Voici venu le temps (Des rires et des chants) Non, du dernier OS de cette suite, l'un des plus cours j'en ai peur. (Dans l'île aux enfants) Perdu, c'est dans le train ! (C'est tout les jours le printemps) Mais non ! Ils sont au début de l'été ! (C'est le pays joyeux des enfants heureux) Trêve de plaisanterie, ce n'est pas pour les gosses ici ! Du balai !

Septième jour, jour de la fête ! C'est aujourd'hui une date importante pour toi, toi à qui ils sont TOUS dédiés. Pas d'exception. Je ne sais même pas si tu lis ces mots, mais peut être qu'un jour tu tomberas dessus et que cela te ramènera de beaux souvenirs.

Voilà.

Reviews

Guest ~ Ben... merci d'avoir laissé une review même si je ne sais pas comment la prendre. Personnellement, que Scorpius soit jaloux me semblait logique. Il est probablement déjà en train de tomber amoureux, voit Rose en train de s'amuser dans les bras d'un des garçons les plus attirants de l'école... même si Louis est son cousin, il ne faut pas oublier le pouvoir de subjugation qu'il a obtenu de sa mère qui est en partie Vélane. De plus, même si personnellement je trouve ça plutôt immoral, il me semble qu'aucune loi n'interdit le mariage entre cousins. Donc Louis et Rose pourraient parfaitement finir en couple.

Guest ~ Et oui, les OS sont souvent séparés dans le temps par plusieurs semaines. Choix personnel. Après tout, ils se sont « détestés » pendant très longtemps... et tout le monde sait qu'amour et haine sont intimement liés (« Il n'y a point de haine implacable, sauf en amour ». Properce.) donc il est possible qu'ils s'aiment sans vouloir se l'avouer depuis un sacré bout de temps. Pas facile d'adorer son ennemi. Très heureuse que cela te plaise, je te laisse découvrir la suite... et la fin !

Guest ~ Pas trop tôt hein ? Depuis le temps qu'on attendait tous ça ! Qui sera le grand vainqueur ? Pour rappel, il y a actuellement trois partout. Aujourd'hui est donc l'OS décisif. Quand aux sentiments... vous verrez bien :P . Merci de ta review, et de tes compliments.


Déjà la fin de l'année, les vacances et puis une nouvelle rentrée. Rose sentait malgré tout la différence qu'avait l'ambiance de ce départ. Tous ceux qui passeraient leurs ASPICS l'an prochain – tout comme elle – prenaient conscience du fait qu'ils avaient vécu leurs derniers réels instants de paix. Dès que l'été aurait pris fin, les professeurs leur mettraient la pression, adieu jeux innocents – hum – et bonjour soirées de révision. Quel bonheur.

Quelque peu ennuyée par la discussion de ses amies – sérieusement, qui s'amusait en faisant un classement du joueur de Quidditch avec les tablettes de chocolat les plus appétissantes ? Tout le monde savait qui gagnait ! – la charmante lionne sortit discrètement prendre l'air. Elle avait déjà troqué sa robe de sorcière contre des vêtements plus normaux. Ce que n'avait pas fait le torse contre lequel elle venait de se cogner. Torse qui ne lui était pas inconnu...

-Pas avec ton groupe habituel Rosie ?

-Pas encore changé Albus ?

-J'y allais, répondit son cousin en levant le sac plastique qu'il tenait à la main. C'est juste que j'ai préféré m'éloigner histoire de ne pas offrir un strip-tease à mes camarades. Tu n'as pas répondu à ma question.

-J'étouffais un peu, alors je suis sortie.

-Un groupe de dernière année a enchanté une fenêtre (1) pour ralentir les mouvement du vent tout autour, aéré mais confortable. C'est le dernier compartiment du wagon. Ils sont partis maintenant, tu devrais y aller.

-Merci cousin.

