Voilà avant de filer voir le nouvel épisode de la saison 3, je publie le nouveau chapitre de ma fic et prends le temps pour la séance réponses aux reviews.
Lucie96: Oui ça faisait quelques chapitre où tu n'avais pas laissé de review mais bon ce n'est pas grave. En tout cas merci d'en avoir laissé une sur le précédent et ravie qu'il t'ait plu. Bon pour Mia je t'avais répondu par MP donc je te laisse découvrir la suite de l'histoire. Bises & à bientôt. Passe un bon weekend.
02melanienie: Ravie que le chapitre t'ait plu et merci pour ta review. Oui c'est grâce à Katherine que Damon et Elena ont découvert qu'ils sont liés mais bon sa vengeance était excessive, Damon était complètement perdu sans Elena et il agissait comme celui qu'il était avant, sans aucune émotion. C'était sa manière de faire et Katherine aurait pu passer outre l'histoire du pieu. Mais bon ce n'est pas dans le caractère de Katherine Pierce de passer outre. Viktor oui fait des dégâts et il tient Katherine avec sa fille. Elle veut savoir ce que Viktor lui cache, si il à utiliser le nom de leur fille en joker c'est qu'il lui cache quelque chose concernant sa fille et Kat est prête à tout pour le savoir. Et Stefan lui a bien senti que Katherine en avait peur d'où sa décision. Mais cette fois-ci il ne le redevient pas par faiblesse, parce qu'il cède à l'appel du sang mais par choix, par amour pour Katherine. Mais oui je pense que personne ne s'attendait à un tel choix. Et tu verras dans ce chapitre que Damon n'est pas très content parce qu'il sait que c'est lui qui devra géré les folies de son frère et celle de Katherine parce qu'elle vit chez lui et qu'elle est sa belle-sœur. Et il n'est pas très content de savoir qu'il va encore devoir s'occuper de son frère et de ses problèmes. Enfin je parle trop. Je dirais juste pour en revenir à Viktor et son Joker: Mia, ce sera surprenant et on verra qu'il est capable de TOUT (je n'en dis pas plus mais Katherine aura vraiment de très bonne raison de vouloir le tuer et ce en plus de tout le mal qu'il lui a fait quand elle était humaine). Voilà, voilà. Bises & à bientôt. Passe un bon weekend.
J'espère comme d'habitude que mon chapitre vous plaira. Il est vrai qu'il est un peu calme mais je vous promets que le prochain sera riche en révélation (il débute du PDV de Viktor donc vous en saurez plus sur lui et sur son passé avec Klaus. Et évidemment sur Mia. Et même sur les originels.) N'hésitez pas à me donner vos avis sur le chapitre. Le prochain chapitre sera en ligne au plus tôt demain, au plus tard lundi. En tout cas bonne lecture à toutes et à tous & bon weekend.
Amandine.
Chapitre 16
PDV de Damon:
En plus d'avoir des envies de meurtre à l'encontre de Katherine (qui après être montée à l'étage est passé par la fenêtre dans le but d'aller je-ne-sais où, faire je-ne-sais quoi, et d'ailleurs je m'en fiche royalement!) pour ce qu'elle m'a fait et surtout pour la conséquence que ça a eu sur ma femme, j'ai des envies de meurtre à l'encontre de mon idiot de frère. Doublement même. Il m'a planté un pieu encore un fois près du cœur – résultat Elena souffre autant le martyr que moi (et ça, ça m'est intolérable!) et ni elle ni moi ne pouvions bouger alors que cet imbécile qui me servait de cadet était à la cave se gavant de sang humain. Et moi j'étais coincé obligé de voir ma femme souffrir de ma blessure, de sentir et de voir sur son visage sa peur et son inquiétude. Résumons donc la situation: Elena et moi on est à terre jusqu'à ce qu'un bon samaritain me retire ce maudit pieu, on a Katherine la folle – elle agit tel quel – à gérer ainsi que Stefan le Ripper qui va faire son retour une fois son orgie de sang terminée. Tous les deux sont un couple d'emmerdeurs de première! Mon frère est mon frère, même quand j'ai envie de le tuer, je ne le peux pas mais Katherine en revanche… «Et merde, je crois que j'ai pensé une connerie.»,réalisais-je en voyant ma femme me jeter un regard noir. Je peux penser tellement de choses. Il y en a qui ne me gênent pas qu'Elena sache mais d'autres sont tellement impulsives, folles, sombres que je me sens gêner que ma femme les entende. Je ne savais ce que j'avais pensé de mal mais Elena m'avait foudroyé avant de fondre en larmes sans que je ne sache pourquoi. Alors je me lui murmura un sincère «Désolé princesse» - bien que j'ignorais de quoi je m'excusais, je ne voulais plus qu'Elena pleure, je ne le supportais pas – mais ça ne l'avait pas calmée. Alors je lui avais demandé si elle allait bien et à mes paroles elle pleura de plus belle en murmurant seulement «Giulia». J'étais trop occupé à m'inquiéter pour ma femme et