Coucou tout le monde !
Bon encore une fois une longue absence mais avec les cours c'est un peu dur à suivre, mais malgré cela je n'abandonne pas mon petit bébé =) ! Bon comme vous l'avez remarqué mes publications ne sont pas régulières, mon inspiration n'est pas sur commande.
Bon cette fois ci je n'ai pas le temps de m'éterniser (y'en a certaines qui doivent être en train d'applaudir derrière leur ordi en se disant "ouf, on sera pas obliger de lire ses commentaires relous pour une fois ^^).
Alors Aujourd'hui on va en apprendre plus sur l'ancienne vie de Bella (la partie humaine). Bon ben bonne lecture =)
Merci à : mathildeD ; elo-didie ; vinie65 ; Jenna ; cassy971 ; fanny ; une fille ; Perle.
Midsum : ^^ pour le lemon on verra si vous êtes sage ;p , merci.
Adeline : Je sais je suis sadique ^^ mais bon ça vous laisse en plein suspens et puis les commentaires sont plus marrants, merci.
« Mon excitation était à son comble et, sans que je m'en rende compte, je me retrouvais plaquée contre un arbre, les mains relevées au-dessus de la tête et les jambes enroulées autour de la taille du Diable lui-même. »
J'en peux plus. Je vais péter une durite. Je vais commettre un meurtre.
Ouais, c'est ça, je vais tuer quelqu'un. Ça me permettra d'évacuer. Calme Bella. Calme !
Inspire, expire. Voilà, c'est bien. Détendue. Reposée. Zen...
Non c'est mort je vais pas y arriver.
Euh... qu'est-ce qui t'arrive ?
Il m'arrive que je suis frustrée. Incroyablement frustrée.
Tu peux développer ?
Qu'est-ce que tu veux que je développe ? Il n'y a rien à développer. Je suis juste sexuellement frustrée parce que j'ai un auteur de merde qui n'a pas voulue que je m'envoie en l'air convenablement.
(NDA : Fais gaffe parce que "l'auteur de merde" risque de te renvoyer au placard)
C'est ça cause toujours Madame "je-ne-veux-pas-que-mes-personnages-principaux-couchent-ensemble-pour-pouvoir-leur-pourrir-la-vie". Enfin bref, tout ça pour dire que je vais finir par imploser si je ne me soulage pas rapidement et que j'aimerais bien que ces abrutis finis arrêtent de me dévisager comme si j'avais un troisième œil.
Non mais c'est vrai quoi ! Aux dernières nouvelles j'ai pas trois yeux ou un pénis en plein milieu du visage, alors j'aimerais bien qu'ils posent leurs yeux quelque part d'autre que sur moi.
Tout ça parce que le géant et la naine nous ont surpris - mouais, moi je dis qu'il vous ont espionnés - et bien sûre ils n'ont pas pus garder leurs bouches fermées.
GRRRRRRR !
Si je pouvais j'aurais déjà pris l'un pour le cogner sur l'autre.
Mais pour l'instant je devais me sortir du pétrin dans lequel je m'étais encore fourré.
En tous cas, il est plutôt pas mal ton pétrin !
C'est vrai ! Grande maison bien éclairée, dernières technologies, divan en cuir confortable - même si le confort est une chose dont je me préoccupe fort peu depuis le début de ma nouvelle vie. Une chose était certaine : les Cullen vivaient dans le grand luxe.
Je laissais mon regard dériver sur les meubles du salon pour ensuite atterrir sur mes hôtes qui me regardaient toujours, de manière assez insistante. Je passais déjà les cinq adolescents que je voyais en permanence au lycée pour me concentrer sur les deux "adultes".
La matriarche était une très belle femme - comme tous les vampires femelles - mais elle avait un petit je-ne-sais-quoi qui la rendait attachante dès le premier regard. Ces cheveux caramel tombaient en une cascade de boucles jusqu'au milieu de son dos et sur une partie de son visage en forme de cœur. Elle était habillée avec goût - comme tous ceux de cette famille d'ailleurs.
Le patriarche quand à lui ressemblait étrangement à l'empathe. N'importe quel inconnu les prendrait pour un père et son fils, malgré la différence d'âge pas très marquée. Il portait encore sa blouse de médecin et, dès que mon regard se posa sur celle-ci, je sentis un profond respect pour cet homme qui, chaque jour, mettait ses talents surnaturels au profit d'être fragiles et sans défenses. Il devait également avoir un très grand contrôle sur sa soif pour pouvoir supporter l'odeur du sang, parfois pendant plus de cinq heures.
