Excusez moi de l'immense retard que j'aie eu pour poster ce chapitre ! Ça n'arrivera plus, promis !

Sinon, bonne lecture et laissez moi un review ! xx PADMA


Les semaines fusèrent après l'opération à haut risque au Portugal. Nous étions au mois de Juillet et Hermione était à son bureau comme à chaque matin. Elle avait encore perdu du poids. On pouvait presque croire qu'elle devenait anorexique et peut-être qu'au fond, elle l'était sans vraiment le savoir. Elle ne mangeait pas beaucoup après tout. Bref. Comme chaque matin, elle fit ses papiers confidentiels. Elle s'arrêta en entendant son prénom. Elle regarda la pièce, troublée. Il n'y avait pourtant personne qui l'appelait. Elle avait dû rêver. Mais son prénom lui revint encore et encore dans ses oreilles, sans relâche. Son imagination lui jouait de drôle de tour, en ce moment. Elle vit une ombre s'animer juste devant elle. Elle écarquilla les yeux, interloquée. Et là, le visage, puis tout le corps de Tonks apparut. Elle était horriblement blanche. Ses cheveux n'était pas d'une couleur excentrique que d'habitude. Ils étaient sombres et crasseux. Son visage fit peur à Hermione. Il était si doux, avant. Maintenant il était sinistre et fit parcourir des charges électrique dans le corps de l'ancienne Gryffondor. Alors, c'était comme ça qu'elle était morte ? Elle remarqua par la suite, les longues et interminables cicatrices qui décoraient ses bras. Nymphadora refléta la guerre en elle-même. Tant de souffrance, de barbarie pour une idéologie saugrenue. Hermione, inconsciemment, pleura. Tonks qui restait plantée là, comme un pantin, s'anima et cria d'une voix aigu et surnaturelle. Ca ne l'affecta pas. Elle savait que ce n'était pas sa voix, en temps normal. Les cheveux du « fantôme », vira à un noir ébène. Ses lèvres devinrent rouges sangs et ses yeux devinrent aussi foncés que ses cheveux. C'était plus qu'une vision d'horreur pour Hermione. C'était un cauchemar. Un cauchemar réaliste. Elle s'affaissa au sol, en tremblant. Prise au dépourvue, elle resta à terre, à pleurer toutes les larmes de son corps. Un autre cri s'arracha de la bouche de Tonks. Un cri plus naturel. Son vrai cri. Celui qu'elle avait prononcé, juste avant sa tragique mort. Tout ses souvenirs revinrent d'un coup, dans la tête de Hermione. Elle ne devait pas y penser. Pas maintenant. Elle avait bien réussi à résister pendant deux mois. Pourquoi fallait-il que ça revienne sans y penser ? Le « fantôme » de Tonks, se précipita sur elle, et passa à travers. Le souffle coupé, Hermione avait l'impression qu'une pluie glacée venait de s'abattre sur elle. Elle n'arrivait plus à bouger. Elle tomba sur le dos, figée comme de la glace. Sa respiration se fit saccader tandis que son cœur n'arrivait pas à tenir le choque. Ce n'était pas pour autant qu'elle cessa de pleurer. Elle continuait. Silencieusement, certes. Des souvenirs de toutes années confondues surgissent de sa tête et défilèrent, comme si elle était en train de mourir. Peut-être qu'en faîte, elle était en train de mourir … ! Une mort bien étrange, pensa Hermione, surprise. On ne pouvait pas mourir de son imagination. A moins que ce n'était pas son imagination. Mais qu'est-ce que ça pouvait bien être alors ? Ça ne pouvait être que ça. Son souffle fut une nouvelle fois coupé. Elle arrivait à respirer, mais très lentement. Des lumières vacillèrent devant ses yeux apeurés. Elle murmura « Qu'est-ce qui m'arrive ? » avant d'avoir une nouvelle fois le souffle coupé. Une douleur cuisante se forma dans estomac. Une douleur indescriptible. Une douleur déchirante. Elle hurla. Elle hurla à la mort de la laisser tranquille, mais il n'était pas vraiment de cet avis, le bougre. Nymphadora était toujours là. Elle arbora un sourire démoniaque. Hermione sut qu'elle n'aurait jamais fais ça, même morte. Elle était de nature très gentille et maladroite. Ça ne pouvait pas être son fantôme. Impossible. Toujours ces mêmes lumières vacillèrent, tournoyèrent et trébuchèrent, sous ses yeux. Elle se perdit. Son cœur ralentit encore et encore. Comment tout ça allait se finir ? Comment ? Bizarrement, elle avait l'impression de flotter. Elle tourna du mieux qu'elle pouvait, sa tête sur un côté. Du sang. Il n'y avait que du sang. Elle comprit ensuite, qu'elle se vidait entièrement de son sang. D'un coup, comme ça. Tous les bruits de pas, de voix de Rebelles se furent de plus en plus lointains. Drago le nouveau venu au sein des Rebelles, se dirigea d'un pas pressé dans le bureau d'Aster. Il avait dans une main, un lettre confidentielle. Une ville de Pologne voulait siniser aux réseaux Rebelles et bien sur, pour ça, il fallait que la ville ait l'accord de la grande Fondatrice. Il toqua une fois à sa porte. Rien. Une deuxième fois, toujours rien. Il tourna, alors, la poignée de la porte. Elle n'était pas verrouillée. « Étrange », pensa Drago dubitatif. D'habitude, quand elle s'absentait, elle n'oubliait jamais de fermer son bureau. Mais devant la vision d'horreur qui s'y tint devant lui, il compris aussitôt son manque de présence. Un démon de l'Umbrabilis l'avait attaqué et était en train de la tuer ! Il se précipita sur elle, paniqué. Elle avait les yeux ouverts, des larmes de sang dégoulinants sur ses joues creuses. Le démon devait être encore là. Il en était persuadé. Une petite voix lui changea les esprits.

