Bonsoir tout le monde !
Voilà encore un petit morceau !!!
Je suis limite à pleurer, et c'est même pas à cause de mon histoire, "Edward aux mains d'argent" passe à la télé, et c'est un film absolument fantastique !! Ça y est le mot fin est apparu, et maintenant, c'est "fantômes contre fantômes" ! Un truc plus drôle !
Bon, si je commençais les remerciements ?? Ah au fait, est-ce que quelqu'un veut bien avoir la gentillesse de me traduire le mot "RAR" ? Passke j'ai souvent remarqué ça, quand un auteur répond aux reviews, mais j'aimerais bien connaître la définition exacte !
Allez, c'est partit ! :
Rafi :Oui, effectivement, j'ai bien lu "et si c'était vrai", et j'ai ADORE ce livre, d'ailleurs, j'ai acheté tous les livres (sauf le dernier, j'lai pas trouvé en grand !) de cet auteur qui écrit remarquablement bien ! Mon dieu, j'ai mis "poussé" ???? Quelle horreur, j'ose croire que j'ai voulu mettre "passa", et que mon doigt a ripé !!! (on peut y croire, non ??) Passke évidement, sur un clavier, le "A" est à côté du "O", bien sûr ! hemhem... Et je persiste à dire que cette fic a été écrite alors que je n'avais vu que la saison une. Tu peux me croire !!!!!!!!!! J'insiiiiiiisteuhhhh !!!!
Sara the best : Faut pas répondre à sa maman, c'est pas bien !! Mais je te rassure tout de suite, j'étais une sale môme quand j'étais jeune, et je répondais tout le temps en marmonnant !!! lol Mais maintenant, je peux te garantir que je le regrette, passke que quand mes mômes me font la même chose, je déteste ça ! Mais bon, faut bien que jeunesse se passe !!
Et merci aussi à tous les autres... Voilà encore un petit morceau.
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Chapitre 13
Suite
L'opération avait duré trois heures. Trois heures pendant lesquelles, personne n'avait parlé autrement que pour dire le strict nécessaire. Le Dr Weir avait annoncé la nouvelle de l'opération aux passagers de Moya, et ils l'avaient tous soutenue. Les mots de prompts rétablissements pour John lui faisaient du bien. Elle était retournée dans son bureau, épuisée, et avait posé la tête sur ses bras repliés. Elle s'était endormie. Il n'était pas tard pourtant, et cette nuit, elle avait dormi d'un sommeil de plomb grâce au cachet. Mais ses nerfs l'avaient lâchement abandonné, et elle n'avait pas résisté. C'est dans cette position que le docteur la trouva.
Il était embêté. Devait-il la réveiller ? Il sourit en se disant que s'il ne le faisait pas, elle lui arracherait sans doute les yeux pour ne pas l'avoir fait.
-Dr Weir, vous m'entendez ?
-Mumm…
-Dr Weir ! Elisabeth ! Réveillez-vous !
Elle se redressa d'un coup.
-Carson, qu'est-ce qu'il y a ? C'est John ? Comment va-t-il ?
Le Dr Beckett éclata de rire devant sa réaction.
-Doucement, doucement, une question à la fois !
-Cette situation n'a rien de drôle, dit Elisabeth sérieusement.
-Avant peut-être, mais plus maintenant, dit-il encore.
-Expliquez-vous Carson !
-Il est sauvé ! Le major est sauvé... l'opération s'est bien passée, nous avons pu libérer la pression, et il va mieux.
Elisabeth tremblait, elle n'en revenait pas. Elle se leva et demanda.
-Je peux le voir ?
-Non, pas pour l'instant, il est…
-Carson, s'il vous plait…
Elle le suppliait. Elle se serait mise à genou, s'il avait fallu. Mais elle voulait le voir ! C'était vital !
-Bon, c'est d'accord, suivez-moi.
oOoOo
-Il est toujours branché…
-Oui, il n'a pas encore retrouvé toutes ses fonctions, mais normalement, ça ne saurait tarder. Pour l'instant, la machine l'aide à respirer, comme ça, il se fatigue moins et récupère plus vite.
Elle s'approcha doucement du lit, se retourna vers Carson et lui demanda.
-Son cœur bat lentement, c'est normal ?
-Oui, si on veut, il est lent mais régulier, il reviendra à la normale quand il sera prêt à se réveiller.
-Je peux rester ? Pas longtemps, c'est promis !
Dites oui, Carson, j'aime bien quand elle est là !
-Bon d'accord ! Mais dans dix minutes, si vous n'êtes pas sortie, je viens vous chercher !
Décidément, cette femme obtenait de lui tout ce qu'elle voulait.
Elisabeth approcha une chaise, et s'installa au chevet de Sheppard. Il avait reprit des couleurs maintenant. Elle posa sa main sur sa joue, et murmura.
-Bonjour John, c'est moi, c'est Elisabeth ! Réveille-toi !
