Hello mes mignons ! Voici le nouveau chapitre ! C'est le plus long que j'ai fais, et je suis fière de moi ! B|
Après, ça Hermione va se dégrader (pas à cause de Dolofonos, mais pour autre chose), mais vous devrez attendre gnahahahahahahaha
Donc, dans le prochain chapitre il y aura de l'amour, l'embrouille et de l'alcoooooool.
Bonne lecture ! - PADMA
Le lendemain matin, elle fut réveillée par de violentes secousses.
- Hein … Que …
- Vous vous êtes échappés de l'Hôtel de San Francisco, intacts ?! Comment avez-vous fais, Jace, Drago et toi ?
- Comme tout bon Rebelle, nous avons apprivoisé un plan. Mais, comment-tu sais ça, Blaise ?
- On parle de vous, à la radio, à la télévision moldu et surtout dans la Gazette du Sorcier !
- Donc Théodore le sait ?
- O …
- HERMIONE ! hurla une voix, au loin
- Oui, reprit Blaise en rigolant, tiens !
Il lui tendit la Gazette et, elle lut la une du journal, tandis que Théodore rentrait dans sa chambre. Son cœur s'arrêta net, en lisant, l'autre page, qui précédait celle du « scandale » à San Francisco.
« Meurtre exemplaire
Hier soir, en pleins cœur de Londres, Dolores Ombrage a retrouvé le corps de Laura Grey, 17 ans à peine, une jeune fille disparu depuis peu, qui était d'ailleurs, activement recherchée, ainsi que le reste de sa famille, pour le statut de leur sang. Mais, notre très chère Ombrage, n'aurait pas pu la retrouver si elle n'avait pas eu l'aide d'une lettre d'un anonyme, qui doit être, sans doute, le tueur.
La façon dont elle a été tué, est encore inconnue aujourd'hui, mais certains spécialistes magiques, pensent que le tueur a utilisé des armes moldus.
Cependant, le Ministère remercie chaleureusement, ce tueur héroïque et espère qu'il recommencera à les aider, de purifier les terres du pays.
Rita Skeeter »
Le pire n'était pas ce qu'il y avait d'écrit, mais ce qu'ils avaient mis comme photo, juste en dessous ! On voyait le corps de cette Laura, tranchée en rondelle ! Par tous les diables ! Qui aurait pu faire une chose pareille ?!
Hermione eut le courage de détailler, chaque parcelle du meurtre. L'article ne dit pas grand chose, contrairement aux photos.
Elle était, tout de même plus qu'horrifiée, de la barbarie qu'avait pu commettre cet assassin. Elle allait venger la pauvre fille, en tuant ce connard. Elle en faisait son affaire personnelle.
- Vous avez lu, cet article ? demanda Hermione la gorge nouée
- Non … Fais voir ! ordonna Théodore
Elle lui donna le journal et s'enfuit de sa chambre. Elle avait envie de pleurer. Hermione se demandait toujours comment une telle cruauté pouvait exister sur terre. Que se soit chez les moldus, ou chez les sorciers. Elle détestait les meurtres. Elle détestait voir que ça réjouissait le Ministère de la Magie. Elle détestait plus que tout ce nouveau tueur. Elle allait enquêter. C'était décidé. Mais tout d'abord, elle devait se calmer. Elle refoulait, depuis l'article, tout sentiment, et là, elle en tremblait de frustration. Elle quitta la réseau, sous le regard intrigué de Drago.
Il décida donc de la suivre. Hermione allait, aussi étrange que cela puisse paraître, en pleins cœur de la ville de Pisa. Il vit Jace, au loin, et comprit. Elle cherchait Jace, rien de plus. Drago allait partir, quand il entendit le mot « meurtre », dans la bouche de Hermione.
- Et, tu t'y connais en criminologie ? demanda Jace
- Oui. J'ai étudié ça en secret, quand j'étais à Poudlard. Non mais tu te rends compte ? Ce tueur a tué une pauvre fille innocente ! C'est révoltant !
- A mon avis, tu ne devrais pas enquêter.
- Pourquoi ?
- Ça peut te mettre en danger.
- Pas plus, que sa prochaine victime.
De quoi parlait-il exactement ?
Il retourna au réseau Rebelle, et chercha Blaise, pour savoir s'il était aussi au courant.
- Drago ! Tu ne devineras jamais …
- Si. Tu vas me dire, qu'il y a eu un meurtre, récemment. N'est-ce pas ?
- Oui … Comment tu le sais ? Tu n'as même pas lu la Gazette !
- J'ai entendu Hermione en parler. Qui a été tué ?
- Laura Grey, 17 ans, née-moldue.
- Comment ?
- On ne le sait pas.
- Et le Ministère ne fait rien ?
- Bien sur que non. D'ailleurs, ils remercient le tueur. Personne ne se manifeste, pour faire une enquête, pour traquer le tueur, c'est n'importe quoi !
- En même temps, ils s'en fichent pas mal, puisque Laura Grey est une née-moldue.
- Ouais, c'est vrai …
- Eh bien, c'est à nous de manifester.
- Tu veux enquêter ?
- Oui. Hermione m'aidera.
- Elle veut aussi enquêter ?
- A ton avis ?
- Ça ne m'étonne même pas.
Drago envoya un patronus, à la Fondatrice, pour qu'elle les rejoigne.
Ils se retrouvèrent dans le bureau de Théodore.
- Vous vous y connaissez, en affaire de meurtre ? questionna Hermione
- Bah, quand on a été sous le même toit que Tu-Sais-Qui, forcément, toussota Drago
- Affaire de meurtre moldu ?
- Là par contre, je suis un expert !
- Vraiment ? dit Hermione étonnée, depuis quand tu t'intéresses aux moldus ?
- Ils m'ont toujours intéressé, figure-toi. Je connais beaucoup de tueur, tel que H.H. Holmes, la Famille Benders, Gilles de Rais, Jack l'Éventreur, J.G Haigh, ou encore Thug Behram.
- Tu connais même Haigh, impressionnant ! Dis-moi, quel était son mode opératoire ?
- Haigh, tendait un piège mortel à toutes ses victimes. Les trois premières, étaient battues à morts, alors que les trois dernières, étaient tuées, avec un revolver. En fait, le pire n'était pas comment il les tuait, mais ce qu'il en faisait. Il buvait leur sang, avec une paille plantée dans leur veine jugulaire, d'où vient son surnom « Le Vampire de Londres», et ensuite, il dissolvait les corps dans de l'acide sulfurique.