à ruminer contre Stefan et Katherine que je ne m'étais pas rendu compte que ma fille pleurait. Et voilà, une preuve que je suis incapable de prendre soin d'un enfant et de protéger ma famille! Elena m'avait encore entendu penser – bien que je ne pense pas que ma femme ait eu besoin de lire de mes pensées pour savoir ça; Elena me connaît par cœur, et en m'entendant m'auto-flageller, elle me chuchota simplement un «arrête de penser des bêtises!» qui avait la consonance d'un ordre tellement elle avait été autoritaire. Dans une simple phrase, sans aucun artifice elle avait été d'une autorité bluffante. Je ne sais pas si ça vient de son côté vampire mais la puissance et l'autorité qui se dégage d'elle me rend complètement dingue. Elena avait toujours été impressionnante, belle et sexy mais là elle était… Il n'y a pas de mot pour décrire ce qu'elle est maintenant. Oh que je l'aime! Même là avec un pieu dans le cœur et en colère contre moi-même de ne pouvoir bouger pour aller m'occuper de ma fille et stopper la souffrance de ma femme – la mienne étant secondaire – j'aime ma femme. «Tu réussis toujours à me remonter le moral!», entendis-je me dire Elena avec un sourire aux lèvres. J'étais captivé par elle, elle souffrait, je souffrais, Giulia pleurait et même si Elena – comme moi – ne supportait pas d'entendre notre fille pleurer mais elle me captivait tout de même. Elle était belle et toujours autant dévouée et soucieuse de ses proches. De Giulia. De moi. Absorbé par Elena, je n'entendis pas Blondie et on cabot débarquer à la maison. Celle-ci fulminait contre moi – qu'est-ce que j'ai encore fait? Je viens de rentrer, comment aurais-je pu faire quoique ce soit? En tout cas Barbie était remontée et m'accusait de meurtre. «Super j'ai tué qui encore?»,Songeais-je ironiquement alors qu'Elena hurlait pour les appeler à l'aide. En l'entendant, Caroline accourut et hurla folle de joie de revoir Elena vivante avant de poser des questions sur la situation. Une fois qu'on la lui eu expliqué, Elena - qui avait probablement entendu sa copine penser un truc du genre «Pourquoi je retirai le pieu de Damon?» ou un truc dans le genre – nous offrit une plaidoirie bluffante, autoritaire, séduisante et passionnée.
«Un c'est mon mari, il n'est pas parfait mais je l'aime tel qu'il est. Deux c'est le père de Giulia, et ma fille à besoin de lui. Trois, je ressens sa blessure et si il bouge, si le pieu transperce son cœur, il transpercera le mien aussi et je mourrais. (Et puis elle s'énerva, ce qui est rare chez Elena) Et là, il y aura une petite fille adorable et innocente qui aura perdu ses deux parents! Alors maintenant retire lui ce putain de pieu du cœur que l'on puisse nous occuper de notre bébé qui pleure! C'est une véritable torture de l'entendre pleurer!»
PDV de Caroline:
J'étais heureuse de retrouver Elena. C'était ma meilleure amie et elle était vivante. Bien sur blessée mais en vie. Elle était vivante mais je ne l'avais jamais vu comme ça. Elle avait toujours prit la défense de Damon quoiqu'il fasse mais là elle avait été d'une autorité que je ne lui connaissais pas. Bien sur je l'avais déjà vu donner de ordres mais là je n'avais plus affaire à l'Elena mon amie, j'avais affaire à une femme qui voulait sauver son mari (et elle puisqu'elle avait la même blessure que Damon sans pieu) et à une mère qui voulait réconforter son bébé qui pleurait. Elle et Damon avaient dit qu'ils sont connectés et je n'allais pas laisser mon amie dans cet état. Évidemment si ça n'avait été que Damon et qu'il n'était pas connecté à Elena j'aurais profité de le voir souffrir quelques minutes histoire de profiter un peu du spectacle. Mais Elena s'était énervée, logique elle protégeait sa famille et elle souffrait. En retirant le pieu du corps de Damon je pensais à quel point c'était romantique. Je trouvais romantique que tous les deux soient liés au point que si l'un est blessé, l'autre l'est et que si l'un meurt, l'autre aussi. C'est romantique de s'aimer au point de mourir si l'autre meurt. Je pensais à tout cela en m'apprêtant à leur demander qui leur avait fait ça mais Elena rigola et Damon lui demanda se qui se passait:
«Je pense que si tu sais à quoi Caroline pensait (Attend comment elle sais ce que je pense? M'inquiétais-je parce qu'il faut l'avouer il m'arrive de penser n'importe quoi.) tu te moquerais d'elle et tu t'énerverais, lui répondit-t-elle dans un fou rire avant d'aller chercher son bébé, sa magnifique petite Giulia. Alors mon bébé, ça va mieux maintenant que tu es dans les bras de maman. Tu sais papa et moi on est désolé de t'avoir laissé pleurer. On t'aime Giulia.»
