Disclamers : les personnages ne m'appartiennent pas !
Captain Eddy Layan : Merci pour ton gentil review (je t'en ai laissé un sur ta fic : Frères de Sang) ! Juste pour répondre à ta remarque concernant la suite de la saison 3, je n'ai pas souhaité en faire une en fait. C'est ma première fiction alors j'ai préférés commencer sur quelque chose que j'avais directement inventé. Aussi je n'ai pas envie de faire une suite qui ne plairait pas, ça m'a l'air d'être très difficile à réaliser (je préfère que ce soit d'autres auteurs plus expérimentés, comme toi, qu'il le fasse). Sinon merci et bisous ! J'espère que ce chapitre te plaira !
Vivi et Clemy: Merci mes Friends !
Et voilà le chapitre 2 !
Chapitre 2 : Un nouveau problème
Le trajet du bureau de Mycroft au Manoir des Holmes dura seulement deux heures. En effet, les voitures de Mycroft n'avaient pas à subir les embouteillages. Les deux hommes n'avaient pas beaucoup parlés dans la voiture, préférant le silence aux longues discussions ennuyeuses.
John avait tout de même demandé vainement à Mycroft pourquoi lui et son frère ne rendaient jamais visite à leurs parents.
Ce à quoi l'aîné des Holmes avait simplement répondu par un vague « trop occupé » qu'il lançait à chaque interrogatoire personnel de John. Lorsqu'ils arrivèrent il n'était pas loin de midi et demie.
John s'émerveillait devant la beauté du lieu. Les murs du Manoir étaient en pierre blanches, les bordures des nombreuses fenêtres étaient grises. Il y avait des arbustes dans le jardin, taillés à la perfection, et d'un vert que les yeux de John ne pouvaient pas quitter. Aussi, toute l'architecture semblait luire tant le soleil brillait. Il y avait des graviers blancs dans l'allée. Lorsque l'on passait le grand portail de fer, le perron blanc nous invitait à entrer dans la demeure.
Tandis que John admirait le paysage, Mycroft toqua à la porte en même temps que portable vibra. Il l'alluma et lut le SMS de Sherlock : « Vous voilà enfin ! Sais-tu à quel point je m'ennuyais ?! ». Mycroft soupira et John le rejoignit devant la porte. Une femme d'un certain âge, aux cheveux blonds très clairs et aux yeux aussi profonds que ceux du détective impatient, leur ouvrit. John voulut se présenter mais la femme le devança :
« Ah vous voilà ! Vous devez certainement être John Watson ! Enchantée de vous connaitre et oh Mickey mon chéri ! »
Mycroft devint pâle. Presque aussi blanc que son jeune frère (c'est dire…).
« Mère je…
-Oh mais quelle idiote je suis ! Venez entrer ! Avez-vous mangez ? John vous restez bien déjeuner avec nous ? Et Mickey ou en est ton régime ? »
Les deux hommes entrèrent et Mycroft s'empressa de parler avant sa mère (pas très courtois mais nécessaire devant l'originalité de la situation). Il était passé de blanc pâle à rouge de honte du fait que sa mère lui ai parlé de sa vie privé devant John.
Il profita du fait que John était perdu dans ses réflexions (qui parlaient de lui certainement…merci maman !) pour glisser à sa mère :
« Mère je ne m'appelle pas Mickey mais M.Y.C.R.O.F.T ! Et mon régime ne regarde que moi ! ».
John se sentit horriblement mal à l'aise (c'était très choquant pour une personne normalement constituée). Soudain une voix grave se fit entendre :
« JOHN ! ». Cette voix il la connaissait bien, c'était celle de Sherlock et il comprit que s'il ne rappliquait pas à la seconde, Sherlock allait recommencer son comportement excessif. Tandis que Mycroft parlait avec sa mère :
« Enfin je t'ai déjà dit de ne pas parler de mon régime devant les invités ! Qui plus est John Watson ! Et puis arrête avec Mickey ! Enfin nous ne sommes pas venus pour déjeuner mais juste pour récupérer Sherlock. Et puis où est Père ?
-Ton père est parti à la pêche, il ne reviendra pas avant ce soir. Je me faisais une telle joie de votre venue ! Vous allez encore me laisser seule… »
Mycroft ne sachant pas réagir, préféra s'éclipser. Une larme perla sur la joue de Violet Holmes. Elle se sentait si seule. Elle se rassurait en se disant que c'était ça que d'être la mère de Mycroft et de Sherlock Holmes. Aussi elle commençait à s'inquiéter de plus en plus vis-à-vis de l'état de son plus jeune fils. Lui qu'elle trouvait si fragile.
Lorsqu'elle sortit de ses pensées, Mycroft venait de s'éclipser discrètement dans le salon. Elle décida elle aussi de sortir du hall d'entrée pour aller dans la cuisine, lieu qu'elle chérissait étant donné du fait qu'elle pouvait y penser ou parfois…pleurer. Elle s'y apprêtait lorsque soudain une dispute éclata dans le salon. Violet n'y prêta pas attention, au contraire, elle se dirigea dans la cuisine, sa cuisine.
Tandis que « Maman Holmes » était dans la cuisine, Sherlock, John et Mycroft se disputaient :
« Mais enfin Sherlock, cela ne te ressemble pas ! dit Mycroft
-Je fais ce qu'il me plaît de faire et je resterais ici autant de temps que je le voudrais ! Ma raison est personnelle ! cria Sherlock.
