Hello Everybody !
J'espère que tout le monde va bien !
Voilà le chapitre deux ! Une lectrice m'a posé une question et je pense que ça peut intéresser d'autres personnes donc je le dit : je n'ai pas de fréquence de publication. Je m'explique, quand j'écris un chapitre je fais tout pour qu'il me plaise mais également qu'il plaise aux lecteurs et souvent, ça prend du temps. De plus je ne suis pas à l'abri de la page blanche donc voilà, en plus ça vous laisse en plein suspens ;).
Allez, bonne lecture et n'oubliez pas le bouton en bas de la page =)
mmev : Ah ! bonne question ! D'ailleurs celle que tout le monde se pose. Malheureusement, ce mystère ne sera pas répondu dans ce chapitre.
fanny : ne t'inquiètes pas, je ne le prends pas mal , au contraire =)
Merci a toutes celles qui ont pris le temps de laisser une trace de leur passage et à celle qui ont ajouter ma story en favori ou en alerte !
Sur ce bonne lecture Enjoy
« J'étais tellement absorbé dans mes réflexions que je ne repris mes esprits que lorsque j'entendis une porte claquer derrière moi.
Pour nous deux, la soirée ne faisait que commencer... »
Lorsque je repris enfin conscience du monde qui m'entourait, je n'étais plus dans les rues de Seattle. Je me trouvais dans un appartement spacieux, assez chic. Les murs blanc et complètement vierges sentaient encore la peinture. Ils avaient dût être repeint récemment. De nombreux cartons régnaient dans la pièce principale où quelques meubles comme le canapé, la table basse ou le buffet, étaient déjà à leur place. Une immense baie vitrée remplaçait le mur qui aurait dût être en face de moi, offrant ainsi à toute personne pénétrant en ce lieux, une vue imprenable sur toute la ville.
- Où sommes-nous ?
- Chez moi. J'ai pensé que ce serait mieux d'être dans un endroit calme plutôt que dans un bar rempli d'humain.
Je hochais simplement la tête en guise de réponse.
La femme –dont je ne connaissais toujours pas le nom – se retourna et me scruta quelques secondes.
-La salle de bain est au fond du couloir, à gauche. Tu pourras trouver des serviettes propres dans le panier à côté du lavabo et, par pitié, débarrasse toi de tes fringues.
Ok, au moins ça avait le mérite d'être clair. Mais je la comprenais. J'étais sale, couverts de sang et de terre, avec pour seul vêtement un jean déchiré et tâché.
La classe pour une première rencontre !
Je fis donc ce qu'elle m'avait demandé. Je me déshabillais et jetais mon reste de pantalon dans la poubelle. Je rentrais sous la douche et ouvrais l'eau chaude.
Un vrai délice. L'eau coulait le long de mes muscles, emportant avec elle les traces d'une ancienne chasse plus qu'éprouvante.
Après quelques minutes, je me détendis complètement et laissais tous mes soucis de côté le temps de me relaxer. Une fois la douche terminée je pris une serviette, me séchais rapidement puis enroula cette dernière autour de mes hanches.
J'ouvris la porte de la salle de bain pour découvrir, dans un nuage de buée, la belle demoiselle adossée au mur d'en face.
Elle se mordit violemment la lèvre inférieure et me jeta un regard gourmand en me détaillant des pieds à la tête. Une forte dose de désir me frappa, son désir.
Je me rapprocha d'elle et lui murmura à l'oreille :
- On dirait que tu n'es pas la seule à être désirée.
Elle se releva vivement, comme piquée au vif et se dirigea vers le salon.
Elle se pencha au dessus du canapé, me permettant ainsi d'admirer le galbe parfait de ses fesses et se releva en me tendant une pile de linge.
- Je t'ai trouvé des vêtements. J'espère qu'ils seront à ta taille…
Je les pris et en profitais pour caresser ses petits doigts.
- Merci, je pense que se sera bon.
Je retournais dans la salle de bain pour enfiler ce qu'elle m'avait pris. Tout était parfait et je dois avouer qu'elle avait du goût en matière de mode masculine. C'est donc affublé d'un jean délavé et d'un t-shirt blanc plutôt moulant que je la rejoignis sur le sofa.
Elle était là, belle comme un ange, avec ses yeux d'azur.
Elle se tourna vers moi et me désigna d'un hochement de tête la place à ses côtés que je m'empressais de regagner.
Point de Vue : ...
OH-MON-DIEU !
Seigneur j'ai dut être une sainte dans une autre vie pour avoir autant de chance. Qu'elle fille, vampire ou pas, a la chance de croiser un bel inconnu qui ne lui semble pas indifférent. Et pour être beau, il était complètement a tomber.
Grand, un corps qui svelte sans pour autant être dépourvu de muscles, avec des abdominaux magnifiquement bien dessinés, des yeux dorée, un peu bizarre mais qui avait un certain charme, un nez droit, des lèvres appelant aux baisers. Les traits de son visage, fins et délicats le faisaient ressembler à un ange. Ses cheveux, mi-long et ébouriffés de couleur miel étaient complètement décoiffés, ce qui lui donnait un air espiègle irrésistible.
En bref : une véritable bombe.
J'avais bien du mal à contrôler mes pulsions et je sentais mon bouclier se tendre, se détendre pour parfois complètement disparaître sans que je puisse l'en empêcher. Un vrai calvaire.
L'eau coulait toujours lorsque je m'adossait contre le mur face à la salle de bain.
J'attendis, certes pas longtemps mais j'oubliais vite ce temps perdu quand mon invité daigna sortir. Il se présenta à moi dans un nuage de buée avec, pour unique vêtement une serviette qu'il avait noué autour de sa taille, me laissant ainsi le plaisir de pouvoir le "mater" comme disait les humaines.
Ses cheveux humides retombaient devant ses yeux, quelques gouttelettes roulaient le long de son corps si parfait, passant d'abord sur sa clavicule, poursuivant leur chemin sur ses pectoraux, coulant sur ses abdos si bien déssinés pour finir leur course derrière la barrière de coton.
Tu t'égares ma pauvre fille.
- On dirait que tu n'es pas la seule à être désirée.
Oh merde ! Finalement oubliez ! Je devais plutôt être un démon, pas une sainte.
Comment résister à cette voix rauque et sensuelle ?
Je me relevais vivement, déjà bien assez honteuse et me précipita vers le bazar qui me servait de salon. Je lui avait choisis des vêtements un peu plus tôt qui avaient appartenu à l'ancien propriétaire. Par contre je craignais qu'ils ne soient pas à sa taille.
Je lui fis par de ma crainte mais il ne semblait pas s'en formaliser.
Lorsque qu'il revint, vêtu cette fois-ci, je lui désigna le canapé, histoire qu'on discute un peu...
