Bonsoir tout le monde !
Rafi : Obsédée ??? Mouaaaa ??? Naaannn, pas du tout !!!
Comment ça, je suis pas crédible ?? Le fait que tu es eu chaud, me prouve que tu as apprécié aussi ?? Bon, je te rassure, je pense que parmi les 20 personnes qui ont lu, mais pourtant ne se sont pas fait connaitre, tu ne dois pas être la seule à avoir été dans cet état...
Et c'est pas fini...
Combien de chapitres ? Tu en vois le bout, Rafi !
Merci encore à tous ceux qui on lu mon histoire...
Voilà un petit morceau.
OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
Chapitre 17
C'EST PAS TROP TÔT !!!
Carson avait du mal à dormir, il repensait à la question de John. Comment un militaire qui avait autant de responsabilités, qui connaissait ses hommes et savaient comment les diriger, pouvait être aussi nul quand il s'agissait de lui ! Ça le dépassait ! Il se leva, se rhabilla et se dirigea vers la salle des commandes. Il avait besoin de se changer les idées. En chemin, il croisa Teyla.
-Bonsoir Teyla.
-Dr Beckett… vous n'arrivez pas à dormir, vous non plus ?
-Non, je vais à la salle de contrôle, vous m'accompagnez ?
Après un instant de silence, Teyla lui demanda.
-Si vous aviez, par pur hasard, vu quelque chose que vous n'auriez jamais du voir, mais qu'en même temps, vous espériez, que feriez-vous ?
-De quoi parlez-vous ?
-De… euh, j'ai vu quelque chose, et euh…
-Et ce quelque chose, apparemment, c'était bien ?
-Oui ! Enfin, je crois ! Non, j'en suis sûre !
-C'est quelqu'un que nous connaissons tous, n'est-ce pas ?
-Oui !
Elle réalisa soudain qu'elle venait de se trahir. Carson la regarda et se mit à rire.
-Ne vous inquiétez pas, moi aussi !
-Vous aussi quoi ?
-Moi aussi, j'ai vu quelque chose, un soir… et je crois que nous parlons de la même "chose".
-Le Dr Weir et…
-Le major, oui ! Continua t-il à sa place. Regardez, là, qu'est-ce que c'est ?
Ils étaient arrivés et regardaient la console sur laquelle plusieurs points bleu et jaune-orange apparaissaient.
-Chaque pièce de la cité que nous occupons est équipée de capteurs thermiques, et les points que nous voyons là, sont des personnes.
-Et ceux là, pourquoi, ils sont jaunes, alors que tous les autres sont bleus ?
Il y avait sur la console, deux points bleus qui bougeaient, ils supposèrent que s'étaient les gardes qui faisaient leur ronde, et deux autres, fixes, qui leur correspondaient.
-Les capteurs thermiques changent de couleur en fonction de la température corporelle, bleu, c'est normal, orange, c'est… chaud…
Ils regardaient les points jaunes-oranges qui étaient devenus rouges… Ils étaient, tantôt côte à côte, tantôt confondus…
-On dirait qu'ils sont dans les quartiers du major ! Mais qui peut bien être avec lui…
Ils se regardèrent en souriant. Ils avaient deviné qui était avec le major dans ses quartiers, et surtout pourquoi les points étaient rouges et non bleu…
Des capteurs thermiques ?
Ça fonctionnait, ils en avaient la preuve sous les yeux !
OoOoO
Ils se réveillèrent tard le lendemain… La nuit avait été longue et épuisante, et les deux amants dormaient, enlacés. Ils n'avaient pas beaucoup dormit, à peine six heures.
Elisabeth se réveilla la première. Elle bougea, s'étira, et toucha un corps. Aussitôt, elle ouvrit les yeux.
-Mais qu'est-ce que…
Elle leva la tête et le vit. Il dormait paisiblement, le visage détendu, ou du moins, elle le croyait. Son cœur se mit à battre la chamade.
-John ! Dit-elle doucement.
Pas de réaction. Elle insista.
-John, réveille toi… Murmura t-elle à son oreille.