Elle lui plaqua un baiser sonore sur la joue et se dirigea vers le lieu qu'il lui avait indiqué. Elle ne remarqua pas le regard pensif de son cousin, ni le fait qu'il repartait d'où il était venu. Soit son compartiment. Et surtout, qu'il avait maintenant le sourire amusé de celui qui se prépare à faire quelque chose. Comme prévu, le coin était vide et agréablement venteux. Ravie, elle pencha la partie supérieure de son corps dans l'ouverture et laissa les courants d'air léger ébouriffer son opulente tignasse. Elle croisa ses bras sur le rebord, se cala aussi confortablement que possible et ferma les yeux. Elle adorait sentir ce souffle frais glisser sur son visage, son cou, son décolleté, pénétrer dans le train pour lui caresser la cuisse et la taille... lui caresser la cuisse et la taille ? Elle se retourna brusquement et se retrouva face à deux prunelles métalliques très très intense. Un peu trop. Son cœur s'accéléra, et elle tenta de n'en rien montrer. Elle devait être normale, normale.

-Malefoy... que me vaut le déplaisir ?

-Plus de ça avec moi Rosie, je sais déjà à quel point tu apprécies ma compagnie », affirma Scorpius en jouant avec une mèche de cheveux flamboyante. Il aurait pu refermer la porte et faire demi-tour, mais quand il l'avait vue penchée ainsi, son jean moulant admirablement ses jolies jambes musclées – et son fessier avec – il n'avait pas résisté à l'envie de venir la taquiner. Elle lui adressa une moue méprisante, éloigna les mains baladeuses de toute part de son anatomie et détourna le regard. Il s'écarta d'elle et s'installa sur la banquette. Il ne porterait pas le premier coup – enfin, il l'avait un peu fait au départ mais maintenant c'était à elle de prendre l'initiative – donc il resterait jusqu'à ce qu'elle se manifeste. Après tout, c'est ce qu'il avait décidé au début en la voyant. Il ne savait si il devait maudire Albus ou le remercier de lui avoir indiqué cet endroit... sans préciser la compagnie qu'il y trouverait. Il s'accorda cependant quelques regards en coin. Elle avait fait dans la simplicité, chemisier léger et pantalon simple avec des talons noirs, mais restait incroyablement sexy. Les quelques boutons détachés créaient un décolleté dévoilant plus ou moins sa peau au gré du vent, et comme il l'avait déjà observé ce jean lui faisait des jambes d'enfer. Pas aussi bien qu'une jupe cependant, car on ne pouvait pas le retrousser. Il se reprit à penser à leur dernière fois, presque un mois plus tôt. Ils s'étaient éloignés d'un accord tacite par la suite, mais elle lui manquait terriblement. Pas seulement la sensation de son corps contre le sien, mais aussi son odeur ou cette manière qu'elle avait de plisser les yeux quand elle réfléchissait. Ou quand elle jouait inconsciemment avec une mèche rousse, les yeux dans le vague, toute à ses pensées. Tout d'elle lui manquait.

-Essaies au moins d'être discret si tu veux me mater Malefoy.

Elle avait beau dire, cela ne la dérangeait pas tant que ça. En fait elle n'aurait pas été contre le fait qu'il remette ses mains sur elle. Son seul problème était ce qu'elle ressentait pour lui. Poudlard avait été incroyablement calme après leur dernière nuit, elle n'avait plus la tête à se disputer ou créer des ennuis. Elle l'évitait. Là, malheureusement, c'était impossible. L'habituel éclat de malice passa dans ses yeux quand elle se dit que finalement, elle pouvait en profiter un peu. Une dernière fois avant deux longs mois...

-J'apprécie la vue, c'est tout, répondit-il avec son désormais mythique sourire en coin. Puisqu'elle voulait jouer, ils allaient jouer.

-Seulement la vue, ou la compagnie qui va avec ?

-Bonne question... la vue plus que la compagnie peut être.

Ils auraient pu badiner ainsi encore longtemps si elle n'avait pas décidé d'augmenter un peu la difficulté. Elle s'assit tranquillement sur le très mince rebord de la fenêtre comme si il n'y avait aucun danger à le faire, s'accrochant des deux mains aux côtés du cadre. Elle devait se courber légèrement pour éviter de se cogner, ce qui accentuait son décolleté.