- Tu me surprendras toujours, Drago, dit Blaise impressionné
Hermione sourit. Elle pensait pareil que Blaise. Comment on pouvait savoir qu'il s'intéressait aux affaires moldues, dans une famille de sang-pur ? Drago ne laissait rien paraître. Il avait sûrement d'autres surprises, à leur réserver.
- Donc, pour en revenir à Laura Grey, nous savons qu'elle était née-moldue, et en fuite. J'ai détaillé la scène de crime, et je suis persuadée que ce n'est pas le premier meurtre de ce tueur.
- Qu'est-ce qui te fais dire ça ?
- Généralement, les débutants sont assez hésitants, ils n'arrivent pas à commettre leur meurtre, correctement. Ils font souvent des erreurs. Par exemple, il laisse leur ADN, dans l'endroit de la scène du crime. Alors que sur les photos de la Gazette, le corps a été 'découpé', à la perfection. De ce fait, Rita Skeeter, a rajouté sur l'une des photos de l'article « qu'aucun indice pouvait faire savoir qui est le tueur héroïque, pour ainsi, le remercier en personne.»
- Est-ce que c'est un moldu ?
- Je ne vais rien vous cacher, mais j'hésite entre le fait qu'il soit sorcier ou moldu. Si c'est un moldu, ça expliquerait qu'il ait utilisé des armes aiguisées, mais ça n'expliquerait pas le fait que Laura Grey ne l'ait pas combattu avec sa baguette, car elle l'avait. On la voit sur l'une des photos. Et si c'est un sorcier, pourquoi n'a-t-il pas utilisé sa baguette ?
- Je sais que, certains, depuis la guerre, n'ont plus confiance en eux, car ils n'ont pas fait les bons choix ou, ils n'ont pas pu sauver une personne chère, depuis, ils n'utilisent plus du tout la magie. Même pas pour transplaner.
- Il faut que j'aille sur la scène de crime.
- Je t'y accompagne, dit Drago
Une heure plus tard, ils étaient devant la scène du crime. Enfin … La nouvelle scène de crime. Il y avait un nouveau corps. Cette fois, c'était celui d'une petite fille. Elle devait avoir vers treize ans. Devant le corps, Hermione gardait le visage impassible, alors que Drago, était figé. On aurait dis qu'il avait vu un fantôme.
- Falcon ?
- Je connais cette fille … Elle venait d'arriver à Poudlard !
- Ah ... ?
- Oui. Je l'ai rencontré pendant la guerre de Poudlard … Elle était toute seule, au beau milieu d'un champ de bataille. Personne ne savait ce qu'elle faisait là, même pas Mc Gonnagall. Je me suis précipité sur elle, et je l'ai protégé d'un sort qui arrivait vers elle. Je lui avais donné un portoloin que je gardais tout le temps dans ma poche et puis je lui ai dis d'avoir une belle et longue vie. Elle m'a juste répondu qu'elle s'appelait Ellie, avec un petit sourire. Et voilà qu'elle est … Morte … Je n'en reviens pas, dit-il la voix légèrement tremblante
- Oh … Je suis vraiment désolé pour toi …
- Elle est mieux où elle est, hein ?
- Beaucoup mieux.
Hermione le fixa, un bref instant, avant de se mettre au travail. Elle observa la scène, et détermina comment le tueur s'y était pris. Vu la position de Ellie, on l'avait attaqué par surprise. Elle sut, que la fille n'était pas morte ici, il n'y avait de sang. Le tueur avait dû, l'attaquer par surprise, quand la fille s'était retrouvée toute seule, dans un endroit, un peu isolé et l'emmener dans son repère secret pour lui faire subir, ses désirs. Et maintenant, elle était persuadée qu'il était un Rebelle.
- C'est un Rebelle, j'en suis sur, souffla-t-elle
- Impossible ! Comment un Rebelle peut trahir son serment ?!
- Il a sans doute perdu la tête à cause de la guerre. Et vu qu'il s'acharne sur les nées-moldus, ça doit sûrement être un Traître Mangemort.
- Comment sais-tu que Ellie est née-moldue ?
- Parce qu'en fait, je viens de me souvenir de son visage. Quand nous étions en sixième année, et elle en première année, elle était toute déboussolée le premier jour de la rentrée. Je me souviens, quand un des élèves Serpentard avait pratiqué un sort basique, elle avait l'air terrifié et surexcitée. Comme je l'étais, avant elle, sourit-elle en y repensant avant de reprendre, plus sérieusement, le type d'arme qu'il a utilisé est peu pris par les Mangemorts en temps normal. Surtout que … Ils ne sont pas dû genre à prendre des armes moldues, à par dans un cas extrême.
- Donc, tu as un profil ?
- Oui. Déja, je suis à peu près sur que se soit un homme. J'ai pu le remarquer notamment, à l'agressivité de ses gestes. Rebelle, ou allié de Voldemort. Raciste, de toute évidence, puisqu'il a tué, jusqu'à maintenant, deux filles nées-moldues. C'est un psychopathe expérimenté. Il manie extrêmement bien ses armes tranchantes. L'élément déclencheur de sa fureur, est probablement à cause des nombreux cotés néfastes de la guerre. Cependant, il n'a tué que deux jeunes filles jusqu'à présent, âgées entre 12 et 18 ans. Il les a 'attrapé' par surprise, ce qui me laisse donc dire, qu'il est physiquement faible. Il doit se sentir inférieur à cause d'une blessure, ou peut-être qui sait, un handicape. Mais il va gagner en puissance, s'il continue à tuer. Ce pour est-il même qu'il change de cible et de mode opératoire, prochainement.
- Tu es impressionnante !
- C'est plutôt à toi que je devrais dire ça ! Tu as vraiment beaucoup de connaissance sur la criminologie et sur de nombreux meurtriers. Il n'empêche que tu caches bien ton jeu, la fouine.
- Et encore, je te cache d'autres choses, Miss-Je-Sais-Tout.
- Je le sais et je serais ravie de les découvrir !
Drago et Hermione se regardèrent, en riant. Elle appréciait beaucoup l'ancien vert et argent. Il était drôle, gentil, sympa et vraiment attachant. Elle adorait chez lui, ce tic de se mordre la lèvre inférieur. Il était si … Mignon ! Oui Hermione venait de s'avouer que son ancien pire ennemi Serpentard, Drago Malefoy était mignon et même … Plus.
Oulà, la pauvre Hermione dérivait à plein tube ! Il fallait qu'elle pense à autre chose, qu'à lui ! Surtout, que ce n'était vraiment pas le moment pour ces genres de chose.
Elle baissa la tête, en sentant que le rouge montait aux joues, et se reprit en entendant du bruit.
