Coucou les tits n'enfants :) !!!
Quoi de neuf dans la life ? Moi j'essaie de faire tourner ma fiction pour qu'il y est un peu plus de lecteurs et lectrices donc un peu plus de reviews.
Bon ben à part ça, ça va pour moi sous le soleil des Caraïbes. En plus je suis trop contente : je vais six jours à St-Martin. Le pied !
En tout cas je tiens à remercier elo-didie ; souhad ; et vinie65 pour leurs reviews.
Désolé de ne pas avoir posté plus tôt. Là la pluie n'y est pour rien mais c'est de la faute de ma ligne téléphonique qui fait des siennes :(
Pour me faire pardonner je m'engage solennellement à poster un deuxième chapitre juste après celui (ce n'est pas une raison pour ne pas poster de reviews sur les deux chapitres)
Aller ! Bonne Lecture ; on se retrouve au prochain chapitre =)
« Par contre, je n'avais toujours pas croisé un seul autre vampire, à croire qu'ils se cachaient. »
La sonnerie retentit (NA : ben en même temps elle peut rien faire d'autre), signalant la fin de la première partie de la journée.
Alors que tous ses petits énergumènes surexcités qui me servaient de camarades se précipitaient dehors, je rangeais calmement mes affaires, pas vraiment pressée de me rendre à la cafétéria. J'avais rien à faire là-bas à par les regarder bouffer comme les malpropres qu'ils sont, les mains et la bouche sales, de la nourriture coincée entre les dents en train de parler la bouche pleine
Arrête quoi. Tu va me donner la gerbe.
Désolé. Mais je ne comprends toujours pas pourquoi je dois y aller.
Pour te faire passer pour quelqu'un de normal ?
Bon la p'tite voix on t'a rien demandé.
Même plus droit d'exister en paix.
En sortant de la salle, je tombais nez à nez avec un mec de mon cour de littérature, enfin je crois. De taille moyenne, cheveux blonds et décoiffés, les yeux bleus, des vêtements trop larges pour son corps maigrichon. Le rêve de toutes ces petites minettes bourrées d'hormones.
-Salut…Bella, c'est ça ? demanda-t-il, les yeux plongés dans mon décolleté avec un sourire qu'il voulait charmeur mais qui ressemblait plus à un rictus déformé.
Mais qu'est-ce qu'il est con. Genre tu vois pas qu'il est plus intéressé par tes seins que par ton visage.
Ben tu vois qu'on peut être d'accord quand tu veux.
-Pourquoi tu demandes si tu le sais déjà ?
Je lui avais demandé de façon agressive, lui signifiant clairement que j'en avais strictement rien à foutre de sa p'tite gueule. Il enleva ses yeux de ma poitrine pour pouvoir me regarder moi et pas autre chose.
-Heu…Ben…Hum. Dit-il en faisant semblant de ne pas savoir quoi dire. Oui, bien sûre je tombe bien dans le panneau et je suis aussi la nièce de Barack Obama.
Mon coco, le genre timide introverti qui ne sait pas s'y prendre avec les filles et qui, pourtant les met toutes dans son lit ne marche pas avec moi alors change de plan. Mais regardes toi un peu. T'as l'air de rien.
-Bon t'accouches ? C'est pas que tu me gênes c'est juste que tu me gave. Alors dépêche-toi…
-Mike, Mike Newton. Le fils du principal. Et tu penses que c'est avec ça que tu va me convaincre de faire quoi que se soit avec toi ?
- Je t'ai pas demandé ton nom je t'ai demandé ce que tu voulais.
Il sembla surpris. Aucune fille ne devait le traiter comme ça d'habitude. Et bien je serais la première et j'espère pas la dernière.
-Hum…Tu veux manger venir manger avec moi ? Comme ça je te présenterais mes amis et je pourrais te faire visiter le lycée ?
Tu chercherais pas plutôt à me présenter ta langue par hasard ?
-T'as des amis toi ?
-Oui pourquoi tu me pose la question ?
-J'te voyais pas comme le genre de mec qui a des amis.
-Si tu veux on peut être plus que ça.
Il se rapprocha très dangereusement de moiet me chuchota à l'oreille :
-Beaucoup plus.
N'importe quoi. Mais quel con
-Rêves pas Coco. Tu ne m'intéresse pas plus que tous ces pauvres mecs qui me tournent autour depuis ce matin alors te fais pas d'illusions.
-Je n'en ai pas encore fini avec toi, Isabella.