J'observais ce clan depuis déjà un long moment et le silence, assez pesant commençait à me mettre mal à l'aise.
La femme due s'en apercevoir car elle se décida enfin à prendre la parole.
- Et bien Edward, si tu nous présentais ton ... amie, Isabella c'est ça ?
Sa voix était douce, maternelle. Un peu comme celle de ma mère.
- Bella.
- Oh, pardon Bella.
Un simple signe de tête lui fit comprendre que je ne lui en tenait pas rigueur.
- Alors Bella, cela te dérangerais si nous te posions quelques questions ? me demanda son compagnon.
- Non, allez-y, faites-vous plaisir.
- Notre petit Eddy devrait se taire, je pense qu'il s'est fait assez plaisir tout à l'heure. Ricana le géant avant de se prendre une énorme claque derrière la tête. Il baissa la tête devant les regards de ses congénères qui n'avaient pas l'air d'apprécier ses blagues plutôt douteuses.
- Ne fais pas attention à Emmett, il peut être très...con quand il s'y met. Incroyable ! Le torturé sait parler.
- Oui, c'est ce que j'ai cru comprendre.
- Bella ! Bella ! Bella ! Chantonna le lutin sans prendre en compte les évènements précédents. Question capitale : Est-ce que tu aimes le shopping ?
C'est bon, je la vois venir à deux kilomètres celle-là.
- Eh bien tu seras ravie d'apprendre que j'ai le shopping en horreur.
La mâchoire du petit bout de femme se décrocha de telle sorte que je m'attendais à la voire toucher la moquette. Puis elle me regarda comme si j'avais dis la pire atrocité qui puisse exister.
Alors que qu'elle s'apprêtait à répliquer, Edward lui jeta un regard noir, lui faisant clairement comprendre que ce n'était pas le moment.
- De toutes façons nous irons bientôt faire les magasins toutes les deux, Bella. Je l'ai vu ! Me dit-elle en tapotant sa tempe.
Ah, la ça commençais à être intéressant, car, même si j'aime Edward - oui je sais, je m'en suis enfin rendue compte - je ne devais pas en oublier ma mission première.
C'est donc en faignant l'innocence que je lui demandais de quoi elle parlait.
- Oh ! C'est simple ! Nos avons quelques dons dans la famille. Jasper ressent les émotions, moi je vois le futur et Edward lis dans les pensées, sauf les tiennes ce qui le frustre énormément !
- Alice !
- Quoi, c'est la vérité non ?
Eh c'est partie ! Voilà qu'ils se chamaillaient comme des enfants. Si ils n'étaient pas venus fourrer leurs nez partout, je serait certainement en train de prendre mon pied en plein milieux des bois.
Huuuuum ! Rien que d'y penser je suis toute émoustillée !
FLASH BACK
Plaquée contre un arbre, les bras retenus au-dessus de la tête et dans l'incapacité de bouger, c'est pas une position de domination ça !
Si ?
Eh bien j'adore être dominée surtout par Edward Cullen. En plus ça avait l'air de lui faire de l'effet puis que je sentais son bout de chair grossir sur ma cuisse au fur et à mesure que je me frottais contre lui. Je pense que mes gémissement n'aidaient en rien. Doucement, il détacha ses lèvres des miennes. Tout en suçotant ma peau par ci et par là, il s'approcha de mon oreille.
- Tu me rends fou. Si tu savais depuis combien de temps je t'attends...
- Fais moi l'amour. Je t'en supplie fais le, fais moi tienne.
Oh merde ! C'est moi qui ai dit ça ?
Ce n'est pas ce que tu voulais ?
Oui mais...
Alors tais-toi et profite.
Avant même que je m'en aperçoive, mon tee-shirt avait déjà disparu et Edward s'occupait de chacun de mes seins. Il commença tout d'abord par les masser par-dessus la fine dentelle de mon soutien-gorge. Sa bouche était toujours soudée à la mienne.
A ce moment, je remerciais le ciel de ne pas avoir besoin de respirer. Comment pouvait-on envisager de se séparer de cette bouche pulpeuse et délicieuse au goût fruité.
Tout bonnement impossible.
Le dernier bout de tissu qui protégeait ma poitrine vola à son tour et les lèvres d'Edward se dirigèrent automatiquement sur mes tétons déjà durcis de plaisir. Son haleine fraîche me faisait frissonner et sa langue, sa langue experte me cajolait d'une telle manière.
A croire qu'il avait fait cela toute sa vie.
Instinctivement, ma main se porta a son entre-jambe que je caressait à travers le tissu de son pantalon. Mon dieu, son truc paraissait être d'une taille plus que respectable.