Il la renversa sur le lit, et déposa un baiser sur le bout de son nez.
-Bonjour !
-Bonjour…
Puis il l'embrassa vraiment. Elle le prit par la nuque et ils roulèrent sur le lit.
Elle se retrouva sur lui, et releva la tête.
-Il est tard ? Demanda t-elle.
-Je pense que oui… il est près de 8h00… Dit-il après avoir regardé sa montre.
-Quoi !!
Elle se leva en vitesse, prit ses vêtements et fila dans la salle de bain. John entendit l'eau couler, et se leva aussi, un sourire aux lèvres. Il entra à son tour dans la pièce, et la vit se laver. Le désir naissant au creux de ses reins prit le dessus sur sa volonté, et il ouvrit la porte. Elisabeth, le visage ruisselant sous la douche, ne l'avait pas entendu rentrer, jusqu'à ce qu'elle sente des mains sur elle.
-John ! Non ! On n'a pas le temps…
-On a toujours le temps…
Il l'a retourna, la plaqua contre le mur, et l'embrassa pendant que sa main s'immisçait entre ses cuisses. Il la caressa délicatement, puis la pénétra de ses doigts. Elle se cambra, gémit, et rejeta la tête en arrière. Il les bougeait en elle doucement, il était doux, très doux. Elle se laissa faire, elle aussi en avait envie, et elle sourit. Il était toujours en forme, même après ce qu'il lui avait fait subir presque toute la nuit, et elle ne s'en plaignit pas.
Elle prit son membre gonflé dans sa main et le caressa aussi. Ils se regardèrent, haletant, pendant que le plaisir montait en eux. Aucun des deux ne voulait se laisser aller avant l'autre, alors cela dura… jusqu'à ce qu'il craque. Il la souleva et la pénétra doucement, puis de plus en plus vite, jusqu'au plaisir ultime qui les saisit tous les deux, et les laissa pantelant et essoufflés. Puis il la relâcha.
-Dr Elisabeth Weir… tu as fait de moi un obsédé sexuel… Dit-il en reprenant son souffle.
-Major John Sheppard, tu as fait de moi… une femme comblée… Murmura t-elle dans son cou.
-Viens là…
Il la poussa sous l'eau et la lava délicatement, sensuellement. Puis il arrêta l'eau et prit une serviette dont il l'enveloppa, et la sécha. Cette situation était nouvelle pour elle, et très excitante. Elle frémissait à chaque fois que sa main touchait les points sensibles de son corps, et trahissait son envie de lui. Elle ferma les yeux et poussa un soupir.
-Liz ? Qu'est-ce qu'il y a ?
-Rien, si ce n'est que ça ne peut pas durer…
Il fronça les sourcils. Qu'est-ce qui lui prenait encore !
-Quoi ? Qu'est-ce qui ne peut pas durer ? Tu ne va pas me dire que…
-Non, coupa t-elle en riant, ne t'inquiète pas, tout va bien, sauf que…
-Sauf que quoi ?
-Je viens de me rendre compte que même si je suis épuisée, j'ai encore envie de toi…
Elle ouvrit grand les yeux, mit sa main devant la bouche et rougit.
-Non, ce n'est pas ce que je voulais dire… Dit-elle d'une petite voix.
Il s'était relevé et s'approcha d'elle, avec un sourire carnassier… Il avait réussi au-delà de ses espérances. Après tout, il n'y avait pas de raison pour qu'il soit le seul à être dans cet état là !
-John, arrête, s'il te plait, on va vraiment être en retard, ça va finir par jaser…
Il comprit sa réaction et de toute façon, il fallait bien qu'il l'admette, il était physiquement épuisé.
Son accident et tout ce qui avait suivi avaient eu des conséquences néfastes sur son organisme. De plus, Elisabeth était très inventive et lui aussi.
Leur nuit avait été très acrobatique…
-D'accord, mais tu ne perds vraiment rien pour attendre…
Ils s'habillèrent en toute hâte, et Elisabeth sortit la première.
