profitez bien de la neige. Bises & à bientôt.
Amandine.
