Aouch je m'excuse encore pour l'attente et la coupure mais c'était vraiment involontaire de ma part, je vous assure. Comme souvent, j'ai eu des problèmes de connexion qui ont merdé mon enregistrement. J'étais verte de chez verte, vous pouvez imaginer Mais bon au moins cette version est meilleure que la première et j'en suis satisfaite. Voici la suite, toujours en tendresse et amour pour les amatrices ^^Bonne lecture !
Un concert de gémissements se fit entendre quand ils les enserrèrent simultanément, le blond profitant de l'absence de sous-vêtements du brun pour lui offrir ce même plaisir.
Les deux amants retrouvaient de nombreuses sensations oubliées depuis longtemps, un simple contact qui les rendait déjà fou alors que l'acte principal n'avait pas débuté. Comme quoi être si longuement séparés apportait du positif dans leur relation ! Rajoutez à cela les multiples baisers dont ils se couvraient et l'explosion arrivait à grands pas !
Exactement ce que les deux hommes ne voulaient pas. En temps normal, ils n'auraient pas attendu un instant, l'exprimant à renforts de supplications et/ou grossièretés. Mais ce soir, ils ne suivraient pas la normalité. D'un commun accord muet ils l'avaient décidé alors ils continueraient ainsi afin de faire durer le plaisir toute la nuit.
Danny décida alors de prendre les commandes, faisant tourner son mari sur le dos afin que le blond se retrouve au-dessus de lui. Il fut satisfait de ce qu'il lisait dans ses yeux : assombris par le désir mais une lueur d'amour indescriptible. C'était sa phase favorite dans les préliminaires : celle où il prenait la place de dominant. Observant son amour allongé sous lui qui lui montrait ainsi toute sa confiance et sa vulnérabilité.
Des larmes firent leur apparition dans ces yeux océan. Alors qu'il allait lui demander ce qui n'allait pas, le brun fit un signe de tête lui indiquant qu'il n'y avait pas lieu de s'inquiéter. C'était juste un trop plein d'émotions : l'amour et la joie étaient à leurs paroxysmes, ce qui amenait ces larmes sur son beau visage. Voir l'homme qu'il aimait tant et qu'il croyait perdu à jamais au-dessus de lui l'empêchait de masquer ce qu'il ressentait. Mais il ne s'en plaignait pas : il était la seule personne avec Grace devant laquelle il s'autorisait à faire voler ce masque.
Danny comprit ce qu'elles signifiaient et décida alors de les effacer de la surface de sa peau. Lui montrer qu'il n'y avait plus besoin de ces pleurs et qu'il était bien là aujourd'hui, dans ses bras, en passe de lui démontrer à quel point il l'aimait. Tout d'abord, il revint vers son visage- le prenant entre ses mains- pour y déposer une myriade de baisers rendus salés par le contact avec les petites gouttes d'eau. La peau était toujours aussi chaude et douce. Il s'en délectait à chaque instant.
Ensuite il partit en exploration du corps du brun : partant de sa bouche, il effectua une descente vers la pomme d'Adam qu'il s'amusa à titiller de la langue. Puis continua son chemin vers sa poitrine. Retraçant chaque tatouage avec ses doigts et pinçant les bouts de chair brunes situés sous les petits dessins. Les pointes se dressèrent fièrement sous l'effet de la salive et des dents. A cet instant, le brun se sentait véritablement chéri et dorloté. Aucun de ses ex- homme, femme, pas même Catherine- ne lui avait fait ressentir tout ça. Ce qui était un des nombreux points positifs de leur mariage. Il ne les comptait même plus à force.
Il se redressa sur ses coudes afin d'observer son amant qui était parvenu à ses abdominaux. Ce dernier se délectait de ces muscles parfaitement dessinés par des heures de musculation. Ça ne devrait pas être autorisé d'être aussi beau et bien constitué des pieds à la tête. Steve avait vraiment un corps d'Apollon. Il ne s'en lassait pas une seconde.
Arrivé au nombril, il gâta l'appendice de salive s'y donnant à cœur joie en entendant les rires qu'il provoquait. Un son qui lui avait manqué durant ces deux années de « surveillance ». Il resta ainsi un long moment à s'en occuper. Sentant la prise de Steve sur ses cheveux se faire de plus en plus forte.
Mais alors qu'il accédait à l'intérieur des cuisses pour offrir la caresse que son mari voulait, le blond se redressa et descendit du lit, sous l'œil stupéfait de l'autre homme. D'un sourire taquin, il le rassura sur ses intentions et entreprit d'ôter le reste de ses vêtements. Plus question de se faire attendre ! Autant se retrouver sur un pied d'égalité maintenant.
En voyant la virilité tendue et rougie, Steve haleta. Il ne se rappelait pas à quel point son amour était bien gâté par la nature également. D'un geste aguicheur, il fit signe au blond de le rejoindre au plus vite ce que ce dernier fit sans attendre. Une fois revenu sur ses cuisses, l'aîné ne perdit pas de temps pour s'occuper de l'érection de son homme.