-Que tu sois en retard, tout le monde comprendra, tu n'es pas du matin, enfin si, mais moi non… enfin si, moi aussi, mais… bon, j'y vais avant de dire encore plus de bêtises !
Et elle fila vers son bureau, en entendant John éclater de rire. Il adorait la voir bafouiller comme ça ! Elle était enfin devenue la femme détendue qu'il voulait. Il attendit quelques instants, puis sortit à son tour…
OoOoO
Elle était dans son bureau, quand elle vit Teyla s'approcher d'elle.
-Bonjour Dr Weir.
-Bonjour Teyla, comment allez-vous ?
-Bien, très bien, et vous ?
-Je suis fatiguée, j'ai besoin de vacances…
Teyla sourit en entendant ces mots. Oui, effectivement, la dirigeante de la cité avait besoin de repos. Mais d'après elle, il fallait juste que le major la laisse tranquille…
Et justement, celui-ci grimpait les marches qui menaient à son bureau.
-Bonjour Teyla, comment allez-vous ? Demanda t-il avec un sourire.
-Bien, comme je disais au Dr Weir, moi je vais très bien. Bon je vous laisse, je vais voir le Dr Carson.
-Vous êtes malade, Teyla ? S'inquiéta Elisabeth.
-Non, rassurez-vous, c'est juste que…
Une idée vite, il faut que je sorte de ce bureau pour les laisser seuls…
-C'est juste que je me suis fait mal à l'épaule pendant l'entraînement avec Ronon ce matin…
-Il vous a battu ?? Alors là, il faudra qu'il me dise comment il a fait, s'exclama John, parce que moi, j'aimerais bien y arriver un jour !!
-Non, il ne m'a pas battu, j'étais distraite et je me suis mal réceptionnée en tombant.
Elle se détourna vite et soupira doucement. L'excuse la plus banale qui lui était venue à l'idée allait peut-être marcher…
-Dites à Carson que je viendrais le voir tout à l'heure, s'il vous plait, j'aimerais faire un point avec lui sur la santé de mon équipe.
-Bien major, dit-elle en s'éloignant.
Il la regarda partir et se tourna vers Elisabeth.
-Tu vois, il n'y a pas de raison de s'en faire ! Alors ? Qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui ?
-Et bien, en fait, j'ai pas mal de retard dans la paperasse et je pensais liquider tout ça !
-Bon d'accord ! Je te laisse à tes papiers, je vais voir Carson.
Et il sortit, la laissant seule et pensive. Elle secoua la tête et se mit au travail. Elle eut du mal à se concentrer au début, son esprit était tourné vers l'homme qui avait passé la nuit à lui prouver qu'il tenait à elle. En remarquant que ça faisait plusieurs fois qu'elle lisait la même ligne, elle se leva, et se dirigea vers la salle de contrôle qui était à quelques pas de son bureau. Elle y trouva l'équipe habituelle, et demanda.
-Alors pas de nouvelles de l'équipe du major Lorne ?
-Non madame, lui répondit Chuck, pas encore. Mais ça fait à peine quatre heures qu'ils sont partis. Il est prévu qu'ils ne rentrent que dans une heure.
-Bon, prévenez-moi dès que vous avez leur signal.
-Bien madame.
Elle retourna s'asseoir et se concentra. Une heure plus tard, l'alarme retendit et elle leva la tête. Lorne rentrait.
Elle se leva et alla les accueillir.
-Alors, tout s'est bien passé ?
-Oui, madame, aucune anicroche. Mais nous sommes un peu fatigué et sale. La chaleur sur cette planète est étouffante !
-Bien, vous ferez votre rapport plus tard. Allez vous reposer.
-Oui madame, merci.
La matinée continua comme ça, calme et sereine. Ça faisait du bien de temps en temps. Entre ses rapports et la venue dans son bureau de personne qui venait la voir pour diverses raisons, elle n'avait pas vu le temps passer. Il n'était que 11h00 mais elle était fatiguée, elle se calla au fond de son fauteuil et ferma les yeux...
OoOoO
A suivre...
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Merci de me lire...
