Enfin la suite de l'histoire mais avant merci beaucoup pour vos reviews auxquels je réponds.
Angel: Ton absence n'a pas été si longue que ça, même elle a été plus courte que prévu. En tout cas je suis ravie que le chapitre t'ait plu. Au sujet de Viktor, il se fiche que Mia soit sa fille, tout ce qui lui importait était les avantages qu'elle lui apportait et qu'elle lui apporte encore. Là il utilise sa fille pour «récupérer» Katherine mais par le passé il l'a fait pour de l'héritage et il en a pas mal fait avec Klaus comme tu le sais déjà. Et ce n'est pas un scoop si je te dis que Mia le déteste. Mia qui apparaîtra bientôt. En tout cas merci pour ta review, passe un bon mercredi. Bises & à bientôt.
Helene: Merci pour ta review & contente que le chapitre t'ait plu. Oui Viktor est pire que Katherine, ça il n'y a pas photo. Si tu as adoré l'histoire de Mia, je pense que tu «plus qu'adoreras» (je sais ce n'est pas très français mais je n'avais pas d'autre tournure en tête) quand elle apparaitra – bientôt – et que découvrira les choses de son point de vue et surtout ses secrets. Et oui c'est la fille de Katherine, forcément elle a des secrets. Et je pense qu'avec ce chapitre tu sauras si Katherine va la rencontrer. En tout cas passe un bon mercredi. Bises & à bientôt.
Voilà maintenant je vous laisse découvrir ce chapitre en attendant vos reviews et SURTOUT vos THÉORIES sur la suite de l'histoire. Bonne lecture à toutes & à tous et passez un bon mercredi. Bises & à bientôt pour la suite.
Amandine.
Chapitre 18
PDV de Stefan:
J'étais fou. Je tournais en rond dans toute la ville sans y trouver une seule trace de Katherine. J'étais même allé faire un tour à la crypte mais aucune trace de ma femme et toute cette histoire me rendait dingue. Si jamais ce mystérieux «il» faisait du mal à ma femme, qu'il lui plantait un pieu dans le cœur, je le tuerais mais après que ferrais-je sans ma femme? Sans Katherine je suis totalement perdu, je dépends d'elle bien plus que je ne le croyais. Bien plus que ce que je n'aurais cru possible. Aussi garce et manipulatrice soit-t-elle ma femme me connaissait par cœur et elle savait exactement à quel moment j'allais trop loin, à quel moment j'étais trop fou, à quel moment j'allais mal, elle savait lire en moi comme dans un livre ouvert et même si elle passait tout son temps à se soucier de sa petite personne et à manigancer pleins de petits plans aussi machiavéliques les uns que les autres, elle s'occupait de moi et me protégeait de moi-même quand j'allais trop loin et que par exemple je me mettais une sorcière à dos et que celle-ci voulait me voir mort. Katherine apparaissait et réglait le problème avec froideur et efficacité. Elle l'avait fait en Europe mais elle l'avait fait aussi à Chicago avec Gloria. Elle avait passé près d'un siècle et demi à veiller sur moi dans l'ombre et ce malgré le fait que Klaus la pourchassait. Elle était forte, elle était peut-être pleine de défauts mais s'était une femme passionnante. Belle, intelligente, pleine d'esprit et de vie, joueuse, joyeuse et extrêmement drôle. Pleine de défauts: manipulatrice, égocentrique, égoïste, sans pitié et j'en passe mais elle était la femme de mon éternité. Aussi bizarre que ça puisse paraître Katherine Pierce est la femme de mon éternité et rien ni personne n'a le droit de lui faire peur, de la toucher ou de lui faire du mal. Personne. J'ignore ce qu'elle a fait ce «il» et surtout pourquoi elle a si peur de lui mais s'il touche à un seul cheveu de ma femme ou s'il la menace d'une quelconque manière, je le tuerais. J'avais promis à Katherine de ne plus redevenir «le Ripper» à cause de la sorcière qui avait voulu me tuer et qui allait faire par mal de bruit, ce qui – et ce même si elle ne l'admettrait jamais – avait effrayer Katherine. Je savais que la sorcière – je ne sais pas son nom, la seule chose que je sais c'est qu'elle était puissante, très même donc crainte de beaucoup de créatures surnaturelles – je savais qu'elle était allée la voir et avait fait comprendre à Katherine que si elle voulait sauver sa peau – ce que Katherine aurait si le vampire qu'elle avait dit vouloir tuer n'était pas moi – qu'elle devait partir à l'instant même. Mais ma femme n'en avait fait qu'à sa tête, non seulement elle avait tenu tête à la sorcière en l'affrontant – et cette garce s'était