- Qu'est-ce que … commença-t-elle
- DES REBELLES ! cria la voix aigre de Dolores Ombrage
- Par le slip de Merlin … ! soupira Drago
Hermione poussa un juron en voyant le crapaud rose et sa troupe de Mangemort. Ils étaient un peu trop nombreux. Beaucoup trop nombreux.
- Notre tueur avait raison, sourit-il Ombrage, les Rebelles sont bien là. Allons bon, qu'attendez-vous pour les attraper ?! Qu'il y ait Merlin, devant vous ou quoi ?!
Hermione et Drago avaient déjà pris la fuite. Le pire s'était qu'ils ne pouvaient pas transplaner. Le Londres Sorcier était autant contrôlé que la ville de San Francisco.
Ils furent rapidement rattrapés par les Mangemorts. La Fondatrice avait failli se prendre un sort, derrière la tête, de Magie noire, si elle n'avait pas baissé la tête fut bien contente, d'avoir pu y échapper. Elle formula quelques incantations à voix basse et se retourna. Hermione provoqua plusieurs explosions à la chaîne, derrière Drago et elle. Ils purent les esquiver, et se planquèrent dans une ruelle assombrie, et soufflèrent un coup.
- Voyons qui se cache derrière cette fichue capuche, dit une voix rauque venue de nulle participaient
On attrapa furtivement, la taille de Hermione. Elle avait beau se débattre, telle une lionne, mais la personne qui la tenait, était incontestablement plus puissante, qu'elle. Elle ne devait pas se faire découvrir ! Et surtout pas Drago ! Sinon, il allait faire face, aux représailles. Mais il était dans la même galère qu'elle.
Une main arracha violemment la capuche de Aster. Elle, malgré qu'elle soit paralysée par la peur, se retourna et fusilla le Mangemort du regard.
- La grande Hermione Granger, est une Rebelle. J'ai failli ne pas te reconnaître. Moi qui pensait que tu étais morte et enterrée !
Le Mangemort voulut dire quelque chose d'autre, mais Hermione se dépêcha de le tuer, puisqu'il avait baissé la garde. L'autre Mangemort rugit de colère en découvrant Drago.
- Malefoy ! aboya-t-il
- Oh, ça va Van de Camp ?
- Je vais te tuer, sale traître !
- Moi d'abord ! s'incrusta Hermione, AVADA KEDAVRA !
Une boule verte toucha ledit Van de Camp et s'écroula au sol.
Falcon et Aster remirent leurs capuches en soupirant de soulagement. Heureusement qu'elle avait tué les Mangemorts à temps, sinon elle n'aurait pas donné chair à leurs peaux.
- Tu crois qu'ils sont partis ?
- On n'a qu'à vérifier !
Ils sortirent de la pénombre, en regardant partout, autour d'eux. Ils marchèrent vivement, dans les rues sorcières peu fréquentées.
Drago sentait qu'on les observait, surtout Hermione. Piqué au vif, il se retourna, bouillonnant de rage. Il détestait qu'on l'observait ainsi. Il eut droit au regard inquisiteur de son amie.
- Quelqu'un nous regarde !
- Calme toi, ça ne doit pas être grand chose.
- Vaut mieux, se méfier.
Drago et Hermione continuèrent leur marche, pour aller au Londres Moldu, pour transplaner.
Une voix retentit, tout à coup :
- JE LES AI RETROUVE !
Ils arrivèrent sur le chemin de traverse. Il y avait du monde, en plus de la trentaine de Mangemorts qui les pourchassaient, tels des chiens de combat, enragés.
Armés de leurs baguettes, Aster et Falcon commencèrent à les attaquer sauvagement. Quelques Mangemorts succombèrent à leurs mêmes sorts, mais il y en avait encore beaucoup trop, à leurs trousses. Hermione, ne voyant rien venir, et tomba raide, au sol, après avoir vu une lumière bleue foncée. Elle fut soudainement, tiraillée par une indescriptible douleur au cœur. C'était à peine, pour ainsi dire, si elle osait respirer. On aurait dis, qu'on jouait avec son cœur, avec des aiguilles.
Elle voulut se relever, et combattre aux côtés de Drago, mais elle resta clouée, par terre.
- Protectatum, formula l'ancien Serpentard
Un sortilège couleur blanc tonna de sa baguette et s'éleva au dessus des têtes, des deux Rebelles. Ils étaient maintenant protégés par un puissant bouclier.
Drago se rua sur Hermione, inquiet.
- Aster … ?
Hermione ne répondit rien. Elle était mi-éveillée, mi-somnolente. Elle avait l'impression que son cœur voulait littéralement s'arracher de sa poitrine, coûte que coûte. Elle n'avait jamais ressenti ça, auparavant, même pas avec l'Umbrabilis. Chaque mouvements lui étaient vraiment fatals. Un vrai supplice.
- Oh non, non, non … !
- Fal … Falcon !
Elle eut le visage effrayé et d'un coup, elle se releva, en poussant un petit cri. Hermione tira Drago, par terre, lui évitant ainsi, un doloris, qu'elle reçut, à sa place. Elle ne fit que grogner. A force de se prendre des doloris, elle y était habituée. Le bouclier, disparut, elle reprit sa baguette, la tendit, en pointant une liasse de Mangemort et lâcha son feudeymon. Avec le sourire, bien que caché par son bandana rouge.
Hermione aimait plus que tout, les voir mourir. Oui, car pour elle, ils ne méritaient pas vraiment de vivre. Il n'y avait que du mal à l'était pur, en eux.
Dix autres esclaves furent touchés, par le feu démoniaque. Il en restait encore beaucoup, ce qui agaça non seulement Hermione, mais aussi Drago. Depuis que le bouclier avait disparu, ils combattaient les Mangemorts, en reculant, petit à petit. Ni lui, ni elle savaient combien de temps, ils avaient combattu, et qu'ils allaient tenir, mais la fatigue se fit ressentir, chez les deux Rebelles.
Ils se retrouvèrent dans l'allée des Embrumes, en moins de deux et on ne savait comment. Drago et Hermione avaient réussi à s'éclipser, pour quelque temps, dans un coin du quartier, sans se faire prendre. Drago avait concocté un plan après que Hermione avait été touché, par un sort de magie noire. Il savait qu'à deux, les chances de s'en sortirent, étaient minces, alors il voulait au moins qu'elle s'en sorte.
- Écoute Aster, dès que les Mangemorts nous retrouvent, je les distrairai, et toi, tu en profiteras pour t'enfuir dans le Londres Moldu, compris ?
