Chapitre 7
Et c'est ainsi que commença l'histoire
Après avoir passer plus d'une heure à tourner en rond et à faire les présentations avec une bonne centaines de personnes, Joy m'autorisa enfin à faire une pause. Je pris donc au bar un verre d'une boisson qui m'était totalement inconnue. Je commençai par y tremper le bout des lèvres, puis, remarquant que j'appréciais son goût acidulé, je fini mon verre cul sec.
Ce qui me fit remarquer que la musique venait de changer, passant d'un rock endiablé à quelque chose de plus calme, de plus … romantique : des SLOWS !
Je m'affalais donc sur le canapé le plus proche. Alexander, qui avait enfin compris que je ne céderais pas à ses avance, finit par me déserter afin d'aller draguer une petite blonde qui dansais avec lui de façon quelque peu ostentatoire, le pauvre, il était clair qu'elle l'allumait, et qu'il s'était pris pleinement au piège. Joy quand à elle, était trop occuper avec Oliver, donc je me retrouvais désespérément seule.
Cette soirée devenait des plus rasoirs et des plus désagréables, c'est ainsi que je me surpris à avoir hâte qu'elle se finisse, et cette envie s'intensifia au moment où Velly et Erika vinrent s'asseoir à mes côtés en riant comme deux éperdue. Quand elle parurent enfin se rendre compte de ma présence, elle se turent immédiatement. Pourtant, quand Velly se mit à imiter le poisson rouge, elle repartirent de plus belles. Elles étaient visiblement saoules, ce qui me fit penser qu'un petit tour sur la terrasse afin de prendre l'air serait le bien venu.
Parvenue à mon but, je me mis à faire le point mentalement de la soirée que je venais de passer.
Je ne sais pas pourquoi, mais je commençai par penser à Kaya.
À première vue, celle-ci passait pour un ange, avec ses yeux bleus et ses belles boucles blondes, sa petite robe blanche à froufrous et ses ballerines avec des nœuds sur les côtés. Et il était certain qu'elle devait travailler ardemment sur ce côté.
Mais après plusieurs minutes de discussion, il était clair que Kaya était une véritable garce. À la minute où elle m'avait vue, elle n'avait cesser de me critiquer, et voyant qu'elle ne parvenait à me vexer, elle avait finalement laisser tomber et était aller se chercher quelque chose à boire. Quand elle était hors de vue, Joy avait déclaré ironiquement :
- Voila, ça, c'était Kaya.
Après avait suivi Velly et Emmett. Velly était brune, avec des cheveux très courts et des yeux noisettes. À peine plus petite que moi, un visage en forme de cœur et une peau bronzée et couleur caramel. Elle était très maternelle et aimante, et je me surpris aussitôt à penser que je l'aimais bien.
Emmett était certainement la personne la plus agréable, avec Velly, que je rencontra de la soirée. Son regard inspirai confiance et intelligence. Il était calme et posé, mais lui aussi terriblement beau. Blond aux yeux bleus vert, mais encore une fois, je me dit qu'un je ne sais pas trop quoi chez lui empêchait que j'en tombe amoureuse.
Après, nous sommes allés à la rencontre de Dass, qui c'était encore fâcher avec Kaya, et qui buvait verre sur verre dans son coin. Nous ne nous attardâmes pas à ses côtés, je pu seulement noter qu'il était frêle, et à l'inverse de Kaya, était très timide et réservé. Il devait clairement être une lavette.
Mais quand nous furent de nouveau à la recherche d'une autre personne, Joy me confia :
- Ne te fait pas d'idées reçues sur Dass. Il change d'apparence à volonté, et je te jure que je l'ai connu de meilleure allure.
Puis nous parlèrent longtemps avec Erika. Celle-ci était la perfection incarnée, des cheveux blonds, des yeux bleus verts, un corps encore plus parfait que le corps déjà parfait des habitants de cette ville. Elle était superbe dans sa robe noire en satin, plus, sublime, et je dirai même magnifique. Je notai cependant qu'elle devait être de ces personne qui, même habillés d'un sac à patate restait belles.