Le tracé du moniteur s'accéléra quelques instants et retomba comme avant. Elisabeth fut surprise et appela Beckett.
-Carson !
Elle se leva et alla le chercher. Il était dans le couloir et discutait avec Ford, Teyla et Rodney.
-Carson ! Venez ! Je crois qu'il se passe quelque chose avec le major !
Qu'est-ce qui se passe avec moi ?
-Euh, je vous laisse, j'ai pas mal de chose à faire… Dit Rodney en partant.
Ah ! Rodney, il restera toujours pareil à lui-même, celui là !
Il n'avait jamais apprécié les hôpitaux et les malades, et l'infirmerie du Dr Beckett non plus. Les autres le savait et ne lui en voulait pas.
Carson entra donc, et s'installa à côté du major. Il regarda le tracé et ne vit rien d'anormal.
-Dr Weir, qu'avez-vous vu ? Lui demanda t-il.
-Je… euh, je lui ai parlé, et son rythme cardiaque à changé, il est peut-être en train de se réveiller ? Non ?
C'est parce que je voudrais te voir Elisabeth !
Le docteur s'approcha de John lui parla, et attendit. Rien ne se produisit.
-Je ne vois rien de spécial, que lui avez-vous dit ?
-Juste que je voulais qu'il se réveille, c'est tout ! Dit-elle gênée.
-Recommencez pour voir ?
Elle s'approcha de lui et lui dit.
-Major Sheppard, réveillez-vous…
Rien. Toujours rien. Elle continua.
-John, s'il vous plait faites un effort… ouvrez les yeux, murmura t-elle.
J'essaye Elisabeth, mais je n'y arrive pas ! Attendez… Mais qu'est-ce qu'il m'arrive…
Le tracé s'emballa, ce qui inquiéta un peu le docteur. Puis, doucement, reprit un rythme normal et le garda.
-Il est en train de se réveiller. Elisabeth, John est en train de se réveiller…
Ah ! Et bien, ce n'est pas trop tôt, j'en avais un peu marre de rester au lit…
oOoOo
Elle qui avait retenu sa respiration pendant tout ce temps la relâcha. Elle était soulagée. Le major se réveillait ! Ça voulait dire qu'il allait mieux, et ça, c'était une bonne nouvelle. Elle sortit dans le couloir pour l'annoncer à Teyla et Ford, qui étaient restés à l'attendre.
Ils félicitèrent le docteur, c'était grâce à lui que le major était en vie.
Ils avaient retrouvé le sourire.
-Je retourne aux commandes Dr Weir, vous pouvez rester là, si vous le voulez bien sûr, dit Ford.
-Merci Ford, je vous remercie, et j'accepte votre proposition.
Le lieutenant Ford s'éloigna, et Teyla annonça.
-Je vais annoncer la bonne nouvelle à mon peuple ainsi qu'à nos amis de Moya. Bravo docteur !
-Je n'y suis pour rien, mais merci Teyla.
Ils retournèrent tous les deux vers le major, et attendirent. Le Dr Beckett avait quand même prévenu Elisabeth, que ça pouvait survenir dans cinq minutes comme dans deux, voir trois heures, ou plus. Tout dépendait de lui. Elle décida de rester à ses côtés, pendant que Carson faisait sa paperasse. Au bout de dix minutes, il se leva et s'approcha d'Elisabeth.
-Je vais dans la pièce à côté, s'il y a le moindre changement appelez-moi !
-D'accord !
Elle tenait toujours la main du major et lui murmurait des mots doux.
-Allez John, réveille-toi mon amour, s'il te plait, ouvre les yeux…
Elle baissa la tête, désespérée. Il ne bougeait toujours pas.
-Allez, fait un effort…
Elle releva la tête, et n'en cru pas ses yeux. Il avait enfin ouvert les siens ! Pas longtemps, mais elle appela Carson.
-Carson ! Venez vite ! Il a ouvert les yeux !
Le docteur se précipita et regarda les moniteurs, prit une lampe stylo et souleva les paupières du major.
-Ses pupilles réagissent à la lumière, c'est bien, c'est très bien même. Vous pouvez prévenir les autres ?
-Non, je reste ici !
-Dr Weir…
-Je reste, il n'y a pas à discuter, Carson !
Soudain, le major leva le bras et s'agita. Il posa la main sur sa bouche et voulut retirer le tube. Carson se précipita et l'en empêcha.
-Major, ne bougez pas, laissez faire la machine, elle vous aide à respirer, calmez-vous ! Elisabeth, aidez-moi, parlez-lui !
Elle s'approcha de John, de l'autre côté du lit, et lui dit.
-John, le tube que vous avez dans la bouche vous aide à respirer, vous avez été grièvement blessé, et vous êtes resté dans le coma pendant deux jours. Vous êtes hors de danger maintenant. Reposez-vous, tout va bien se passer, lui dit-elle en passant la main dans ses cheveux.
Il se calma aussitôt, et se laissa aller au sommeil réparateur.
