Bonjour, bonsoir à toutes et à tous ! On se retrouve avec un peu de retard sur mes horaires habituels, mais voilà l'OS suivant tout de même. J'ai de plus en plus l'impression de faire une fiction à chapitre courts qu'une suite d'OS, m'enfin... bonne lecture à toute la compagnie, en espérant que vous y prendrez du plaisir !
Même remarque qu'hier, on termine avec une scène assez chaude, je remettrai le symbole ( [/!\] pour ceux qui ne s'en souviennent pas) au début et à la fin.
Dernières reviews en date :
JeenInSnow~ Quelle régularité ! Ça fait vraiment plaisir à voir ! Oh oui, tellement de rapprochement et d'évolution :D. Attention, ça va en empirant ! (ou de mieux en mieux, dépends du point de vue). La suite arrive, j'espère qu'elle te conviendra. Encore merci de ta review et tes encouragements.
PS : Il n'y a pas qu'eux, mais ils sont vraiment touchés. Personnellement, dans l'ancienne génération j'ai une préférence pour Bill (loup tout neuf, comment ça va se passer ?), Sirius (juste parce que déjà à l'époque des livres je fantasmais sur ce foutu Maraudeur) Charlie (un draconologue, mignon, gentil et célib, que demande le peuple ?) et Remus (pas mal pour le loup aussi, j'avoue). Autant Sirius a un certain nombre de fiction et Remus s'en tire relativement honorablement autant les deux frères Weasley... bref, dans la nouvelle génération je m'intéresse pas mal aux jumeaux sur lesquels on ne sait pas grand chose. Imaginez si ils sont aussi allumés que leur mère ! Enfin bref, trêve de parlotte.
Guest ~ Merci de ton commentaire, comme je l'ai déjà expliqué je trouve que la pièce Roméo et Juliette ne convient pas à leur couple tel que je le conçois (pas refaire un autre pavé, ce serait très ennuyeux). Quand à qui finira par gagner... allez savoir ;D. Je te souhaite une très agréable lecture, et à bientôt j'espère !
Les hurlements de la foule accueillirent les deux équipes. Ce n'était que le second match de la saison, mais déjà les adorateurs de ce sport venaient supporter leurs champions. Scorpius salua la foule, aussi arrogant qu'à l'accoutumée. L'attrapeur des Serpentard – accessoirement favori pour le poste de capitaine l'année suivante – jeta un œil à son vis à vis. Quand ils avaient auditionné pour les différents postes lors de la première année, ni l'un ni l'autre ne s'attendait à se retrouver face à son rival. Évidemment, dès qu'il avait été mis au courant – merci Albus pour tes indiscrétions – il s'était mis à s'entraîner d'arrache-pied. Malgré qu'il soit manifestement très doué en vol, il se doutait que la Rose ne descendait pas d'une famille de joueurs pour rien. Et effectivement, on l'aurait souvent crue née sur un balai. Il remarqua qu'elle le fixait. Il lut sur ses lèvres un « C'est moi qui aurait le Vif, Malefoy » tandis que leurs meneurs se serraient la main. Les joueurs enfourchèrent les manches, le coup de sifflet fut donné, et tous décollèrent dans un bel ensemble. Les deux attrapeurs se désintéressèrent rapidement de leurs coéquipiers, se concentrant sur les Cognards – histoire de les éviter – et surtout sur l'éclair doré qui devait les aider à obtenir la victoire. Pour l'instant, ils se contentaient de quelques cercles concentriques autour du terrain en surveillant les alentours. Les Serpentards encaissèrent deux buts, qu'ils rendirent bien aux Gryffondors. Il le repéra, et su qu'elle avait fait de même au regard joueur qu'elle lui lança. Attrape-le avant moi si tu peux. Ils démarrèrent presque en même temps, fonçant tout deux vers la petite balle. Elle s'esquiva rapidement et ils se mirent à la courser. Rose était indéniablement plus à l'aise dans les airs, mais il avait l'avantage de la puissance et surtout de l'endurance. Si le match s'éternisait, elle ne tiendrait pas le coup. Un Cognard lui fit faire une violente embardée, et un batteur le renvoya sur la lionne qui l'évita aisément. Malgré tout, elle ne put mettre la main sur le Vif. Ils reprirent donc leur surveillance. Il la vit soudain descendre vers un coin, mais ne tomba pas dans le panneau. Elle lui avait déjà fait le coup au cours du dernier match qui les avait opposé, et son sourire moqueur lui était resté en travers de la gorge. Heureusement pour ses camarades qu'il avait finit par l'attraper parce qu'il aurait certainement été de mauvaise humeur après. Il secoua la tête et se concentra de nouveau. Il l'aurait une fois de plus, pour la victoire de sa maison.
