Bonsoir tout le monde !

Rafi : Moi aussi, dans la série, Chiana et Rigel étaient ceux qui me faisaient rire souvent ! Les répliques qu'ils se lançaient à tout bout de champs étaient un vrai régal ! Je suis contente d'avoir réussi, (enfin, j'espère) à retranscrire ces moments là.

Sara the best : Oui, ça y est enfin ! Mes soucis ménagers sont terminés. Ouf, il était temps ! Alors voilà un autre morceau, et dorénavant, j'essayerai de couper mes chapitres afin de vous offrir un peu plus de lecture à chaque fois. Par rapport au petit de la dernière fois, bien sûr... Merci d'avoir rajouter une seconde review, mais j'avoue sans aucune honte que ce n'est absolument pas par gentillesse que je vous remercie personnellement à chaque fois ! J'adore lire les commentaires que l'on peut faire sur ce que j'écris, alors je trouve que c'est la moindre des choses de le faire savoir ! Alors j'insiste, merci à toi !! (Par contre, tu peux m'éclairer sur ta toute dernière ?? J'ai pas tout compris, là...)

Merci encore à tous ceux qui on lu mon histoire...

Voilà un petit morceau.

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Chapitre 15

Suite...

Le ciel aurait pu leur tomber sur la tête qu'ils ne s'en seraient même pas rendu compte. Ils étaient seuls au monde. John la tenait dans ses bras. Cela faisait si longtemps… Il soupira de bien être.

-Tu es magnifique… cette robe est sublime.

-Merci, tu n'es pas mal non plus. J'ai toujours eu un faible pour les hommes qui savent porter le costume. Je trouve ça très chic !

-C'est vrai ? Je vais un mettre un tous les jours maintenant !

-Non, gardons ça pour les occasions spéciales, comme ce soir par exemple. Et puis, ce n'est pas le vêtement que j'aime, c'est l'homme qui le porte… Murmura t-elle à son oreille.

Il la serra plus fort contre lui, puis la fit tourbillonner. Il souriait, elle riait, ils étaient heureux.

Puis elle cala sa tête dans son cou, et ils restèrent ainsi, enlacés, bougeant doucement…

... Au rythme d'une musique qui s'était arrêtée…

OoOoO

Ceux qui ne dansaient pas, les regardaient avec envie. Ils étaient les seuls à être vraiment habillés en tenue de soirée et quand ils les regardaient, ils se disaient tous que finalement, une histoire d'amour entre eux n'était pas si farfelue que ça !

La musique s'arrêta et Carson remercia Teyla. Ils retournèrent s'asseoir, et en passant Teyla vit Elisabeth toujours dans les bras du major. Ils continuaient de danser sur le son d'une musique qu'eux seuls entendaient. Elle tenta de les prévenir.

-Major, Dr Weir, la musique…

Pas de réaction. Elle était toujours lovée dans ses bras et lui, il la tenait serrée comme si elle pouvait s'envoler si il la lâchait.

Elle changea de tactique et dit plus fort.

-Ford, vous pouvez mettre une autre chanson, s'il vous plait ?

Surprise, Elisabeth marcha sur le pied de son cavalier.

-Aïe !!

-Pardon, je suis désolée, je t'ai fait mal ?

Elle se mit à rougir aussitôt. Elle venait de le tutoyer devant tout le monde, et comme il n'y avait plus de musique, tout le monde avait dû les entendre. Elle regarda autour d'elle et vit qu'ils avaient tous le sourire aux lèvres.

Le major, un peu embarrassé, se racla la gorge. Pour faire bonne figure, il prit Elisabeth par la taille et la renversa en arrière comme dans un tango, puis il la releva et déposa un baiser sur sa main en se penchant. Il se releva et la regarda dans les yeux.

Tout à coup, un petit Athosien frappa dans ses mains, et tout le monde en fit autant. Les deux amoureux rejoignirent le banc, gênés de s'être laissé aller devant tant de personnes.

Crichton se leva et demanda à Elisabeth si elle voulait bien lui accorder la prochaine danse, ce qu'elle accepta.

La musique était un peu plus rythmée mais permettait quand même aux danseurs de se parler sans crier.

-Vous savez, vous devriez arrêter…

-Arrêter quoi ? Demanda Elisabeth.

-Arrêter de faire semblant. Je pense que vous ne trompez plus personne. Tout le monde ici, sait que vous et le major êtes plus que des amis. Acceptez-le, vous verrez que ça continuera d'aller aussi bien qu'avant !

-Mais comment savez-vous que…

-Même si je n'avais qu'un doute, vous venez de vous trahir toute seule, Dr Weir… Elisabeth, dites-lui !