Et puis elle alla se blottir contre Damon – trop mignons tous les trois! – et celui-ci caressa avec douceur le visage de leur petite puce. Le célèbre Damon Salvatore attendri par un bébé! Bon d'accord c'est son bébé mais c'est surprenant de le voir si protecteur envers une autre personne qu'Elena. En tout cas ils sont vraiment trop mignons tous les trois! Et c'est là que reprenant ses esprits et redevant le Damon curieux que tout le monde connaît, il posa deux questions. La première étant ce que j'avais pensé pour faire rire Elena, et la seconde ce que Tyler et moi on «foutait ici».
PDV d'Elena:
À l'instant où Caroline avait retiré le pieu du cœur de Damon j'avais foncé prés du berceau de ma fille pour la récupérer. Entendre mon petit bébé pleurer m'avait rendu malade, je ne supportais pas cette idée, c'était monstrueux d'entendre ma fille pleurer. Alors dès que j'en avais été capable, c'est-à-dire une fois que Caroline ait retiré le pieu du corps de mon mari, j'avais foncé vers ma petite Giulia. Certes je rigolais comme pas possible à cause de Caroline – ah c'était super de l'entendre penser, elle pense de ses choses dingues! Caroline est incroyable, même quand elle pense elle amuse la galerie. Même si je savais que cette histoire ferrait rigoler la plupart d'entre nous, je savais que mon mari n'appréciait pas le point de vu de notre amie mais il m'avait demandé ce que j'avais entendu des pensées de Caroline et je lui avais répondu. Parce que Damon est mon mari, que je peux tout lui dire et qu'il n'y a pas de secrets entre nous.
«Non mais tu es cinglée de penser que c'est romantique! Elena et moi on est liés, ça veut dire que si l'un de nous meurt, l'autre aussi. Alors dans ton équation qu'est-ce que tu fous de ma fille? Si Elena ou moi on se fait planter un pieu dans le cœur, Giulia ne perd pas un parent mais ses deux parents! Alors toute cette histoire te fait toujours rêver Blondie? Lui demanda-t-il énervé. Et puis répond à ma question: qu'est-ce que tu fiches ici?
- Je ne serais pas ici si tu n'avais pas de nouveau commis un meurtre aujourd'hui, répliqua Caroline acerbe alors que Tyler, silencieux jusqu'à là essayait de la calmer. Tu as dit à Elena pour tes cinquante-sept meurtres de l'autre jour?
- Il m'a tout raconté Caroline. C'est Damon et il m'avait perdu. En revanche pour aujourd'hui on était sur la route et ensuite Damon s'est fait planté un pieu de la part de Katherine avant que Stefan – l'idiot qu'il faut qu'on aille enfermer, je sais Damon, d'ailleurs tu devrais y aller et s'il te plait ne te refait pas planter! – avant que Stefan ne réitère l'exploit de sa femme, racontais-je avant de me concentrer et de reprendre quelques minutes plus tard en en revenant au meurtre d'aujourd'hui. Je ne pense pas que ce soit Katherine, elle aurait été prudente. Stefan lui n'avait pas encore replongé donc non. Toi et Tyler non plus c'est évident. Ni Damon, ni moi. Donc il y a un autre vampire en ville.»
