Chapitre 5 : Les regrets d'une mère.
Maeth : j'ai lu ton review mais bizarrement il n'apparaît pas sur ceux déjà écrits. Comme tu n'es pas membre, je ne peux pas t'envoyer un message privé pour te répondre. Tout d'abord merci beaucoup du compliment ! Ensuite pour que tu comprennes bien l'explication de Sherlock (j'aime pas quand on ne comprend pas quelque chose moi-même ça m'énerve quand je pige rien) voici le bout manquant : Esterfield était couturier avant et la lettre qu'il a envoyé à Sherlock n'est abimée que sur les extrémités. Sherlock en déduit qu'Esterfield l'a envoyé depuis l'ancienne usine où il travaillait (les souvenirs lui ont rappelé son ancien métier alors il s'est mis à repenser au passé tout en abimant, malgré lui, la lettre). Ok c'est une explication bizarre que je viens de trouver, enfin presque car c'est vraiment ce pourquoi la lettre était dans cet état. Vraiment désolé si ce n'est pas clair encore une fois...(si c'est le cas je me ferais un plaisir de te répondre par MP). Bye !
Lorsque John se réveilla, il était près de quatre heures de l'après-midi. Le médecin était sonné, fatigué et semblait totalement incrédule face à la situation qui se présentait à lui. Ses mains étaient attachées ainsi que ses pieds. Il mit du temps à comprendre ce qui s'était passé et ce pourquoi il était dans cet état. En temps que médecin, il savait ce qui s'était déroulé, il s'était fait assommé deux fois. Et traîner qui-plus-est !
Et le pire était que son épaule avait choisie un excellent moment pour le lancer. C'était elle, encore une fois, qui lui faisait le plus souffrir. John sursauta lorsqu'il entendit une respiration haletante...comme si c'était une personne asthmatique qui faisait une crise...puis une autre voix qui elle, pleurait. Il se retourna et vit Violet et Arthur Holmes, assis, les poings liés et les visages rougis. Violet pleurait et Arthur était en train de se battre pour respirer. Esterfield avait sans doute fait exprès d'ouvrir la fenêtre pour que la fumée et la pollution entrent dans la piè lui-même avait des difficultés à respirer.
"Violet, ça va ? demanda t-il"
Elle ne lui répondit pas.
" Mrs Holmes ? recommença t-il
-Vous savez John, avant je n'avait aucune idée de ce qu'endurait mon fils, Sherlock. Il a toujours été si...différent. Je donnerai tout pour remonter le temps (appelez le Docteur ! Quoi on peut plus faire de placement de produit de nos jours ?!) jusqu'au jour de sa naissance. Je l'aurai mieux protégé et mieux compris car si j'avais eu la possibilité de remonter le temps, Sherlock aurait eu une enfance plus heureuse. Je regrette ces années que j'ai passé à...le rejeter à cause de sa manière différente de penser. J'ai été une très mauvaise mère... dit Violet d'une voix pleine de remords.
-Non ne dis pas ça Violet...tu as toujours été...très aimante...tu l'es toujours...tu es une...une très bonne mère renchérit son mari dont la voix n'était plus qu'un souffle."
John assista à la scène. Il regardait cette pauvre femme, cette mère qui devait souffrir avec ses deux fils asociaux dont l'un était traité de psychopathe sans doute depuis sa plus tendre enfance. Violet était forte, il le savait déjà au premier regard. Lorsque ce charmant couple avait passé la porte de Baker Street, il avait su qu'ils étaient forts.
Assez forts pour entrer dans cet appartement obscur où vivait leur psychopathe de fils. Cette femme et cet homme étaient des bons parents, il le savait. Quelle mère aurait acceptée d'entrer dans un lieu sombre, sale, et où vivaient des expériences dans la cuisine ? Tout cela simplement pour voir leur ingrat de fils qui ne donnait jamais aucun signe de vie ! Qui ? Hormis Mrs Hudson, que John avait longtemps considéré comme la vraie mère de Sherlock. Eh bien ces personnes étaient bien Violet Holmes et Arthur Holmes ! Non, John le savait Violet aimait ses fils, elle aurait été prête à tout pour eux ! Et il fallait être sérieusement courageuse pour éduquer Sherlock et Mycoft Holmes !
En pensant à cela John se dit qu'il aimerait revoir sa famille. Sa sœur lui manquait, ses parents aussi.
Au moment précis où John eu fini de penser à la manière du détective, Esterfield entra dans la pièce. Il s'approcha de lui, agrippa son col de chemise d'une main et de l'autre souleva John et le remit debout. Malgré son physique relativement...improbable (une vraie sauterelle) il avait de la force dans les bras. Ensuite il jeta le pauvre médecin à terre. Celui-ci encore secoué resta allongé, le choc l'avait vraiment fatigué. Violet pleurait, Arthur lui, dormait à moitié. Il essayait de rester conscient pour ne pas étouffer en dormant à cause de son asthme.
Esterfield prit la parole tout en relevant John :
"Eh bien mon cher Watson. Comment allez-vous ? Vous attendez toujours que Sherlock vienne vous "secourir" vous et ces misérables vieux. Et oui, Violet, votre fils chéri n'est pas venu et il ne viendra pas. Cette usine est quand même truffée de pièges au cas où. Oh et John, ne pensez surtout pas à prendre votre téléphone portable, je l'ai (le médecin n'avait même pas effleurer cette idée, son esprit était ailleurs, il savait que Sherlock le sauverait, il avait même envie de dire que c'était "mathématiques") ! D'ailleurs en parlant de portable, vos petits textos sont très touchants ! Awwww, vous êtes trop mignons ! "Où es-tu ?" "Tu fais quoi ?""Pourquoi y a t-il un crâne dans le frigo ?" Mais c'est dont vrai ! Sherlock est un psychopathe ! Je le savait dès le moment ou ce [censuré] de Sherlock a découvert mon crime parfait, lui et son air si arrogant, je le déteste ! Et vous aussi je vous hais, John ! Je hais le monde ! Vous me répugnez !"
Après cette tirade qui n'en finissait plus, Esterfield s'approcha de John (qui lui lançait son regard réprobateur depuis le début de son monologue de fou), toujours à terre, et lui asséna un coup de pieds dans les côtes. John hurla de douleur, il faut dire que le criminel n'y était pas allez de mains morte. Esterfield sortit de la pièce, John était inconscient, il avait probablement une côte cassée et un belle bosse. Violet s'était précipitée sur le médecin (bon qui était aussi l'ami proche [très proche presque son frère] de son fils) et lui avait posé ses mains sur les épaules. Elle veillait sur lui car elle avait eu peur. Peur que le monstre ne revienne, peur pour ses fils, peur que John reste inconscient et peur pour son mari.
Tout en veillant sur John, elle jetait des coups d'œil vers son mari qui semblait dormir. Elle se comportait avec John comme une mère...
Fin du chapitre 5 !
Alors un review ? Svp !
Bisous ! Petite dédi à mon amie lilisurnatural qui a écrit des supers fics !
Bye !
