Coucou tout le monde !
Je suis trop contente de voir que de nouvelles personnes lisent ma fiction et que les anciennes continuent de la lire également. Mon coeur à sauté lorsque j'ai vu toutes les reviews que vous m'avez laissé et elle m'ont toutes beaucoup touchées !
Oh non tu vas pas pleuré ?
Laisse moi tranquille j'ai une poussière dans l'œil *prends un mouchoir et essuie rapidement ses yeux*.
Non je plaisante.
Bon trêve de plaisanterie
On a assez rit,
Je fonce
Et j'écris mes réponses.
Yaya:merci pupuce et bon voyage. Ne t'inquiète pas le terminus n'est pas près d'arrivé.
Vava971: merci, merci et remerci chouchou. J'espère que tu viendras souvent me donner ton avis.
audreyfriends97 : Je suis super contente que ça te plaise et ravie de te peu d'originalité dans tes lecture. Et j'aimerais vraiment beaucoup te prévenir mais ... je fais comment ?
Au fait merci.
midsum: Tu m'étonne qu'il était temps j'en pouvais plus de les faire se tourner autour mais bon, il faut entretenir le mystère. D'ailleurs ta reviews m'a fait penser à une expression que ma grand_mère utilisait : "la patience s'est bien, l'impatience s'est mieux".
Également un gros merci à olivia59350, vinie65, Beebou, elo-didie, marion e Aurlie. :)
"Je l'aime mais je le hais.
Ces deux sentiments, aussi impitoyable l'un que l'autre s'abattent sur nous, pauvres petites choses sans défenses, et on ne peut rien y faire. Que l'on humain ou vampire. Homme ou femme. Ange ou démon…"
Cette constatation me provoqua un frisson de frayeur qui s'étendit dans tout mon corps, depuis le sommet de mon crâne jusqu'à la pointe de mes orteils. Il m'était à présent impossible de faire demi-tour ou même de lutter, j'en étais consciente.
Cela ne servirait à rien car c'était trop tard. J'aurais pu retourner à Volterra comme ça rien de cela ne serait arrivé mais je m'étais entêtée. J'étais restée et aujourd'hui, j'en payais les conséquences. D'ailleurs la note était assez salée.
En à peine quelques semaines j'étais tombée irrévocablement amoureuse d'une personne que j'aurais du mépriser. Une personne que j'aurais dut traquer comme un vulgaire animal.
Qui l'eut crut ?
Pas toi en tous cas.
Non ça c'est sûre, pas moi…
Je me rendis compte que j'étais toujours devant mon casier les yeux fixés à ceux de mon bourreau tandis que sa famille continuait de parler à voix très basse, certainement pour que je ne l'ai entende pas. Je récupérais rapidement mes affaire pour mon cour suivant, ferma mon casier et me dirigea vers ma salle. En passant près de la petite troupe je dus me faufiler entre eux et une autre bande d'étudiant et je frôlais accidentellement (et je dis bien accidentellement pour celle qui penseraient à autre chose) Edward et renversa un de mes livre.
Eh merde ! Il ne pouvait pas tomber plus loin celui là ?
Ben non ! Sinon ça n'aurait pas été drôle.
Ben là c'est PAS drôle.
Ça dépend pour qui. Moi je suis sûre que toutes celles (et ceux) qui lisent trouve ça très bien et son du même avis que moi.
Vous, on vous a rien demandé. Bon je peux continuer ?
Oui oui. Vas-y !
J'allais me baisser pour le ramasser quand je vis une main blanche s'en saisir et me le tendre. Je me figeais en devinant aisément à qui appartenait ce membre. Bien sûr c'était lui.
De l'extérieur, je faisais tout pour paraître indifférente, intouchable, sans émotions et complètement je-m'en-foutiste, mais à l'intérieur je hurlais.
J'étais complètement paniquée et faisais en sorte de contenir le tremblement de mes mains. Une fois que ces dernières furent sous contrôles je m'autorisais à lever les yeux, chose que je regrettais quand je vis le visage d'Edward. On dirait qu'il est en admiration. J'approchais doucement ma main de la sienne et, délicatement, fis glisser mon livre de ses doigts aux miens sans jamais lâcher ses pupilles d'ambre.
Mes sentiments ne cessaient de s'amplifier, de secondes en secondes, de minutes en minutes.
-Heu…m…merci. Répondis-je en bégayant bêtement.
-De rien et hum… « Jeux de glace »* est un excellent livre.
-Oui, je…je trouve aussi.