défendue – mais en plus elle m'avait sortie des ennuies dans lesquels je m'étais mis. Katherine était forte et aussi bizarre soit-ce je savais que je pouvais avoir confiance en elle. Je lui faisais confiance. Je l'aimais et je l'avais épousé parce je savais qu'elle était ma drogue et que même si elle était une femme impossible à vivre, je ne pouvais vivre sans elle. Je me souviens comme si c'était hier de comment j'en suis venu à vouloir l'épouser, de comment je le lui avais demandé et surtout de sa tête. Oh mon dieu la tête qu'elle avait faite, c'était mémorable. Je revois tout ça comme si je venais de le vivre. Katherine venait de tuer la sorcière et nous étions parti pour l'Angleterre où elle avait trouvé une maison isolée. Une fois que nous nous étions installés elle m'avait dit à quel point elle m'aimait avant de m'injecter de la verveine et de m'enfermer dans le grenier où elle m'y avait attaché pour me sevrer de sang humain. Elle avait une méthode assez particulière de sevrage. Les premiers jours elle restait là devant moi et encaissait toutes mes insultes et mes menaces – ce qui même si elle ne l'admettrait jamais par fierté ça avait été dure pour elle – et une fois que j'étais devenu trop faible pour continuer elle était venue avec des poches de sang qu'elle avait vidé sous mes yeux alors que moi je mourrais de faim. Ensuite elle m'avait dit qu'elle m'aimait et que même si c'était difficile elle me demandait de laisser faire revenir mon humanité. Évidemment ce n'était pas suffisant alors Katherine était entrée dans ma tête et durant des semaines elle m'avait assaillit d'images de mon frère torturé, tué de diverses manières possibles toutes aussi horribles les unes que les autres. Elle me connaissait bien, et elle savait que même si elle nous avait éloigné l'un de l'autre, Damon et moi restions frère et tenions l'un à l'autre. Elle savait que voir mon frère torturé et mourir dans les pires des souffrances était mon point faible et que c'était notre lien fraternel mon humanité. Il y avait d'autres choses qui me rattachaient à l'humanité mais la chose qui m'y rattachait le plus était mon frère. Une fois que je l'avais désespérément supplié d'arrêter, elle avait continué parce qu'elle jugeait que mon regard ne reflétait pas encore toute mon humanité et que j'étais simplement entrain de la manipuler. Ce n'est que je-ne-sais combien de semaines plus tard qu'elle stoppa tout en me voyant redevenir celui que j'étais. Elle était épuisée, elle avait tout encaisser de ma part, des «je te déteste salope» au «je te tuerais sale garce» et j'en passe. Alors elle s'était assisse à côté de moi et restait immobile et silencieuse. Je savais que je devais faire quelque chose, elle était mal, elle ne le dirait jamais mais à cet instant là tout ce que je lui avais fait subir ces derniers moi était remonté et ce même si elle me le cachait avec un talent qu'elle seule a. En la voyant comme ça, je m'étais senti mal, moi aussi tout ce que je lui avais fait remontait aussi en moi et je savais que j'avais été la pire des ordures. Tout ce que je lui avais dit, tout ce que je lui avais fait subir elle l'avait supporté sans rien laisser transparaître. Cette femme pouvait se montrer égoïste, égocentrique, sans état d'âmes mais elle était mon ange gardien. Ces mois avaient défilé dans ma tête et j'avais réalisé que j'aimais Katherine bien plus que je ne le croyais alors je le lui avais dis et comme j'avais réalisé que je ne pouvais vivre sans elle, je l'avais demandé en mariage. Et là elle avait levé les yeux vers moi et elle m'avait regardé d'un regard perçant comme si elle voulait sonder mon esprit et qu'elle cherchait à savoir si j'étais sérieux. Elle rigola en me voyant sûr de moi ne nous imaginant pas marié mais je l'avais fixé jusqu'à ce qu'elle cesse et j'avais reformulé ma question en argumentant lui disant à quel point je l'aimais, à quel point j'avais besoin d'elle, à quel point je la trouvais forte et courageuse de m'avoir sevré et surtout de m'avoir supporté durant cette épreuve. J'étais pratiquement sûr qu'elle allait dire non connaissant son caractère indépendante mais contre toute attente Katherine m'avait sauté au cou en me disant oui. Elle m'a dit oui et ce pour le meilleur et le pire et moi, son époux mon rôle est de la protéger et ce quoi qu'il arrive.
