Re salut. Je vais poster le max de chapitres aujourd'hui, parce que je risque d'être absente. Donc voici ce chapitre 5

Merci à tous les reviewers, vsou êtes géniaux. Pour ton petit délire Florette, j'enferai certainement un One Shot, parce que ça ne rentre pas dans le contexte de la suite de l'histoire, malheureusement. Quant à toi, Nini03, comme promis, voici pleins ! De chapitres ! :D


5

- ARTHUUUUUUUR ! cria la voix (horripilante) de Lady Vivian

Merlin se tendit, et dans le corps d'Arthur, c'était très visible. Uther retint un rire, mais plusieurs chevaliers, dont Gauvain, ne se génèrent pas, éclatant de rire sans pouvoir s'arrêter, surtout lorsque que la jeune fille se jeta au cou du Prince. Enfin, celui qu'elle pensait être le Prince. Merlin fut horrifié quand elle l'embrassa sur la joue. Il perçut le rire encore plus monstrueux de Gauvain, mélangé à celui de Lancelot et même Léon ne pouvait retenir un sourire. Et puis, il vit Arthur, qui lui adressait un sourire vengeur alors qu'il tenait une cruche et portait un costume affreux. Il bomba le torse et lui adressant son regard le plus moqueur. « Paye Merlin » Le pauvre sorcier s'éloigna avec la Lady qui lui collait aux basques. Quand il fut « seul » avec elle, il se retourna vers elle.

- Vivian. Je sais que vous croyez m'aimer, mais, chez vous, n'y a t-il pas un homme qui vous attire ? Qui pourrait prendre soin de vous ?

- Mais… Arthur, je n'aime que vous ! Pourquoi voudrais-je d'un autre alors que je vous ai, vous ?

- Justement, c'est là le problème. Je suis amoureux de quelqu'un d'autre, vous comprenez ?

- Mais… mais … Non, ce n'est pas de l'amour ça, vous m'aimez, je el sais. Moi je vous aime !

- Vivian… que ressentez vous exactement quand vous me voyez ?

- J'ai envie de vous sautez dessus…

Et malheureusement, elle joignit l'acte à la parole. Merlin s'en défit, doucement, mais la cramponna bien sur ses pieds.

- Vivian, ne ressentez vous pas une sorte de chaleur quand vous me voyez ? Votre cœur bat il plus vite quand vous êtes à coté de moi ? Avez vous peur de me perdre à chaque seconde ? Pensez vous à moi tout le temps ?

- Non ! J'ai juste envie de vous sautez dessus ! dit-elle, en souriant comme une imbécile. Ce que tu dis… est…

- Est ?

- Complètement absurde

Le sorcier ne put empêcher un gémissement de désespoir sortir. Son cas était sans remède. Cette gamine serait à jamais une imbécile capricieuse… Il la conduisit dans une chambre où il l'enferma à double tour et chargea deux gardes de l'entrée et trouva Gwen, à qui il demanda de nourrir la Lady.

Non, décidément, il n'avait pas de chance… Au détour d'un chemin, il tomba sur Lancelot. Ce dernier le fixa dans les yeux et fronça les sourcils. Alors là, vraiment aucune chance…

Arthur assistait avec apathie à la réunion dîner. Il servait des verres sans plus les compter et Gauvain, à ces côtés, le perturbait. Pourquoi diable le collait-il ? Le Prince ne voulait pas se retrouver seul avec lui, de peur de… enfin, peur de… se faire… embrasser par son chevalier. L'idée lui procura un frisson qui l'ébranla, et il en failli renverser la cruche sur le chevalier. Quasi une heure que son valet était parti et le Prince se demandait ce qu'il faisait. En plus de ça, les heures du jour avançaient et il voulait parler avec le brun le plus vite possible.

Pendant ce temps, le pauvre sorcier se faisait interroger par Lancelot.

- Bon… euh… Pourquoi avez vous les yeux de Merlin ?

Le sorcier déglutit. Que devait-il faire ? Il fuya le regard du chevalier et, au loin, il vit Arthur arriver, talonner par Gauvain. Que diable se passait-il encore ? Et vu l'air mortifié du Chevalier, ce n'était pas bon.

- Merlin ! On a un problème ! Très gros ! cria Arthur en plein couloir. (Et Arthur l'esprit, donc el corps de Merlin)

- Mais qu'est ce que … demanda Lancelot.

Arriver, Arthur prit Merlin à part, loin, très loin des deux autres hommes.

- Qu'est ce qui se passe ?

- Qu'est ce qu'il y a entre toi et Gauvain ? demanda le Prince, presque méchamment.

- Pourquoi ?

- Je te rappelle que j'ai ton corps ! J'aimerais savoir ce que je risque et pourquoi il me colle !

- Il ne se passe rien entre lui et moi. C'est mon meilleur ami. C'est ça votre problème ?

- Quoi ? Euh, non… On nous rapporte une armée à six heures de marche d'ici.

- Et vous demandez ce qui se passe entre moi et Gauvain avant de me dire ça ?

- C'est pas tout. On nous rapporte que des villages entiers ont été décimés par un être maléfique… J'ai besoin de mon corps !

- Ah ! Merci ! J'ai remarqué ! Mais je n'ai pas de solution je VOUS rappelle !

Arthur bougonna et les deux autres hommes les firent asseoir de force et les regardèrent droit dans les yeux.

- L'un de vous deux va m'expliquer ce qui se passe parce que j'en ai marre des cachoteries !

Les deux ensorcelés se lancèrent un regard très explicite avant que Merlin ne prenne son courage à deux mains et fixa ses amis.

- On a échangé nos corps.

- Hein ? demanda Lancelot.

- Ben, je suis Merlin, il est Arthur, expliqua le sorcier en désignant son corps du doigt.

Gauvain éclata de rire, se roulant quasiment au sol, tant la situation était drôle. Arthur (l'esprit) se leva et donna un coup de pied pour le calmer, mais avec la force de mouche de son valet, il ne fit que l'effleurer.

- Gauvain ! Remets toi ! Je te rappelle qu'une armée va débarquer, que des villages meurt sans raison et nous ne sommes même pas dans nos corps ! C'est pas el moment de rire ! sermonna Merlin.

- Et tu n'as pas de solution ? demanda Lancelot.

- Aucune. Et j'ai tout essayé. Les sorts, potions, onguent et tout le bazard. Rien n'y fait.

Le silence s'abattit, en même temps que le soleil se voilà, laissant le noir. L'air s'électrifia et Merlin se tendit D'un coup il se mit à courir vers l'extérieur. Il devait voir par lui-mêm ece qu'il redoutait, et surtout ce qu'il avait vu, il y a bien trop longtemps.


La suite dans quelques minutes ;)