- Drago …

Hermione ferma les yeux et pencha sa tête sur un côté. Il l'appela mais elle ne répondit rien. Il se releva, sa baguette à la main et se dépêcha d'éteindre la lumière. Il aperçut, dans le noir le plus total, le petit intrus doré et ne perdit pas une seconde pour le tuer ou du moins, le faire disparaître. Heureusement qu'il était venu à temps ! Que serait devenue Hermione s'il n'était pas arrivé avec sa lettre officielle de Pologne ? Il ne préféra pas y penser. Il s'agenouilla contre ses côtes et enleva tout le sang qui stagnait sur le sol et soigna Aster. Elle reprit ses peu de couleur et secoua la tête. Elle se réveilla, haletante.

- Qu'est-ce qui m'arrive ? Pourquoi j'aie si froid ?

- Un démon t'as attaqué, mais ne t'en fais pas, il n'est plus là.

Elle frissonna. Drago la vit pleurer en murmurant « Tonks ... ». Il la souleva du sol et la tint fermement. Il lui dit que Tonks était mieux où elle était. Il essaya de la consoler. Le souffle de Hermione chatouillait son cou. Il lui murmura :

- Tu n'es pas seule à affronter les fantômes du passé.

- Tu … ? s'arrêta-t-elle de pleurer

- Je n'y ai pas échappé. Hermione, comprend-le. Nous sommes maudis, dans tous les sens du termes.

- Est-ce que cette malédiction se brise ?

- Je ne sais pas.

Le cauchemar enfin fini, il lui tendit la lettre qui provenait de Pologne. Il la regarda encore une fois, avant de s'en aller. La lettre changea soudainement d'apparence. A la base, elle était blanche et quand la paume de ses doigts touchèrent le papier, elle fit apparaître des tâches rouges, qui ressemblaient à du sang. Et s'en était. Elle l'ouvrit, intriguée. Ce qu'elle lut lui fit tomber la clé qu'elle tenait entre les mains. Elle devait partir en Russie. Maintenant. Sans personne. Elle ferma son bureau et courut à son appartement. Elle était en forme. Comme s'il ne s'était rien passé. Elle aurait dû remercier Drago, mais elle n'y avait pas pensé à cause de l'image de Tonks qui l'obsédait. Elle se changea, en tenue de combat et prit plusieurs armes. En faîte, ce n'était pas un accord avec la Pologne. Mais tout autre chose. En Russie, vers la Volga, s'y assistait une guerre idéologique et de sorciers. Les gens luttaient contre les Mangemorts. Il fallait qu'elle mette les civiques en sécurité. Elle transplana à Samara, la ville assiégée par la guerre. Un tremblement lui fit perdre l'équilibre et elle tomba sur ses genoux. Une explosion venait d'emporter avec elle, un enfant à peine âgé de dix ans. Hermione fut choquée. Elle devait se dépêcher ! Un Mangemort vint vers elle et ricana.