-Ah bon... commença t-elle avec un sourire taquin et une petite étincelle dans le regard. Ma présence te déplaît ?

-Tout à fait Weasley, continua t-il sur le même ton.

-Quel dommage, acheva t-elle avec une moue à la fois triste, enfantine et incroyablement craquante. Dans ce cas je te laisse. Adieu cher ennemi, je tire ma révérence !

Il comprit ce qu'elle comptait faire en la voyant lâcher son appui et se pencher en arrière. Puis il comprit qu'il s'était fait avoir en beauté après l'avoir rattrapée. L'étincelle amusée qui brillait dans ses yeux en était la preuve, de même que les fossettes encadrant les coins relevés de ses délicieuses lèvres. Il n'était en revanche pas au courant du fait que si ses yeux brillaient ainsi, c'était du bonheur d'être enlacée par lui.

-Quels sont ses bras si fermement enroulés autour de ma taille, Scorpius ?

Il ne dit rien, l'emmena plus loin de l'ouverture – des fois qu'il lui prenne une envie subite de se moquer de lui à nouveau – puis la déposa sur le sol sans la lâcher pour autant. Il n'en avait pas envie. Ils restèrent face à face un certain temps, la tension devenant plus palpable de seconde en seconde. Ils se sentaient tout deux ridicules, intérieurement, à être troublés par un simple contact tandis que l'autre ne ressentait probablement pas la même chose. Elle osa finalement se lancer. Elle n'avait rien à perdre, étant donné ce que devenait leur relation.

-Dit Scorpius...

Leurs corps serrés l'un contre l'autre leur permettaient d'entendre leurs cœurs qui battaient à l'unisson. Elle ne semblait plus si sûre d'elle, la fière lionne de Gryffondor. Il n'était plus si hautain, l'ensorcelant Serpentard. Il eut l'impression que son cœur bondissait quand il l'entendit dire

-Je crois que j'ai encore ignoré une règle.

Il était si heureux qu'il ne voulait pas y croire. Il se pencha vers elle lentement, elle passa ses mains derrière la nuque du blond, leurs lèvres se rapprochèrent.

-Je pense que moi aussi Rose, murmura l'adolescent.

Enfin leurs bouches s'unirent avec une douceur peu commune pour ces deux rivaux. Ce fut un instant tendre, juste eux deux dans ce compartiment, et l'agitation plus loin. Une bulle que personne n'aurait pu faire éclater. Ils se séparèrent finalement, relâchèrent leur étreinte et se fixèrent quelques minutes. Ils n'étaient pas habitués à ce genre de sentiments, ne savaient pas comment réagir. Scorpius finit par lui caresser la joue, puis s'éloigna. Seulement quand il faire coulisser la porte...

-Pas Salazar Serpentard, c'est fermé !

La rousse le rejoignit et secoua le panneau à son tour. Ils devaient se rendre à l'évidence, « on » les avait enfermé. Quand à savoir qui... un éclair de compréhension passa entre eux. Peu de gens avaient accès aux clés des compartiments, à savoir les professeurs et préfets. Une seule personne était assez proche de chacun d'eux pour les manipuler, et surtout une seule avait connaissance de leur relation particulière. Un certain préfet de Serdaigle.

-Bordel, Albus !

Ce dernier s'éloignait déjà, un sourire amusé aux lèvres. Qu'ils s'occupent comme ils le voulaient, lui ne reviendrait pas avant la fin du voyage.

Cette fois, c'est lui qui remportait la victoire.

(1) Petite précision : les fenêtres ne sont pas telles qu'on les voit dans le film. Plus comme des fenêtres à guillotine donc on peut les ouvrir.


Et voilà ! C'est terminé ! N'hésitez pas à commenter ce qui vous a déplu ou plu, j'espère que chacun de ces OS vous aura été agréable.

Et encore une fois, toi à qui ces sept OS ont été dédiés, profite à fond de cette journée si tu lis ces mots en ce moment !