Salut Salut !
Ça fait un moment que je n'ai pas posté et je m'en excuse mais bon je suis malade comme un chien, c'était la rentrée et en plus j'étais un peu dans ma phase "Vive Jacob ! Edward au placard" xD ! Ben oui, comme je les aime bien tous les deux j'ai des périodes (70% du temps je suis à fond avec Edward et les 30% qui reste, je le délaisse pour Jacob) ^^ . C'est bizarre.
Alors qu'est-ce que je voulais dire déjà ? Ah oui !
J'ai un moyen de me faire pardonner : ce chapitre, c'est le GRAND chapitre ! Celui que vous attendiez toutes (et je ne dirai pas plus =D) !
Je suis également très contente parce que j'ai dépassé les 50 reviews ! Je sais que par rapport à d'autres story ce n'est pas grand chose mais bon je suis contente quand même !
Ben c'est tout ce que j'avais à dire.
Réponses :
f.fr : Ne t'inquiètes pas je prends très bien tes commentaires et puis je ne peux que m'améliorer, mais c'est vrai que j'ai un peu oublié le fait que j'écris et que je ne parle pas comme dans la vie de tous les jours. D'ailleurs je vais reposté les chapitres avec un language moins vulgaire. Merci pour tes remarques et j'espère que tu continueras à me lire.
boubine001 : Je suis contente que tu aimes et j'espère que tu aimeras tout autant la suite =)
Jenna : Ma petite Jenna tout d'abord merci, oui Bella me ressemble (c'était un peu le but) et ne t'en fait pas je n'entends pas encore de voix mais quand ce sera le cas je te le ferai savoir !
Merci également à : elo-didie ; marion ; Vava971 ; vinie65 ; midsum ; mathildeD ( au passage j'aime beaucoup ton enthousiasme xD) et Perle (et promis je vais faire des efforts sur le language)
Ps : Si vous voulez que je vous préviennes quand je poste un nouveau chapitre vous pouvez m'envoyer votre adresse mail =)
"Ils partirent avant que j'ai pus rajouter un mot.
Au moins je savais à quoi m'attendre si je revenais ici."
Je les regardais s'éloigner avec, je devais l'avouer, une pointe d'inquiétude.
Je devrais vraiment faire attention la prochaine fois que j'irais chasser et faire un peu plus attention. Je ne voulais pas prendre de risques inutiles et, d'après ce que j'avais vu, cet homme semblait sérieux. Et très dangereux.
Par contre, il avait parlé de territoire et de Quileute, certainement ces indiens qui vivaient dans la réserve à la sortie de Forks, tout près de la Push. J'avais entendu de nombreux élèves en parler. Pour ce qui est de cette question de territoire, maintenant que j'y faisais attention une odeur désagréable de chien mouillé, pareille à celle qu'avait l'homme, trainait dans l'air, en bien moins concentrée cependant. Je me dirigeais à pas rapides vers l'endroit où j avais au débuter de ma chasse. Je ne voulais pas avoir d'autres problèmes. Ma vie était déjà assez compliquée en ce moment. Pas besoin d'indiens et de loups en plus sur le dos. Non merci.
J'arrivais au niveau d'un grand arbre donc la structure entière, des racines a la cime était dissimulé par une épaisse mousse verte. Il semblait être là depuis un bon moment vu sa taille non négligeable. Je l'eus à peine dépassé que l'odeur se réduit considérablement pour finalement disparaitre quelques mètre plus loin. Cet arbre devait définir la limite entre les deux territoires.
Bon. En clair Forks est séparée en deux. Une partie est occupée par des indiens Quileute et des loups – qui semblent d'ailleurs en étroites « collaboration » si je peux m'exprimer ainsi – partie qui, d'après ce que j'ai compris est interdite aux vampires – d'ailleurs il va falloir que je sache comment ils ont découverts notre existence – et l'autre partie est autorisée aux vampires. Mais une grande question reste à poser.
A qui pouvait donc appartenir cette partie de Forks ?
