COUCOU LES P'TITS LOUS !

Vous savez quoi ? Je crois que je vais encore m'excuser pour poster je ne sais pas combien de temps après le dernier chapitre mais bon. Faut pas trop m'en vouloir. Je bosse pour le brevet. Bon ben j'ai pas grand chose à dire (pour une fois ^^) alors je vais passer tout de suite aux remerciements.

vinie65 : Désolé je ne te dirais rien malgré que tu sois l'une des personnes qui me laissent le plus de reviews. Il faut entretenir le mystère ;).

Merci également à marion et à elo-didie et également à tous les lecteurs qui ne laissent pas de reviews.

PS : Je tiens à dire un gros merci à vinie65 qui me suit depuis le début de ma fiction et qui me laisse des reviews très agréables. :D

Bonne lecture


« Je raccrochais violemment, furieuse qu'il ai osé me parler de la sorte. »

Il m'énerve !

Il m'énerve !

Il m'énerve !

Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !

Toujours la pour casser l'ambiance ce vieux con. Mon plan détente de ce soir tombait à l'eau.

Oh non ! Il va être tout mouillé ! (NDA : Désolé c'était trop tentant ^^)

Bon ben qu'est-ce que je peux faire en attendant ? Chasser ? Je vérifiais ma gorge. Cette dernière était presque normale, juste une légère sensation de chaleur. Pas la peine. Ranger ? Non plus vu que je n'avais pratiquement rien touché depuis que j'étais arrivée.

Bon ben il ne me restait plus qu'à partir chez les Cullens. Je jetais un coup d'œil aux papiers correspondants, cherchant leur adresse pour trouver…… rien. Il devait y avoir une erreur. Oui, c'est ça. Ils avaient dus oublier de me remettre une information.

Je pris mon téléphone resté dans la poche de ma veste, cherchais dans le répertoire et composais le numéro de Julia.

-Oui bonjour, demeure Volturi j'écoute.

Effectivement c'était bien elle qui avait décroché. Impossible de ne tromper. On reconnaissait tout de suite sa voix haut perchée et désagréable.

-Allo Julia, ici Bella.

-Oui agent Swan.

Cette femme avait l'habitude de nous appeler par nos noms de famille lorsque nous étions en mission, chose que je ne comprenais pas vraiment. Si elle essayait de se donner un air super c'était raté.

-Je suis sur la mission de Forks et j'ai constaté que tu avais oublié de me donner certaines infos.

-Quoi ? Comment ? Non c'est impossible. Qu'est-ce que j'ai oublié ?

Même à l'autre bout du fil je sentais son inquiétude. Je l'imaginais, assise à son bureau d'ébène, parfaitement rangé et bien organisé, vêtue de son habituel tailleur noir un peu (beaucoup) court, tremblotante sur son siège de velours pourpre. J'imaginais les fins traits de son visage tartinés de fond de teint et de blush, tirés par l'anxiété, ses lèvres badigeonnées d'un rouge à lèvres rouge sang, tremblantes à cause de la peur qui s'emparait de tout son corps, ces yeux humides à cause des larmes qui menaçaient de sortir, ruinant ainsi son mascara et dévoilant à n'importe quel visiteur les imperfections de sa peau. Je pouvais presque entendre son cœur battre à tout rompre et ses genoux s'entrechoquer.

Rien que l'imaginer était risible, ridicule, pathétique.

Certains doivent se demander pourquoi est-ce qu'elle flippe autant non ?

Tout simplement parce que la dernière assistante engagée par les Volturis avait fait une erreur. Une simple petite erreur qui malheureusement pour elle lui avait coûté sa place et … la vie.

Nos assistantes ne devaient donc faire aucune faute professionnelle sous peine de mort.

Julia devait certainement se souvenir très bien de cette règle vu la rapidité avec laquelle sa respiration s'était accélérée et son coeur s'était emballé.

-Tu as oublié de me donner l'adresse des Cullen.

-Aaaaaaaaah ! Ouf !

Comment ça ouf ? Elle se fiche de moi là.

-Je suis désolé agent Swan mais Monsieur Aro ne voulait pas que je vous la transmette et il a laissé un message pour vous. Il a dit que si vous vouliez l'adresse vous n'aviez qu'à la demander à vos hôtes. Il pense qu'ils seront ravis de vous la donner.

Oh le fumier de merde ! Il avait tout prévu !

Il voulait que je me rapproche d'eux et cela à n'importe quel prix.

-Merci.

-De…

Malheureusement pour Julia, elle ne pue finir la fin de sa phrase.

Ok Aro.

Tu veux jouer ?

On va jouer !

Que la fête commence.


Deux semaines…

Deux semaines que je me suis installée à Forks, petite ville que je trouve fascinante.

