Coucou me revoilou !!
Alors si j'ai mis autant de temps à venir mettre un petit bout de chapitre, c'est parce que j'ai des soucis avec mon P de PC !!
Et comme là, maintenant tout de suite, il a l'air de bien vouloir fonctionner, j'en profite !!
Merci à :
Rafikis : contente de voir que tu ne lâche pas
Sara the best : Oui, je trouve que tu as un humour noir, mais bon, je ne t'en veux pas, dans ces cas là, on est toujours un peu déphasé...
Merci aussi aux lecteurs qui ont décidés de bouder le petit bouton mauve, en bas à gauche...
Bonne lecture.
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
-C'est fantastique, s'écria Sheppard, elle est… elle est…
Il ne trouvait pas de mot pour décrire ce qu'il avait devant les yeux. Ils étaient proches de l'entrée et Sheppard se rendait enfin compte de sa taille.
-Immense !!
Le vaisseau s'approcha, s'approcha encore…
-Euh… je ne sais pas mais, on ne va pas rentrer dedans, la ? Demanda t-il inquiet.
D'Argo n'avait pas encore prévenu Pilot, et la porte du hangar était encore fermée.
Il sourit, et dit.
-Pilot, on arrive !
« Oui, d'Argo, je vous avais vu sur mon écran de contrôle. Nous vous attendions… »
Et devant les yeux ébahit du major, le vaisseau s'engouffra dans les entrailles de Moya. Il rentra dans le hangar qui était immense et aurait pu contenir la totalité des jumpers d'Atlantis, et même deux fois plus ! Il atterrit doucement, et s'arrêta bientôt.
La porte s'ouvrit, et ils descendirent. Crichton en premier suivit de Sheppard, qui regardait partout. Il était à bord d'un vaisseau vivant, c'était une expérience inoubliable…
Il avait hâte de raconter à tous ce qu'il voyait.
-Suivez-moi major, dit alors John Crichton.
Ils passèrent à côté de son appareil. Sheppard demanda à Aeryn.
-C'est avec cet engin que nous allons voler tout à l'heure ?
-Ça ? Non, répondit-elle en riant franchement.
Il la regarda bizarrement, c'était la première fois qu'il l'entendait rire, et se dit que c'était dommage. Son visage devenait beaucoup moins sévère quand elle était comme ça !
-C'est l'appareil de John, il est plutôt… rudimentaire ! Pas d'armes, une technologie dépassée, une pièce de musée quoi !
-Qu'est-ce qui est une pièce de musée ? Demanda John Crichton qui l'avait entendue rire.
-Ton appareil !
Il fit comme si il était vexé.
-Oui, c'est vrai comparé à ton patrouilleur, mais c'est quand même grâce à Farscape 1, que je t'ai rencontré…
-Je vois que je ne suis pas le seul à donner des noms aux choses, dit Sheppard. Ronon serait là, il ne rirait plus à ce sujet !
Il se tourna et son regard tomba sur un autre vaisseau, dont il put admirer le fuselage allongé. Il était noir, brillant et était vraiment d'une conception tout à fait… extra terrestre !
-Alors, c'est avec celui là ? Demanda t-il un peu excité à cette idée.
-Oui, c'est mon patrouilleur.
Aeryn était plutôt laconique, pour elle c'était facile, elle avait toujours connu ça ! Ils continuèrent et entrèrent dans la salle de contrôle.
-Voilà, c'est de là que nous commandons ce vaisseau.
/ Avec mon aide, commandant Crichton / Dit une voix.
Sheppard se retourna et sursauta. Il venait de voir le "coquillage" qui permettait à Pilot de communiquer avec les autres.
-Oui, c'est vrai Pilot, avec ton aide bien sûr !
/ Bonjour major John Sheppard, nous sommes ravis de vous avoir à bord, Moya et moi / Dit celui-ci.
-…
/ Ça ne va pas, major ?/
-Bonjour…
Il n'arrivait pas à se faire à l'idée qu'un être vivant comme ça existe. Il s'était fait, enfin, si on peut dire qu'on s'y fait, à l'apparence des Wraiths, mais celui là !