Rose jeta un œil à son éternel adversaire et se prit à repenser à ses caresses. Par le caleçon de Merlin, reprends-toi ma fille ! Oui, ça avait été agréable. Oui, elle aurait bien voulut recommencer... en prenant un peu plus les commandes cette fois. Seulement ils leur fallait des règles. C'était étrange qu'elle puisse penser à cela, mais c'était un fait. Et puis, pour outrepasser les limites, encore fallait-il en fixer... elle sourit en pensant à ce qu'elle avait préparé pour après. Évidemment, il y avait une grande part d'improvisation. Sinon ce n'était pas du Rose Weasley. Elle connaissait son plan sur le bout des doigts. La première partie commençait... maintenant. Elle fonça vers l'éclat d'or qu'elle avait remarqué entre deux joueurs, de plus en plus vite. Elle ne faisait plus attention au score qui continuait à évoluer, elle se contentait de voler de toute ses forces vers son but. Elle sentit une présence à côté d'elle, et n'eut pas à tourner la tête pour comprendre de qui il s'agissait. Les manches de leurs robes étaient poussées l'une contre l'autre par le vent, leurs corps presque collés tandis qu'ils volaient vers le même but. Le Vif était à quelques centimètres... plus que quelques millimètres... elle lâcha son balai, retenue seulement par ses jambes, et l'attrapa avec un cri de jubilation juste avant que Scorpius ne le fasse.
Seul dans le vestiaire déjà déserté, il se laissa aller et frappa le mur. Il savait qu'il aurait dû aller se laver, se changer les idées, mais par Salazar Serpentard qu'elle l'énervait ! Il avait tourné en rond pendant un moment après la victoire de ces foutus Gryffondors. Il avait du mal à la comprendre aussi. Il avait cru lire sur ses lèvres un « Rejoins-moi dans mon vestiaire quand tout le monde sera parti ». Devait-il y aller ? Et que lui voulait-elle d'ailleurs ? Il hésita encore un instant, mais sa curiosité naturelle l'emporta. Plus personne ne devait être là maintenant, il avait entendu les supporters s'éloigner. Il se glissa vers le coin des rouges et ors, ouvrit la porte de l'espace réservé aux filles.
-Pas trop tôt.
Elle était là, les cheveux encore trempés lui tombant sur les épaules, nue sous une serviette de bain qui la moulait un peu trop pour sa santé. Il se força à la regarder dans les yeux, encore sous le coup de la colère due à sa défaite.
-Je peux savoir ce que tu me veux ? Demanda t-il froidement.
-Juste discuter.
-Je ne suis pas d'humeur.
-Disons que je suis prête à remettre en jeu ma victoire du jour si tu consens à m'écouter.
Règle numéro quatre. Une victoire peut être soumise à un second duel avec l'accord des deux belligérants. C'était tout de suite nettement plus intéressant. Il ne répondit pas, mais ne bougea pas non plus. Elle comprit qu'il était prêt et continua.
-J'estime que nous devons parler de ce qui s'est passé la semaine dernière.
Ah. Ça. Il commençait à mieux comprendre, mais doutait encore de la suite. Lui n'aurait vu aucun inconvénient au fait d'entamer ce nouveau volet de duels, surtout qu'il était certain de les remporter. Après restait son avis à elle. C'était bien l'un des seuls chapitres sur lesquels il l'aurait écoutée.
-Précise.
-Il va falloir mettre le règlement au goût du jour.
Elle était donc parée pour... tant mieux au fond. Il se dit que c'était rare qu'elle se comporte de la sorte. La dernière fois remontait à leur entrée à Poudlard, quand elle avait accepté les règles tacites qui menaient leurs jeux et qu'ils en avaient créé d'autres. Il y en avait peu. Premièrement, on ne touche pas à la famille. Albus était une sorte d'exception, puisqu'il acceptait cet état de fait. Deuxièmement, on ne s'approche pas du domaine des sentiments. Pas de séduction ou quoi que ce soit qui s'en rapproche. Il l'avait peut être un peu oubliée d'ailleurs. Troisièmement, rien qui puisse présenter un réel danger pour leur vie. Logique. Enfin, quatrièmement, on peut remettre en jeu une victoire d'un accord mutuel. Ils ne l'avaient presque jamais utilisée au cours des cinq ou six dernières années.
-Qu'est-ce que tu suggères ?
Elle devait y avoir réfléchit, puisqu'elle répondit immédiatement...
-Un, les duels devront être toujours consentis.
Il hocha la tête, plutôt d'accord avec ce qu'elle disait, mais ajouta.
-Avec l'exception de la surprise.
-Accordé. Deux, jamais si nous sommes en couple avec une autre personne.
-Parce que tu comptais le faire sinon ?
-Malefoy, j'essaie d'être sérieuse pour une fois...
