Bonsoir tout le monde !
Zavez passé un bon week-end ?? Et bien moi, oui ! J'ai fait une nuit blanche ! Ça faisait une éternité que ça m'étais pas arrivée, et là, je découvre que j'ai des muscles dans les cuisses !!
C'est dingue, non ???
Bon, j'arrête de m'apitoyer sur mon sort, qui n'intéresse de toute façon personne...
Rafi :Sèche tes jolis neuneuilles, (et je persiste) tu as de superbes yeux vert !! Je ne voulais pas te faire pleurer !! Et je te rassure, quand il va aller mieux, aïe aïe !!! Bref, tu verras bien !
Et merci aussi à tous les autres...
Dommage que vous ne laissiez pas de reviews, je me serais fait un plaisir de vous remercier personnellement ! Mais bon, le lecteur est roi, et décide de ce qui est bon pour lui.
Moi, je sais que mon histoire est toujours lue, ça suffit (un peu) à mon bonheur !!
Voilà encore un petit morceau.
OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
Chapitre 13
JE SUIS VIVANT !
-Dans le coma ? Murmura Elisabeth.
-On peut le voir docteur ? Demanda Teyla doucement.
-Je dois vous prévenir… il est sous respirateur, il avait de l'eau de mer dans les poumons, et la côte cassée lui a perforé le gauche. Il est en état d'hypothermie. Heureusement d'ailleurs, c'est ça qui l'a maintenu en vie…
-Comment ça ? Demanda Elisabeth surprise.
-Sa température corporelle est descendue à 33°, et c'est le froid qui a permit à ses organes de supporter le manque d'oxygène. Mais c'est la fracture du crane qui m'inquiète le plus…
-Je croyais qu'il avait une commotion cérébrale…
-Oui, mais le scanner à aussi révélé un enfoncement de la boîte crânienne et il a un hématome sous-dural…
-Dr Carson, s'il vous plait…
-Oui, pardon, l'hémorragie dans sa tête provoque le coma. Le sang accumulé comprime son cerveau, et il faudra peut-être l'ouvrir pour libérer la pression…
-Lui ouvrir la tête ? Oh mon dieu, non…
Elisabeth avait mit sa main devant sa bouche, et ses yeux s'étaient à nouveau rempli de larmes.
-Il s'en sortira ? Carson, dites-moi qu'il va s'en sortir…
-Je n'en sais rien Elisabeth, malheureusement ça ne dépend plus de moi…
-Je veux le voir, s'il vous plait, supplia t-elle.
-Allez-y, je vous attends dehors.
-Courage Dr Weir, le major est jeune, il s'en sortira, lui assura Teyla.
Elisabeth poussa la porte de l'infirmerie. Le major avait besoin de soins importants et le matériel que cela réclamait ne pouvait pas rentrer dans une chambre.
Elle s'approcha doucement du lit sur lequel il reposait. Mon dieu comme il était pâle ! Il avait les lèvres bleues, un tube dans la bouche lui permettait de respirer, et il avait des électrodes sur le corps qui surveillaient en permanence ses fonctions vitales.
Sa poitrine se soulevait au rythme du respirateur. Le Dr Beckett ne lui avait pas bandé ses côtes cassées, il avait prévenu Elisabeth que de toute façon, le fait qu'il soit dans le coma l'empêchait de trop souffrir. Il avait juste un gros pansement là où il l'avait opéré pour soigner son poumon perforé.
-Oh mon dieu John…
Et les lames coulèrent sur ses joues, elle ne pouvait pas les retenir. Ça faisait mal, très mal. Son cœur était en miettes. Elle prit une chaise et l'approcha de lui. Elle avança la main doucement et lui prit la sienne. Elle était si froide ! Elle lui caressa le dos de la main avec le pouce, et lui murmura.
-Je t'aime John, je t'en prie ne me quitte pas !
OoOoO
Mais pourquoi, veux-tu que je te quitte, Elisabeth ?
-S'il vous plait, mon dieu, laissez-le moi, je l'aime ! Prenez-moi à sa place, mais laissez-le vivre !
Mais qu'est ce que tu racontes ! Je suis vivant, Liz, je suis là, tu m'entends ? Liz, regarde-moi, je suis là, devant toi ! Liz, Elisabeth !!
Elle ne pouvait plus supporter de le voir dans cet état de faiblesse, pas pour l'instant.
Elle-même était trop fragile, la peur de le perdre avait été trop forte.