-Si, si, ça va. C'est juste que je ne m'attendais pas…
/ A voir quelqu'un comme moi ? /
-Oui, mais je m'excuse, je ne voulais pas vous froisser…
/ Il n'y a pas de mal, major. Voulez-vous venir voir mes installations ? /Demanda Pilot.
-Oui !
-Il n'est pas très bavard le major ! Dit Rigel.
-C'est normal, il vient d'un monde un peu attardé question technologie, alors…
-Chiana !!
D'Argo venait de l'interrompre bruyamment. Sheppard les regarda et dit.
-Ce n'est pas grave, le pire c'est qu'elle a raison ! La technologie des anciens est très avancée, mais aussi nouvelle pour nous, il faudra du temps avant que l'on comprenne tout. N'ayez crainte, je ne suis pas vexé, je suis conscient de mes limites !
Il se retourna vers Pilot.
-J'accepte de voir vos installations, si on m'y emmène bien sûr…
-Venez avec moi, nous irons faire un tour dehors après, continua Aeryn.
Elle avança et fit comprendre au major qu'il devait la suivre.
Ils partirent donc visiter Moya. Rigel regarda Crichton, pencha la tête et avec un petit rire, il demanda.
-Tu n'as pas peur, Crichton ?
-Peur ? Mais de quoi, gros tas ?
-Du major, je ne suis pas une femelle, mais il est plutôt pas mal de sa personne, tu ne trouves pas ? Si j'en crois la réaction qu'a eue Chiana la première fois qu'elle l'a vu !!
D'Argo, qui n'avait pas apprécié la réflexion, attrapa Rigel par le cou.
-Si tu redis encore une fois ce genre d'insanité, je te balance par dessus bord ! Tient-le toi pour dit !
-D'Argo, tu peux le lâcher, lui dit Crichton, et pour répondre à ta question boule de suif, non, je ne crains rien, le major a quelqu'un dans sa vie, je ne crois pas qu'Aeryn l'intéresse… Gronda John Crichton.
-Ah bon ? Et qui ça ?
-La dirigeante de la cité ! Ça crève les yeux ! Même si eux, ne le savent pas encore.
-Je suis d'accord avec toi, John, il y a beaucoup d'amour entre ces deux êtres, mais ils font comme s'il n'y avait rien !
Zahan s'était aperçu que le major avait été très affecté par l'accident du Dr Weir. Pour elle, cela démontrait bien plus que de l'amitié.
XXXX
La visite de Moya passa par les quartiers de toutes les personnes qui vivaient à son bord. Puis, se fut au tour du réfectoire. John Sheppard admira le fait que Moya soit capable de gérer tant de chose à bord.
-Elle vous fournit vraiment tout ce dont vous avez besoin ?
-Presque tout. En fait, quand nous voyageons, nous dépendons d'elle, autant qu'elle dépend de nous.
Il ouvrit un placard et découvrit des aliments, enfin ce qu'il pensait être de la nourriture.
-Même ça ?
-Non, c'est ça le problème. Rigel a toujours faim et nous sommes obligés de nous réapprovisionner souvent.
-Voilà pourquoi vous nous avez demandé l'hospitalité ?
-Oui, entre autre… Nous avons été obligés de faire une combustion pour échapper à Scorpius, et c'est comme ça que nous avons atterrit dans votre univers !
-Pardon, mais vous avez dit une… quoi ?
-Une combustion, c'est la seule manœuvre de défense des Léviathan. Ça leur permet de partir dans l'hyper espace très rapidement.
-Léviathan ?
-Oui, Moya est un Léviathan.
Le major était abasourdit, en deux jours, il avait appris que les vaisseaux vivants existaient, que celui, ou plutôt celle dans lequel il se trouvait, pouvait avoir des enfants, que ces incroyables créatures s'appelaient des Léviathans et que pour s'enfuir ils pouvaient faire une "combustion".
-On continu ?
Ils continuèrent la visite. Aeryn était impressionnée par l'intérêt que portait le major à tous ses aménagements.
-Voilà, nous sommes arrivés !
-Où ça ?
