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RdV en bas...

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Chapitre 8 suite...

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Teyla était partie à la recherche du major et du Dr Weir. Elle voulait les prévenir que le chef de son village leur avait trouvé des tentes de libre, que les Athosiens avaient gentiment mis à leur disposition. Comme il était tard, il avait proposé à Teyla et aux autres de rester sur le continent. En effet, quand les passagers de Moya, étaient revenus de leurs balades respectives, ils étaient plutôt fatigués de leur journée. Ils avaient donc accepté, et étaient tous partis se coucher. Mis à part Crichton et Aeryn, qui eux, y étaient déjà…

Elle avait vu ses amis partir en direction du lac, et suivit le même chemin.

La nuit était tombée maintenant, mais elle connaissait par cœur cet endroit, de plus, la lune éclairait l'endroit suffisamment. Elle était presque arrivée, quand elle entendit des gémissements. Surprise, car elle ne s'y attendait pas, elle continua dans cette direction, et déboucha de l'allée, bordée d'arbres et de buissons.

Tout autour du lac, il y avait une partie herbeuse d'environ cinquante mètres de large. Les Athosiens, quand il faisait chaud, venaient souvent à cet endroit pour se rafraîchir. L'eau était presque toujours à la même température, et il était fréquent que les enfants viennent s'y baigner. Mais là, ce n'était pas des enfants, et ils ne se baignaient pas…

Elle voyait deux corps allongés, enlacés, et gémissant. Elle recula précipitamment, et écrasa une brindille qui se cassa net. Elle se figea, espérant qu'ils n'avaient rien entendu. Elle ne voulait pas déranger les deux amants.

Elle avait deviné que c'était le major et le Dr Weir, et qu'ils n'étaient pas en train de faire la causette…

Elle sourit et se retourna.

Son petit stratagème avait fonctionné. Elle avait espéré, en les laissant seuls tout à l'heure, qu'il se passerait quelque chose entre eux. Tout le monde sur Atlantis, savait qu'ils étaient attirés l'un par l'autre, mais qu'ils ne se laisseraient jamais aller à montrer leurs sentiments.

Ce soir, ils avaient enfin compris que ça ne servait à rien de faire semblant, et que passer à l'acte n'était pas si terrible…

Elle reprit la direction du village silencieusement, et pria pour que personne ne vienne les déranger…

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L'excitation de John était à son comble, quand brusquement, il entendit un bruit. Il se figea et leva la tête.

Il regarda dans la direction d'où ça pouvait provenir, mais ne vit rien. Sans doute un animal…

-Qu'est-ce qu'il y a, ça ne va pas ? Demanda Elisabeth inquiète.

-Rien, il n'y a rien, dit-il en se retournant vers elle.

Mais tous ses sens étaient en alerte, et son esprit travaillait à vitesse grand V. Qu'est-ce c'était que ce bruit ?

Il était en train de se poser cette question quand un gémissement, qu'il ne put retenir, sortit de sa bouche. Il ferma les yeux de plaisir.

-Liz, qu'est-ce que…

Elle avait profité du fait qu'il s'était redressé pour sévir.

Il avait joué avec son corps ? Et bien, elle aussi, jouerait avec le sien !

Même si elle n'était pas experte, l'amour qu'elle ressentait pour lui la guidait.

Alors, elle avait glissé sa main entre leur deux corps, et le caressait à un endroit particulièrement sensible. Elle put sentir toute la force de son désir, et continua jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus…

-Liz, s'il te plait… arrête… Supplia t-il.

-Et pourquoi ? Demanda t-elle mutine.

Et là, elle l'étonna. Elle se redressa, et d'un coup de rein, le fit basculer sur le dos. Elle se mit à califourchon sur lui, et déposa des baisers pleins de tendresse sur le haut de son torse, et dans son cou. Elle était nue, pas lui, ça n'allait pas durer…

Il avait fermé les yeux, profitant des caresses de sa bouche sur lui, et se dit qu'elle ne perdait rien pour attendre…

Elisabeth se sentait à présent, sûre de son pouvoir de séduction. Le corps de John avait répondu, quand elle l'avait touché à travers ses vêtements. Comment allait-il réagir, si elle le déshabillait ?

Elle commença par écarter les pans de sa chemise et se redressa.

Il ouvrit les yeux, elle tira alors sur le col de sa chemise, et l'attira à elle.

John s'aida de ses mains pour se retrouver assis, Elisabeth toujours sur lui.

Elle l'embrassa pendant qu'elle lui retirait enfin le vêtement puis le repoussa délicatement sur l'herbe. Elle se montrait audacieuse.

