Bonsoir tout le monde !

Rafi : Obsédée ??? Mouaaaa ??? Naaannn, pas du tout !!! (Ça a un petit air de déjà lu ça, non ??) Je dois dire que pour la douche, je trouve ça très romantique, et aussi très sensuel, alors voilà le pourquoi de la chose !! Et si tu sens la fin, tu n'as pas le nez bouché, ma biche, car en effet, c'est le dernier chapitre !

J'espère que tu vas être contente de la façon dont j'ai fais réagir tous leurs amis...

Merci encore à tous ceux qui on lu mon histoire...

Voilà le dernier morceau...

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Chapitre 17

Suite...

John était arrivé à l'infirmerie. Il vit Carson, assit sur son fauteuil, concentré. Il s'approcha doucement de lui, et demanda.

-Carson, je peux vous parler ?

Puis il regarda autour de lui, l'air étonné.

-Au fait, Teyla n'est pas là ?

-Euh... Non, pourquoi ? Elle devrait ?

-Oui, elle a dit qu'elle passerait vous voir...

-Bon alors, de quoi vouliez-vous me parler ? Mais asseyez-vous donc !

-Merci mais je préfère rester debout, si je m'assois, je ne suis pas sûr de pouvoir me relever...

-Pourquoi ? Est-ce que vous avez mal quelque part ?

-Non, je suis crevé, c'est tout !

-Vous êtes fatigué ?! Je le savais, vous avez repris trop tôt ! J'en avais parlé au Dr Weir, je n'étais pas d'accord et…

-Oh oh oh, Carson, on se calme ! Je me suis calmé pour les missions, je ne suis plus sortit depuis un bout de temps. Non, je suis vraiment épuisé ! Je dois avoir un manque de quelque chose, vous n'auriez pas des vitamines ou un truc dans le genre ?

-Une prise de sang serait plus efficace pour savoir exactement ce que vous avez !

-Une prise de sang ? C'est vraiment le seul moyen ? Demanda t-il d'une petite voix. Vous êtes sûr ? Vraiment sûr ?

-Major, vous n'êtes qu'une poule mouillée !

-Non, mais je déteste les piqûres… et je n'ai pas envie d'être transformé en pelote d'épingles !

-Allez, asseyez-vous, vous ne sentirez rien, c'est promis ! Asseyez-vous là.

Il prépara le bras du major pour le prélèvement, et en profita pour lui parler;

-Alors comme ça, vous êtes fatigué ! Pourtant, vous vous êtes levé tard ce matin, vous n'êtes pas venu dans la salle de réunion comme d'habitude… voilà, c'est fait !

-Oui, c'est vrai, je me suis levé tard, mais… ça y est ? C'est vrai ? Je n'ai rien senti pourtant ! Dit-il en se levant.

-Je suis le roi de la piqûre ! Bon, je vous laisse, je vais analyser ça !

Et juste avant de se retourner, il vit John vaciller.

-Major ! Major, asseyez-vous !

Il se précipita vers lui, et le força à se rasseoir. Il avait vraiment l'air fatigué et cela l'inquiéta. Il savait, enfin, il pensait fortement que la nuit mouvementée du major était la cause de son malaise. Mais dans le doute, il lui dit.

-Vous allez vous allonger, et attendre un peu.

-Ça va mieux maintenant, c'était juste un vertige, ça va passer !

-Allongez-vous ! C'est un ordre, major !

-Et depuis quand vous me donnez des ordres, Beckett ? S'exclama John.

-Je suis le médecin chef, et j'ai tous les pouvoirs sur le personnel de la cité, alors, sur le lit, et plus vite que ça !

John, impressionné s'allongea. Il n'avait jamais vu le docteur comme ça...

- Attendez-moi, je reviens…

Il attendit patiemment qu'il revienne de la pharmacie.

-Tenez, prenez ça.

-Qu'est-ce que c'est ? Demanda John méfiant.

-Un comprimé de magnésium. Si vous êtes fatigué, c'est peut-être un manque de fer ou de magnésium, alors on va commencer par çà. Buvez ! Ordonna t-il.

Le major prit le verre, et avala le cachet avec un peu d'eau.

-Voilà, je l'ai pris, dit-il, je peux partir maintenant, ce n'est pas que je ne vous aime pas, mais je préfère mes quartiers pour me reposer.

-Non, vous allez rester là. Je vais vous surveiller…

John commença à se lever, et se rassit très vite sur le matelas, un vertige l'avait pris au dépourvu.

-Ouh la ! Mais qu'est-ce que…

-Allongez-vous major, s'il vous plait ! Dit Carson gentiment.

La voix du docteur était lointaine et atténuée, il avait du mal à comprendre.