- Et toi … ?
- Ça paraît clair, non ? Soit je m'en sors de peu, soit je meurs.
- Je reste ici.
- Ça, ça m'étonnerait fort. Tu dois vivre.
- Toi aussi, espèce d'idiot ! Je m'en voudrais, si tu venais à mourir, s'épouvanta Hermione, avant de reprendre calmement, et puis je sais pourquoi tu veux me protéger. Juste parce que j'ai pour titre de : Fondatrice de la Rébellion. Tu sais, tout peut s'envoler en un coup de vent, avec ou sans moi, parce que l'empire que j'ai battis, est frêle. Et tout ça, à cause d'un seul et unique homme, Voldemort. L'espoir qu'un jour son pouvoir s'effondre, est aussi mince, que notre ladite victoire. Mon absence, ne changera rien à la situation actuelle, car l'espoir sera toujours là. Les Rebelles continueront de se battre, non pas pour une idiote comme moi, mais pour leurs propres libertés, quitte à mourir pour un monde meilleur. Et puis de mourir ne me fait ni chaud, ni froid, tu le sais très bien, alors je ne veux pas que tu sois seul, à défier les Mangemorts. C'est ensemble, ou rien, Falcon.
- Je te protège pour ton titre de : Miss-Je-Sais-Tout et non pas pour la Fondatrice de La Rébellion. Je veux le faire, parce que tu dois vivre. Je veux qu'au final, tu ais une belle vie. Ça me ferait mal, de te voir mourir, là, maintenant.
- Pourquoi ?
- Parce que je tiens à toi, merde ! s'enflamma Drago
Drago regretta amèrement de lui avoir sortit ça. Il s'insulta mentalement, de tous les noms. Quand à Hermione, elle en resta sans voix, jusqu'à ce que son cerveau, se remit en route.
- Ma vie ne sera jamais aussi belle, que tu voudrais, qu'elle le soit. Tout ce qui comptait pour moi, à presque disparu pendant la Bataille de Poudlard, alors si en plus, tu te sacrifies pour moi, rien ira. Je me suis attachée à toi et je ne suis vraiment pas gênée de l'avouer. Je n'ai pas envie d'avoir ta mort, sur la conscience. En plus, si tu meurs, je ne sais pas ce que je deviendrais ensuite ..
- Tu dis ça pour me faire changer d'avis.
- Mais non, idiot ! Personne pourra te remplacer … Tu es unique ! Si tu meurs, qui va me soigner de mon Umbrabilis ? Qui va me raconter des histoires débiles pour m'endormir ? A qui vais-je me confier de mes plus profondes pensées, sans me faire juger ? Avec qui pourrais-je retrouver le tueur des nées-moldues ? Avec qui, pourrais-je me sentir réellement libre, alors que tout vire au désastre ? Et surtout, à qui vais-je pouvoir partager, mes pires peurs, hein ? Toi, et toi seul ! Je ne veux pas exécuter à ce plan, en sachant pertinemment ce qu'il t'attend. Je ne veux pas ta mort, je veux ton vivant ! pleura-t-elle presque, le cœur serré
Pendant tout son discours, Drago avait les yeux rivés sur le sol. Quand elle eut fini de s'exprimer, il les releva, avec un sourire triste. Il ne pouvait pas s'empêcher de se dire, qu'il avait eu de la chance, de la connaître vraiment. Elle était comme un cadeau du ciel. De plus, Hermione était la seule véritable personne à le comprendre, et pour rien au monde, il ne voudrait se délaisser d'elle.
Drago s'approcha d'elle, et la serra dans ses bras, sans un mot.
- Je veux que tu me promettes quelque chose.
- Oui ?
- De ne jamais cesser de me parler.
- Eh bien, sache que je ne trahirais jamais cette promesse.
Bien que Hermione ne l'ait pas vu, Drago fendit un large sourire, sur ses lèvres.
Ils restèrent, bras dessus, bras dessous, un petit moment, avant de percevoir un cri incessant et rageur, d'un Mangemort. Ni l'un, ni l'autre, voulaient interrompre ce moment, mais ils devaient y parvenir. Ils devaient se débarrasser une bonne fois pour toute, de ses sbires infernales.
- Où sont-ils ?! grogna le même Mangemort
Hermione fixa Drago, juste une fraction de seconde, et rejoignit le Mangemort, faussement heureuse.
- Juste, là !
Elle esquiva instantanément, en un geste gracieux, un sort qui arrivait sur elle. Hermione arriva, avec une facilité impressionnante, à désarmer son adversaire.
- LES GARS !
- Je n'en reviens pas. Tu as besoin de tes copains pour me vaincre. C'est d'une tristesse … soupira Hermione
La Fondatrice le tua sans plus tarder, avec un tout nouveau sort, qu'elle avait créé.
Les autres Mangemorts arrivèrent, en faisant un infernal boucan.
Elle tourna la tête vers l'ancien Serpentard, et se jeta sur le groupe d'imbéciles heureux, en jetant de multiples sorts en même temps. Peu de temps après, il ne restait, déjà, plus beaucoup de Mangemorts. Il devait y en avoir dix, au maximum. Hermione se donna du courage, tout en triturant sa baguette. Pour s'amuser un peu, et surtout, pour les défier, elle s'avança vers eux et dit, l'air sérieuse :
- Toi, tu vis, toi tu vis, toi, tu crèves !
Abasourdi, le Mangemort désigné à une mort imminente, ne se laissa pas faire et lui envoya un doloris, mais elle se protégea, avec un bouclier magique. Trop prévisible, au goût de Hermione. Il aurait pu faire mieux !
Elle riposta, avec un Nekrosmarta*. Le fameux sort, qu'elle avait inventé. A peine avait-il touché son adversaire, qu'il hurla la mort, et mourut, une seconde plus tard. Hermione refit son petit manège du « Toi tu vis, toi tu crèves. », si bien que Drago s'occupait de l'autre partie des Mangemorts. Il n'en restait plus que quatre. Aster devait résister à l'envie de s'effondrer par terre, car les quatre derniers, leur donna du fil à retordre. Elle en avait conclu, en fixant leurs postures princiers, qu'ils étaient les plus fort, du groupe. Dommage que Hermione n'avait pas pensé à prendre ses guns, et ses autres armes moldues, elle aurait fais un malheur ! En plus, à l'heure qu'il était, Drago et elle, seraient déjà sortis de l'auberge.
Et hop, elle tua un autre Mangemort. Tout comme Drago, peu de temps après.