PDV de Bonnie:
Caroline m'avait appelé en plein milieu de la nuit en me demandant de venir le plus vite chez les Salvatore. Ce qu'évidemment j'avais fait, Caroline ne m'aurait pas appelé en plein milieu de la nuit pour rien! Enfin je l'espère. Bref je m'étais très vite habillée – un vieux jogging ferrait bien l'affaire – avant d'attraper les clés de ma voiture et de prendre la direction de la pension. Sur le chemin, je me demandais bien pourquoi Caroline m'avait appelé en pleine nuit. Qui sait peut-être que Damon était revenu et avait fait je-ne-sais quoi. Ou que Stefan avait pété un plomb, ou alors que Katherine s'amusait à l'un de ses jeux machiavéliques. Allez savoir! Ou peut-être il y a un problème avec Giulia? Et je ne voulais en aucun cas je ne voulais penser à cette hypothèse. La pauvre petite était la seule de cette famille que tout le monde adorait. Elle était comme sa mère, un ange. Avec les autres Salvatore c'était différent: Damon était instable et on était toujours sur la défensive en guettant le moindre de ses gestes, quand à Stefan depuis qu'il nous avait montré sa face «Ripper» on avait peur depuis son retour qu'il rechute et mette la ville à feu et à cendre. Et sa femme et bien Katherine était Katherine et capable de tout. Alors j'étais anxieuse ignorant ce qui m'attendait. Lorsque je poussais la porte de l'immense demeure, je vis Damon qui tenait dans ses bras Giulia – décidément il s'adaptait à tout, y comprit à un bébé – discutant avec Tyler – Caroline m'avait dit de venir ici, donc elle y était et comme Tyler était aussi ici, cette fois je crois que je peux dire qu'entre eux c'est enfin reparti. Caroline Justement, je l'entendais parler et rigoler mais j'ignorais avec qui. Elle parlait de Giulia – elle l'avait peut-être vu que quelques heures depuis sa naissance mais Caroline en était complètement folle. En même temps on ne peux pas le lui reprocher la petite est parfaite. Tellement belle. Oh Elena en serait folle de sa fille! Elle me manque. J'aurais tellement voulu la ramener. Pas seulement pour Giulia mais pour tous ses amis et sa famille. Et pour moi. C'est égoïste mais Elena est ma meilleure amie et j'aurais voulu que le sort fonctionne.
«Bouh! Me fit Caroline par surprise. Ne fais pas cette tête ce n'est pas comme si tu voyais un revenant! En revanche vas dans la cuisine, il y a une surprise.»