-Carson… ?! Mais qu'est-ce que… vous…

Il avait la bouche pâteuse et ses yeux se fermaient tout seul. Il avait du mal à se tenir assis. Le docteur l'aida à s'allonger, et lui dit.

-Laissez-vous allez... dormez maintenant.

-Mais… vous… m'avez… drogué ??!

-C'est pour votre bien major. Maintenant, ne résistez pas, de toute façon vous ne pourrez pas. Je vous ai donné un sédatif. Reposez-vous.

Mais John ne l'entendait déjà plus...

OoOoO

Le Dr Beckett appela l'infirmière, et lui demanda de surveiller le major. Pure formalité. Pour lui, Sheppard en avait pour au moins cinq heures, si ce n'est plus. Mais il l'avait fait pour son bien. Avec l'accident, le petit intermède dans le bureau d'Elisabeth, puis les points rouges dans ses quartiers, il était sûr que le major était effectivement épuisé. Alors il lui avait forcé la main. Par contre, il était sûr qu'il y aurait des représailles… Mais il s'en fichait. Il ne voulait pas avoir de problème de conscience s'il arrivait quelque chose de grave à ses amis. Et c'est ce qu'il risquait d'arriver s'ils continuaient comme ça…

L'amour leur faisait faire n'importe quoi !

Il décida d'aller voir Elisabeth pour lui en parler. Il grimpa les marches et entra dans son bureau. Et il la vit. Il sourit et ce dit qu'au moins, avec elle, il n'aurait pas besoin de recourir à la ruse.

Elle dormait à poings fermés, la tête callée dans le creux de ses bras… Il sortit, et dit à Chuck.

-S'il vous plait, ne laissez personne entrer dans le bureau du Dr Weir. Elle se repose. S'il y a un problème, faites moi appeler, ou alors Teyla ou Ford.

-Bien docteur, répondit Chuck surprit.

Il n'avait pas l'habitude de voir le Dr Beckett prendre les commandes, et ça lui avait paru bizarre, mais il se dit que si le médecin chef de la cité avait pris cette décision, il devait la respecter. Il se leva, jeta un coup œil dans le bureau de verre et vit la dirigeante endormie. Il sourit et se rassit. Elle n'était pas un robot finalement…

OoOoO

Il avait dormi six heures d'affilée. Quand il se réveilla, il se demanda d'abord où il était, puis la mémoire lui revint et il cria.

-Carson !

Il se redressa difficilement, tous ses muscles étaient raides. Il s'assit sur le lit et cria plus fort.

-CARSON !

-J'arrive ! Ne vous énervez pas ! Dit-il en s'approchant du lit sur lequel était assis le major.

-Ne pas m'énerver ! Vous voulez que je reste calme, après ce que vous m'avez fait ? Mais…

-Vous vous sentez mieux ?

-Oui, mais…

-Alors vous pouvez crier autant que vous voulez, ça m'est égal ! J'ai fais ce que j'estimais juste, et je n'ai aucun regret ! Vous vous rendez compte de ce que vous faites subir à votre organisme depuis que vous êtes sortit du coma ? Non ? Et bien je vais vous le dire ! Vous vous êtes levé peu de temps après vous être réveillé, il y a eu la petit fête sur le continent, ensuite, je ne sais pas ce qui vous a pris, mais vous êtes sortit en jumper pratiquement à chaque fois qu'il y avait une mission, votre petit intermède dans le bureau d'Elisabeth, puis plus tard dans vos quartiers…

-Comment ça le bureau d'Elisabeth… et mes quartiers ? Coupa t-il, mais qu'est-ce que vous racontez ?

-Il y a quelques jours, le soir où je vous ai dit que tout le monde sur Atlantis savait qu'il se passait quelque chose entre vous, vous avez fait un "petit tour" avec elle. Et après…

-Oui ? Continuez, je vous en prie… Dit John soupçonneux.

-Et bien, je n'arrivais pas à dormir, alors j'ai pris la direction de la salle de contrôle et j'ai croisé Teyla. Nous y sommes allés ensemble, et nous avons parlé…

-Vous avez parlé de quoi ?

-De vous et du Dr Weir.

-Quoi ? Mais ça ne va pas ? En tant que médecin, vous n'avez pas fait un serment qui dit que vous ne devez rien divulguer, ou quelque chose comme ça ? Cria t-il.

-Si, mais de toute façon, ça n'aurait servi à rien, elle était déjà au courant…

-De mieux en mieux ! Soupira le major.

-Et nous avons regardé la console…

-… ??

-Celle qui indique les capteurs thermiques…

-Et... ?

-Elle fonctionne, pas de doute…

-Oui et heureusement, ça nous sert à savoir où se trouvent les personnes dans la cité !

-Oui, mais pas que ça…

La conversation commençait à le gêner. Il ne savait pas comment lui faire comprendre sans lui mettre les points sur les "i"...

