Bonsoir tout le monde !
Rafi :Euh... t'aurais peut-être pas dû me dire ça, pour l'autographe, passke j'irais bien commettre un MamanRafiticide, et ensuite, un Rafiticide, rien que pour en hériter !! Nan sérieux, j'adore la façon dont ce type écrit !!
Je ne pense pas que Liz ait des pouvoirs de guérisons en elle, je pense que c'est son amour pour John, qui fait des merveilles !!
Et merci aussi à tous les autres...
Voilà encore un petit morceau.
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Chapitre 14
MAIS JE VAIS BIEN !!
Sheppard était maintenant libéré des "engins de tortures" du Dr Beckett, comme il disait, et n'avait qu'une hâte, c'était de pouvoir se lever. Mais pour le coup, le docteur, qui avait tous pouvoirs sur la base, lui avait formellement interdit de poser un pied par terre.
Il était donc couché sur son lit à se lamenter devant une infirmière, quand il entendit l'annonce. Il se redressa. Entendre SA voix l'avait réconforté. Il ferma les yeux et repensa à tous les bons moments qu'ils avaient passés ensemble.
-Major, ça va ?
L'infirmière s'approcha de lui, et s'inquiéta de voir le monitoring s'affoler.
-Oui, ça va, répondit-il en gardant les yeux fermés.
-Le tracé n'est pas normal, je vais chercher le docteur !
Et elle courut presque. Elle revint très vite avec Carson et lui expliqua ce qu'il se passait.
-Merci, je vais m'en occuper, répondit Carson.
Il regarda de près l'affichage et se rendit compte qu'à un moment donné, son cœur s'était mis à battre plus vite. Il prit le pouls de John qui se laissait faire, mais avait rouvert les yeux.
-Je lui ai dit que tout allait bien, pourtant ! Je me porte comme un charme…
-Mais cette ligne sur le moniteur n'est pas normale… Est-ce que vous avez des vertiges, mal à la tête ?
-Non, tout va bien, je voudrais juste sortir d'ici !
-Le docteur avait raison, vous êtes bien aussi têtu que moi ! Dit Elisabeth en entrant dans la pièce.
Cette voix ! Elle était venue ! Sheppard tourna la tête et la regarda s'avancer en souriant.
Le monitoring s'accéléra de nouveau.
Carson sourit en le remarquant. En fait, le major allait effectivement très bien !
C'est juste que son organisme réagissait, ou plutôt, son rythme cardiaque s'affolait avec la venue d'une certaine personne…
-Carson ! C'est normal ?
Elisabeth aussi avait remarqué, et regardait le docteur, angoissée.
-Oui, c'est tout à fait normal, répondit-il en souriant, je vous laisse…
Et il sortit de la pièce, emmenant l'infirmière avec lui. Ils restèrent donc seuls, et se regardèrent.
-Ça va ?
-C'est plutôt à moi de vous demandez ça, John.
-Ils sont partis, tu sais…
Il voulait lui faire comprendre que s'ils étaient seuls, elle pouvait le tutoyer de nouveau. Mais elle fit mieux que ça. Elle s'approcha de lui doucement et se pencha. Le monitoring s'affola…
-Carson aurait du me débrancher ça ! Remarqua Sheppard.
-Oui, c'est vrai, dit-elle en souriant, mais moi, ça me plait de savoir que je te fais de l'effet, murmura t-elle contre sa bouche.
Et elle l'embrassa doucement. Il leva la main et la posa sur sa nuque en répondant à son baiser. C'était si bon… Ils s'arrêtèrent juste à temps. L'infirmière, qui surveillait les écrans de contrôle, s'était aperçue du changement de rythme cardiaque du major et était rentrée dans la pièce précipitamment. Elisabeth se redressa très vite, et essaya de se reprendre.
-Dr Weir, vous devriez sortir, le major doit se reposer, il n'est pas tout à fait remis.
Ils se regardèrent en souriant, puis Elisabeth se leva.
-Je vous laisse, major, revenez-nous vite… Dit-elle en sortant.
oOoOo
Elle repartit, le cœur léger en direction de son bureau, et s'occupa des rapports. Elle avait prit du retard. Depuis l'accident du major, elle ne s'en était pas occupée et même si la pile n'était pas très haute, il fallait le faire. Elle se concentra et se mit à la tâche. Au bout de trois heures, elle avait enfin fini. Elle se leva et prit la direction du labo. Rodney y était, et en la voyant s'approcher, demanda.
-Le major va bien ?
-Oui, il va beaucoup mieux. Carson l'a débranché et maintenant, il reste éveillé plus longtemps. D'après lui, il n'a plus qu'à se reposer et reprendre des forces.
-Ah ! Bien !
Et il retourna à son travail. Elisabeth fut surprise de sa réaction, mais en même temps, elle s'y attendait. Rodney n'était pas insensible, mais ne savait pas comment montrer aux gens qu'il les appréciait. Il était comme ça, c'est tout ! Elle le laissa donc tranquille et repartit vers son bureau.
La journée se passa tranquillement, et après avoir vérifié qu'elle avait fini son travail, elle se leva et s'étira.
Elle prit la direction de la salle des commandes et demanda.
-Chuck, est-ce que Teyla est revenue du continent ?
-Non, madame, Ford est partie avec Ronon la chercher. Ils ne devraient plus tarder maintenant.
