Bonsoir tout le monde !

Rafi : Je suis contente d'avoir provoqué chez toi, un accès d'hilarité ! J'avoue que personnellement, je suis sûre et certaine que cette réaction, il aurait parfaitement pu l'avoir !! Et non, comme tu vas pouvoir le constater, John ne va pas baisser les bras longtemps...

Et je suis désolée pour toi ma biche, mais ma fic n'est pas encore finie !!

Sara the best : J'espère que tu auras la même opinion pour celui là !

Merci encore à tous ceux qui on lu mon histoire...

Voilà un petit morceau.

ATTENTION : Je préviens les lecteurs que j'ai mis cette fic en section K+, mais ce chapitre aurait peut-être dû aller en section M...

Mais ayant deux jeunes adultes à la maison, je suis sûre que même les jeunes qui pourraient la lire, ne seraient pas choqués pour autant, avec tout ce qui passe à la télé, je pense qu'il leur en faut plus que ce que j'ai écris...

Voilà, maintenant que j'ai écris ça, j'ai la conscience tranquille...

Enfin presque...

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Chapitre 16

LA FIN !?

Suite...

John ne désespérait pas de la faire changer d'avis. Il profitait de la situation pour la déstabiliser. Il la ferait craquer, il la voulait, et il l'aurait.

Ça commençait par le matin, lors des réunions d'informations. Des bonjours, avec ce petit sourire rien que pour elle, des attouchements discrets, sur le bras. Il ne ratait pas une occasion de la frôler. Elle frémissait à chaque fois. Il la regardait, l'air de rien, et détournait les yeux dès que c'était elle qui le regardait.

Elle n'en pouvait plus… Il le faisait exprès.

Ce petit jeu dura près de trois jours. Rodney était le seul qui ne s'était aperçut de rien, il avait beaucoup de problème avec son E2PZ. Un jour, en sortant du bureau de la psy, il tomba nez à nez avec Teyla. Il bafouilla une vague excuse comme quoi il avait des soucis, et qu'il fallait qu'il en parle à quelqu'un, que son problème d'E2PZ l'empêchait de dormir. Finalement, sous son air attendrit, il lui avoua qu'ils se fréquentaient, mais qu'il ne fallait pas le dire. Elle ne répondit pas et entra à son tour dans le bureau du docteur.

-Teyla, entrez, je vous en prie, asseyez-vous…

-Merci.

Elle prit place sur le fauteuil en face d'elle, et attendit.

-Est-ce que ça va ? Finit par demander le Dr Kate Heightmeyer.

-Oui, enfin non, je ne sais pas… je ne sais pas par quoi commencer…

-Commencez par me dire ce qui vous embête.

-En fait, ce n'est pas moi. Ce sont des gens… que je connais et qui ne se comporte plus comme avant…

-Je suppose que se sont des personnes d'Atlantis ?

Kate attendait qu'elle trouve ses mots, et Teyla dévoila enfin ce qu'elle avait sur le cœur.

-Voilà, j'ai vu… certaines choses, que je n'aurais peut-être pas du voir, mais en même temps, j'espérais que ça se produirait et… oh la la, c'est vraiment pas facile…

-Des choses bien ?

-Oui, enfin je crois. Non en fait, j'en suis sûre… en fait, j'en étais sûre, jusqu'à il y a quelques jours.

-Et que s'est-il passé, il y a quelques jours ?

-Ils ont changé !

-Changés comment ?

-Ils ne se parlaient plus, tout juste s'ils ne s'évitaient pas… et voilà que de nouveau ils se retrouvent. Vous êtes vraiment un peuple compliqué, vous les gens de la Terre !

Kate se mit à rire.

-Vous avez tout à fait raison. Mais pourquoi ça vous inquiète tant que ça, les rapports entre ces deux personnes ?

-Parce que sont mes amis et que je ne sais pas comment me comporter quand je suis près d'eux !

-Ne changez rien à votre façon de faire, laissez-les ! Il faudra bien qu'ils trouvent le moyen de résoudre leurs problèmes, sinon, vous pouvez toujours leur dire de passer me voir…

-NON ! S'écria t-elle, non, désolée, mais je ne veux pas qu'ils sachent que je suis au courant. Merci, dit-elle en se levant, ça vous paraîtra bizarre, mais je me sens mieux ! Rajouta t-elle plus doucement

Et elle sortit. Kate regarda la porte, sourit, et se dit qu'il n'y avait pas que les Terriens qui étaient compliqués…

OoOoO

Un soir, après une sortie de routine sur le continent où il avait emmené Teyla, John la trouva étrange. Après l'atterrissage, ils se dirigeaient vers leurs quartiers respectifs, quand il lui demanda.

