J'étais dans la salle de bain. Je me regardai dans le miroir, essayant de calmer ma respiration. J'avais décidé de passer le pas. J'avais mis une nuisette en soie bleue, du parfum et m'étais maquillée légèrement. J'étais assez jolie, mais peut être pas assez...
Je pris mon courage à deux mains et sortis de la pièce pour entrer dans la chambre. Dedans, Caleb, en boxer, allumait des bougies. Il avait éteint la lumière et en avait disposé dans toute la pièce, ce qui donnait un air romantique. Quand il me remarqua, il se redressa.
- Je me suis dit... enfin au cas où tu... bafouilla-t-il.
Je m'approchai de lui en souriant, voyant sa gêne.
- C'est parfait.
Je passai mes bras autour de son cou, me mettant sur la pointe des pieds pour embrasser ses lèvres. Il me poussa légèrement vers le lit ou je m'allongeai. Il se mit au dessus de moi et me regarda dans les yeux.
- Si tu n'en as pas envie, on n'est pas obligés... me chuchota-t-il.
- Je sais.
Il passa sa main sous ma nuisette avant de me l'enlever. Je me sentais gênée d'être aussi peu vêtue devant lui, mais juste un seul de ses regardsz me rassura, il ne me jugeait pas, il... m'aimait. Il enleva mes sous-vêtements vérifiant toujours que je n'émettais pas d'objection, avant de prendre un préservatif qui était posé sur la table de nuit. Je lui enlevai son boxer, essayant de cacher mes joues rouges.
- Ne t'inquiète pas, dit-il au creux de mon oreille.
J'avais peur, ce n'est pas comme si on perdait sa virginité tout les jours...
Il mit le préservatif et se mit entre mes jambes. Je fermai les yeux et le sentis pénétrer en moi. C'était assez douloureux au début, mais j'essayais d'en faire abstraction. Il était très doux, il n'était pas brusque comme d'autres garçons auraient pu l'être.
- Ca va ? me demanda-t-il.
Je hochai la tête et me serrai contre lui. Ça ne dura pas très longtemps, mais ce fut... parfait. Il s'allongea près de moi et je posai ma tête sur son torse.
- Tu n'as pas eu trop mal ?
- Non ça a été, le rassurai-je.
Il passa sa main sur ma joue et m'embrassa. Je me sentais tellement bien près de lui que j'aurais pu croire que c'était le paradis.
- Plus tard, on aura une magnifique maison avec des dizaines de chambres pour nos enfants et
un magnifique jardin, rêvassa-t-il.
- Des dizaines, dis-je en me relevant faussant un air choqué.
- Bon d'accord j'exagère un peu, répondit-il en riant.
Je me mis au dessus de lui et posai mes mains sur son torse. Il prit un feutre et commença à écrire sur mon poignet
- Qu'est-ce que tu fais ?
Il sourit et lâcha mon poignet où il avait écrit Hanna Rivers.
- Je trouve que ça te va bien, dit-il en l'embrassant
Je ris et m'allongeai sur lui.
- Je te jure que tu ne seras plus jamais malheureuse, me dit-il en me serrant contre lui.