-Parfait, pouvez vous me brancher sur Moya s'il vous plait ?
-Bien sûr !
Il appuya sur quelques boutons et annonça.
-C'est fait, ils vous entendent !
-Passagers de Moya, ici le Dr Weir d'Atlantis, est-ce que vous m'entendez ?
« Nous vous entendons parfaitement Dr Weir, je vais prévenir les autres que vous voulez leur parler. » Dit Pilot.
-Merci, Pilot.
Après un bref instant, on pu entendre.
« Ici Crichton, que voulez-vous docteur ? »
-Vous annoncer que le major va bien, il est réveillé, et n'a aucune séquelle. Je voudrais pour cela, vous remercier comme il se doit.
« Ne nous remerciez pas, ce n'est que le juste retour des choses. Vous nous avez permis de nous sentir bien pendant plus longtemps que sur n'importe laquelle des planètes où nous sommes allés jusqu'à présent. C'est plutôt à nous de vous remercier. »
-C'est très gentil à vous. Remerciez bien Rigel de notre part à tous.
« Il est à côté de moi, et vous a entendu. »
« Je n'ai fait que mon devoir ! » Répondit Rigel en toute simplicité.
« Je pense que nous allons bientôt vous quitter. Nous ne pouvons pas nous permettre de vous mettre en danger, avec Scorpius qui nous poursuit. Plus vite nous partirons, mieux se sera pour vous. »
-C'est très gentil à vous de vous inquiéter de ça, mais vous n'allez pas partir comme ça ? Je pensais vous remercier en donnant une petite fête sur le continent. Se sera l'occasion pour nous tous de nous dire au revoir.
« C'est une très bonne idée. Quand pensez-vous pouvoir l'organiser ? Avez-vous besoin d'aide ? »
-Je pense que d'ici deux jours, le major pourra y participer, est-ce que cela vous va ?
« Oui, je pense que oui. »
-C'est d'accord alors. On se revoit dans deux jours ? Au même endroit que là où vous avez atterrit ?
« Oui, c'est parfait. A dans deux jours alors ! Crichton terminé. »
Elisabeth se tourna vers Chuck et lui dit.
-Pouvez-vous prévenir tout le monde, mais pas le major, je voudrais que se soit une surprise pour lui.
-Pas de problème ! Je m'en charge !
Elle sortit de la pièce pendant que Chuck se chargeait de transmettre l'information. Elle prenait la direction de l'infirmerie, quand elle se demanda si ça ne paraîtrait pas bizarre qu'elle y soit si souvent. Elle chassa bien vite cette idée de sa tête et se dit que non. En tant que responsable de la cité, elle se devait de prendre soin de tout le personnel d'Atlantis. Et elle décida, que le fait que se soit le major qui soit pour l'instant l'objet de toutes ses attentions, ne l'embêterait plus.
Elle se donna le temps de se préparer. Arrivée dans ses quartiers, elle se déshabilla, se doucha et se changea en un temps record.
-Pas de temps à perdre, se dit-elle tout haut.
Elle fila vers l'infirmerie, quand elle entendit une discussion plutôt houleuse.
-Mais je vais très bien, je peux au moins me lever un peu !
-Major, vous êtes plus têtu qu'un troupeau de bourriques ! Lui répondit Carson.
-Vous avez besoin d'aide docteur ? Demanda Elisabeth en entrant.
-Ah vous voilà ! Est-ce que vous pouvez lui faire comprendre que s'il se lève tout seul, il risque de tomber s'il n'y a personne à ses côtés ? Et je dois m'occuper des autres aussi, Il n'est pas mon seul patient. J'ai renvoyé l'infirmière, elle s'est occupée de lui pendant deux jours d'affilés, et elle avait besoin de repos !
-Mais je ne suis plus tout seul maintenant, le Dr Weir est là !
Il la regarda en souriant.
-Vous allez m'aider, n'est-ce pas Elisabeth ? Dites oui, s'il vous plait !
Il avait repris son air d'enfant malheureux, et Elisabeth éclata de rire. C'était bon de le revoir comme ça, charmeur et un peu capricieux.
-Oui, c'est d'accord. Carson, je reste avec lui, et c'est promis pas trop longtemps, coupa t-elle quand elle le vit ouvrir la bouche pour répliquer.
-Vous voyez ! Elle va rester avec moi, je ne crains rien !
-Je vous laisse vous habiller, lui dit-elle… Je reviens dans dix minutes !
Elle sortit et attendit dans le couloir.
-Ça y est, vous pouvez entrer, dit Carson quelques minutes plus tard, et je vous en prie Elisabeth, soyez ferme ! Vous le connaissez autant que moi, ne vous laissez pas faire !
-J'aimerais bien que vous évitiez de parler de moi comme si je n'étais pas là, vous deux !
Sheppard se tenait debout, les deux mains posées sur une chaise. Il portait des vêtements "civil". Un pantalon de toile beige et une chemisette bleue.
-Je vous plais comme ça ? Demanda t-il d'une voix mutine.
-Oui, c'est pas mal ! Répondit-elle sur le même ton.
-Je vous laisse alors, dit le Dr Beckett, mais attention, si vous ressentez la moindre fatigue, vous revenez aussitôt ! Vous m'avez bien compris ?
-Oui promis, répondirent ensemble John et Elisabeth.
-Allez, on y va !
OoOoO
A suivre...
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Merci de me lire...