Après plusieurs minutes d'effleurement et de cajolerie, je décidais d'accélérer un peu la cadence et entrepris de détacher son pantalon, chose qui se révéla assez compliquée puisque nous étions toujours en train de nous frotter l'un contre l'autre.
Alors que je bataillais avec sa fermeture éclair dont j'étais presque venue à bout, je sentis Edward se raidir. Peut-être ne le voulait-il pas, ne le voulait-il plus ? Peut-être qu'il s'était rendu compte de la bêtise que nous apprêtions à commettre ?
C'est seulement lorsque j'entendis des petits pouffements que je réalisai que nous n'étions pas seul.
- Je t'avais dis que si nous arrivions plus tard ils ne seraient pas en position pour...discuter.
Oh non, pas eux ! Tout mais pas eux.
FIN DU FLASH BACK
Et c'est comme ça que nous nous étions retrouvés avec deux guignols en plein milieu de la forêt, en train de nous rhabiller alors que ces deux là étaient morts de rire.
-Bella...Bella ! ... BELLA !
-Hein ? Euh ... Quoi ?
- Je te demandais si cela te dérangeais de nous raconter ton histoire ?
- Euh, non... non, mais je vous préviens déjà, il n'y a rien de très passion.
- Ce n'est pas grave, nous t'écoutons.
- Je m'appelle Isabelle Marie Swan et je suis née au début des années mille neuf-cent. En mille neuf-cent cinq ou mille neuf cent six, je ne me souviens pas exactement.
Mes parents, Charlie Dwyer et Renée Swan, étaient l'une et l'autre des personnes modestes. Mon père venait d'Amérique, et ma mère était originaire de France mais était venu s'installer à Venise. Ils se sont rencontrés là bas. Ça a été le coup de foudre immédiat et ils m'ont conçue le soir même. Ils ont vécu une idylle de quelques jours puis mon père est reparti, ignorant que je grandissais dans le ventre de ma mère. Ce n'est que quelques années plus tard que j'ai appris qu'il avait une autre famille aux États-Unis.
Ma mère m'a donc mise au monde seul. Partout où j'allais me traitait de « bâtarde » et on nous regardait de haut, ma génitrice et moi.
Partout où j'allais j'étais l'enfant illégitime, l'enfant qu'il ne fallait pas fréquentée. Les gens détournaient leurs yeux quand j'étais dans les parages et, quand je marchait dans la rue, ils changeaient de trottoir. Toute l'Italie me connaissait, bien sûre, pas en bien. Bref, je vous passe les détails.
Le soir de mes dix-sept ans, je suis "morte", ainsi que ma mère. Je n'ai jamais compris ce qui m'étais arrivée. Je me suis donc retrouvée seule dans une ruelle, vampire et assoiffée. J'ai vécue pendant de nombreuses années en tant que nomade, en me nourrissant d'humains.
Je leur avait raconté ma vie, à eux, de parfaits inconnus. Enfin pas si inconnus que ça, mais je n'avais pas le choix, je ne pouvais pas leur dire la vérité.
- Mes pourtant, tes yeux...
- J'ai découvert ce régime alimentaire il y a seulement quelques années. Au détour d'un voyage. Je m'étais surestimée, n'ayant pas pris la peine de chasser avant de partir, je me suis retrouvée assoiffée, au milieu de nul part et sans aucune habitation à des milliers de kilomètres à la ronde avec, pour seule réserve de sang, des animaux à profusion. Au début c'était juste pour survivre et puis au fil du temps j'y ais pris goût. Vous avez des questions ?
Et c'est ainsi que, pendant plusieurs heures, nous nous posions des questions, autant eux que moi. Bizarrement, après la gène des premières minutes, il me fut facile de me confier. Bon je mentais pendant pratiquement toute la conversation mais je parlais quand même. Pour une personne comme moi qui a d'énormes problèmes de communication c'est déjà une bonne chose.
- Bon ! Et bien je vais y aller et ne pas abuser de votre hospitalité !
Non mais dis donc tu t'ai entendu ? Ils ont dût t'intoxiquer avec leur trop plein d'amour !
- Oh ! Déjà ?
- Oui, désolé Alice ! J'ai des tonnes de choses à faire.
Je me levais, saluais tout le monde d'un hochement et me dirigeais vers la porte. J'avais à peine fais quelques pas sur le gravier qu'il m'interpella.
- Attend ! Je te raccompagne.
- Si tu veux...
Eh non ! Toujours pas de lemon x) mais c'est pour bientôt vous inquiétez pas.
N'oubliez pas le petit bouton =)
A+