- T'es toute seule, on dirait. Tu n'as pas peur de mourir ?

- La mort est un tout chez l'être humain. Alors, non, je n'en ai pas peur.

- Eh bien, au revoir ! AVADA KE …

Il n'eut pas le temps de finir sa formule de sortilège, qu'une dague fendit l'air et transperça sa poitrine avec précision. Hermione récupéra sa dague et s'éloigna. Il n'y avait pas grand chose ici, excepté les innombrables cadavres de Mangemorts, de sorciers, d'enfant et de … Moldus. Elle arriva en pleins cœur de la ville. Là, où s'y régnait une vraie terreur. On aurait presque dit l'apocalypse, aux cris aigus des femmes, d'enfants et d'hommes. Un immeuble était en feu. Tout le monde avait évacué le lieu. Sauf une petite fille et son frère qui étaient bloqués. Elle allait y aller quand un autre Mangemort lui agrippa le bras. Elle le frappa d'un coup de poing qui lui brisa la mâchoire. Elle le tua en lui plantant sa dague dans le front et se précipita dans l'immeuble en essayant d'oublier les cris qui l'accablèrent. Les échos étaient si forts, qu'elle abandonna. Elle était au deuxième étage. Les enfants étaient là. Avec un Mangemort, qu'elle reconnut aussitôt. Lucius Malefoy. Il pointa sa baguette sur la petite fille et le petit garçon mais il ne fit rien. Hermione hurla de rage et de peur pour les enfants. Elle sortit sa baguette et l'asséna de plusieurs sorts à la suite. Elle essaya de l'achever avec une arme traditionnelle japonaise, le kobuo mais se ravisa net. Elle repensa à Drago, disant à Théodore et à elle « A la condition que nous protégions ma famille si Voldemort apprend que je suis des vôtres. ». Devait-elle tuer son père ? Il avait dis de protéger sa famille si le Seigneur des Ténèbres apprenait la double identité de Drago, or dans ce cas, qu'est-ce qu'elle devait faire ? Elle secoua sa tête et se dit « Mais Hermione, c'est un cas extrême, il va tuer des petits êtres, innocents et apeurés. ». Elle finit par lancer le kobuo, qui atterrit dans sa jambe. Il disparut en un cri de douleur. Avec une rapidité que Hermione ne se connaissait pas, elle récupéra les enfants. Toutes les issues étaient bloquées. Il n'y avait qu'un seul moyen apparemment. Le transplanage. Mais, étrangement, elle n'y arriva pas. Elle regarda autour d'elle, attentive et observatrice. Il y avait, tout compte fait, un autre moyen. Sauter par la fenêtre. Elle dit aux enfants de bien s'accrocher à elle. Hermione s'élança et passa à travers. Elle arriva enfin, à transplaner. Elle atterrit sans une égratignure, sur le sol goudronné. Elle déposa les enfants qui allèrent sans plus tarder vers leur parent. Elle entendit sa langue natale sortirent de leurs bouches. Ils étaient anglais ! Elle les obligea à partir. Nouvelle explosion. Une explosion qui s'était abattu à quelque centimètre d'elle. Elle s'affaissa à terre, en état de choque. Une vive douleur lui parcourut le début de son bras droit. Elle se releva difficilement et reporta toute son attention vers les civiles apeurés. Hermione les regroupa et donna à chaque famille, et d'autres personnes, plusieurs portoloin. Quelques heures passèrent. Elle avait réussi à évacuer presque la totalité des civiles. Il y en restait encore. Dix à peu près. Dix civiles qui se retrouvèrent en plein dans un combat de sorciers et Mangemorts. Elle se mise à courir vers les sbires de Voldemort et les assassina à coup de hache magique et de sortilège. Elle les sauva, de peu. Hermione souffla un coup. Mais par son manque d'attention, elle fut projeter à dix mètre au loin, par une immense explosion, sortit de nulle part. Un goût de sang se propagea dans sa bouche. Elle se rendit compte qu'elle avait mordu férocement sa joue pendant sa chute. Son bras lui fit encore plus mal qu'avant. Elle vit, tournoyer autour d'elle, des couleurs oranges vives. Elle essaya de se relever, mais retomba lourdement. Elle réessaya et y arriva pour de bon. Elle cracha le sang de sa bouche et s'essuya avec le revers de sa manche. Elle disparut et se retrouva dans une ruelle mal éclairée. Elle devait s'assurer que tous les civiles étaient partis, avant de commencer à vraiment se battre, elle aussi. Elle entendit une respiration essoufflée, qui n'était pas la sienne. Elle se rapprocha et vit un Rebelle. En réalité, il s'appelait Jace mais son nom de code était « Fengari ». C'était le seul Rebelle à porter un nom autre qu'une plante ou d'un animal. Mais la première fois qu'elle l'avait vu, c'était à une pleine lune. Ses cheveux ondulés couleurs ors brillaient avec le reflet de la Lune. Comment l'avait-elle connu ? Un mois après la guerre, elle avait fondé la première base du réseau Rebelle, à Pisa. Ensuite, elle était allée aux États-Unis, créer le second réseau. Elle avait malencontreusement croisé une vielle connaissance qui voulait sa peau. Un Mangemort entre autre. Greyback pour être précise. Elle avait beau être emmitouflé dans sa tenue qui lui cachait une partie de son visage, il l'avait reconnu à son odorat. Elle avait essayé de l'esquiver mais elle n'y arrivait pas. A un moment, Fenrir avait bondit sur elle et lui avait mordu la jambe. C'était là que Jace lui était apparut pour la première fois. Elle l'avait vu sous sa forme de loup. Elle se souvint qu'il avait bondit sur Greyback et qu'il y avait eu un combat acharné. Il avait pu le tuer, mais il ne l'avait pas fais. Peut-être était-il trop sensible, Hermione n'en savait rien. Jace était devenu comme un frère pour elle. Ils étaient très proches. Ils étaient, comme frère et sœur. En entendant des pas, Jace releva sa tête qui était rivé sur le sol. Il vit, dans la pénombre, des yeux chocolats qu'il put reconnaître entre mille. Mais il n'était pas sur que c'était elle. Il s'avança et s'arrêta. Quelqu'un le serra. Rien qu'à sentir la peau contre lui, il sut qui c'était. Il avait vu juste, en regardant ses yeux. C'était Hermione. Il serra l'étreinte, heureux de la retrouver. Puis, il se rendit compte qu'elle était toute seule. Sans personne pour la protéger, en cas de besoin. Hermione lui effleura le visage, avec sa main, les larmes aux yeux.

