Salut !

Un grand merci à toutes les personnes qui ont su continuer à me lire, voici le chapitre 16 et comme p'tit cadeau de Noël avant l'heure, je vais poster les chapitres 17 et 18 dans la foulée ! Ainsi, j'aurai la tête libre pour me consacrer à d'autres histoires... commes les suites de cette fic par exemple !

Bonne lecture

Etoilia


Chapitre 16 P'tit lime dans ce chapitre !

L'oncologue céda à la douce pression de son compagnon et les deux hommes se retrouvèrent l'un sur l'autre tout en continuant à s'embrasser. James laissa une de ses mains s'égarer dans les cheveux de Grégory pendant que l'autre caressait le dos de celui-ci...

En sentant les doigts de Wilson sur sa tête, House fut pris d'un délicieux frisson qui courut tout le long de sa colonne vertébrale et le fit soupirer d'aise. Il lâcha les lèvres de son ami pour l'embrasser délicatement dans le cou, en prenant soin de ne pas le griffer avec sa barbe naissante. Ce fut alors au tour de James de soupirer de contentement tout en continuant à caresser le dos de son compagnon. Les deux hommes s'embrassèrent de nouveau et laissèrent leurs langues se découvrir l'une l'autre, pendant que leurs mains exploraient timidement leurs corps. House souleva un pan de la chemise de Wilson et y glissa ses doigts. Ce dernier, en sentant ce contact sur sa peau, décida de faire la même chose: il fit remonter le sweet-shirt de son compagnon afin de pouvoir caresser son dos. Le diagnosticien souleva davantage le vêtement de l'oncologue et les deux hommes se retrouvèrent ainsi peau contre peau tout en continuant à s'embrasser.

Excité par la situation, James laissait ses doigts glisser sur le corps de Grégory, découvrant et mémorisant chaque courbe, chaque creux, lorsque l'une de ses mains vint se poser fermement sur les fesses de son compagnon:

« Oups, désolé... murmura-t-il en rougissant instantanément et en retirant prestement sa main.

- Désolé pour quoi ?, demanda House, étonné.

- Pour... ma main... baladeuse...

- Quoi, ça ?, fit le diagnosticien avec un petit sourire. Ce n'était plus qu'une question de secondes avant que je ne te fasse la même chose, alors ne t'excuse pas ! T'as juste été le plus rapide, c'est tout !

- C'est pas ça, c'est juste que..., commença Wilson, les joues toujours empourprées.

- Quoi ?

- Je crois que ça un peu vite pour moi... Plus ça vient, et plus ça... « dérape » entre nous...

- Ça, c'est vrai ! D'ailleurs, si on continue comme ça, il se pourrait bien qu'on se retrouve à jouer au docteur plus vite qu'on ne le pense !

- House... Je...

- Oui ?

- J'apprécie les moments qu'on passe ensemble, mais ce qui se passe entre nous depuis quelques temps... Je... je crois qu'on devrait prendre le temps de la réflexion... C'est vrai, quoi, on est amis depuis des années, et voilà que maintenant on se retrouve dans les bras l'un de l'autre à s'embrasser ! Notre relation est en train de changer, et si on ne met pas les choses à plat tout de suite et calmement, je... Enfin, tu devines aussi bien que moi ce qui risque de se produire si on continue ce qu'on vient de commencer..., murmura Wilson. Et je... je n'ai pas envie de tout gâcher entre nous sur un coup de tête...

- Mmh... Pour une fois, je suis entièrement d'accord avec toi, répondit House d'un air pensif. Moi aussi je me demande quel chemin nous sommes en train de prendre, mais il y a une chose dont je suis sûr: quoi qu'il arrive, je n'ai pas envie que ça s'arrête...

- House...

- Appelle-moi Greg... Si on doit devenir plus intimes qu'on ne l'est déjà, autant prendre tout de suite de bonnes habitudes, non ?, dit le diagnosticien avant de déposer un rapide baiser sur les lèvres de Wilson et de se rasseoir dans le canapé pour se rhabiller.

- Tu es déçu ?, fit l'oncologue avec une pointe de tristesse dans la voix.

- Déçu ? Comment ça ?

- Oh si, je le vois bien, tu es déçu que je ne veuille pas... pousser les choses plus loin pour le moment !

- Mais non ! Pourquoi ?

- Alors pourquoi t'es-tu relevé et rhabillé ?

- Parce que j'ai oublié d'accrocher mon sthétoscope sur la porte d'entrée ! C'est vrai, de quoi on aurait l'air si quelqu'un de mon équipe venait à débarquer ? Ou alors pire: un livreur de pizza ? »

Le diagnosticien récupéra sa canne au pied du canapé, se mit debout et partit en direction de la cuisine mais avant d'entrer dans ladite pièce, il se retourna et demanda à son ami:

« Tu veux boire quelque chose ?

- Non, merci, répondit Wilson en remettant ses vêtements en ordre.