-Très bien, très bien. Accordé. Trois, jamais dans des lieux extérieurs.
-Veto. N'importe où tant que personne ne peut nous surprendre.
-Je ne sais pas comment tu comptes t'y prendre, mais accordé.
En plus ce n'était pas si désagréable dans les couloirs ou en pleine nature.
-Enfin, quatre, les sentiments ne doivent jamais s'en mêler.
-Ça ressemble à un décret déjà existant.
-Peu importe. À nouveau jeu, nouvelles règles. Et j'insiste sur ce point. Si l'un de nous deux tombe amoureux, elle avait l'air dégoûté en disant cela, on arrête tout.
Il comprit à son regard sérieux qu'elle ne plaisantait pas. Il lui fit signe qu'elle était d'accord.
-Et donc... quand commençons-nous ? Demanda t-il avec un sourire carnassier. Il se doutait de la réponse bien sûr, mais voulais l'entendre de sa bouche. Et puis, sa colère n'était toujours pas retombée et elle allait devoir y mettre du sien si elle voulait plus. Na.
-Ma foi... après ta douche, si tu comptes en prendre une.
Elle croisa nonchalamment ses jambes interminable et appuya ses mains derrière elle, cambrant légèrement son corps. Oui, elle était désirable dans cette serviette encore mouillée qui collait à ses formes. Était-il incapable de résister ? Absolument pas.
-Je ne sais pas trop... après tout j'ai mon propre vestiaire. Je devrais peut être y retourner.
Son léger froncement de sourcil lui montra qu'elle était contrariée. Il devrait peut être en profiter pour la taquiner un peu... voir jusqu'où elle était réellement prête à aller.
-Ou alors il me faudrait un bon argument. Une compagnie peut être.
Elle changea une fois de plus de position et se pencha en avant, lui offrant une vue plongeante sur son buste.
-Parce que tu en réclames à tes compagnons de Quidditch ? Je ne te savais pas comme ça Malefoy. Ça ne me surprends pas plus que ça en même temps.
Le temps qu'il se rende compte qu'elle l'avait bien eu, il avait déjà fait quelques pas vers les douches des Gryffondors. Bon, il pouvait encore changer ça en quelque chose à son avantage. En avant Scorpius ! Les Malefoys n'ont peur de rien !
Elle était plutôt satisfaite d'elle-même. Maintenant venait la part d'improvisation, elle doutait donc un peu mais pas tant que ça. Sauf que là, c'était très imprévu. Avec un léger sourire en coin, le scorpion avait retiré sa robe du dessus, puis celle qui réchauffait les joueurs tout en avançant vers la salle de bain. De deux coups de pieds, ses bottes crottées avaient rejoint les vêtements au sol. En-dessous, il portait encore un t-shirt et un jogging... qui finirent également par terre le temps qu'il atteigne la porte. Ne restaient plus que son boxer moulant un fessier ferme et bien dessiné, ainsi que ce dos... putain, si on lui avait dit qu'un dos pouvait être sexy, elle ne l'aurait pas cru ! Elle se lécha inconsciemment les lèvres. Par tout les balais de la terre, reprends-toi Rose !
-La vue te plaît ?
Et merde.
-Si tu veux en voir plus... tu sais où me trouver.
Elle passa plusieurs minutes à se convaincre que non, elle ne voulait pas voir si l'avant était aussi bien foutu que l'arrière. Sauf que son corps n'était pas super d'accord. Elle se glissa donc dans la salle d'eau et dû trouver une parade en tombant sur lui, adossé au carrelage, encore habillé de son sous-vêtement.
-Il fallait bien que je remette la serviette à sécher.
Elle retira donc la dernière chose qui la protégeait de la nudité et alla l'accrocher dans un coin, tournant le dos au vert et argent. Courage, elle s'en sortait bien pour le moment. Elle en eut d'ailleurs la preuve quand une masse chaude vint se poster derrière elle.
-On ne t'as jamais dit de ne pas te promener nue devant un invité Rose ?
Elle se retourna et lui lança narquoisement, avec ce qui lui restait de forces.
-Il ne s'en sont jamais plaint jusqu'ici. Et toi ? Une objection à formuler Malefoy ?
-Aucune.
Il se pencha vers elle et embrassa sa gorge découverte.