-Mais… ce n'est pas si facile ! Je commande la cité, il est militaire et…

-Et vous vous aimez quand même ! Il n'y a aucun mal à ça ! Ne passez pas à côté des bonnes choses de la vie !

Elisabeth sourit et Crichton le remarqua.

-J'ai dis quelque chose de drôle ?

-Non, c'est juste que votre amie Zahan m'a dit exactement la même chose quand je suis allée à bord de Moya pour ma cheville…

-Zahan est pleine de sagesse ! Vous pouvez me faire confiance là dessus !

OoOoO

C'était la deuxième personne à lui dire ça. Mais comment savoir si elles avaient raison. Comment savoir s'ils devaient, ou plutôt s'ils pouvaient afficher leurs sentiments ? Est-ce que les autres l'accepteraient ? Ils étaient tous les deux adultes et responsables. Elle, de plusieurs dizaines de personnes, dont il faisait parti, et lui, le plus gradé des militaires de la cité. Quand il avait été blessé, elle avait cru en mourir, elle ne pourrait jamais supporter ça à chaque fois qu'il partait en mission. Sa décision, elle venait de la prendre. Elle devait lui dire, lui dire que s'était fini entre eux…

-Merci, dit-elle alors à Crichton.

-De quoi ?

-J'ai pris ma décision, grâce à vous, je sais ce que je dois faire…

OoOoO

John savait qu'elle l'aimait. Elle lui avait dit. Mais là, en la regardant danser avec un autre homme. Il sentit une pointe de jalousie le traverser. Elle était si belle.

Il était vraiment fou amoureux de cette femme. Il les regardait et ne s'aperçu pas qu'Aeryn s'approchait de lui.

-Alors, comment allez-vous major ?

-Bien, très bien, merci.

-Ne vous inquiétez pas, vous n'avez rien à craindre, dit-elle en riant, cet homme est à moi !

-Quoi ?

Il la regarda bizarrement. Pourquoi disait-elle cela ?

-Oui, je vous regarde depuis qu'ils sont ensemble sur la piste. Et heureusement que vous n'avez pas d'armes à la place des yeux, sinon, mon pauvre John serait mort !

Il était jaloux. Il n'avait jamais pensé qu'un jour, il aimerait une femme au point d'être malade à l'idée qu'elle puisse le quitter pour un autre !

-Je vous crois, et j'ai confiance en eux, c'est juste que c'est nouveau pour moi. Je n'ai jamais ressenti ça…

Et il sourit. Il avait pris sa décision. Il l'aimerait au grand jour, et tant pis, si ça dérangeait quelqu'un !

OoOoO

La musique s'arrêta, et Crichton raccompagna Elisabeth.

-Je sais que ça fait un peu précipité, mais il est temps que nous vous laissions maintenant. Cette fête était très réussie, mais nous devons partir.

Il appela ses amis, et ils se dirent au revoir. Les Athosiens avaient préparé des plats qu'ils avaient donné à Rigel, des herbes pour Zahan, un recueil de poèmes à Stark, et un instrument de musique pour d'Argo, qui l'apprécia à sa juste valeur. Il avait beau être un guerrier, il était aussi mélomane. Il y avait plusieurs vêtements colorés pour Chiana et Aeryn, et les Atlantes donnèrent des livres et des DVD de films à Crichton.

Les passagers de Moya saluèrent tout le monde une dernière fois, et s'envolèrent à bord du vaisseau transporteur. Toutes les personnes conviées à la petite fête regardèrent le vaisseau prendre de l'altitude puis le point lumineux disparu à l'intérieur de Moya. Quelques instants plus tard, ils la virent tous s'illuminer quand elle fit sa combustion pour disparaître pour toujours…

OoOoO

Le major avait pris la main d'Elisabeth et la serrait. Elle s'approcha et lui murmura à l'oreille.

-John, je voudrais te parler. Seule à seul…

Ça tombait plutôt bien, lui aussi !

Ils partirent le plus discrètement possible et se retrouvèrent malgré eux sur le chemin qui menait au bord du lac…

-Je ne sais pas par où commencer, mais c'est important, dit Elisabeth en marchant, alors s'il te plait ne m'interromps pas…

Elle s'arrêta, et l'obligea à lui faire face.

-John ne m'en veut pas, mais je ne pourrais pas supporter qu'il t'arrive malheur, alors…

-Mais pourquoi veux-tu qu'il m'arrive malheur ?? Coupa t-il.

-S'il te plait, laisse moi finir.

Il n'aimait pas la tournure que prenait cette discussion. Il sentait qu'il n'allait pas aimer la suite…

-John, c'est fini… nous deux, c'est fini…

OoOoO

A suivre...

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Merci de me lire...

Merci aux 18 personnes, toujours là pour lire...