Elle chancela, manquant férocement de fatigue, mais se redressa, droite comme un pic. Elle perçut, dès lors, un cri de rage. Elle se tourna vers son coéquipier, curieuse. Elle ne l'avait jamais vu, aussi furieux, qu'aujourd'hui ! Qu'avait fais le Mangemort, pour le mettre dans une telle fureur ?
Olà, il n'était pas temps de se poser des questions, mais d'être à l'action. Elle avait des chats à fouetter !
Ce connard d'adversaire, venait, elle-ne-savait-comment, de la blesser d'avantage. Du sang coulait abondamment de l'une de ses joues.
Hermione le tua, avec son sort mortel, avec triomphe. Enfin !
Elle observa aussitôt, le duel entre le dernier Mangemort survivant et Drago. Il se fit, en une nanoseconde, projeté à plusieurs mètres, au loin. Hermione, intervint instantanément, et essaya tant bien que mal de le tuer.
- AVADA KEDAVRA ! hurla-t-elle à la va-vite
Le coup avait été fatal. Le dernier survivant du troupeau de Mangemort, chuta par terre, sans vie, le teint plus blafard que jamais. Remarquant que Drago ne se relevait pas, elle se rua d'être à ses côtés. Il était aussi pâle qu'un cadavre en phase de décomposition. Et surtout, ses yeux étaient clos. Le cœur de Hermione, recommença à faire des siennes. A se tortiller violemment de sa cage thoracique. Elle sentit un mal-être l'envahir. Était-il mort ? Elle refusait d'y croire ! De ce fait, elle chassa cette pensée farfelue, de son esprit.
Elle le secoua, mais ne vit aucune réaction de sa part. Là, elle commençait réellement à avoir peur. Non, non, non ! Sa gorge se noua. Les larmes apparurent, dans ses yeux, et roulèrent tout le long de ses joues, malgré qu'elle tentait de les retenir. C'était plus fort, qu'elle. Heureusement qu'il n'y avait personne, pour voir cette scène désastreuse.
- Drago, réveille-toi ! Réveille-toi ! Ne meurs pas … !
Après un court instant, elle se remise à le supplier :
- Je veux tenir ta promesse ! pleura Hermione
Drago ne bougea pas le petit doigt. Alors il était … Réellement … Mort … ! Hermione fondit définitivement en larme. Elle n'arrivait même plus à se contrôler. La douleur était trop forte. De le voir comme ça, lui était insupportable. C'était de la torture !
- Tu ne devais pas mourir, par Merlin ! Pas toi ! Tu étais mon cadeau tombé du ciel, merde, dit-elle en pleurant et en le serrant
- Hermione … souffla une voix douce
Les pleures ne cessèrent pas pour autant, mais elle regarda Drago, paralysée. Il venait juste d'ouvrir les yeux. Il était entrain de l'observer, intensément.
Hermione s'arrêta de pleurer, net, et le serra encore plus. Elle fut un court instant, la plus heureuse du monde.
- Oh, merci Seigneur, merci merci merci, dit-elle comme une moldue de bonne famille
- Je vais vraiment mourir, si tu continues à me serrer aussi fort, ironisa Drago
Hermione étouffa un rire et se dé-serra de son étreinte. Elle l'aida à se relever et essuya brièvement ses larmes. Elle avait vraiment cru qu'il était … Rien que d'y repenser, lui remit les larmes aux yeux.
Drago lui caressa le dos, et la calma.
- Je suis là. Je suis vivant, Hermione, lui chuchota-t-il
Elle se jeta sur lui, et le prit, encore une fois, dans ses bras.
Ils s'éclipsèrent ensuite, dans le Londres Moldu et transplanèrent discrètement à Pisa.
- Je suis content, qu'il te t'ai rien arrivé
- Je suis heureuse, que tu ne sois pas mort, sourit-elle
Drago et elle rentrèrent au réseau, soulagés de s'en être sortis. Ils allèrent directement dans le bureau, qui en passant, devait les attendre, depuis une bonne heure. Hermione ôta sa cape et son bandana et se balança sur un des fauteuils, lessivée.
- Du nouveau ? demanda Théo
- Ouep !
Hermione lui détailla le profil du tueur, en pensant bien à lui dire qu'il pouvait être un Mangemort ou tout simplement un Traître Mangemort/Rebelle.
- Ça te fais penser à quelqu'un ? tenta Drago
- Franchement ? Non.
- Génial, plus qu'à regarder les dossiers des Rebelles, pouffa Hermione, mécontente
- Bon courage, lâchèrent Théo et Dragp
- Et vous allez m'aider !
- Génial, firent-ils à leurs tours, plus qu'à regarder les dossiers.
- Et que ça saute !
Théodore se leva de sa chaise et suivit Hermione et Drago. Ils allèrent dans le bureau de la Fondatrice, la mine déprimée. Elle se rendit au fond de la salle et ouvrit une grande armoire. Elle était remplie à craquer, de dossier, sur dossier.
Les garçons firent une de ses têtes, quand ils avaient vu la montagne de dossier !
- Vous avez de la chance que je les ai classé, par leur statut de sang.
- Quelle chance, c'est sur, cingla Drago
Hermione secoua la tête, l'air désespéré et sortit tous les dossiers des grands blessés, des traîtres Mangemorts de sang pur. En un coup de baguette, elle les départagea et les posa sur son bureau. Elle commença de fouiller les papiers d'arrache-pied, tandis que Théodore et Drago prenaient tout leur temps.
Ceux-là, je vous jure ! Ils n'avaient jamais le courage pour ces genres de chose … !
En dix minutes, elle avait entamé quinze dossiers et elle en avait déduit, que personne collait au profil. Elle finit son tas de dossier, en cinquante trois minute, pour être précise.
Un hurlement la fit sursauter de sa chaise.
Drago, Théo et Hermione se regardèrent et se levèrent en même temps. Ils coururent à l'entrée du réseau et virent une Rebelle entrain de pleurer, juste devant la porte d'entrée.
- Il y a un corps dehors ! fit-elle paniquée
Hermione accourut dehors, comme si sa vie en dépendait, le cœur battant à dix-mille à l'heure.
Une jeune fille, d'une quinzaine d'année, était étalée sur les escaliers, couverte de sang. Elle se précipita sur elle, et prit son pou. Son cœur battait faiblement ! Aster appela, avec l'aide de son patronus, des médicomages Rebelles, qui arrivèrent sur le champ. Ils prirent la jeune fille en charge, et Hermione et ses amis, rentrèrent au réseau. Pour elle, ça ne faisait pas de doute, c'était bien le même sérial killer, qui lui avait fais ça. Rien ne pouvait dire le contraire. Les mutilations étaient toujours faites à la perfection, et sans hésitations.