Mais enfin qu'est-ce qui m'arrivais ? J'agissais comme une préado vierge et niaise et je bafouillais comme une idiote. Rolala ! Reprend toi merde !
Je divaguais et me perdais dans cet océan d'or en fusion, ne pouvant m'en détacher. Son regard de braise était si intense, si beau, si...si… Aucun adjectif existant ne pouvait le décrire.
Un toussotement bruyant nous interrompit. Nous retournâmes d'un geste synchronisé vers la source du bruit qui était venu nous déranger et briser notre petite bulle. Et c'est à ce moment que mes esprits me revinrent brutalement.
OH MY GOD !
Alors par où commencer ?
Par le début Darling. Ce serait déjà pas mal.
De un, j'étais près, très près d'Edward, de deux j'avais toujours ma main sur la sienne, de trois tout le monde nous regardait et de quatre je pense que cela faisait déjà un moment que nous étions dans cette fâcheuse position pour que tout le monde nous observe et que le lutin Cullen (Vous voyez de qui je parle ?) en vienne jusqu'à tousser pour que nous nous intéressions à autre chose qu'à l'autre.
Mes joues blanches étaient brûlantes. Si j'avais encore été humaine elles seraient certainement cramoisies.
Alors heureusement pour toi que ce n'est pas le cas.
Je récupérais prestement mon bouquin et partit d'un pas vif et rapide vers mon prochain cours, non sans bousculer plusieurs personnes et c'était, pratiquement en courant que je me retrouvais devant la salle de dessin.
J'y entrais calmement et partis m'asseoir à ma place habituelle, tout au fond et de préférence près de la fenêtre. Je posais mes affaires sur la table, tirais ma chaise et posais mes jolies petites fesses (eh oui j'ai un côté narcissique ^^) sur la planche de bois.
Mes yeux se dirigèrent automatiquement vers la vitre qui me séparait du monde extérieur.
La pluie tombait en abondance, martelant le toit des bâtiments et dehors, le vent soufflait fortement, faisant ainsi s'envoler les feuilles vertes, comme tout le reste du paysage. Une journée parfaitement normale à Forks. La température ne devait pas dépasser les dix degrés chose qui m'était complètement égale puis que je ne ressentais plus ni chaud ni froid depuis bien longtemps. J'aurais pu me promener en sous vêtements que cela n'aurait rien changé, à part peut-être ma réputation, si seulement j'en avais une.
D'ailleurs je n'avais pas eu des nouvelles des Volturi depuis un bon moment, chose qui m'arrangeait. Les prises de tête avec Aro avaient commencé à m'énerver sérieusement. Je continuais cependant à envoyer à Julia mes « rapports », enfin si peu les appeler comme ça. C'est vrai que « R.A.S » pour « rien à signaler » et « rien de nouveau » ce n'est pas très long.
D'après le dernier e-mail qu'elle m'avait envoyé il y aurait quelques problèmes à Volterra et le clan serait quelque peu débordé.
Franchement tant pis pour eux et tant mieux pour moi. Je serai tranquille pendant un petit moment.
Les cours passèrent à une vitesse hallucinante, certaine parce que j'étais trop obnubilée par ce qui se trouvait derrière le verre que ce qui se passait dans les classes chauffée. Je chevauchais ma moto, sac sous le bras et casque sur la tête et je partis à toute vitesse sous le regard émerveillé de tous les étudiants présents sur le parking.
Alala !
Il en faut peux pour impressionner un mortel.
Arrivé dans mon petit chez moi, je posais mes affaires sur la table basse en acajou et restais postée là, en me demandant ce que j'allais bien pouvoir faire. D'habitude je lisais, je regardais les infos ou je partais m'amuser dehors, mais vu que tous les livres de ma bibliothèque avaient déjà été épluchés trois fois, que les infos ne commenceraient pas avant quatre bonnes heures, il ne me restait que la dernière proposition. D'ailleurs ça tombait bien, cela faisait un moment que je ne m'étais pas abreuvée.
Je sortis donc a vitesse humaine de la maison que je fermais à clés et déposais la clef sous un pot de fleur qui se trouvait à l'entrée et m'enfonçais discrètement dans la forêt qui bordait mon domicile.
Après avoir fait environ deux cents mètres je décidais d'accélérer un peut tempo.
Je laissais mes jambes me porter là où bon leur semblait. Sans mon rendre compte, j'accélérais de plus en plus. Cette sensation de vitesse était extrêmement grisante et enivrante.
Comme à chaque fois, je redécouvrais une nouvelle fois tout ces petites choses qui m'entouraient.