-Et ben moi si Newton et je te préviens avant que tu ne tentes quoi que ce soit : si jamais tu essayes, par n'importe quel moyen, de t'approcher de moi, toutes ces filles qui rêvent de passer dans ton lit ne pourront pas réaliser leurs fantasmes parce que tu n'auras plus de jouet entre les jambes. C'est clair ?
Je partis sans même lui jeter un seul regard. Je n'étais pas là pour me lier d'amitié avec quiconque et surtout pas avec le casse-croûte de mes supérieurs.J'avais pas le temps pour ces conneries.
Dans ce bas monde c'est chacun pour sa gueule, je l'avais appris à mes dépends. Les plus forts continuent leur avancée et les plus faibles crèvent. Pas plus compliqué. En l'occurrence, les humains sont les plus faibles. De toute façon leur existence est si courte que les tuer ne seraient pas une grosse perte pour eux. Ils sont si fragiles et meurent de n'importe quoi : accident, alcool, drogue, arrêt cardiaque, noyade, torture, asphyxie, empoisonnement…
Trop simple de tuer un humain. Vraiment trop simple.
J'arrivais à la cafétéria en faisant abstraction des regards quelques mâles restés dans les couloirs. Je partis prendre un plateau, histoire de pousser la comédie a fond, et y posa une entrée, un plat de résistance, un désert et une petite bouteille d'eau. Je payais le tout sans même lancer un regard à la caissière et partit m'asseoir sur ne table isolée.
Je sentais bien tous les regards braqués sur moi et pourtant, ceux que je voulais voir, eux, n'étaient pas là. Ou du moins pas encore puisque à peine ma phrase pensée, plusieurs odeur familières et à la fois inconnues se répandirent dans là salle. Mon bouclier, activé comme toujours, se renforça en présence de ces inconnus. Je gardais les yeux baissés sur la nourriture que je triturais.
J'attendis d'entendre le bruit de leurs chaises pour pouvoir les regarder. Tous les « enfants » étaient là, sans qu'un seul ne manque à l'appel. Automatique mes yeux se portèrent sur celui qui m'avait tant fasciné : Edward. Les photos ne lui avaient pas rendu justice. Il était bien plus beau en vrai. Ces cheveux étaient plus désordonnés, sa mâchoire plus ferme, ses joues plus saillantes, et ses yeux, oh mon dieu, bien plus envoutant que je ne l'aurais imaginé.
Tu divagues. Tu sais il n'est pas tout seul.
Je regardais un moment les quatre autres. Eux aussi plus étaient loin d'être moches. Chacun avait son style.
Un courant d'air traversa la pièce lorsque je ne sais qui ouvrit la porte, apportant ainsi mon odeur jusqu'à leur table. Ils relevèrent tous la tête en une parfaite synchronisation et me fixèrent et là, je me rendis compte d'un détail, un minuscule détail qui pourtant avait une importance. Un détail dont mes supérieurs ne m'avaient pas parlé et auquel je n'avais pas du tout fait attention : les yeux étaient ambrés, comme les miens.
Et donc résolution de l'équation : vampires + yeux couleur ambre = végétariens :)
La p'tite voix j'tai dis de te taire.
N'empêche elle avait raison, c'était des vampires végétariens.
La sonnerie me sortie de mes pensées. Je me levais prestement, alla jeter le contenu, intacte il faut bien le dire, de mon plateau et partis vers mon prochain cour : Biologie avancée.
Enfin un cour qui semblait intéressant.
Je pénétrais dans la salle et me dirigeais directement vers le bureau du prof.
-Bonjour monsieur, je suis la nouvelle élève Bella Swan. Est-ce que vous pourriez signer cette feuille s'il vous plaît.
-Ah oui. On m'a informé de ta venue. M'annonça-t-il en signant ma feuille pratiquement remplie.
Ben tien encore heureux.
-Monsieur Cullen, je vous confie notre nouvelle élève. Je compte sur vous pour prendre soin d'elle et lui faire connaître les lieux.
Tiens donc… On dirait que cette mission va très bien se dérouler.
-Bien monsieur Molina.
……………
Waouh… Il…a une très…belle voix…
Dis carrément que sa voix est sensuelle, douce et rauque à la fois et que ça pourrais presque te faire mouiller ta culotte.
Putin mais lâche moi quoi.
Comme tu voudras.
Alors, alors, alors, alors.
Toujours aussi renfermée la Bella. J'ai adoré la faire remballer ce p'tit m**deux de Newton.
Gros bisoux
Caraibe.s27Mel.s
Ps: le bouton vert