Une question lui vint en tête, en marchant. Est-ce que le tueur avait fais exprès que Théodore, Drago et Hermione retrouvent la fille en vie ?
- C'est vraiment un Rebelle qui a fait ça, dit Théo incrédule, je n'en reviens pas ! C'est tellement insensé …
- Finalement, les dossiers ne vont rien nous apprendre, c'est une perte de temps. J'irais interrogé la victime, demain matin.
- Tant mieux, s'exprimèrent-ils en s'éloignant.
- Mais quelles feignasses, fit Aster, quand ils étaient assez loin, pour ne pas qu'ils l'entende
Hermione se massa le front, désespérée de leurs comportements, et retourna dans son bureau. Elle rangea tous les dossier dans l'armoire et s'assit sur sa chaise, et continua à faire de la paperasse.
Plus tard, alors qu'elle était toujours entrain de gratter sa plume contre du parchemin, s'arrêta et regarda sa montre. Il était cinq heure et demie du matin, et ne voulait toujours pas dormir. Elle finit de faire ses papiers, à neuf heure du matin.
Hermione s'extirpa de sa chaise, le dos en miette. Après un piètre petit-déjeuner, s'être douchée et changée, elle se hâta d'aller à l'hôpital. Elle demanda la chambre de la blessée, d'hier, et se rua d'y aller.
Elle s'assit sur une chaise, juste à côté de l'adolescente, qui était réveillée, avec un sourire chaleureux, sur le visage.
- Bonjour, je m'appelle Hermione Granger, c'est moi qui t'ai sauvé hier. Comment t'appelles-tu ?
- Ça alors ! La grande Hermione Granger ?! Vous avez changé, je ne vous avais même pas reconnu ! Je m'appelle Pénélope Dawson.
- Enchantée de faire ta connaissance, sourit Hermione, dis-moi, si je ne me trompes pas, tu es bien une née-moldue ?
- Oui, exactement.
- Tu te souviens de ce qu'il s'est passé hier, avant que je ne te retrouve sur les escaliers de mon réseau ?
- A peu près oui.
- Tu veux bien me le dire, s'il te plaît ?
- … Je me souviens d'avoir marcher, pour aller chez moi et puis après, c'était comme si je m'étais endormie. Quand je me suis réveillée, en face de moi, il y avait une autre fille attachée. Un homme est arrivé, et m'a fixé avec un sourire à en faire froid dans le dos.
- Avant que tu ne finisses de me dire, ce que tu as vu, tu pourrais me détailler l'homme, physiquement ?
- Euh … Je sais qu'il avait les yeux bleus. Bien rasé. Il avait la peau assez claire. Les cheveux châtains claires. Il avait un tic aussi. Il arrêtait pas de faire trembler ses doigts, et il me semble bien, qu'il boitait.
- Excellent ! Merci. Tu peux continuer, donc.
- Il m'a détaché et m'a directement torturé avec un poignard. Je ne me souviens plus, après ça, désolé …
- Ce n'est pas grave, c'est déjà bien suffisant !
- Ah … ! Il avait un sabre, qui était à terre, aussi !
- Merci de m'avoir donné ses informations ! Rétablie-toi, vite. Je suis vraiment désolé, pour ce qu'il t'a fait.
Pénélope lui sourit et Hermione partit de l'hôpital.
C'était curieux comme la description de l'homme, lui rappelait quelqu'un. Mais, pour tout vous dire, la personne en question ne lui revint pas en tête. Qui, pouvait bien être ce Rebelle psychopathe ? Si elle savait, elle l'aurait déjà tué. Et puis, d'avoir cherché son assassin dans les dossiers confidentiels, n'avait vraiment été que du temps perdu. Mais qu'est-ce qu'elle avait pu faire d'autre ?
Hermione se mise à la recherche de Drago, mais ne le trouvant pas, lui envoya son patronus.
- Tu sais, qui sait ? dit-il précipitamment
- Non, mais j'ai des renseignements !
Aster lui raconta tout ce que lui avait dis la victime, sans rien oublier. Drago n'avait pas l'air de savoir, qui ça pouvait être, non plus.
- Tu crois que les armes, viennent de la réserve ?
- Elles viennent d'une réserve, mais d'un de nos réseaux.
- Donc, on doit encore chercher, dans les dossiers je suppose ?
- Non, ça ne sert à rien. Sa description me dit vraiment quelque chose, tu sais. Je suis sur que je vais me rappeler de la personne !
- Tu es sur ?
- Je suis Hermione Granger, et je n'oublie jamais rien.
Le soir, alors que minuit avait sonné, Hermione était dans son bureau, entrain de lire un ancien numéro de la Gazette du Sorcier, qui datait d'au moins, il y a sept mois. A la une, il y avait en gros titre « Les Rebelles ont encore frappé ! ». L'article parlait d'une mission, qu'elle avait faite, avec d'autres Rebelles, qu'elle ne connaissait pas à l'époque, car elle était au Canada, pour une semaine.
A part Dolofonos Hiotellis, puisqu'à la base, il était un Rebelle de Pisa, mais il avait changé de réseau. D'ailleurs, c'était un des tous premiers Traîtres Mangemorts, depuis la fondation des réseaux.
Hermione lut l'article, avec un petit sourire et se remémora ce qu'il s'était passé. Elle se souvint, que peu avant qu'ils réussissent la mission, Dolofonos s'était reçu un puissant sortilège de Magie Noire, à l'une de ses jambes et qu'elle avait dû l'emmener à l'hôpital Rebelle de Calgary. Après ça, il ne faisait que boiter, même malgré les soins des médicomages. Parfois, quand Hermione le pouvait, elle lui rendait visite, chez lui, à Calgary, jusqu'à … Maintenant, puisqu'elle croulait sur le travail, et toutes les missions. Des fois, il lui semblait différent, mais elle ne savait comment l'expliquer.
- DOLOFONOS ! cria-t-elle soudainement
C'était lui ! La description de l'assassin lui collait parfaitement, à la peau, sans oublier le profil ! Sauf pour l'élément déclencheur. Ce n'étais pas à cause de la guerre, mais à cause de la mission au Canada ! Oh non, ça ne pouvait pas être lui … ! Il ne lui semblait, ne pas être raciste, en plus … ! Mais, Hermione avait de sérieux doutes. Il fallait, qu'elle voit Dolofonos, maintenant.