Certainement pas aux Volturi. Si ça avait été le cas j'aurais forcément croisé un membre du clan et, de plus nous, non ils n'auraient pas eus le problème Cullen.
Donc à qui est-elle ?
Tell est la question ! On se croira dans une télé réalité, trop cool !
Arrête de faire l'idiote et aide-moi plutôt à trouver des réponses.
Ben j'peux pas ! Vu que tu ne connais pas la réponse et comme je suis toi et que tu es moi donc je ne la connais pas non plus. Tu piges ?
Non mais c'est pas grave, laisse tomber.
J'étais toujours plongée dans mes pensées, à parler avec une voix intérieur ( j'ai pas l'air folle du tout) lorsqu'une branche craqua à quelques mètres de moi. Je me retournais vivement pour ne trouver personne, pourtant une odeur était présente. Une odeur qui me semblait familière mais que je n'arrivais pas à reconnaître. J'espérais vraiment que ce ne sois pas un humain, je n'avais aucunes envies de justifier ma présence ici, dans une forêt sombre remplie d'animaux et donc de sang. Je n'étais pas d'humeur.
Je me mis tout de même en position de défense au cas où.
-Je sais que tu es là alors montre toi !
Je n'eus pas à attendre longtemps. Une voix s'éleva rapidement. Une voix de velours que je n'aurais aucun mal à reconnaître même dans un infernal brouhaha. Une voix que je n'avais entendue depuis ce fameux accident de bouquin.
Que faisait-il là ? Pourquoi ?
Pourquoi ne pouvait-il pas rester à distance comme je le souhaitais ?
Ce n'est pas pourtant pas si compliquée de ne pas s'approcher d'une personne.
-Désolé. Je ne voulais pas te faire peur.
-Je n'ais pas eus peur… Qu'est-ce que tu fais là ?
Ma voix claquait comme un fouet dans l'ai glacial de Forks.
-Eh bien…Hum…
-Vas-y prend tout ton temps. J'ai l'éternité devant moi. Je précise que c'est sarcastique au cas où tu ne l'aurais pas compris.
-Merci, j'avais saisis. Répliqua-t-il acerbe avant de se radoucir.
-Alors ?
-Tu m'intrigue. Je t'ais suivi je sais que je n'aurais pas dut mais…
Le masque méprisant que je m'étais construite s'écroula comme un château de cartes. Décidément cet homme – ou plutôt ce vampire - serait ma perte .Il était tellement mignon et attendrissant avec son air de culpabilité. Il ressemblait à un petit garçon que l'on avait pris la main dans le sac.
-Non, tu n'aurais pas du.
Ca y est, après l'expression : le ton. Non mais tu t'es entendu parler avec ton espèce de voix. Si il ne se rend pas compte que tu craques pour lui vous êtes aussi niais l'un que l'autre.
Oh tais toi deux secondes.
Il me regardait intensément, un peu trop même. Ses pupilles aussi dorées que les miennes et scrutèrent ces dernières comme si il y cherchait quelque chose, comme si l essayait de voir mon âme et d'analyser mon esprit.
Mon Dieu c'est pas possible ce que mec dégage. Il va me rendre dingue.
Si j'avais été encore humaine, mon cœur battrait probablement la chamade, mes mais seraient moites, et mes joues cramoisies. Peut-être même que j'oublierais de respirer. J'avais une subite envie de l'approcher, le toucher, le caresser. De passer mes mains sur son visage, de laisser mes doigts courir dans ses cheveux cuivrés et s'enrouler dans son indomptable tignasse, d'explorer chaque parcelle de son corps et de goûter ses lèvres si appétissantes et tentatrices. J'avais l'impression qu'elles m'appelaient, qu'elles criaient mon nom. « Bella viens. », « Bella tu en a tellement envie. »
Il avança un peu vers moi ce qui n'arrangea en rien mon état mental et encore moins mon état physique. Ça m'excita encore plus. Résonner et émettre ne serait-ce qu'une parole cohérente était à présent un vrai défi. Un défi que je ne gagnerais certainement pas.