Elle reviendrait plus tard. Alors elle se leva, se pencha doucement et l'embrassa sur la joue. Une larme coula, et tomba sur les lèvres du major. Elle l'essuya en passant délicatement son index dessus.
La ligne du moniteur qui correspondait à son rythme cardiaque, sauta. Imperceptiblement, mais fut enregistré par la machine…
-J'aurais préféré t'embrasser vraiment, John.
Pourquoi tu le fais pas alors, moi aussi j'en ai très envie tu sais !
-Il est tard, je reviendrais demain, repose-toi mon amour.
Et elle sortit de la chambre.
Le Dr Beckett prit la place d'Elisabeth, vérifia les appareils, éteignit le néon au dessus du lit, et sortit à son tour.
OoOoO
Tous les habitants d'Atlantis soutenaient Elisabeth. Pour la bonne marche de la cité, elle faisait comme d'habitude, mais ça ne trompait personne. Elle avait souvent la tête ailleurs, et répondait parfois à côté aux questions simples que les gens lui posaient. Ils avaient donc tous décidés, sans se concerter pourtant, qu'ils devaient faire en sorte de la déranger le moins possible.
Elle était donc allée se reposer dans ses quartiers. Rodney lui ayant assuré, que lui et le lieutenant Ford l'appellerait au moindre problème qui nécessiterait de prendre une décision importante.
Elle s'était assise sur son lit, et essayait de se remettre les idées en place.
Pourquoi te mets-tu dans un état pareil ! Ça va, tu sais !
-Oohh, bon sang, pourquoi lui ?
Pourquoi lui qui ? De qui parles-tu ?
Elle se leva, et se déshabilla pour se changer.
Tu es vraiment très belle Liz, tu sais ?
Elle avait des gestes d'automate, et se mit nue, avant d'aller dans la salle de bain. Elle passa devant le miroir et se regarda.
Oui, tu es vraiment belle Liz, mais pourquoi es-tu si triste ?
La dernière fois qu'elle s'était regardée comme ça, elle s'en rappelait très bien. C'était le soir ou John l'avait embrassé dans son bureau. Elle posa ses mains sur ses seins et lâcha un sanglot. Elle ferma les yeux, et vit son visage. Comme il était beau ! Il avait presque toujours son fameux petit sourire au coin des lèvres, et ça la faisait craquer. Elle se passa la langue sur les lèvres, et essaya de retrouver le goût de ses baisers.
Ne fait pas ça Liz, tu n'as pas le droit ! Mais moi oui !
Elle rouvrit les yeux et retomba cruellement dans le présent. Elle se doucha vite fait, prit un somnifère, et se coucha. Elle ne le faisait jamais, mais là, il fallait absolument qu'elle dorme…
C'est ça mon amour, dors. Moi aussi je suis un peu fatigué, je vais en profiter pour me reposer aussi…
OoOoO
Le lendemain, elle se réveilla la bouche pâteuse. Elle n'avait fait aucun rêve, bon ou mauvais. Le somnifère y était sûrement pour quelque chose. Elle s'étira dans son lit, ses muscles lui faisaient un peu mal.
Tu as raison, avant de se lever, il faut toujours faire jouer ses muscles !
Elle rejeta les couvertures et s'assit au bord du lit.
Puis elle se leva rapidement, et fila sous la douche.
Tu prends une douche froide le matin ? Waouh ! Ça, je ne pense pas en avoir le courage !!
Elle sortit, une serviette enroulée autour d'elle, et, la tête en bas, se séchait les cheveux avec une autre.
Quelqu'un frappa à sa porte.
-Dr Weir ? Vous êtes là ?
Mais qui est cet empêcheur de tourner en rond ? Ils ne peuvent pas nous laisser tranquille ?
-Dr Weir ? Elisabeth ? C'est Teyla !
-J'arrive !
Elle enfila un peignoir et ouvrit la porte.
-Teyla ! Entrez !
-Je ne voulais pas vous déranger, mais tout le monde s'inquiète pour vous, alors j'ai décidé de venir voir comment vous alliez !
Teyla ! Toujours aussi serviable !
-Merci, c'est gentil de vous inquiétez pour moi, mais moi, c'est le major qui m'inquiète…
Pourquoi tu t'inquiètes pour moi ? Je vais bien !
-Le Dr Carson est le meilleur ! Il s'occupe bien de lui !
Mais pourquoi Carson devrait s'occuper de moi ? Hein ?
-Je vous laisse vous habiller. Vous me rejoignez ?