Elle jeta un coup d'œil à sa montre, et conclut, qu'il n'était pas très tard, pour une visite surprise. Elle s'éclipsa dehors et transplana, devant la porte de son ami. Elle toqua vivement à la porte. Elle avait hâte de le revoir mais, elle craignait énormément, qu'il soit le véritable assassin.
On lui ouvrit la porte, et sourit, en voyant Dolofonos.
- Dolof' ! Ça faisait un bail !
- Hermione ! Je t'en prie, entre donc.
Il l'emmena, dans le salon et s'assirent sur les fauteuils. Hermione préféra s'excuser, de ne pas être venue avant, et lui demanda, comment ça allait.
- A merveille ! Et toi ? Comment ça se passe à Pisa ?
- Bien. Bah, toujours pareil, sourit-elle avant de reprendre, tu étais au courant, que nous avions perdu la guerre, en Russie ?
- Oui ! D'ailleurs, comment ça c'est exactement fini ?
- Euh … Je ne sais pas. J'étais clouée dans un lit de l'hôpital Rebelle de Pisa, avoua-t-elle en grimaçant, ça roules côté mission ? Pas trop dur avec ta jambe ?
- Hermione, il faut que je t'avoue que … Je ne fais presque plus de mission, à cause de ça, justement. De plus, j'ai arrêté la magie …
- Dolof ! T'es sérieux ?!
- C'est bien à cause de ça, que j'ai failli perdre ma jambe …
- Je suis un peu comme toi, je n'utilise plus beaucoup la magie, à part dans des cas extrêmes. Du coup, tu te sers enfin du sabre et du poignard, que je t'ai offert ?
- Oui, et il faut dire, que je suis plutôt doué, au sabre !
- Comment tu te ventes, rit Hermione
- Mais c'est vrai ! rigola Dolofonos à son tour.
Là, elle comprit. C'était elle, qui lui avait donné les armes, qu'il utilisait contre les nées-moldues ! Comment avait-il pu tomber si bas ? C'était malheureux … !
Une voix sortit de nulle part, commença à crier des choses imprononçables, fortement.
Dolofonos, arqua une grimace, mal dissimulée.
- Qui sait ?
- Ma petite-amie.
- Pourquoi ne pas me l'avoir dit, tout à l'heure ? Tu ne me cacherais pas quelque chose, des fois ?
- Tu sais très bien, ce que je cache. C'est bien pour ça, que tu es ici, non ? dit-il, le visage mauvais
Grillée, à feux gros !
- Je n'arrive pas à le croire ... C'est vraiment toi, le tueur ! Mais qu'est-ce qui ne tourna pas rond, chez toi ?!
- Tout.
Hermione se leva du fauteuil, et se rua vers la porte du sous-sol, là où provenait la voix. Elle allait l'ouvrir, trop avide de découvrir la personne qu'il cachait. Elle fut assommée au même moment, qu'elle tourna le poignet.
Elle rouvrit les yeux, en voulant bouger, mais n'y parvint pas.
Hermione grommela, mécontente, et fixa la fille, qui était en face d'elle.
- Par Merlin ! Vous … Vous êtes Hermione Granger !
- En chair et en os. Depuis combien de temps es-tu là ?
- Je dirais sept heure. Oh … S'il vous plaît, faîtes quelque chose, pour nous sortir de là, je n'en peux plus, se plaignit-elle
Aster ferma les yeux, juste à la fin de sa phrase, et récita une incantation informulée, mentalement. Les liens qui l'emprisonnaient, se défirent, tous seuls.
L'inconnue s'émerveilla, en la voyant faire.
- Comment avez-vous fais ça ?!
- J'arrive à faire de la magie sans baguette, et crois-moi, c'est extrêmement dur !
Elle se leva de sa chaise, et dénoua les cordes de la jeune fille. H
ermione savait comment l'aider à s'échapper, et elle se pressa de l'en informer.
- Comment t'appelles-tu ?
- Clarissa. Clarissa Tonaleni.
- Très bien Clarissa, alors écoute moi attentivement. Je vais créer un portoloin et comme ça, tu pourras t'enfuir. Il ne faudra que tu dises à personne que je t'ai sauvé. Voldemort en a après moi. Compris ?
- Mais … Et vous ?
- J'ai quelque chose à régler, avec le tueur.
- D'accord …
Tout à l'heure, quand elle s'était réveillée, Hermione avait repéré sa baguette, sur une sorte de table d'opération. Elle se dépêcha de s'en emparer et fixa une seconde la pièce.
Elle prit une clef, au hasard, et la transforma en portoloin.
- Surtout … Cache-toi loin de ton domicile, ta famille et toi, les Mangemorts sont partout.
- Mille fois merci, Hermione !
- De rien, sourit-elle faiblement
Clarissa fila directement.
La porte de la cave s'ouvrit en fracas. Hermione brisa le portoloin, et se fit arracher violemment sa baguette des mains, par un soudain sortilège.
Elle se rassit alors, légèrement frustrée, d'avoir son unique arme, loin d'elle.
Dolofonos arriva, avec un petit garçon, qui ressemblait étrangement, à un garçon d'un de ses nombreux cauchemars. Il l'installa sur la « table d'opération » et l'attacha.
- Oh mon Dieu ! Qu'est-ce que tu vas lui faire?! Non ne le touche pas ! Prends moi à sa place ! Je t'en supplie, implora Hermione, inquiète pour le garçon
Dolofonos ne l'écouta pas et continua. Il sortit son poignard, que lui avait offert Hermione, de sa ceinture.
Elle cria quand, il était à deux doigts de le toucher.
- Très bien, tu as gagné. S'il n'y a que ça, pour que tu cesses de chouiner.
Son ancien ami enleva aussitôt le garçon, et l'attacha, cette fois, sur une chaise.
Dolofonos arracha le bras de Hermione, et la plaqua, contre la table. Il attacha ses poignets, avec des crochets en fer. Il reprit son poignard et frôla à peine, la peau de la Fondatrice. Et quand elle s'y attendait le moins, il planta la lame de son arme, dans la chair de son bras gauche.
Elle grimaça de douleur, mais ne cria pas. Il continua alors, son petit manège, sur son autres bras, et ses jambes. A force de supporter la douleur, elle commença à pousser des cris suraigus, à chaque coups.
Dolofonos s'arrêta net et posa son poignard, et prit son sabre.
Hermione ne savait comment, mais la table s'éleva toute seule, et se positionna à même le sol. La lame du sabre fit encore plus mal, que celle du poignard, surtout quand elle la sentit pénétrer, dans l'une des nouvelles nombreuses plaies.