[/!\]Merlin, il s'était fait avoir ! Quand elle avait retiré ce qui la couvrait avant, il avait arrêté de penser. Foutues hormones ! En même temps, ce n'était pas désagréable de sentir ses courbes nues prises en tenaille entre son propre corps et le mur froid. Il se sent tendu dans le boxer, elle lui fait vraiment envie avec sa taille bien dessinée, ses petits seins ronds et fermes, ses fesses agréablement galbées. Il l'entends à peine se plaindre de la boue qu'il a encore par endroit et de la délicate fragrance qu'il exhale, alors il l'entraîne vers la cabine de douche la plus proche et verrouille la porte. Elle grogne quand il active l'eau en l'appuyant contre le bouton. Le métal doit s'enfoncer dans sa peau. Il l'embrasse partout où il peut, sur les épaules, le cou, le visage, les lèvres aussi. Il est un peu violent, leurs dents s'entrechoquent parfois. Il est un peu pressé. La dernière fois, ils n'avaient pas pu aller jusqu'au bout. Il cherche la cicatrice des doigts, mais sent sa petite main qui l'arrête. Elle remonte le long de son bras, passe sur la clavicule, dessine le contour d'un pectoral puis descends faire le tour des abdominaux. Il aime bien cette sensation. Il ne doit pas céder, où elle gagnera. Il ne la suppliera pas. C'est elle qui perdra. Il la maintient contre lui et fait courir ses doigts dans son dos, retrouve l'endroit sensible. Elle ne se laisse pas faire facilement. Elle délaisse sa langue, parcourt sa mâchoire avec ses lèvres et va mordiller le lobe de son oreille. Il adore ça et ne l'avouera pas. Ensuite les deux petits pétales de rose vont sur sa gorge, au niveau de la pomme d'Adam qu'elle embrasse et travaille de sa bouche. Une de ses petites mains est tout près d'un endroit très stratégique. Il est en mauvaise posture. Elle réussit à se dégager assez pour descendre sa tête au niveau de sa poitrine. Même chez les hommes, le mamelons est sensible et elle semble être au courant vu comme elle joue avec les siens. Il a du mal à continuer à la caresser. Ça ne va pas, et il ne peut pas l'empêcher. Si il la prend, il a perdu. Sa raison et son corps s'opposent sans cesse. Il réussit à glisser l'une de ses mains entre les cuisses chaudes et a la satisfaction de percevoir un léger hoquet de surprise quand il commence à la caresser. Elle est bouillante, déjà très humide, il pourrait même dire mouillée. Au début il se contente de glisser un doigt sans jamais pénétrer, puis il effleure le centre des plaisirs et la sent frissonner contre lui. Alors elle passe à la vitesse supérieure. Elle se dérobe, s'abaisse de plus en plus et entraîne le dernier des vêtements avec elle. Elle le fixe droit dans les yeux, le saphir assombri par le désir. Il sait que ce doit être pareil pour lui. Il se demande un instant si elle va oser, mais elle le fait. Elle effleure de ses mains si petites la hampe de chair dressée. Pas de va-et-vient, juste un contact léger comme une aile de papillon. Et puis elle penche la tête, prends en bouche les testicules, les embrasse, les gobe. Il doit faire quelque chose, sauf que sa raison a définitivement prit des vacances. Il sent les petites lèvres charnues remonter, déposer de légers baisers sur toute sa longueur, arriver en haut... il ne tient plus, la soulève de nouveau et la plaque violemment contre le carrelage du mur. Cette fois, elle a évité le bouton métallique de justesse, mais l'une de ses mains appuie contre et fait couler l'eau chaude le long de leurs corps qui ne le sont pas moins. Il la pénètre brusquement, sans lui laisser le temps de s'adapter. Elle hoquette. Il doit être plus épais que les autres. Ou alors plus long. Voir les deux. Il s'en soucie peu et la pilonne tout l'embrassant. Il suit le trajet de plusieurs gouttes qui glissent le long de la peau si pâle. Il la sent tendue sous lui, se mordant pour éviter de gémir, mais il y a des choses qui ne mentent pas, comme ses hanches qui ondulent légèrement pour venir à sa rencontre ou les jambes qui s'enroulent autour de lui pour les rapprocher encore plus. Il se sentait bien, là, mieux que jamais. Sous une douche, dans les vestiaires de Quidditch, à baiser son ennemi de toujours, il était à sa place. À sa place, merde ! Dans la chaude moiteur de son antre serrée, qui lui donnait envie de se répandre à chaque coup de rein. Il ne tarda guère à le faire finalement, se retenant au maximum. Il sourit en la sentant se contracter autour de lui juste après, mordant son épaule pour que personne ne l'entende. Ça faisait un peu mal, il avait perdu, mais ça avait été tellement bon. [/!\] Ils restèrent sous le jet, encore liés l'un à l'autre. Du coup ils n'entendirent pas la porte des vestiaires s'ouvrirent, et ne captèrent qu'en entendant Albus s'adresser à la gagnante du jour
-T'es là Rosie ?
Mouhahaha, je suis méchante d'en rester là je crois...
Nan, j'suis désolée, pas taper !
Aujourd'hui c'était un poil plus long que d'habitude il me semble, j'espère que ça vous aura plu et vous dit à demain !