« Bon Sherlock arrêtes ton cinéma ! Nous allons retourner à Baker Street que tu le veuilles ou non ! Et d'abord… répliqua John. »
Mycroft le coupa, il tournait autour du fauteuil de son frère en hurlant :
« DEUX ANS ! Cela fait deux années que tu n'as pas vus ou ne serait-ce appelé nos parents et ta seule explication est «Raison personnelle » ! Mais enfin Sherlock ! Que t'arrives-t-il ? Et ce n'est pas tout, le SMS de ce matin ! Qui t'as mis dans cet état pareil ?
-Je suis très calme ! Et si tu veux bien me laisser seul Mycroft, j'irai beaucoup mieux.
-Bon très bien mais j'estime mériter des explications. Je resterais dans le hall en attendant que tu me les donnes. John avez-vous faim ? répondit Mycroft énervé.
-Oh euh, eh bien euh oui…répondit John un peu troublé de sa question.
-Très bien alors venez avec moi, ma mère à préparer le déjeuner.
-NON ! John reste avec moi, nous avons à parler. lâcha Sherlock »
Mycroft parti en grommelant. John soupira, il était encore très énervé. Pourtant, ce que lui dit Sherlock lui fit perdre toute sorte d'énervement dans la voix :
« John je voudrais m'excuser…commença le détective
-Quoi ?...toi tu ? *il soupira*. Sherlock je suis un peu largué là. Tu peux m'expliquer s'il-te-plaît ?
-En fait j'ai de sérieux problèmes John.
-Ouiiii… Pourquoi n'as-tu pas prévenus Mycroft ?
-Il…mais laisses-moi t'expliquer enfin !
-Je t'écoute. » répondit John en soupirant.
Il se demandait ce que son ami allait encore lui avouer. Il s'assit et commença à siroter son thé tout en commençant à sérieusement angoisser. La réponse de Sherlock le laissa sans voix.
« Un dangereux criminel cherche à s'en prendre à mes parents et…à mon frère aussi. Il s'appelle « Andrew Esterfield », mais lorsqu'il commet un crime il écrit « Andrew » sur le bras de ses victimes. Je reste là pour surveiller mes parents. Le SMS de ce matin, c'est lui qui m'a mis sur la voie. Il y avait marqué « Andrew » sur son message. Cela fait un mois que j'le cherche.
-QUOI ? Mais… »
John resta abasourdi. Sherlock, lui, continua sa tirade sans tenir compte de la remarque de son ami. Il ne remarqua pas non plus que le visage de John avait pris une teinte inquiétante.
« Nous devons rester ici le temps que l'ennemi soit écarté. J'ai élaboré un plan pour garder Mycroft chez mes parents. J'ai mis mon père au courant pour « Esterfield ». Le prétexte de la pêche n'est qu'une ruse pour que Mycroft reste ici. Mon père vivra à Baker Street le temps de l'affaire.
-Mais…je ne comprends pas. Pourquoi ton père doit vivre à Baker Street ? Tout seul ? Et pourquoi « Esterfield » veut s'en prendre à ta famille ? Dans quel but ? Et puis d'abord c'est qui «Esterfield » au juste ? Un cousin éloigné de Moriarty ? dit John totalement…largué.
-Ah oui c'est vrai. J'avais oublié que ton cerveau était lent… Si mon père va à Baker Street sans prévenir ma mère, elle va croire qu'il a disparu, elle va s'inquiéter et Mycroft restera au Manoir pour soutenir ma mère. Ah et ne t'inquiètes surtout pas, j'ai payé des hommes pour surveiller mon père. Voilà. Pour ce qu'il est de « Andrew », c'est un criminel, qui n'a aucun lien avec Moriarty, il a tué sa femme il y a trois ans, je l'ai démasqué et il a été acquitté au procès, faute de preuves et de précisions vis-à-vis de moi, le sociopathe qui l'avait arrêté. Tu sais à cette époque les policiers ne connaissaient pas l'étendue de mon immense talent. Du coup j'en déduis qu'il cherche à se venger de moi en éliminant ma famille. Du reste je ne sais absolument pas comment il a pu retrouver mes parents » expliqua le détective
John soupira, les prochains jours allaient sûrement être longs et pénibles…et dangereux. Il dit :
« D'accord…Ça fait beaucoup d'informations d'un seul coup. Euh et quand as-tu l'intentions de prévenir Mycroft ? Il est tout de même le Gouvernement Britannique.
-Je l'avertirai lorsque les choses auront changées. »
Le déjeuner se passa sans cris, Violet était aux anges que ses fils restent avec elle. Mycroft n'était pas reparti, il possédait un bureau au Manoir et il avait vu quelques heures plus tôt sa mère pleurée dans la cuisine. Il s'était approché d'elle et Violet avait fini par tout lui expliquer, son angoisse pour la santé de Sherlock, sa vie, son amour inconditionnel pour ses deux fils…
Tandis que John et Sherlock avait une petite discussion dans le salon, Violet pleurait dans les bras de son fils (cette scène d'une mère blottit contre son fils était très émouvante qui-plus-est Mrs. Holmes). Mycroft ne montrait jamais ses sentiments mais face à la femme, sa mère qui pleurait devant lui, il ne put que la réconforter…tel était son rôle de fils (c'est pas beau ça ?).
Lorsque la pendule du salon sonna 10h du soir, Violet Holmes bondit de sa chaise en criant : « Mon Dieu mais où est votre père ? Je l'ai appelé six fois ! Je commence à vraiment m'inquiéter ! »
La nuit passa très lentement (elle fut blanche pour les trois Holmes, l'un ne dormait jamais, l'autre avait trop de dossiers à remplir et la troisième était morte d'inquiétude).
Au petit matin Violet Holmes s'écria :
« Mon Dieu, Arthur n'est pas rentré ! Où est-il ? Je vais appeler la police ! Mycroft, Sherlock ! Descendez ! »
Sherlock souria, son plan fonctionnait…
Fin du chapitre 2 ! Reviews ?