Je la dévisageais intriguée mais elle ne me dit rien de plus donc j'y allais avec méfiance et n'eut pas le temps de réaliser ce qui se passait qu'Elena – et oui Elena! – m'avait sauté au cou en me remerciant de l'avoir ramener et de lui permettre de s'occuper de sa famille qui en avait bien de besoin. Non seulement ses amis avaient beaucoup de mal sans elle mais sa famille c'était catastrophique! Alaric buvait au point que Meredith devait l'emmener à l'hôpital parce qu'il était au bord du coma éthylique, Jeremy sniffait tout ce qui lui passait sous la main et la palme d'or revenait à Damon qui nous faisait du grand Damon: déprime, beuveries et tueries en séries. Même Giulia savait que sa mère n'était pas là puisqu'elle passait tout son temps à pleurer – chose qu'elle ne faisait plus maintenant. Bon elle était dans les bras de son père mais elle dégageait une sensation de bien-être qu'elle n'avait pas la dernière fois que je l'avais vue. Je n'avais pas réalisé ce qui c'était véritablement passé, juste Elena m'avait sauté au cou en me remerciant et ensuite quand mes esprits étaient de nouveau en place je réalisais que j'étais assise dans le salon et qu'Elena me consolait parce que j'étais en larmes.
PDV d'Elena:
Bonnie était là. Caroline et moi l'avions entendu tourner dans l'allée et nous rigolions en imaginant la tête qu'elle allait faire en me voyant. Et puis très vite Caroline tourna la conversation sur Giulia; elle semblait avoir eu un coup de cœur pour ma fille! En même temps je ne pouvais pas le lui reproche, mon bébé était sublime. Et je n'étais pas la seule à le penser, Damon était absorbé par notre fille au lieu de l'être par sa conversation avec Tyler. Conversation qui était sérieuse puisqu'ils parlaient de Stefan. Mais j'avais l'impression que si mon mari ne se concentrait pas sur notre fille il allait tout briser dans la maison. Et puis comme moi il avait du mal à se détacher de notre bébé. Damon n'était pas parfait mais son amour pour moi l'était ce qui faisait de lui l'homme que j'avais toujours rêvé d'avoir et d'épouser. La seule chose qui avait été difficile pour moi à l'instant où j'avais pénétré dans l'univers du surnaturel en tombant amoureuse des Salvatore. Ça avait été difficile quand j'avais réaliser à quel point je tenais à Damon, à quel point il était indispensable dans ma vie en sachant que jamais nous n'aurions d'enfants alors qu'en avoir était ce que j'avais toujours voulu. Et puis Giulia a pointé le bout de son nez et elle m'offre un bonheur auquel je n'aurais jamais songé. Elle était tout ce que j'avais toujours voulu et pour elle – comme pour son père – je ferrais n'importe quoi. Bon là je ne faisais rien d'extraordinaire, je lui préparais son biberon alors que Caroline était allée rejoindre Bonnie dans le hall de la maison. Et puis celle-ci était venue dans la cuisine et n'écoutant que mes émotions je me jetais à son cou. Non seulement j'étais heureuse de la revoir mais elle m'avait ramené auprès d'eux. De ceux que j'aime. Et c'est grâce à son sort que ma fille ne grandira pas sans sa mère. Je sais ce que c'est de perdre ses parents, et même si je les avais connu, ils me manquaient encore aujourd'hui. Alors je n'arrivais pas à imaginer ce que Giulia aurait ressenti en ne m'ayant pas connu. Et j'imaginais mes parents s'ils étaient encore en vie. Je pense que j'aurais eu des problèmes avec mon père en épousant Damon. Parce que Damon était non seulement Damon mais aussi et surtout un vampire et si ma mère aurait fait des efforts pour moi mon père aurait eu plus de mal avec le fait que sa fille soit la femme d'un vampire. Mais il aurait fini par l'accepter. Un peu comme John la fait. Plus facilement que John. Et je crois, non je suis sûre qu'eux, John et Jenna seraient dingues de ma fille. Ma tante jouerait les «tatas poules» en gâtant ma fille comme pas possible et ma mère et bien ma mère élirait domicile ici refusant de laisser sa petite fille. Et puis elle ferrait ce qu'elle a toujours fait, elle serait là pour moi m'aidant au moindre problème, discutant avec moi de tout et de rien; bref elle serait ma maman. Elle me manque tellement. Toute ma famille me manque mais ma mère c'est particulier. C'est ma maman. Elle me manque bien plus que les autres et spécialement maintenant que j'ai Giulia. Je sais m'occuper d'un bébé mais ça ne veut pas dire que je n'ai pas besoin de conseils et pour des conseils j'ai besoin de ma maman. J'essayais vraiment de ne pas pleurer – Bonnie elle s'était arrêtée et Caroline et Tyler lui expliquaient ce qui s'était passé avec Stefan et Katherine alors que Damon donnait son biberon à Giulia – mais je n'avais pas réussi à retenir mes larmes. Depuis que j'étais vampire j'avais du mal avec mes émotions et là je re-pleurais ma famille comme si je venais de la perdre. Alors je m'étais levée pour aller pleure dans la cuisine mais Damon avait tout de suite vu que j'allais mal et il m'avait suivi avant de me prendre dans ses bras tout en continuant de s'occuper de notre bébé. Je le sentais inquiet et lui murmura un simple «coup de blues puissance vampire» avant d'éclater en sanglots et de lui avouer que mes parents, ma tante et mon oncle me manquaient.
