Bonjour,
excusez le fait que je n'ai rien publié depuis 2 jours mais la vie IRL à parfois quelques inconvénients comme par exemple une coupure imprévue d'internet ;) sur ceux je pense qu'aujourd'hui je vous publierais deux chapitres pour me faire pardonner :)
Sur ceux, bonne lecture et n'hésiter à me faire part de ce qui pourrait vous plaire ou vous déplaire dans cette fiction, voir de ce que vous voudriez que je change. Même si j'ai déjà écrit 99% de cette fiction, je me ferrai une grande joie de répondre à vos attentes ( dans la mesure de possible bien entendu )
Une semaine était passée. Les deux frères cherchaient tant bien que mal des pistes sur cette créature du nom de Liliael. Ils avaient épluché consciencieusement tous les livres de Bobby à la recherche de la moindre apparition de cette créature dans l'histoire. Castiel, quant à lui, restait désespérément sourd à leurs appels quotidiens. Bas, il devait avoir beaucoup plus importants à faire avec les autres emplumés de son espèce, comme le répétait inlassablement Dean chaque jour. Ils avaient même poussé leur enquête auprès de la communauté magique. Aucun sorcier n'avaient accepté de les aider. Les médiums ? Leurs tentatives c'étaient toutes soldées par un échecs. Ils en étaient même venus à convoquer des démons pour leur soutirer des informations, mais ils avaient tous refusé catégoriquement, préférant l'exorcisme à ce qui les attendaient s'ils parlaient.
Pourtant, un jour qu'ils revenaient chez Bobby après un énième interrogatoire de démon infructueux, la chance leur sourie enfin. Leur première piste s'étalaient en première page du journal que lisait le vieux chasseur. Une photo de la jeune femme qu'ils avaient vu à l'entrepôt y apparaissait avec pour titre « While International ne connait pas la crise ! ». Dean et Sam ce regardèrent.
-Bobby, excuse-moi, mais on peut emprunter ton journal cinq minutes ? Lui demanda Sam.
-Bas de toute façon j'ai du travail qui m'attend, répondit-il en posant le journal sur la table et en sortant.
Sam et Dean se plongèrent dans l'article. Ils apprirent que leur créature se fessait appelé Lily While et que son entreprise de vente d'armes, dont le siège social se trouvait dans la ville d'Hernando depuis trente ans, était l'une des grandes entreprises internationales américaines qui ne connaissaient pas la crise et qui fessait vivre plus de six mille personnes dans sa ville d'origine ainsi qu'à Pine Ridge et Holder. Ils en arrivèrent vite à la conclusion qu'elle n'avait pas pu quitter la ville. Sam rechercha l'adresse du siège sociale et la griffonna sur un bout de papier qu'il rangea dans sa poche avant de s'installer au côté de Dean dans l'impala.
Il se trouvait au sommet du mont Olympe. Bien que baigné dans la brume, cette montagne de Grèce était devenue un refuge pour celui qui était maintenant un ange déchu. Les palais des anciens dieux de l'antiquité s'élevait encore majestueusement. Leurs toits, brillaient de mille feux quand le soleil arrivait jusqu'à eux et dévoilait ainsi les magnifiques gravures qui les décoraient. De l'ancienne époque où cette cité avait connu son âge d'or il ne restait plus que quelques muses qui se baladaient encore dans les magnifiques jardins de ce petit paradis. Comment les mortels fessaient pour ne pas remarquer une splendeur pareille ? Le maître des lieux n'en avait aucune idée.
Il y a de cela trois ans maintenant qu'il se trouvait en ces lieux. Trois ans depuis qu'il s'était rangé du côté des Winchester. Trois ans depuis que son frère l'avait « tué » pour sa trahison. Trois ans aussi qu'il ne l'avait plus vue et qu'il se refusait à répondre à ses prières incessantes. Il chassa cette douloureuse pensée et se pencha sur son plan qui, d'heures en heures et de jours en jours, ce mettait en place. Il utilisait son petit frère, à son insu, pour appliquer unes à unes les étapes de son plan.
Il allait faire revenir au grand jour la plus belle créature qu'il avait pû rencontrer dans sa vie d'ange rebelle.
Dean et Sam montrèrent leurs cartes de presse à la jeune réceptionniste qui se trouvait derrière le comptoir de l'accueil.
-Je suis désolé, messieurs les journalistes, mais monsieur Jonhson ne reçoit pas sans rendez-vous, leur dit la jeune femme sans même jeter un coup d'œil à leur carte.
-Justement nous ne voulons pas voir monsieur Jonhson, mais la présidente, mademoiselle While, rétorqua Dean.
-Elle est actuellement en réunion, leur dit-elle d'un ton ferme.
-S'il vous plaît je suis sûr que vous pourrez bien nous caler dans un trou de son emploi du temps, dit Dean en affichant son plus beau sourire.
La jeune femme rougit ostensiblement.
-Euh... et bien je crois que vous pouvez bien attendre devant son bureau le temps que sa réunion se termine, répondit la jeune femme en consultant son ordinateur.
-Merci, mademoiselle ? Demanda Dean.
-Lise, répondit-elle de plus en plus rouge.
-Et bien merci, Lise.
Dix minutes plus tard, ils se trouvaient devant une magnifique porte en chêne qui tranchait avec les murs gris du couloir. Ils firent le tour de l'étage pour vérifier qu'il n'y avait personne et forcèrent la serrure du bureau. Deux étages plus bas, un écran s'alluma dès que les deux frères posèrent un pied dans la pièce.
Il n'y avait qu'un mot pour décrire la pièce. Somptueuse. Les murs étaient recouverts, çà et là, de quelques tableaux de maîtres. Les meubles étaient tous en bois de rose et incrustaient d'ivoire. Un tapis persan occupait toute l'entrée de la pièce. Derrière le bureau, lui aussi en bois de rose, une baie vitrée s'ouvrait sur le fleuve Mississippi et sur les forêts environnantes. À gauche de l'entrée, une porte. Les deux frères ignorèrent la beauté de la pièce et se dirigèrent droit sur la porte.
-Restez où vous êtes messieurs !
Les deux frères se retournèrent. Deux policiers entouraient un homme en costume cravate.
-On peut tout vous expliquer... essaya d'expliquer Sam.
-Je suis sûr que vous avez une très bonne explication messieurs. Pour qui vous vous êtes fait passé cette fois-ci ? Des journalistes ? Des policiers ? Je savais bien que les dirigeants de Keystone Sporting Arm enverraient encore des espions ! Je vous les laisse, dit l'homme en s'adressant aux agents, nous nous reverront au tribunal !
Les deux policiers menottèrent les Winchester et les amenèrent au poste où ils furent enfermé dans une cellule.
-Pourquoi faut-il toujours que l'on finisse dans une cellule ! S'exclama Dean.
Son frère, qui s'était assis sur le lit, ne répondit rien. Cette fois-ci, il n'y avait plus de Lilith ou de Léviathans pour faire oublier leur délit.
-Alors, faux badge d'agent fédéral. Fausses cartes de crédit. Fausses cartes de presse. Qu'avez-vous de vrai ? S'exclama le shérif Donovan en s'avançant vers eux.
-Notre trou de balle, répondit Dean en souriant.
Il ne répondit rien, mais son visage montrait bien qu'il n'en pensait pas moins. Le téléphone sonna. Le shérif alla décrocher. Il revient dix minutes plus tard.
-Vous êtes libre. La plainte a été retirée. Dit-il en déverrouillant la porte de la cellule.