Puis je vis leurs airs interrogateurs et ajouta que je suis très intuitive. Ensuite Stefan et Damon remontèrent. D'abord Stefan qui voulait s'était battu avec Damon – on les avait entendu – et qui sortais de la maison comme un fou. D'ailleurs il avait le regard fou, son regard de Ripper mais j'avais sentis que cette fois-ci c'était différent, Stefan le redevenait par choix, pour protéger Katherine. Elle était effrayée par ce il mystérieux et je supposais que c'était ce il mystérieux le vampire qui avait semé le trouble en ville. Je comprenais le choix de Stefan, il le faisait pour son épouse, pour la protéger et je le comprenais. Il était prêt à tout pour Katherine, elle était sa femme, je sais que Damon ferrait n'importe quoi pour moi et j'en ferrais de même pour lui. Donc je comprenais le besoin qu'à Stefan de tout faire pour protéger Katherine. Et je voulais l'y aider. Il y a quelques semaines, je ne l'aurais pas voulu, j'aurais supplié Damon ne pas s'impliquer dans cette histoire mais je me devais d'aider Katherine. Parce qu'elle avait été là pour moi pendant ma grossesse, qu'elle c'était montrée humaine et qu'elle avait prit soin de mon bébé quand moi je ne le pouvais pas. Aujourd'hui je ne considérais plus Katherine comme mon sosie maléfique mais comme un membre de ma famille. Ça n'effaçait pas ce qu'elle avait fait par le passé mais jamais je n'aurais cru qu'elle soit si humaine envers moi et ma fille. Jamais je n'aurais cru que Katherine soit sympathique. Je me souviens de la veille de la découverte du sexe de mon bébé, Damon et moi nous étions disputé et Katherine et moi avions discuté un peu avant qu'elle ne reparte. Et puis quelques heures plus tard elle était remontée pour me voir et on en a profité pour discuter. Je ne savais pas trop sur quel pied danser avec elle, mais bizarrement aucune de mauvaises ondes qu'elle dégageait habituellement n'étaient présente. Au contraire j'avais vraiment eu l'impression qu'elle se souciait de moi et de mon bébé. Elle m'avait demandé comment j'allais et si j'avais besoin de quelque chose avant de me dire qu'elle comprenait ma décision. Et puis elle m'avait dit qu'elle avait «activé ses contactes», c'était le terme qu'elle avait employé, et qu'ils cherchaient le moyen de me sauver. Elle ignorait si ça allait donner quelque chose mais elle m'avait promit que dans le pire des cas elle protègerait Giulia et qu'elle ferrait tout pour la rapprocher de son père. Je crois que les enfants son sa faiblesse et qu'elle veut le meilleur pour eux parce qu'elle aurait aimé donner le meilleur à sa fille et qu'elle l'aimait encore malgré les siècles passés. Je peux comprendre, une mère aime son enfant et ce pour l'éternité. Qu'importe ce que nous sommes, comment nous sommes, un enfant change nos vies et l'amour que l'on porte à ce petit être est indéfectible et éternel. Et je comprends que Katherine souffre de ne pas avoir eu sa fille avec elle, d'en avoir été de force éloignée. Moi j'avais été morte pendant quelques jours et je haïssais ces quelques jours où mon bébé ne m'avait pas eu, ces quelques jours que jamais je ne pourrais rattraper. Je comprends l'amour que Katherine porte à sa fille, je comprends qu'elle souffre de ne pas avoir vu sa fille grandir, de ne pas l'avoir serré dans ses bras, je le comprends car comme elle je suis mère. Et suite à notre discussion, j'avais vraiment eu l'impression que pour Katherine je n'étais plus son double humain qu'elle considérait comme rivale lors de son retour à Mystic Falls mais sa descendante. Une personne de sa famille. Les événements de ces quelques semaines avaient tout changé et Katherine et moi n'avions plus les mêmes relations, j'avais apprit à lui faire confiance et à l'apprécier. Voilà pourquoi aujourd'hui je voulais l'aider.