Plus tard, ma partenaire me confia :
- Erika est célèbre grâce à sa beauté, et je peux te certifier quelle en joue parfaitement.
Wesley était clairement un farceur. Il multipliait les blagues, et celles-ci n'était malheureusement pas toujours marrantes. Mais il était gentil quand même, et je me dit aussi que je l'aimais bien. Il était très costaud, avec des cheveux noirs coupés très très courts, des yeux marrons presque noirs et de petites fossettes qui lui donnait un visage enfantin et rieur.
Nous avions rencontrés d'autres bien sûr, mais je choisis de m'arrêter là à mes divagations et d'aller chercher Joy.
La tache s'avéra plus ardue que prévue, je tournai et retournai en rond, mais ne la trouvais pas. Et puis, plus je la cherchais, moins j'avais l'impression de me rapprocher du but.
À chaque fois que je me retournais, je voyais les yeux inquisiteurs des autres invités vriller dans mon dos. Il chuchotait tous «c'est elle» ou bien «ne la regardez pas elle va savoir que l'on parle d'elle» ou encore prenaient un air révulsé quand je passais trop près d'eux.
La tête commença à me tourner, une montée d'adrénaline me pris, il était clair que je commençai à paniquer. Je ne su pourquoi, mais j'avais tout à coup une sensation très forte de danger imminent, de catastrophe inéluctable. J'avais un sentiment de solitude extrême, d'impuissance des plus totales, et j'était certaine qu'il n'y avait rien à faire, qu'il n'y avait aucun moyen d'éviter ce danger.
L'impression d'un poids sur la poitrine et la difficulté à respirer vint s'ajouter à ce sentiment.
Mon cœur battait de plus en plus vite, mes mains commencèrent à trembler, je perdais de la force dans mes membres, marcher me devenais difficile. Les larmes me montèrent aux yeux, je me mis à genoux au sol, me pris la tête dans les mains, secouée par de violents sanglots, par une torpeur nouvelle, par une sensation de mort malsaine. J'était entourée de gens, mais je me sentait désespérément seule, je ne voyais plus rien, je n'entendais plus rien, je ne comprenais plus rien, je ne voulais plus rien.
Je mis ma tête contre le ciment froid du sol, les larmes brouillaient entièrement ma vue, mes cheveux balayaient mon visage ainsi que le sol. Ce ne fut que quand la musique s'arrêta que je m'entendis hurler. Un hurlement tranchant qui reflétait une profonde douleur, voire une maladie psychique. J'avais chaud. Un feu me brûlais à l'intérieur, je ne souhaitais plus qu'une seule chose, que cela s'arrête, que je reprenne mes esprit, que je reprenne le contrôle de mon corps. Tout avait l'air de bouger sans cesse, je me concentrais sur un point précis mais ce dernier n'arrêtait pas de bouger.
Après la brusque bouffée de chaleur, une sensations de froid extrême naquis en moins, je me surpris à trembler violement. Comme si mon cœur frigorifier venait de s'arrêter de battre, le sang paraissait se geler dans mes veines.
Je quittait le sol, pour aller venir voler dans les airs. Non je vous jure, je venais vraiment de quitter le sol froid, je venais de deviner que quelque un venait de me prendre dans ses bras, et qu'a présent j'était bercée par le rythme de sa marche, toujours sous l'emprise de cette espèce de sensation qui venait de pénétrer en moi, toujours aussi perdue, c'est à cause de cela que je ne savais toujours pas qui venait de me … sauver ?
Finalement, je ne pu lutter davantage, et je sombrais définitivement sous la noirceur de ma folie.
Hihi voila, la suiitte ... prochainement
Volterra ( qui aime passionément sa cousine qui lui permet de vivre )