-Teyla, est-ce que ça va ?

-Oui major, je vais bien !

-On ne dirait pas ! Vous vous comportez bizarrement ces derniers temps !

Elle éclata de rire.

-Vous êtes sûr que c'est moi ? Bonsoir major, continua t-elle devant sa mine ahurie, dormez bien !

Elle le quitta alors, le laissant stupéfait. Il décida d'aller voir Carson.

-Je trouve le comportement de Teyla étrange depuis quelque temps, elle va bien ?

-Comment ça étrange ?

-On vient de rentrer du continent, je l'ai trouvé un peu… comment dire… elle est bizarre… elle me regardait d'un drôle d'air, et quand je lui en ai parlé, elle a ri et m'a demandé si ce n'était pas plutôt moi !

-Et ça vous étonne ? Dit-il en riant.

-Mais qu'est-ce que vous avez tous à la fin ?

-Major, le dicton qui dit que " les personnes concernées sont toujours les dernières à être au courant", vous connaissez ?

-Euh oui, mais je ne vois pas…

-C'est ça le problème, vous ne voyez pas ! Et vous êtes les seuls !

-… ??

-Le Dr Weir et vous !

Le major avait enfin réagi. Il toussota, embarrassé, et regarda Carson, mal à l'aise.

-Ça se voit tant que ça ? Demanda t-il d'une petite voix.

-Tout le monde le sait sur Atlantis !

OoOoO

Il était sortit de l'infirmerie abasourdit. Tout le monde le savait ?

Et pourtant, rien, pas de remarques, pas de réflexions, rien ! A croire que tout le monde se fichait qu'ils aient une relation ! Il décida d'aller la voir et de lui en parler. Il passa par son bureau et la trouva assise, en train de lire les rapports. Elle était tellement concentrée qu'elle ne l'entendit pas rentrer.

-Bonsoir Liz…

Elle releva la tête et se trouva devant un regard vert, plein de tendresse.

-Il faut qu'on parle…

Elle sourit.

-J'ai l'impression que j'ai déjà entendu ça !

-Oui mais là, c'est sérieux.

Elle se leva précipitamment.

-Qu'est-ce qu'il y a, quelqu'un de blessé ?

-Oui !

Elle se prépara à sortir de son bureau et passa devant lui.

-Où ça ? Qui est-ce qui…

Il l'attrapa au passage et l'embrassa.

-C'est moi… je suis malade… malade d'amour…

Et il plongea de nouveau sur sa bouche.

Il laissa ses mains se balader sur son corps, et elle essaya de le repousser, mais il ne la laissa pas faire. Il passa les mains sous son maillot et caressa ses seins par dessus le tissu léger de son soutien gorge. Il l'embrassa doucement jusqu'à ce qu'il la sente se détendre et répondre enfin. Puis il la lâcha, et la poussa doucement contre la baie. Il se pencha de nouveau pour l'embrasser, mais elle mit sa main devant sa bouche.

-Non, s'il te plait, qu'est-ce qui te prend !

-Il me prend que j'ai envie de toi…

-Mais…

Il lui vola un baiser.

-John…

-Oui ? Demanda t-il en l'embrassant de nouveau.

-Je…

Elle capitula, et se colla à lui en gémissant. Il en profita pour dégrafer le sous-vêtement qui l'empêchait de sentir sa peau, puis s'occupa de la ceinture de son pantalon. Il la désirait, il voulait lui faire l'amour, là. Mais il s'obligea à prendre son temps.

Il allait lui faire payer sa décision de l'abandonner…

De son côté, elle n'était pas en reste. Elle aussi connaissait ses points faibles, et profita du fait qu'il avait les mains occupées avec son pantalon pour détacher le sien, puis elle glissa la main sous l'élastique de son boxer…

Ils se regardèrent à ce moment là. Leur respiration saccadée trahissait leur envie. Elle le prit dans sa main et le caressa doucement. Il gémit et ferma les yeux. Elle aimait le voir comme ça, à sa merci… Mais la raison prit le dessus et il réussit à dire.

-Viens avec moi…

-Où ?

Il ne répondit pas, se rajusta comme il put, et la prit par la main. Ils couraient dans les couloirs, et bientôt s'arrêtèrent devant la porte des quartiers de John.

-Mais pourquoi là ? Demanda t-elle sans réfléchir.

-Parce que je ne veux pas être dérangé, et ton bureau… et bien, je te rappelle qu'il est vitré…

Elle pâlit d'un coup. Et si quelqu'un les avaient vu ?