- J'aie cru que tu étais mort ! Tu ne m'as même pas donné de nouvelle … !

Il posa sa main contre la sienne, qui était resté sur sa joue et dit :

- Je suis désolé … Si je l'avais fais, Greyback et sa bande m'aurait retrouvé, dit-il d'une voix fatiguée, tu es toute seule ?

- Oui.

- Tu es complètement inconsciente ! Tu pourrais te faire tuer, tu sais ?

- Et toi, alors ? Tu traînes en solitaire dans les petites ruelles, avec un bras en sang, tu crois que c'est mieux ?

- J'aie toujours été solitaire jusqu'à que … Je te rencontre.

- Laisse moi voir ton bras.

Jace tendit son bras, avec douleur et Hermione le soigna, comme elle avait l'habitude de faire quand il revenait d'une pleine lune. Elle avait une immense envie de le gifler pour n'avoir pas eu de nouvelle de lui, mais il n'y pouvait rien. Ils sortirent de la ruelle, sur leur garde. Jace ordonna à Hermione de rester à ses côtés. Avec lui, l'ancienne Gryffondor se sentit en sécurité, même si une peur la tirailla. Un bruit l'a mise en alerte. Elle demanda à son équipier s'il avait entendu le bruit en question, mais il lui répondit non. Elle prit sa main et la serra fort. Elle avait peur que se soit Fenrir. Et croyez-moi, il y avait de quoi avoir peur de lui. Cette fois-ci, elle entendit un rugissement.

- Et là, tu ne vas pas me dire que tu n'entends rien ?!