Il fit un pas, puis un autre, encore un autre jusqu'à ce que nos visages ne se retrouvent qu'à seulement quelques centimètres l'un de l'autre.
J'étais complètement paralysée, incapable de faire un geste, si infime soit-il.
Aucunes paroles, aucuns murmures. Juste le silence, des gestes et des regards.
Il approcha lentement sa main de mon visage jusqu'à ce que cette dernière entre en contact avec ma joue.
Dieu que sa peau était tiède et douce.
Un vrai bonheur.
Il fit pareil avec son autre main.
J'aurais du tout arrêter, j'aurais du me réveiller crier et partir mais cela m'étais impossible. Je ne pouvais pas et je ne voulais pas me réveiller et c'est avec un immense plaisir que je me noyais dans ses iris d'or en fusion. Son odeur m'entourait, m'englobait, m'asphyxiait, mais qu'importe.
Si c'était ça la mort, je serais prête à mourir encore et encore.
Le contact de ses doigts sur ma peau me brulait, ses doigts se déplacèrent sur mes lèvres, mes paupières, mes pommettes, mon nez, mon front. Tout ce qu'il touchait s'incendiait aussitôt. Mais c'étais plaisant.
La fraicheur de son souffle sur mon visage était une douce torture. Torture que j'étais prête à endurer pour l'éternité.
J'étais définitivement une véritable masochiste.
Son visage se rapprocha du mien à une lenteur exagérée. Il voulait certainement faire durer le moment. Mais moi je ne voulais pas.
Je le voulais lui, tout de suite, maintenant.
Je voulais ces lèvres contre les miennes.
Son corps contre le mien.
Ce désir malsain se répandait dans mon corps et me provoquait de violents frissons.
Je parcourus en à peine une seconde les millimètres qui nous séparaient, rejoignant nos bouches en un mouvement brusque mais si doux.
Ca y est ! J'avais craqué. Ceci fut ma seule pensée avant que je ne me laisse transportée par de toutes nouvelles sensations.
Ses lèvres, chaudes, douces, agréables étaient posées sur ma bouche et la sensation était tout simplement exquise, et même ce mot n'était pas suffisant. C'était bien plus que ça, c'était …WAOUH ! C'était meilleur que tout ce que j'avais imaginé. C'était le paradis, MON paradis.
En cet instant je bénissais ma condition de vampire. Pas besoin de respirer, pas besoin de m'arrêter.
Notre timide baiser s'intensifia, il nous rapprocha d'avantage, de sorte qu'il ne reste pas d'espace entre nos deux corps, ses lèvres bougèrent à l'unisson des miennes. Mes mains, restées le long de mon corps, s'enroulèrent autour de son cou, mes doigts s'agrippèrent à ses boucles cuivrées.
C'est comme si nous avions été conçu l'un pour l'autre. Nos bouches et nos corps s'emboitaient à la perfection, s'unissaient comme si ils n'étaient qu'un.
Plus rien n'était important, ni le temps, ni le lieu, ni le moment.
Il n'y avait plus que nous deux, plus que la friction de nos deux corps en fusion, plus que ces baisers fiévreux.
Le monde aurait plus s'écrouler que je n'aurais rien remarqué.
Ses baisers s'intensifièrent, quittèrent ma bouche et parsemèrent mon visage. Il embrassa mes joues, mon nez, mes paupières, mon front, la commissure de mes lèvres pour finalement descendre sur mon cou qu'il s'amusa à suçoter.
Sans que je pus les retenir d'avantage, des gémissements gutturaux m'échappèrent, exposant ainsi le désir qui me consumait. Edward accentua la pression de nos deux corps, plaquant son impressionnante érection sur ma cuisse. Mon excitation était à son comble et, sans que je m'en rendis compte, je me retrouvais plaquée contre un arbre, les mains relevées au-dessus de la tête et les jambes enroulées autour de la taille du Diable lui-même.
Voilà Voilà ! Je sais que c'est un peu court mais je voulais laisser le suspens =D !
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