John ouvrit la porte et l'obligea à rentrer dans la pièce. Puis il la retourna face à lui et l'embrassa sans même lui demander son avis. Il n'en avait pas besoin, elle répondit à son étreinte. Il se débarrassa vite de ses vêtements dans lesquels il se sentait un peu à l'étroit, et s'occupa d'elle. Il lui enleva son haut et son soutien-gorge qu'il n'avait pas rattaché et se baissa pour caresser ses seins de la langue. Son corps réagit et les pointes se dressèrent et durcirent.

Le plaisir que ça lui procurait était presque douloureux. Elle ferma les yeux, toute à l'écoute des sensations qu'elle ressentait. Il descendit plus bas, embrassa son ventre, et se retrouva à genou devant elle. Il la caressa de la bouche, de la langue et elle frémit de plaisir. Il continua doucement et elle se crispa, puis se laissa aller dans un long gémissement. Il se redressa et ne lui laissa pas le temps de se remettre. Elle avait les yeux fermés et essayait de reprendre son souffle, quand il posa ses mains sur ses fesses et la souleva contre le mur.

Il la pénétra brutalement, lui laissa peu de temps pour s'habituer à lui et commença ses va et vient. Elle gémit de douleur, il s'en rendit compte et s'arrêta. Il enfouit la tête dans son cou et murmura.

-Pardon… pardon… c'est plus fort que moi… j'ai trop envie de toi…

Il voulut se retirer, mais elle le plaqua contre elle, et noua ses jambes autour de ses hanches.

-Non, reste… fais-moi l'amour John, j'en ai envie…

Elle l'embrassa à son tour.

-J'en ai besoin…

Alors qu'il était toujours en elle, il la porta jusqu'au lit où ils s'écroulèrent, et il se déchaîna. Il lui fit l'amour sauvagement, sans aucune douceur, jusqu'à ce qu'elle crie de plaisir…

Il avait été brutal. Il le savait, mais n'avait pas pu se retenir. Ils étaient en nage, mais John n'en avait pas finit avec elle. Il se redressa sur ses coudes, la regarda et reprit ses mouvements doucement, lentement, et cette fois ci, l'étreinte fut sensuelle et érotique. Elle haletait, le suppliait d'aller plus vite. Mais il ne l'écouta pas, et continua sa douce torture.

Elle gémissait, et des larmes perlèrent aux coins de ses yeux. Il se pencha, les lécha avec sa langue puis glissa vers sa bouche. Il l'effleura, s'en éloigna et murmura.

-Dit-moi… dit-le moi…

Elle ne pouvait pas parler.

Elle ne savait plus ou elle en était. Son corps la trahissait et ne répondait plus qu'au feu qui la dévorait. Il jouait avec elle. Il savait ce qu'elle voulait, mais voulait l'entendre.

-Vas-y, Liz, dit-moi ce que tu veux…

-S'il te plait…

-Oui… dit-moi…

-S'il te plait, John… je veux… je veux…

-Qu'est-ce que tu veux, mon amour…

Il cessa ses mouvements, et se retira presque. Elle rejeta la tête en arrière et se cambra à sa rencontre. Il sourit, plongea en elle doucement, profondément…

... Et ses mains se crispèrent sur les draps, de chaque côté de son corps.

Il se mordit la lèvre inférieure. L'entendre gémir, chercher à atteindre l'orgasme, l'excitait plus que jamais. Il savait qu'il n'allait pas tenir longtemps à ce rythme, mais il voulait lui donner du plaisir. Elisabeth se rendit compte qu'elle pouvait, elle aussi le faire languir. Elle le repoussa doucement sur le côté, se mit à califourchon sur lui, et s'empala avec un râle de plaisir.

C'était elle qui contrôlait le jeu maintenant. A lui de subir. Elle bougea doucement, lentement. Il posa les mains sur ses hanches et accompagna le mouvement, vite, de plus en plus vite. Elle le regardait avec amour. Il était tellement beau, les yeux clos, haletant, gémissant. Puis elle se leva et glissa le long de son corps, descendit, embrassa son torse, caressa son ventre, ses cuisses…

Et il tressaillit violemment. Elle l'avait pris dans sa bouche…

Son cœur rata un battement, puis s'emballa quand elle joua de la langue sur lui. Il ne s'y attendait pas du tout et savoura la caresse. Il se mit à gémir de plus en plus fort et la supplia d'arrêter. Il n'en pouvait plus.

-Arrête… je t'en pris… arrête… je ne vais pas… pas pouvoir… me retenir… très… longtemps…

Il haletait, et résistait comme il pouvait pour ne pas se laisser aller. Puis, n'y tenant plus, il la releva et la renversa sous lui, entra en elle et atteignit l'orgasme au moment ou elle cria son plaisir…

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A suivre...

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Merci de me lire...

Merci aux 21 lecteurs annonymes...