- Je n'entends rien du tout !

Elle se demanda si elle ne devenait pas folle. Ils accélérèrent. Ils se trouvèrent dans une autre rue, encore plus sombre que la précédente. Dans l'obscurité, Hermione aperçut des yeux. Des yeux de loup. Elle s'agrippa à Jace et le força à regarder dans sa direction. Lui aussi, il remarqua les yeux. Il murmura à son oreille « Ne lâche surtout pas ma main. ». Ils se mirent à courir dans la longue rue et entendirent des bruits derrière eux. Hermione avait bien envie de hurler, mais si elle le faisait, se serait toute une meute de loup qui se retrouverait autour d'eux. Ils se faufilèrent dans un coin.

- Tu crois qu'on les a eu ?

- J'en doute, répondit une autre voix froide et pleine de sarcasme

- Reste près de moi, murmura Jace

- Je ne comptais pas bouger.

Quelqu'un apparut devant eux. Un corps d'une forte corpulence. « Oh non » souffla Hermione. C'était bien ce qu'elle craignait. C'était Greyback qui se tenait devant eux, l'air victorieux. Il siffla et cinq loup surgissent de la pénombre, aussitôt. Le loup-garou, ricana en voyant la peur se lire dans les yeux de la Gryffondor

- Ça faisait fort longtemps que je ne t'ai pas vu ma mignonne. N'est-ce pas Jace ?

- Tu la touches … commença à menacer Jace

- Tu ne feras rien. Je te tuerai avant.

Fenrir se transforma en loup-garou et bondit sur Jace. Hermione voulut le protéger mais des crocs se planta dans sa jambe. Elle hurla de douleur, tandis que Jace se transforma en loup à son tour. Elle sortit de sa veste, sa dague et transperça la poitrine du loup qui l'avait mordu. Elle lui mit cinq autre coups de dague, pour s'assurer qu'il était bel et bien mort. Elle entendit son frère de cœur aboyer de douleur.

- JACE ! Hurla-t-elle les larmes aux yeux

Elle lança sa dague. Elle avait tout calculé. Normalement l'arme devait s'abattre dans la nuque de Fenrir. Mais la bête se releva d'un coup, en pressentant un danger. Il reçut la dague, au final, dans le dos. Il se figea. Il se tourna vers Hermione et aboya :

- COMMENT OSES-TU SANG-DE-BOURBE ?

La meute encercla l'ancienne Gryffondor. Un loup se précipita sur elle. Elle hurla de terreur. Jace arriva, plus féroce que jamais et tua à coup de croc le loup qui voulait la mordre. Il grogna sur chaque loup qui s'avançait vers elle. Hermione se releva, pointant sa baguette sur tous les loups, une idée derrière la tête.

- ANGUIS PROFUSIS !

Un serpent s'échappa de sa baguette et s'attaqua à chaque loups qui les entouraient, en plus de Fenrir. Jace se retransforma en humain. Hermione le prit par la manche et l'emmena avec elle, au bout de la rue. Elle regarda sa blessure à la jambe, inquiète. Elle le prit par la main et le fit transplaner, au cœur de Samara. Elle tomba à terre, crachant un filet de sang. Jace, fut à son tour inquiet, même si Hermione lui assura, que ce n'était rien. Un cri les figèrent. Ils se tournèrent et virent un enfant se faire décapiter, avec sa mère. Hermione hurla de colère. Elle se précipita sur le Mangemort qui venait de les tuer et elle sortit son gun, en le pointant d'un air menaçant. « Et dire que j'aurai pu les sauver, si j'avais approfondi mes recherches ... ». Le Mangemort ricana et lâcha un « Boum ». Elle ne comprit pas au début mais elle sut pourquoi il avait dis ça, bien trop tard. Elle tournoya autour d'elle même et regarda Jace, partagée entre la confusion et la terreur, alors que lui, il cria son nom de code. Une force surhumaine la plaqua à terre. Elle se cogna, la tête la première. Son corps se transforma en sauna. Elle vit valser des lumières vives autour d'elle. Avant de sombrer dans les ténèbres, elle cracha un autre filet de sang, la tête sur le côté. Son corps lui fit mal, très mal. Que lui arrivait-elle, encore ? Survivra-t-elle ? Ou pas … ?