- OK. Euh, au fait... Est-ce que ce serait trop rapide pour toi si on dormait ensemble ? Promis, fit Grégory d'un air qui se voulait sérieux, je n'essaierai pas d'attenter à ta pudeur ! Excepté si tu m'en donnes l'autorisation, bien sûr !

- House..., murmura Wilson en riant et en secouant doucement la tête.

- Alors ?

- Tu me promets d'être un gentleman ?

- Je n'ai pas ça en magasin mais je devrais pouvoir être capable de me tenir un minimum ! De toute façon, avec tes Anglais qui sont toujours en plein débarquement, je ne risque pas de tenter une manoeuvre d'approche avant quelques jours ! Mais toi de ton côté, tu seras prié de ne pas tacher mes draps ! Ta réponse ?

- T'as une ceinture de chasteté à te mettre ? »

**********

Le lendemain matin.

Wilson ouvrit les yeux et s'étira. Après avoir regardé l'heure, il tourna la tête vers son ami et vit que celui-ci dormait encore. L'oncologue allait le réveiller, lorsqu'il se souvint à temps qu'il avait obtenu de Cuddy un jour de congé pour « installer le patient convalescent » chez lui. James sourit en repensant à la mine de chien battu que Grégory avait sortie à leur directrice, ainsi qu'aux « arguments » avancés pour justifier sa journée d'absence à l'hôpital. Il se leva en essayant de faire le moins de bruit possible et partit en direction de la salle de bains.

Un bon quart d'heure plus tard, ce fut un Wilson douché et habillé et en train de préparer le petit déjeuner que trouva House dans sa cuisine. Contrairement à l'oncologue, le diagnosticien était encore en pyjama et n'avait pas encore procédé à ses ablutions matinales. James ne put s'empêcher de sourire en voyant la tête de son compagnon:

« Tu n'es vraiment pas du matin... Je comprends maintenant pourquoi Cuddy s'est toujours demandé si tu n'avais pas des ours parmi tes ancêtres ! A part ça bien dormi ?, demanda-t-il en lui tendant un mug.

- Ça peut aller... Et toi, tu ne t'es jamais demandé si Cuddy n'avait pas des hyènes pour grands-mères ? », maugréa le diagnosticien avant de plonger le nez dans son café.

Après avoir bu une gorgée, House se redressa et dit en regardant son compagnon:

« T'as rien oublié ?

- Oublié ?

- Je sais qu'on a parfois une façon toute perso de se saluer le matin, mais après ce qu'on s'est dit hier – et surtout après ce que nous avons fait ou presque – j'espérais que tu m'aurais dit bonjour d'une manière plus... romantique... Comme lorsqu'on s'est dit bonsoir hier...

- Oh..., fit Wilson en rougissant et en s'approchant de son compagnon pour déposer un baiser sur ses lèvres. Désolé...

- Mmmhh... C'est quand même mieux comme ça, non ?

- Oui..., murmura l'oncologue, les joues toujours rouges.

- Alors, cette première nuit ensemble ? T'es toujours pucelle, non ?

- House !

- Ben quoi ? Tu m'avais demandé de me comporter de façon civilisée, et c'est que j'ai fait ! Je n'ai pas cherché à cueillir ta petite fleur !

- Oui, c'est vrai, tu as été très correct avec moi hier soir..., répondit Wilson en souriant. Tu m'as longuement embrassé avant de me demander si tu pouvais vérifier la souplesse de mon hymen...

- Simple anticipation pour l'avenir !, fit House en souriant à son tour.

- Mouais... Le docteur Spencer m'a dit que mon hymen était non seulement encore intact, mais qu'en plus il semblait tellement souple qu'il n'était pas sûr qu'il se déchire au moment de la défloration ! Enfin... dans l'hypothèse où j'aurais un jour des rapports comme une femme...

- T'as bien l'intention d'essayer quand même, rassure-moi ?

- Oui... Un jour, oui...

- Et avec moi j'espère ?, l'interrompit House.

- Oui, bien sûr..., murmura Wilson en rougissant de nouveau.

- Parce que ce serait bête de ne pas essayer au moins une fois pour voir ! Jimmy, tu as la chance incroyable de pouvoir comparer !

- Comparer !

- Oui bon d'accord..., La première fois est rarement merveilleuse pour les femmes puisqu'il faut un certain temps pour apprendre à avoir du plaisir sexuel, n'empêche que ça pourrait être une révélation pour toi !

- Va savoir..., fit l'oncologue, songeur, tout en buvant une gorgée de café. Je pense que j'ai envie d'essayer, mais... quand je serai prêt.

- Bien sûr..., répondit House. Il n'a jamais été question pour moi de te forcer en quoi que ce soit, surtout pour ce genre de chose... Et pour que ce soit bien clair entre nous, ne t'inquiètes pas du temps qu'il te faudra pour te sentir prêt à... tenter l'expérience, je saurai attendre..., poursuivit le diagnosticien avant de capturer les lèvres de son compagnon. Surtout si tu te montres très câlin comme hier soir...»