J'ai appris à la connaître, à l'apprécier. Je me suis habituée à l'humidité.

J'aime écouter la pluie tomber, les gouttes ruisseler sur les troncs d'arbre, passant d'abord sur les feuilles, roulant ensuite sur leurs tiges, sur les branches, sur la mousse qui grimpe inlassablement sur le pied de l'arbre.

J'aime regarder la course du soleil lorsque ce dernier se montre, chose qui n'est arrivé qu'une seule fois depuis que je suis ici admirer les lueurs des premiers rayons, la couleur de la végétation frappée par la lumière de l'aube, regarder le disque solaire lorsqu'il est à son zénith et enfin, analyser les couleurs jaunes, oranges, rouges du crépuscule.

J'aime passer mes nuits à écouter les bruits de la forêt. Les milliers de criquets qui frottent leurs pattes les unes contres les autres, créant ainsi une mélodie particulière qui, je le sais, ne cessera qu'au petit matin, en même temps que le règne de la lune. J'aime regarder les lucioles danser entre elles, virevolter, petits points de lumière dans le royaume de l'obscurité. Infimes grains de poussières dans l'infinie.

J'ai découvert une clairière pour laquelle je ne trouve même pas de mots. Que pourrais-je dire à son sujet ? Elle est magnifique, sublime, à en couper le souffle. D'une certaine manière c'est elle qui nous a rapproché lui et moi. Chose que je ne voulais pas et que ne veux toujours pas, enfin je crois.

Flash Back

Je courrais.

Je courrais pour ne plus y penser.

Je courrais pour oublier.

Je courrais pour ne pas y croire.

Je ne POUVAIS pas y croire. C'était impossible. Il m'avait touchée. Il m'avait caressée.

Moi Isabella Marie Swan Volturi, le vampire le plus inaccessible et le plus insociable que la Terre ai jamais porté.

En cour de biologie juste avant que je ne sorte de la salle, alors qu'il n'y avait plus personne à part le prof, lui et moi, il m'avait attrapé le bras, me l'avait caressé, m'avait agrippé le poignet et m'avait regardé, comme jamais personne ne l'avait fait.

Ses yeux étaient plein de…de quoi ? Je n'en sais rien. Je crois qu'il me regardait comme si j'étais la huitième merveille du monde, chose qui n'était absolument pas le cas.

Mais, la chose la plus étrange c'est que je n'avais pas réussi à détacher mon regard du sien, me perdant dans son regard ambré traversé de tant d'émotion indescriptible pour moi. Le pire c'est que je crois que j'avais pris du…du plaisir à ce qu'il me regarde de cette façon et j'avais ressenti une sensation bizarre au fond de mon ventre.

Suite à cela, Aro m'avait appelé pour prendre des nouvelles de la mission et m'avait ordonné de trouver des informations compromettantes sur les Cullens, chose que je n'avais pas pus faire vu que je n'avais toujours pas leur adresse et que je n'avais pas envie de chercher ou encore de fouiner dans un annuaire.

Je lui avais donc dit que ça ne servirait à rien, qu'ils étaient des gens respectable et que je pensais que cette mission était un perdue d'avance. Je l'ai avais défendue. DEFENDUE.

Je ne défends jamais personne. Je l'ai abandonne à leur sort, je me moque d'eux mais je ne l'ai aide jamais.

Lorsque je m'étais rendu compte de mon erreur j'avais raccroché pour finalement me retrouver à courir je ne sais où.

Pendant que je me remémorais ma journée, j'accélérais, encore et toujours plus vite. Je laissais la vitesse m'enivrer. J'accélérais encore quand je perçus un infime rayon de soleil à travers les arbres. Je me dirigeais prudemment vers l'endroit d'où provenait la lumière. Je poussa la branche d'un sapin qui me bouchait la vue et m'arrêta net.

C'était magnifique.

Une clairière circulaire se trouvait devant moi. L'herbe était d'un vert magnifique et pleins de petites fleurs jaunes et bleu pointaient. Le soleil éclairait toute la surface rendant encore plus beau le lieu où je me trouvais.

Soudain, un bruit attira mon attention, des pas. D'autres personnes devaient connaitre ce lieu. Je m'apparaitrais à tourner les talons lorsqu'une main trop familière me tint le bras.

Oh non.

Je retirais mon bras d'un coup sec et repartis, ayant juste le temps de l'entendre murmurer mon nom.

Fin du Flash Back

Son murmure. Il m'avait marqué.

Son regard. Il m'avait marqué.

Son touché. Il m'avait marqué.

Je ne sais plus quoi penser…


Voilà. Vous avez aimés ?

Ce chapitre est plus long que les autres.

Laissez des reviews s'il vous plaît, ce sont vos commentaires qui me donnent vraiment envie d'écrire :)

Bsx

Caraibe.s27Mel.s