-Il va dormir tranquillement maintenant. Allez vous reposer, je n'ai pas envie de vous voir coucher dans le lit d'à côté !
-D'accord, vous avez gagné Carson, je vais me reposer, mais vous me…
-Oui, je vous appelle dès qu'il y a du nouveau, promis ! Dit-il en souriant.
Elle sortit de l'infirmerie, le sourire aux lèvres. Il s'était réveillé ! Il allait mieux maintenant.
oOoOo
Elle arriva dans ses quartiers, se coucha tout habillée, et s'endormit aussitôt. Elle se réveilla deux heures plus tard. Cela lui avait fait du bien. Elle se leva et fila de nouveau vers l'infirmerie.
Le Dr Beckett était près du major et surveillait les appareils.
-Alors ?
-Il dort encore. Mais il va mieux, beaucoup mieux.
Elle regarda John et lui caressa doucement la joue. Il ouvrit alors les yeux.
-Docteur !
Carson s'approcha de Sheppard et lui dit.
-C'est bien major, restez éveillez. Je vais retirer le tube. Vous allez inspirer et relâcher l'air d'un coup. A trois… un, deux, trois…
Il retira le tube de la gorge de John qui toussa un peu, puis ouvrit la bouche, et essaya de parler. Mais le tube lui avait irrité les cordes vocales, et il ne put articuler.
-N'essayez pas de parler, vous allez avoir la gorge un peu douloureuse pendant quelques jours, lui dit Carson. Je vous laisse, vous êtes entre de bonnes mains, continua t-il en regardant Elisabeth.
Et il sortit, les laissant seuls.
Sheppard avait du mal à garder les yeux ouverts, il se sentait si fatigué… Il tentait de résister, et Elisabeth s'en rendit compte.
-John, je suis là, ne t'agite pas, tout va bien. Tu es encore faible, mais à partir de maintenant, tu es tiré d'affaire. Repose-toi.
Il ferma les yeux de nouveau et sa respiration se fit régulière, il s'était endormit.
-Dors mon amour…
Elisabeth se leva et déposa un baiser léger sur ses lèvres. Il ne bougea pas, mais l'électrocardiogramme eut un sursaut…
oOoOo
Tout le monde sur Atlantis était content. Le major était peut-être un militaire, mais c'était aussi un homme apprécié de tous. Il était toujours de bonne humeur et ne rechignait pas à exécuter des tâches que d'autres aurait jugé indigne de faire, et laissés aux subalternes. Mais pas lui. Pas le major. Il était toujours resté simple et franc.
La nouvelle avait fait le tour de la cité, et depuis, les marques de sympathie affluaient. Cela faisait maintenant quatre jours qu'il était réveillé et il était débordé par les petits mots d'affection de tout le personnel d'Atlantis.
Carson jugea qu'il était temps que cela s'arrête. Il alla donc trouver Elisabeth dans son bureau.
-Ce n'est pas que ça ne me fasse pas plaisir pour le major, mais il faut qu'il se repose. Le coma et l'hémorragie l'on beaucoup affaiblit, et même s'il dit le contraire, il ne faut pas qu'il en fasse de trop !
-Je suis d'accord avec vous Carson. Que suggérez-vous ?
-Une annonce officielle, je sais que ça paraîtra pompeux, mais si on veut qu'il se rétablisse vite, il faut le laisser tranquille !
-Je m'en charge, si vous voulez !
-Oui, j'ai déjà fort à faire avec lui !
-Comment ça ?
-Il est exactement comme vous !
Elisabeth pencha la tête et fronça les sourcils.
-Oui, continua Carson en riant, il est aussi têtu que vous !
Et il sortit, toujours rieur.
Elisabeth sourit à son tour, c'est vrai que quand elle s'était cassée la cheville, elle avait été insupportable. Au souvenir de John la prenant dans ses bras pour la porter jusqu'au jumper, son cœur se mit à battre plus vite.
Une douce chaleur l'envahit, et elle se sentit légère. Elle se leva et se dirigea vers la salle de commandes.
-Chuck, branchez l'intercom, s'il vous plait.
-Bien madame… voilà c'est fait, vous pouvez y aller !
-Votre attention, ici le Dr Weir, vous savez maintenant que le major Sheppard est hors de danger. Il apprécie beaucoup toutes les marques d'attentions que vous lui apportez, mais le Dr Beckett vous fait savoir qu'il faut le laissez tranquille. Nous voulons tous qu'il se remette très vite et c'est le seul moyen d'y arriver. Merci de votre attention, et bonne journée à tous.
Elle se tourna vers Chuck, le remercia d'un signe de tête, et partit dans son bureau. Elle se sentait bien maintenant.
OoOoO
A suivre...
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A vous de voir pour les reviews ou pas, mais franchement, n'hésitez pas à en laisser... lol
Faites vous connaître, vous qui lisez, qui aimez, ou pas, et dites moi ce que vous en pensez...
Merci de me lire...