Sa bouche se promena dans son cou, remonta sur sa joue, passa sur les lèvres de John qui les avaient entrouvertes, mais ne s'y attarda pas. Pas encore. Elle voulait l'entendre gémir de plaisir, exactement comme elle tout à l'heure. Elle glissa doucement sur son torse, sa bouche traçant un sillon brûlant, jusqu'à la ceinture de son pantalon. Elle ôta le bouton, descendit la fermeture éclair, et laissa ses mains se promener sur lui tout en lui enlevant. Il portait un boxer noir, qui moulait ses formes… plutôt généreuses. Elisabeth sourit en voyant ce qu'elle était capable de faire à un homme comme le major. Elle remonta, s'allongea à côté de lui et glissa une main sous l'élastique. Allait-elle oser ? Le gémissement sourd de John la décida. Elle prit son membre durcit dans sa main et le caressa délicatement.

Il tressaillit violemment sous ses doigts agiles.

-Liz, je t'en prie… Murmura t-il.

-Je t'en prie… quoi ?

Elle ne le laissa pas répondre et l'embrassa, tout en continuant le mouvement de sa main. Il répondit à son baiser avec ardeur, jusqu'au moment ou il ne put retenir un cri de plaisir. Elle venait de passer un doigt sur l'extrémité la plus sensible de son anatomie. Il n'avait jamais ressentit ça, avec aucune autre. Il allait exploser si elle n'arrêtait pas…

Il ne fallait pas, pas maintenant !

Au prix d'un effort surhumain, il posa sa main sur celle d'Elisabeth et la retira. Elle se détacha de lui.

-Je t'ai fait mal ? Demanda t-elle inquiète.

-Non, mon amour, pas du tout, mais…

-Mais quoi…

Il la renversa sous lui.

-Tu va voir ce que tu vas voir… Murmura t-il.

Il se jeta littéralement sur elle, et l'embrassa fougueusement. Puis il reprit l'exploration de son corps là où il l'avait laissé. Il descendit, et sa bouche se retrouva là où elle était quand il avait été interrompu. Les jambes d'Elisabeth s'écartèrent d'elle-même quand elle atteignit son but. Il caressa de la langue, embrassa, lécha le point le plus sensible d'Elisabeth qui ne pu retenir un cri. Ce n'était pas possible. Un plaisir pareil, elle n'en avait jamais connu jusqu'à présent. Le major était doué, très doué, et lui prouvait de la plus merveilleuse des manières. Il la sentit se tendre, retenir sa respiration, et d'un coup, la relâcher. Elle haletait, elle allait jouir, il le savait, et le voulait. Il voulait qu'elle se laisse aller, qu'elle prenne du plaisir sans retenue. Alors il continua. Il adorait lui faire subir cette caresse. Il avait posé ses mains de chaque côté de ses cuisses et les pétrissaient. Sa langue dansa sur elle et il la mena jusqu'au plaisir. Elle se crispa, se cambra et se mordit la lèvre inférieure pour ne pas crier…

La tension retomba, John s'allongea à ses côtés, et la prit dans ses bras jusqu'à ce qu'elle se calme. La respiration d'Elisabeth redevint normale et elle soupira de bien-être.

-Ça va ?

-Mmmm, oui…

Elle se cala contre lui. Sa main se promena sur le corps de son amant, joua avec ses muscles, et descendit jusqu'à l'objet de son désir.

-Liz, tu n'es pas obligée tu sais…

-Ce n'est pas une obligation John, j'en ai vraiment envie…

-Tu es insatiable, tu sais ?

-Tu me crois si tu veux, mais jamais je me suis comportée comme ça, c'est la première fois…

Cet aveu sortant de sa bouche, ému John. Il se pencha et l'embrassa tendrement. Puis la passion les reprit.

Le temps de la douceur était passé, ils se cherchèrent, se caressèrent, s'embrassèrent. Elisabeth voulait plus, cet homme était incroyablement vigoureux, elle venait de s'en rendre compte. Alors, elle attira John qui comprit. Lui aussi le voulait. Il s'allongea sur elle en s'appuyant sur ses bras pour ne pas l'écraser. Elle glissa sa main entre leur corps, se saisit de son membre et le glissa en elle avec un soupir de plaisir.

Il commença alors à bouger, à aller et venir en elle.

Il adorait son corps, il était bien. Ils gémirent alors que le plaisir les attirait vers lui. John voulait se retenir le plus longtemps possible, mais Elisabeth plia les jambes et les noua dans son dos. Ses mains s'étaient posé sur ses fesses fermes et elle le plaqua plus fort contre elle. Elle voulait le sentir contre elle, en elle, sentir le poids de son corps d'homme. Le corps de l'homme dont elle se savait maintenant follement amoureuse.

Et elle lui murmura.

-John, je t'aime…

Le mouvement de ses reins le fit s'enfoncer en elle encore plus, et ils gémirent de plus belle.

Il ne put s'empêcher d'accélérer ses va et vient. Un feu dévorant coulait dans ses veines.

-Liz, oh mon dieu, Liz…

Il ne fallait pas qu'il se laisse aller, pas maintenant… pas tout de suite…

Mais soudain, le corps d'Elisabeth se cambra sous ses coups de rein puissants, et elle atteignit l'orgasme. Alors, il ne résista plus et se laissa aller en elle en gémissant son nom…

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