Elle ouvrit la porte et se poussa. Le major resta figé. Il avait la bouche ouverte, et regardait, médusé la créature qui se trouvait devant lui.
-Vous entrez ?
Il ne répondit pas, et se contenta de rentrer dans la pièce.
Au bout d'une sorte de passerelle, se trouvait le fameux "Pilot".
Il était grand, très grand, il avait quatre bras, et sa tête était comme coiffée d'un large chapeau plat. Il s'approcha doucement, suivit d'Aeryn.
-Bonjour, major John Sheppard ! Je suis Pilot.
-Bonjour… Pilot…
-Comment allez-vous ?
-… bien… très bien et vous ?
-Parfaitement bien, je vous en remercie. Et merci aussi de nous avoir accueillit. Moya et moi, n'avons jamais été aussi bien depuis que nous sommes libres !
Le major se ressaisit un peu et dit.
-Je comprends mieux pourquoi. Vous êtes resté à bord, vous ne pouvez pas… bouger ?
-Non, les connections neuronales que j'ai avec Moya ne peuvent pas être interrompues pendant plus d'une heure. Passé ce délai, il nous serait impossible de communiquer à nouveau.
-Connections neuronales ? Qu'est-ce c'est ?
-C'est un peu compliqué à expliquer, je suis physiquement relié à Moya et se sont ces connections neuronales qui me permettent de la diriger. Mais elle peut prendre aussi des initiatives, si elle le juge bon pour elle !
-Comme la cité d'Atlantis !
-Oui, mais nous, nous pouvons donner notre avis ! Nous ne faisons pas que subir… Dit Aeryn.
Elle faisait référence au problème de porte bloquée quand le virus mortel s'était répandu dans la cité.
-Vous pouvez lui dire que je la trouve fantastique, absolument fantastique, et qu'elle est aussi… gigantesque.
-Moya vous remercie !
-Parce qu'elle m'a entendu ?
-Oui, bien sûr !
-Je peux parler avec elle ? Comme ça ?
-Oui, major Sheppard.
Aeryn qui, jusqu'à présent avait écouté cet échange sans broncher, dit soudain.
-Pilot, excuse-nous mais nous avions prévu d'aller faire un tour avec mon patrouilleur.
-Il n'y a pas de mal, officier Sun, merci pour votre visite, major John Sheppard.
-Euh… au revoir, Pilot, et à Moya aussi !
-Elle vous a entendu, et vous souhaite une bonne balade.
-Merci, bonne journée… à vous deux !
Et il sortit avec Aeryn. Ils prirent la direction du hangar et en chemin, Sheppard lui demanda.
-Vous êtes un pacificateur et si j'ai bien compris, un officier ?
-Ex-pacificateur et non, je ne suis plus militaire, mes anciens chefs m'ont renié parce que j'ai été trop longtemps en contact avec une autre race que la notre. Alors j'ai décidé de rester avec mes nouveaux amis et de les aider, c'est tout.
-Excusez-moi, je ne voulais pas raviver de mauvais souvenirs…
-Ce n'est pas grave, je me suis fait une raison. Si nous y allions maintenant ?
Ils étaient arrivés près du patrouilleur et Aeryn avait ouvert le cockpit.
-Allez-y, montez.
Sheppard grimpa et s'installa à bord. Il y avait des commandes un peu partout. Il se dit que finalement, cet appareil avait autant de boutons et manettes que les avions de chasse qu'il avait déjà pilotés. Puis, se fut au tour d'Aeryn de monter.
-Pilot, je sors.
/Entendu, officier Sun, j'ouvre la porte. /
Et la gigantesque porte glissa sur elle-même. Le patrouilleur s'éleva, prit de la vitesse et sortit dans l'espace.
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Regardez mes petits noeils triste de ne pas avoir de vos nouvelles...
Sivouplaiiiiiiiiiit...
Allez ! On y va ! La souris se déporte légèrement à gauche, le didi est sur le clic droit, et on vise le petit bouton mauve, là, vous voyez ? Juste là !
Non non, il ne vous mordra pas !
Garanti !
Allez, j'vous laisse ! A pluche !!