La prenant délicatement en bouche, sa langue s'enroula autour la recouvrant de salive. S'aidant de sa main droite, il fit ensuite bouger ses lèvres sur la longueur. Humant avec délectation l'odeur qui en ressortait. Cette odeur unique si caractéristique de son babe. De son autre main, il vint caresser les bourses gonflées les faisant rouler entre ses doigts. Prenant un malin plaisir à entendre Danny gémir et haleter à tout va. Ce dernier avait passé ses bras autour de son cou pour se maintenir. Le plaisir affluait en grandes vagues en lui. Steve était un maître dans ce domaine, il maîtrisait à la perfection ses frôlements de dents, le mouvement de sa langue autour du pieu de chair, les caresses apposées sur ses testicules. Il préférait presque ça à la fusion de leurs corps qui s'ensuivait la plupart du temps.
Mais ce soir, ils allaient faire la totale il le savait bien. Avant cela cependant, il voulait offrir la même déferlante au brun. Le détachant à regret de son corps, il prit son visage entre ses mains, y déposa un tendre baiser avant de se mettre dans l'autre sens- ses pieds de chaque côté du visage du brun. Ni une ni deux, le blond prit l'érection en bouche alors que Steve hésitait sur la suite. Au bout de quelques secondes entrecoupées de forts gémissements, il fit baisser le fessier rebondi à hauteur de ses lèvres puis partit à la redécouverte de l'intimité de son chéri.
Le plaisir était à son comble de chaque côté, chacun prenant son temps pour s'occuper de la meilleure façon possible de l'autre. C'était tendre, sensuel et bougrement érotique. Ils ne pensaient plus à rien d'autre qu'à donner du plaisir et en prendre.
Les caresses se faisaient plus osées, plus joueuses. La langue toujours à l'intérieur du blond, le brun effectuait des mouvements de main sur la virilité à portée de main. Cette double stimulation encouragea le cadet dans ses propres caresses, malgré l'excitation rendant ses jambes tremblantes. Un mouvement autour du sexe de Steven, un gémissement. Son entrée intime « fouillée » avec tendresse et il se sentait partir au paradis.
Malgré son désir d'amplifier celui du brun, les vagues d'excitation se multiplièrent en lui à vitesse grand V. Steve ne semblait pas prêt à arrêter. Tant pis, il se laissa totalement aller, laissant le brun faire de lui ce qu'il voulait. Entrelaçant leurs doigts jusqu'au bout, ses halètements se firent plus forts, la langue de Steve augmentant en vitesse alors que sa main gardait un rythme soutenu. Le rendant littéralement fou de plaisir.
A renforts de cris partant dans les aigus étouffés entre les cuisses de son homme, il exprima son extase à tout va. Sa semence se déversa entre les doigts et sur le ventre de son mari qui ne stoppa point sa caresse linguale.
Une fois les tremblements calmés, un semblant d'esprit retrouvé, il se redressa doucement afin d'arrêter les manipulations de son amour et revint coller leurs bassins ensembles. Permettant ainsi au brun de se redresser à son tour pour reprendre leurs baisers. Leurs bouches se retrouvèrent avec toujours autant de douceur. La tendresse n'avait pas disparue. Ils vivaient à 100% l'instant présent, rattrapant le temps si précieux qu'ils avaient perdu. Leurs mains se rencontraient sur la joue du brun.
Dans leurs yeux, la lueur d'amour était omniprésente. Jamais ils n'auraient cru s'aimer autant qu'à ce moment. Les années n'avaient eu aucun effet sur leurs sentiments, la preuve par cette incroyable résurrection… et le grand sacrifice de Catherine. Sans elle, ils ne seraient pas là aujourd'hui. Steve aurait continué sa vie comme il le pouvait, aurait appris à surmonter sa peine, Danny aurait rejoint le ciel pour le reste de son éternité.
Réunis à présent, ils voulaient prouver au monde entier et aux autorités du ciel qu'ils avaient eu raison de leur offrir cette seconde chance. Plus personne ne pourrait les séparer.
Ils devraient apprendre à s'écouter, se parler, maîtriser leur jalousie afin de ne pas répéter les erreurs qui leur avait tant coûté.
Après de nouveaux bécots, ils consentirent à se détacher afin de s'allonger sur le lit Steve au-dessus de son blondinet. Leurs lèvres se retrouvèrent immédiatement, cette fois plus passionnément annonçant clairement la suite des événements.
Même s'il l'avait préparé avec de la salive, le brun savait que ce n'était pas suffisant après autant de temps. Il se leva afin de trouver de quoi le lubrifier. Le blond lui dit de fouiller dans sa veste où se trouvait un tube de gel. Il se rendit alors dans le salon à la recherche du trésor tandis que Danny en profitait pour allumer la chaîne, les bougies. « Wastin my young years » remplit la chambre, la belle voix rocailleuse de la chanteuse provoquant des frissons au blond. Vraiment une chanson magnifique ! Il aimait faire l'amour en musique, cet « événement » ne dérogeait pas à la règle.