PDV de Katherine:
J'avais suivi Viktor et il m'avait emmené dans une vieille et sordide maison à une trentaine de kilomètres de la ville. L'endroit était sombre, lugubre et inhabité depuis des décennies à en juger par les toiles d'araignée et le mauvais état de la maison. Cet endroit était exactement le genre d'endroit que je fuyais, je détestais le manque de luxe et de propreté. Viktor lui ne semblait pas s'en soucier et m'emmena à la cave où je fini par lui demander ce qu'il comptait faire de moi. Après tout, je l'avais suivi seulement parce qu'il retenait ma fille prisonnière. Génétiquement c'était aussi la sienne mais il s'en fichait complètement, tout ce qui lui importait était ce qu'elle avait pu lui apporter. Il l'avait utilisé comme il l'avait fait avec toutes les personnes qu'il approchait et il les détruisait. Je n'imaginais pas à quel point ma fille avait du être malheureuse à cause de lui, j'avais envie de le tuer mais si je le faisais jamais je pourrait sauver Mia. J'avais posé une question à laquelle Viktor n'avait pas répondu. Il s'était seulement contenté de faire demi-tour en me demandant de le suivre et il m'emmena dans une chambre. «Oh non surement pas ça!» M'horrifiais-je en moi-même en le voyant me faire signe de m'installer sur le lit. Je ne comptais pas lui donner ce qu'il voulait. En général pour le sexe je n'avais jamais eu aucune pudeur ni aucune retenue mais là: de un j'étais mariée et le mariage m'avait un peu changé et de deux Viktor était le seul à qui je dirais non. Il pourrait très bien être le dernier homme sur terre que je préférerais virer de bord pour ne pas avoir à recoucher un jour avec lui. Je restais donc immobile mais Viktor ne l'entendait pas de cette manière et pour me punir de ne pas lui obéir il me planta un pieu dans la poitrine en me murmurant un «Tôt ou tard tu le verras mais en aucun cas je ne t'y forcerais. Nous avons l'éternité pour nous Katerina.» menaçant avant de m'emmener à la cave où – après m'avoir retiré mon pieu - il m'enferma … avec Mia. Bien que desséchée parce qu'elle n'avait pas été nourri durant des années, elle était belle. Elle me ressemblait beaucoup, en fait en la voyant on pouvait dire qu'elle était une vraie Petrova. Je voulais la sauver, lui donner du sang pour qu'elle retrouve des forces mais je savais que le prix à payer serait de m'offrir à Viktor alors je ne dis rien me contentant de pleurer à côté de ma fille inerte simplement parce que voir ma fille dans cette état me rendait malade. Comment pouvait-t-il lui avoir fait ça à elle? Je savais qu'il n'avait aucun sentiment pour les autres mais à ce point. Je le tuerai. À ça oui, je le tuerais!