-Merci Teyla, oui j'arrive.
L'Athosienne se leva et se dirigea vers la porte. Elle se retourna, regarda Elisabeth et dit doucement.
-Le major vous aime, et vous aussi vous l'aimez, alors ne vous préoccupez pas des "quand dira-t-on", dites-lui !
Et elle sortit.
Alors là, on a un sérieux problème, Liz, si elle s'est rendue compte de quelque chose…
Elisabeth regarda la porte, abasourdie ! Teyla avait dit que John l'aimait et que c'était réciproque. Comment allait-elle faire pour que ça ne se voit pas trop en présence des autres ?!
Elle se leva, s'habilla et sortit. Teyla l'attendait dans le couloir, et ensemble, elles prirent la direction de son bureau. En passant devant la salle de contrôle, Chuck lui fit un signe de la main.
-Bonjour Dr Weir, vous allez bien ?
-Oui, je vais bien et vous ?
-Ça va. Dites, vous auriez des nouvelles du major ?
-Non, pas encore !
Des nouvelles ? Des nouvelles de quoi ?
-Est-ce que Carson est là bas ?
-Non, je suis là, dit celui-ci en entrant dans la pièce.
-Comment va-t-il ?
-Il est resté stable toute la nuit… Fit-il en baillant.
-Vous êtes resté à son chevet ?
Au chevet de qui ? Mais qu'est-ce qui se passe…
-Oui, je voulais m'assurer que tout allait bien.
Et tout à coup on entendit.
On demande le Dr Beckett d'urgence à l'infirmerie, le Dr Beckett est demandé d'urgence à l'infirmerie. °°
Ils se regardèrent tous quelques secondes, puis Carson courut, suivit par Elisabeth, Teyla et Ford. Le trajet leur paru interminable. Ils arrivèrent essoufflés et Carson se précipita vers l'infirmière. Elle était debout à côté du lit de Sheppard, et lui faisait un massage cardiaque.
-Son cœur s'est arrêté de battre docteur.
Elisabeth devint livide et chancela.
-Tout le monde dehors ! S'exclama Carson.
Mais ce n'est pas possible ! Ça ne peut pas être vrai ! Qu'est-ce que je fais sur ce lit, à l'infirmerie ? Elisabeth ! Qu'est-ce qui se passe ! Répondez !
Ils sortirent dans le couloir, en silence.
Le Dr Beckett s'occupait du major, il fallait le laisser faire son travail. Si John avait une chance de s'en sortir, il l'a prendrait. Il était assez fort pour ça !
Au bout d'une dizaine de minutes, Carson rouvrit la porte.
-L'alerte est passée, mais il va falloir libérer la pression dans son cerveau… Sinon, il risque de ne jamais se réveiller.
-Vous allez devoir l'opérer ? Demanda Elisabeth d'une voix éteinte.
-Oui ! Et pas plus tard que maintenant, il est de nouveau stable, je ne dois pas tarder. Je vous laisse, je dois le préparer.
Je suis si mal en point que ça ?
Et il retourna dans l'infirmerie. Juste avant de fermer la porte, Elisabeth pu voir le major dans son lit, toujours branché à toutes sortes d'appareils qui faisaient des bip-bip…
Elle se tourna vers ses amis et leur dit.
-Nous pouvons faire confiance au docteur, il est le meilleur.
Son sourire figé ne les trompa pas, mais ils firent bonne figure.
-Oui, c'est vrai, vous avez raison, même Rodney le dit alors…
Ford avait essayé de détendre l'atmosphère, et ça avait un peu réussit. Elisabeth avait esquissé un léger sourire, mais plus franc.
Euh... je ne suis pas d'accord, je ne veux pas qu'on m'ouvre la tête. De toute façon, demandez à McKay, il vous dira que ça ne servira à rien, puisqu'il n'y a rien dedans !
Ils se dirigèrent vers la salle des commandes en silence, pour apprendre la nouvelle aux autres.
OoOoO
A suivre...
OoOoOOoOoOOoOoOOoOoOOoOoOOoOoOOoOoOOoOoO
Bon, maintenant, je vais enfin pouvoir aller m'occuper de faire à manger !
Vous vous zen fichez, et vous avez totalement raison, mais moi, ça fais du bien de le dire !
Je sais c'est débile, mais c'est trop tard pour me changer...
Merci de me lire...
Et n'hésitez pas à laisser une review, c'est le carburant de l'auteur !