Elle ne savait pas combien de temps, il était là, à la faire agoniser, mais elle tenait bon. A un moment, il avait fais une longue pause et laissa le petit garçon et Hermione, en plan. Des larmes et des larmes roulèrent sur les joues silencieusement, d'Aster, tandis que l'enfant ne disait pas un mot. Il était comme, figé. Elle regrettait vraiment de lui offrir cette vision d'horreur, mais elle était impuissante face à la situation. Elle n'avait même plus de force à formuler un sortilège, mentalement. La force, lui manquait trop.
Si seulement Drago était là … C'était la toute première fois, qu'elle se sentait stupide, de n'avoir rien dit à personne, mais elle ne pensait pas vraiment non plus que Dolofonos était le tueur, des crimes des nées-moldues ! Hermione en avait vraiment marre de faire subir ça, à un pauvre gamin ! Le pauvre … On lui avait pris son innocence, tellement vite … !
Son manque de sommeil était crucial pour elle, et finit par somnoler jusqu'à dormir profondément, malgré les douleurs qui la tiraillaient. Parfois, elle se réveilla, en étouffant un cri de douleur, ou sinon, dormait « paisiblement ».
Une autre vive douleur, l'arracha de son sommeil agité, en un hurlement. Dolofonos était en face d'elle, à quelque centimètre. Il lui souriait sardoniquement, et venait juste de lui enfoncer, son sabre dans la cuisse droite.
- Debout. Il est treize heure de l'après-midi. Il est temps de se lever, voyons, dit-il d'une voix doucereuse
- Tu es pathétique, Dolofonos. Je ne sais pas, ce qu'il s'est …
Hermione n'eut pas le temps de finir sa phrase, que le sabre lui transperça délicatement, une partie de son abdomen. Le souffle coupé, elle ne faisait que retenir sa respiration, sur le coup.
Elle le regarda, d'un air assassin, et lui cracha au visage. C'était le moindre, qu'elle puisse faire.
- Espèce de sang-de-bourbe !
- Connard. Connard. Connard. Connard. Connard, répéta Hermione, pour l'enrager encore plus
- Suffit !
Elle reçut, à son plus grand étonnement, un coup de poing, sur l'emplacement exact, de sa nouvelle plaie, sur son ventre. Hermione ne put retenir le sang, qui s'écoulait de sa bouche.
Elle le vomit, donc, sur Dolofonos, et fut fière du résultat.
- Mince, tu es contaminé par mon sang-de-bourbe, alerte rouuuuuuuuuge, ironisa Aster
Pour seule réponse, elle eut un sourire, qui ne présageait rien qui vaille. Dolofonos s'approcha petit à petit, du petit garçon.
Hermione l'insulta de tous les noms, mentalement et lui hurla dessus, pour qu'il arrête, mais il continuait, toujours avec ce putain de sourire mauvais !
- LAISSE-LE !
Hermione ne fit rien rien et pourtant, elle créa un éclair orangé,. Il foudroya Dolofonos, et l'électrocuta. Elle était tellement en colère, contre lui et angoissée, pour l'enfant, qu'un nouveau flux de magie, lui parcourut le corps.
- TU COMPRENDS CE QU'ON TE DIT QUAND ON TE PARLE ?! DEMERE !
Son ancien ami se releva, du sol, car il était tombé à cause du sort, sous le choc, et toucha avec son sabre, la peau du cou du petit aux yeux bleus. Il était vraiment obstiné, celui-là !
- NOOOON ! hurla-t-elle à nouveau
Des boules dorées jaillirent devant elle, et s'abattirent sur Dolofonos. Hermione en profita pour le pourchasser, avec d'autres sorts, tous inconnus, à ses yeux.
Elle se demandait, d'ailleurs, comment elle les pratiquait, sans savoir savoir ce qu'ils faisaient …
Une nouvelle fois à terre, Dolofonos semblait être K.O, mais contre toute attente, il se redressa, en récupérant son sabre et se jeta sur Hermione. Sans qu'elle puisse refaire de la magie mentale, elle se fit férocement torturer. Elle en hurla à pleine voix. C'était comme si, à chaque coups, il lui enlevait bout à bout, sa vie et son âme.
- Vas crever en enfer, cracha Hermione
Son flux de magie avait disparu, malheureusement. Elle ne pouvait plus rien faire, à part attendre la mort de pied ferme et la tête haute. Le pire était que ce petit con était fier de ses faits et gestes. Oh par Merlin, elle voulait plus que tout lui arracher la tête !
Dolofonos figea ses yeux, sur la peau de son cou. Il le toucha doucement, avec la lame de son sabre, et le déchiqueta soigneusement. Il ne le faisait pas profondément, mais, ça ne saurait tarder.
Il déposa, d'un coup, son arme et s'empara de son poignard. Il le planta, avec force, dans son bras frêle. La douleur était si immense, qu'elle cria plus fort, que les fois précédentes.
Étrangement, elle perçut des bruits de pas, arriver au sous-sol. Dolofonos avait dû sûrement invité, ses copains Mangemorts à la petite sauterie.
Il enfonça, avec précaution, son poignard, dans son cou. Voilà, voilà, elle allait mourir.
- Qu'on en finisse, dit-elle, lasse
La porte du sous-sol s'ouvrit violemment. Hermione reconnut le sortilège, stupéfix, qui arriva droit sur Dolofonos, et comprit que ce n'étaient pas les Mangemorts. Finalement, c'étaient Drago et Ginny.
La rouquine lui jeta un regard furtivement, avant de poser les yeux sur le petit garçon. Elle se pressa de le détacher, et de lui faire oublier tout ce qu'il avait vu.
Quant à Drago, il libéra Hermione, qui lui tomba dans les bras. Elle ne pouvait, plus marcher, la faute à qui ?
- Ginny … Ramène le, vers ses parents et préviens-les de déménager, autre part.
- Bien.
La rousse pénétra dans l'esprit du garçon, et chercha dans ses souvenirs, l'endroit où il habitait. Elle ne mit pas bien longtemps et transplana illico.
Drago et Hermione, allaient quitter l'endroit, mais Hermione l'empêcha de franchir le seuil de la porte, du sous-sol. Elle devait tuer Dolofonos. Non pas pour ce qu'il avait fais, aux nées-moldues et à elle, mais parce qu'il était instable et que Ste-Mangouste, ne pouvait rien faire, pour lui.
Elle récupéra sa baguette, qui traînait non loin d'eux et pointa le tueur, et prononça le sort de la mort, avec une précision, qu'elle ne se connaissait pas. Pour ce sort, Hermione avait puisé toute ses forces, et tomba dans les pommes, en même temps que Dolofonos, mourrait.