Il se rallongea totalement sur les draps, se détendant en attendant son amant.
Justement ce dernier revenait dans la pièce le tube à la main. Son amant étendu sur le lit, la touche de romantisme offert par la musique le rendirent impatient de rejoindre son homme.
S'asseyant au bord du matelas, il reprit les caresses le long de la cuisse de son amour, qui ne le lâchait plus du regard. Il ne se lassait plus de ce regard intense.
Venant s'allonger à côté de lui, il enduisit ses doigts de gel et continua ses caresses, passant en douceur entre les cuisses de son amant. Ce dernier replia ses jambes afin de lui faciliter l'accès, se tendant légèrement au contact du premier doigt. Il ressentit une petite douleur quand la première phalange s'insinua en lui. Pour l'aider à se détendre, le brun l'embrassa langoureusement. La douleur fut rapidement oubliée grâce à cela et le premier doigt passa assez facilement. Au bout de plusieurs secondes, un second doigt vint rejoindre son jumeau écartant les chairs, ouvrant le passage nécessaire à sa virilité. Les nombreux gémissements s'impactant sur ses lèvres manqua de provoquer son orgasme juste avant le feu d'artifice.
« Négligé » juste avant, il savait que cette première étreinte serait rapide malgré son sang-froid légendaire. Il se demandait encore comment il avait réussi à tenir jusqu'ici.
Par « vengeance », il vint frôler plusieurs fois la petite glande enfouie dans son amant. Lui provoquant un effet immédiat, son dos se courbant par le plaisir ressenti sa bouche formant un O parfait. Ce qui fit sourire en grand l'homme qu'il aimait.
Il s'apprêtait à ajouter un troisième mais le blond le stoppa, se sentant plus que jamais prêt. Ne le faisant pas attendre, il recouvrit son érection de gel et vint se positionner entre ses jambes pliées. Ses bras posés de chaque côté de son visage.
Sans se quitter des yeux avec une grande précaution, il trouva l'entrée de son paradis en s'aidant d'une main. Les premières notes de This love par Craig Amstrong et Elizabeth Fraserse firent entendre alors que lentement, il progressait à l'intérieur du blond. Celui-là même qui s'exprima en un gémissement de douleur mêlé à une pointe de plaisir.
La progression s'interrompit immédiatement, attendant que le cadet se soit totalement adapté à la taille imposante du brun et pour ce dernier de calmer ses ardeurs. Il n'avait qu'un souhait : prolonger autant que possible cet échange même si ça se révélait plus dur que jamais. Surtout quand son amour l'observait avec tant d'amour et de tendresse.
Obtenant l'accord du blond à continuer, il reprit son souffle et commença à bouger, de manière sensuelle et douce. Ils ne faisaient plus qu'un à nouveau. Enfin !
Bel et bien finies la tristesse, la culpabilité, la douleur. Plus rien n'existait autour de ces deux âmes sœurs. Recouverts de leur bulle de bonheur, ils se réappropriaient ce droit qu'on leur avait ôté. Celui de se caresser, s'embrasser, s'enlacer étroitement, laissant leurs corps fusionner dans une danse universelle remontant à la nuit des temps. Les slows parmi les plus beaux de ce millénaire accompagnant leur rythme.
Cela pourrait sembler hors sujet pour certains mais pour eux, c'était la meilleure façon d'exprimer leurs sentiments. Pas de mots plus hauts que les autres, pas de ton qui monte, les cinq sens en éveil constant. A leurs yeux, un tel niveau de perfection ne pouvait être atteint. Ils avaient la preuve du contraire actuellement.
Et quand l'orgasme les faucha- trop rapidement à leur goût- ils s'en voulaient presque de ne pas avoir pu le prolonger. Même si ce qu'ils ressentirent leur sembla exceptionnel. Les orteils se tordant, leur nom crié dans la bouche de l'autre : rien ne changeait d'avant mais cela avait une saveur différente. Cette redécouverte qu'ils attendaient, espéraient de tout cœur y étaient pour quelque chose c'est certain. Ils n'auraient pu faire mieux s'ils l'avaient vraiment voulu.
Quand quelques minutes plus tard le brun revint de la salle de bains un linge mouillé en main pour les nettoyer, il découvrit le blond toujours allongé… mais endormi, un bras enserrant son oreiller, un sourire sur ses lèvres. Un seul mot vint à son esprit : perfection ! Il avait retrouvé la perfection.
Fatigué par leur échange, le voyage et décalage horaire, Steve ne tarda pas à le rejoindre dans les bras de Morphée. Passant les siens autour de son amoureux qui ne bougea que pour se rapprocher de lui, la tête posée sur son torse. Un « Je t'aime » fut murmuré par chacun, presqu'inaudible. Mais les sourires tendres plaqués sur leurs visages prouvèrent bien le contraire. Pas besoin de parler fort pour savoir ce que chacun ressentait.
Heureux et partiellement repus, les deux hommes se laissèrent aller à un sommeil réparateur et bien mérité.
Tbc…