Je courais à une telle vitesse que n'importe quel humain à proximité ne me verrait même pas passer, et pourtant tout était clair et net. Je voyais n'importe quel détail, aussi infime soit-il.
Je voyais les lapins et les écureuils se cacher dès qu'ils sentaient mon odeur, les fourmis qui grimpaient inlassablement le long des troncs d'arbres recouverts par des champignons tous plus petits les uns que les autres.
Soudain une odeur délicieuse et sucrée me frappa de plein fouet. Mes jambes se bloquèrent aussitôt et j'arrêtais de respirer en sentant le venin me monter à la bouche.
Un humain...
Il y avait un HUMAIN qui traînait dans les parages.
Je me dépêchais de changer de trajectoire avant de laisser mon instinct prendre le contrôle sur ma raison, me dirigeant ainsi vers la partie de la forêt qui m'était totalement inconnue. Mais je n'avais pas vraiment le choix.
C'était soit ça, soit je détruisais ce à quoi j'avais toujours fais attention, réduisant à néant des décennies d'abstinence et de sacrifice en seulement quelques secondes. S i je restais là, je ressemblerai à tous ceux que je hais tant.
Et je ne voulais pas de ça. Surtout pas.
Mes jambes recommençais à bouger, se lançant dans une course effrénée et, quelques minutes plus tard, je me retrouvais penchée sur le corps inerte d'un puma, les dents plantées dans sa jugulaire. C'était exquis et le brasier qui s'était allumée dans ma gorge lors de ma rencontre avec cet humain plutôt imprudent se calma.
Lorsqu'une jeune biche s'approcha pour observer le macabre spectacle je me jetais sur elle sans aucune hésitation. Ma bouche était à quelques centimètres de sa peau, mes dent à quelques millimètres de leur but, je pouvais voir le sang pulser sous l'épiderme de la bête et c'est que je ne sais qui eut la bonne idée d'émettre un énorme grognement, apportant également son horrible odeur de chien mouillé (je suis sure que vous avez deviné).
Je me retournais prête à engueuler celui qui avait osé m'interrompre pendant mon repas, je vis un énorme loup, bien trop gros pour la moyenne et un homme typé indien à ses côtés. Je fus tellement surprise que je lâchais l'animal qui, peut de temps avant accaparait toute attention et restais scotchée devant ce monstre imposant.
La biche en profita pour s'enfuir, effrayée et très certainement traumatisée à vie.
-Que viens-tu faire ici, sale buveuse de sang ? Je me rappelais de la présence des deux perturbateurs et me tournais vers eux.
L'homme avait la peau mâte, des cheveux d'ébène coupé courts, tout en gardant une certaine longueur. Sa musculature était assez développée pour un humain, enfin je crois.
Mais bien sur que ce n'est pas un humain. Quelle personne normale et censée resterait à côté de ce truc ?
Je regardais cette fois ci l'imposant loup à ses côtés. Grand, énorme mêle, des poils bruns et un regard sérieux. Je ne sais pas ce qui me fascinait chez cet animal mais il avait l'air presque ... humain.
-Je t'ai posé une question.
Puisqu'il n'avait pas l'air effrayé par ce qu'il venait de voir et étant donné le surnom utilisé pour moi, j'en concluais que ce jeune homme devait connaître ma nature.
Comment ? J'en sais rien.
Pourquoi ? I don't know (*1)
Par qui ? Je sais pas
J'étais sure d'une seule chose : si les Volturi l'apprenaient, ces personnes seraient détruits.
-Oh et bien, j'ai vu une petite pancarte avec marqué "resto gratuit pour vampire végétarien" alors je suis venue. D'ailleurs vous m'avez fais perdre un repas. J'exige le remboursement. Déclarais-je faussement choquée histoire de m'amuser un peu avec ses nerfs.
-Tais-toi ! Tu es sur le territoire privé des Quileute et ceux de ton espèce y sont interdits. Ok, monsieur n'était vraiment pas d'humeur à rire. Tu sembles nouvelle sur ces terres alors nous te laissons la vie sauve cette fois ci, mais sache qu'à la prochaine occasion, il ne restera de toi que des tas de cendre. Il était sérieux, cela se voyait comme le nez au milieu de la figure.
Ils partirent avant que j'ai pus rajouter un mot.
Au moins je savais à quoi m'attendre si je revenais ici.
* Jeux de glace : roman policier écrit par Agatha Christie que je conseille vivement.
(*1) I don't know : Je ne sais pas
Alors ?
c'est l'heure de faire péter le reviews mètre les enfants. =)