PDV de Damon:
Ma femme était bluffante. Captivante même! Elle était une vampire épatante. D'accord elle n'était pas une vampire ordinaire, elle appartenait à une nouvelle race, sa race de vampire, mais ça ne la rendait pas moins extraordinaire. Elena avait toujours été tout sauf ordinaire et la voir être vampire, vampire nouvelle génération, la toute première me remplissait de fierté et d'admiration. Elle est unique. Bien sur je suppose qu'elle pourrait transformé des personnes mais elle ne le ferra pas. À moins que ce soit par accident mais je ne vois pas ma tendre Elena prendre la vie de quelqu'un. Elle se soucie trop des autres et accorde énormément d'importance à la vie humaine. Elle accorde de l'importance aux vies humaines et pour celle de notre fille elle avait été prête à donner la sienne. C'est entre autre ce que j'aimais chez elle: elle se souciait des autres, des vies humaines et elle d'une force et d'un courage tel qu'elle avait donné sa vie pour celle de notre adorable petite princesse. Je ne m'excuserais jamais assez de les avoir repousser toutes les deux durant la grossesse d'Elena et surtout d'avoir voulu lui faire avaler de la verveine pour lui provoquer un avortement. Je n'arrive pas à croire ce que j'aurais pu faire à ma femme et à ma fille. Un jour je le savais j'allais les faire souffrir. Je le sais, je fini toujours par tout foiré et même si Elena m'a pardonné tout mes actes depuis le coup de la verveine, je savais qu'un jour je ferrais une chose impardonnable qui poussera ma femme à bout et Elena finira par me quitter en emmenant avec Giulia, ne voulant pas que sa fille ne grandisse avec un monstre comme moi. Je savais qu'elle m'avait entendu, pas parce qu'elle avait levé la tête en ma direction avec son regard tendre et protecteur mais parce qu'elle était simplement épatante. Elle avait donc levé la tête en ma direction et s'était approchée de moi avec Giulia et me l'avait placé dans les bras. Je savais pourquoi elle faisait ça, je n'avais pas besoin de lire en elle pour savoir qu'elle voulait me prouver qu'elle ne me quitterait jamais et que jamais elle ne m'enlèverait Giulia. Qu'elle avait confiance en moi pour m'occuper de notre fille et ne pas leur faire de mal. Voyant que j'avais comprit son message, elle m'embrassa avant de reprendre son petit discours et de dire qu'il fallait appeler Bonnie. Et à ça mon frère rajouta retrouver Katherine. Évidemment! Pas une minute de répit dans cette ville. J'aurais aimé profiter de ma femme et de ma fille sans avoir à m'occuper des problèmes des autres et de cette foutue ville.
PDV de Katherine:
Viktor me tenait. Il avait trouvé l'un de mes talons d'Achille. J'avais Stefan, c'était évident. Et j'avais ma fille. Les paroles de son «messager» tournaient dans ma tête: «Je dois parler à Katerina Petrova. Je dois dire à Katerina Petrova que la conversation n'était pas terminée. Qu'il vous veut et qu'il vous aura. Il vous donne rendez-vous demain à dix heures où vous l'avez revu. Il dit qu'il veut que vous y soyez sinon il utilisera son joker: Mia. Il dit qu'il est temps que vous fassiez quelque chose pour elle. Il me dit de vous répéter qu'il vous veut et qu'il vous aura Katerina Petrova.» Il me veut et il doit avoir quelque chose sur Mia qui vaille la peine que je m'inquiète. Il n'aurait pas dit qu'il utiliserait mon bébé si il ne savait pas qu'il tenait une chose qui m'intéresserait. Il me voulait et il savait qu'il allait m'avoir parce que je ne résistais pas à l'envie de savoir qui était ma fille. C'était mon petit bébé, l'une des personnes à laquelle je tenais le plus. J'étais sa maman et ce même si je n'avais pas été là Je n'étais pas du genre à me laisser faire mais ce salop était du genre à toujours avoir trois coups d'avance sur les personnes avec lesquelles il jouait et savoir qu'il tenait des renseignements sur mon bébé me rendait malade. «Trois coups d'avance!», songeais-je en le voyant à côté de moi. J'étais dans les ruines de l'ancienne maison des Salvatore cherchant un plan pour me débarrasser de Viktor un fois qu'il m'aurait dit tout ce qu'il me cachait sur mon bébé car hors de question qu'il ne me touche ou ne joue-à-quoi que ce soit avec moi. Avoir six coups d'avances sur lui!
«Katerina, Katerina, Katerina, murmura-t-il en s'asseyant à côté de moi. Ma Katerina tu as changé. Tu es plus… belle, sauvage qu'avant. Moins naïve. À l'époque j'aimais ta crédulité, tu étais mon joujou et tu ne le savais même pas! Tu ne t'en rendais pas compte. Tu croyais vraiment à tout ce que je te disais. Oh que tu pouvais être crédule ma pauvre Katerina!
- Je ne le suis plus, répondis-je froidement.
- Non et c'est ce que j'aime chez toi, me dit-t-il d'une manière séductrice qui me donnait envie de vomir.
- Je ne coucherais pas avec toi!
- Ça viendra Katerina, me promit-t-il sur de lui. Mais avant tout, toi et moi on est une famille Katerina.
- Nous ne sommes pas une famille. Ma famille c'est Stefan.
- Tu l'aimes, comprit-t-il avant de dire dangereusement: oublie le sinon je le tue sans aucune pitié et dans les pires souffrances. La question est aimes-tu ton mari au point de te sacrifier pour lui? Si tu ne fais pas, tu ne sauras rien sur Mia et crois moi tu veux savoir.
- Qu'est-ce que tu lui as fait? M'inquiétais-je en parlant de ma fille.
- Tu veux le savoir, je vais te raconter l'histoire.»
