Et voilà ! Merci à tous ceux qui me suivent.
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A cet instant, il remercia e ciel de lui avoir prêté le corps d'Arthur. Il allait beaucoup plus vite, et bien que les autres avaient facile à le suivre, il arriva dehors, et ce qu'il vit le figea. Ce en pouvait être vrai.
- FlashBack-
Le soleil avait disparu. Et bien que Merlin savait qu'il rêvait, la peur s'insinuait par tous les ports de sa peau. Devant lui, il voyait l'Ombre avancer, prenant les âmes avec lui. S'était sa nature. Les gens qui avaient le malheur de se trouver dans son sillage tombaient, les yeux révulsés. Et quand l(Ombre passa dans les cimetières, des monstres en sortirent et le suivirent. Son rire, pareil à deux rochers qu'on frotte l'un contre l'autre, sembla faire faner toutes les fleurs. Elle dirigea son regard vers lui. Le sorcier se sentit vide et frissonna.
« Je viens pour toi, Emrys… Tu es le prochain »
Le petit garçon se réveilla en hurlant. Samain était de retour.
- FlashBack -
Merlin frissonna une nouvelle fois. « Tout mais pas ça ! » Il respira l'air et sentit déjà l'odeur de pourriture. Sa respiration s'accéléra quand un vent glacé pour la saison passa. « Ce n'est pas possible. Il aurait fallu le sacrifice d'un enfant pour… Oh mon dieu ! »
Il ouvrit grands els yeux avant de se retourner pour foncer chez Gaius, les hommes sur les talons, en pleine incompréhension. Il déboula comme un fou, faisant sursauter le médecin en partance pour le 'banquet'. Un regard suffit pour que le vieil homme comprenne. Chaque année, ils craignaient. Mais chaque année, rien. Le sorcier alla chercher son livre de sorts et feuilleta les pages avec une rapidité qui déconcerta Arthur. Et pire encore fut la réaction du Prince quand il reconnut ce qu'était ce livre.
- Merlin ! Comment possèdes-tu un livre de sortilèges ?
- La réponse va pas vous plaire Arthur… Et vu notre petit problème, et l'autre, un peu plus gros, je doute que cela va arranger la situation.
- MER-LIN !
- Pas cette fois, Sire
- Arthur, il a raison, ajouta Lancelot. Merlin, pitié, vas-tu nous expliquer ce qui se passe maintenant ?
- Gaius ? demanda Merlin
Le vieil homme entraina les hommes dans la pièce à côté alors que le sorcier fouillait son livre de magie. Il savait déjà ce qu'il devait faire mail il avait besoin d'une certitude. Et surtout, il fallait qu'il y aille, seul. Il trouva son sort, le récita et atterrit aux écuries. Il enfourcha et partit au galop, savant déjà ce qui allait se passer.
Prince ou pas, Arthur était choqué. De un, parce que son valet était le fameux Emrys, celui dont les légendes parlent. De deux, la chose est un démon. Et pas n'importe lequel, puisque c'est Samain, le tueur. Le meilleur dans tout ça, c'est qu'Arthur n'avait rien remarqué. Jamais il n'avait réellement vu son valet. Il observa son corps. Toutes les cicatrices, chaque blessure, l'usure qu'il sentait dans les os. Tout ça, il ne l'avait jamais remarqué. Come il n'avait jamais remarqué la dévotion de son serviteur quand Lancelot et Gauvain racontèrent chaque sauvetage du Prince, pas même il n'avait su combien de fois son serviteur avait été là pour lui. Et quand Gauvain lui appris que Merlin avait un faible pour le Prince, Arthur se figea. Pourquoi tout révéler maintenant ? Il tourna le regard vers la chambre. Il se leva et y entra. Mais elle était vide. Arthur regarda le vieil homme, qui inclina la tête avec une résignation qui n'avait rien de rassurant. Puis Arthur, au lieu de ressentir de la colère comme il aurait du, sentit un froid, un vide. Parce que Merlin avait manqué de confiance en lui. Puis, il se dit qu'il ne pouvait pas lui en vouloir. Lui non plus ne lui avait jamais avouer son secret, et il ne pensait pas à ses sentiments. Il pensait à ce bouillonnement qui ne le quittait jamais depuis sa naissance. Son secret que seul Gaius connaissait. Et parce qu'il était né de la Magie, Arthur en avait hérité une petit partie. Juste un don. Un don qui décuplait ses forces. Un simple don, mais qi lui assurait parfois la vie, surtout durant les tournois. Parce que ce don, aussi simple soit-il, l'empêchait de ressentir sa fatigue, ce don lui permettait de tenir, de passer outre la douleur. Arthur se rassit, calme. Le calme juste avant la tempête.
- Gaius, où est-il allé ?
- Je ne sais pas, sire. Mais quand il reviendra, nous le saurons…
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