-Quoi d'autre ?

-Teyla m'a expliqué que les points bleus sont des gens qui ont une activité normale, et les rouges…

-Quoi ? Ils peuvent être rouges ?

-Oui, se sont des capteurs thermiques… et comme leurs noms l'indiquent, ils captent les changements de température corporelle… et dans vos quartiers… il y en avait deux… rouges... Réussit-il à dire.

Le major avait enfin compris. Il bafouilla, horriblement gêné.

-Vous voulez dire que… vous savez… ce qui s'est passé ? Demanda t-il d'une petite voix.

-Oui ! Enfin, on s'en est douté, mais ne vous inquiétez pas, il n'y avait que nous deux. Et franchement, je suis très content pour vous deux. Arrêtez de faire l'autruche, et ne vous cachez plus, ça ne sert à rien. Bon, j'ai du travail, au revoir major.

Et il le poussa dehors.

Sheppard était abasourdit, Carson était au courant et Teyla aussi. En plus, il leur avait donné ça bénédiction !

Il marcha comme un automate, et monta les marches qui menaient à la salle de contrôle.

Il se dirigeait vers le bureau d'Elisabeth quand Chuck l'interpella.

-Mon major, le Dr Beckett à dit qu'il ne fallait pas déranger le Dr Weir, elle se repose !

-Bien, mais je n'en ai pas pour longtemps.

-Mais le docteur…

-Oui Chuck, j'ai entendu, je n'en ai pas pour longtemps. Promis !

Il entra doucement dans son bureau. Elle dormait encore. Il la regarda attendrit et s'approcha d'elle. Il attendit un peu, puis alla s'asseoir dans le fauteuil en face d'elle. C'était tellement rare de la voir comme ça ! Elle était toujours en forme d'habitude… Oui, mais voilà, d'habitude, elle ne devait pas passer des nuits blanches ! Il sourit et repensa à cette nuit. Il n'en voulait plus à Carson de l'avoir contraint à se reposer, c'est vrai qu'il en avait eu besoin. Maintenant, il était en pleine forme. Elisabeth bougea, finit par se redresser, et s'étira.

-Bien dormi ? Demanda t-il tendrement.

-John ! Depuis combien de temps êtes-vous là ? S'étonna t-elle.

-Je viens d'arriver. Carson m'a fait prendre un sédatif, et je viens de me réveiller !

-Il vous a donné un sédatif ? Et vous l'avez pris ?

-En fait, il m'a bien eu. Il m'a fait croire que c'était autre chose… mais parlons de nous…

-John, pas ici ! Murmura t-elle en regardant par la porte pour voir si quelqu'un les entendait.

-Ça n'a plus aucune importance de toute façon…

Il se leva, fit le tour de son bureau, lui prit la main et la força à se lever à son tour. Il la prit dans ses bras.

-Mais qu'est-ce que vous f…

Elle n'avait pas pu finir sa phrase. Il l'avait bâillonné avec sa bouche et l'embrassait doucement. Elle se raidit et essaya de se repousser. Peine perdue, il était plus fort qu'elle et ne la lâcha pas. Il insista, força le barrage de ses dents et plongea sa langue dans sa bouche avec un gémissement de pur plaisir. Réticente au début, elle abandonna, et répondit avec ardeur. Elle noua ses bras autour de son cou, et l'embrassa aussi. Ils ne s'arrêtèrent que quand ils entendirent des applaudissements. Ils se séparèrent et regardèrent autour d'eux. Toutes les personnes présentes s'étaient levées et frappaient dans leurs mains en souriant. Enfin, ils avaient fini par comprendre ! Ils affichaient leur relation au grand jour, c'était pas trop tôt !

Rodney et Carson étaient en bas des escaliers et regardaient à travers les baies vitrées. Ils avaient les bras croisés.

-Je le savais ! S'exclama Carson, passez la monnaie ! Finit-il en tendant la main.

Il avait triché. Il était déjà au courant pour ses amis, mais il était heureux. Heureux pour eux.

McKay lui tendit un billet en ronchonnant, il avait perdu !

Carson s'éloigna, le sourire aux lèvres…

Fin.

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Et voilà, cette fic est finie.

Je tiens à remercier tous les lecteurs, et lectrices, qui ont été assidu, tout au long de cette histoire, et qui ont continué à la lire. Malgré ses défauts.

A ma décharge, elle est la toute première histoire que j'ai écrite, et je me suis rendue compte en la re-lisant aussi, à chaque fois que je postais un nouveau chapitre, que je me suis quand même nettement améliorée depuis !

Je vous souhaite à tous et à toutes, de passer de bonnes fêtes de Noël, et vive la nouvelle année 2009 !!!

(qui va bientôt pointer le bout de son petit nez...)