POV Mogi :
Alors ça y est. L était mort. L'affaire Kira n'avancerait plus. Nous n'attraperons jamais Kira, et il continuera à appliquer sa version tordue de la justice.
« Mais Ryuzaki, pourquoi nous as-tu abandonnés ? Tu es L, tu dois prendre tes responsabilités ! »
Un jour il a dit qu'il tremblait des pieds à la tête dès que quelqu'un le regardais et un autre, il était tombé de son fauteuil aux mots « dieu de la mort ». Avait-il ENVIE de se joindre à l'enquête ? Nous ne l'avons jamais vu autrement qu'un ordinateur à résoudre des crimes, jamais comme un être humain capable d'émotion. Maintenant qu'il est mort, je le regrette. Dans mes bras, il semblait si fragile, si vulnérable, à tel point que si je ne faisais pas attention, je le briserais.
Son intelligence étouffait sa jeunesse. Je n'avais jamais vu qu'il était si jeune. Il semblait avoir l'âge de Matsuda… non, plutôt celui de Light… un peu plus jeune… beaucoup plus jeune !
IL FLOTTE DANS SA CHEMISE ! Ç'est u-un enfant de dix ans, non de huit, de six…
Portant un Ryuzaki inconscient dans les bras, je couru comme un dératé pour prévenir le groupe d'enquête de la grande nouvelle ! Reste à savoir si c'est une bonne ou une mauvaise.
POV Light :
J'observais L des pieds à la tête, éberlué. Il devait être mort ! Je l'avais vu mourir, ses yeux voilés par la mort, glissant lentement dans le néant ! Et pourtant il était là, devant moi comme si rien ne s'était passé, comme si son décès n'avait jamais vu le jour. Mais plus je le regardais, plus il y avait quelque chose d'anormal…
Mais oui ! C'était un petit enfant ! Je devais agir vite. Avant qu'il ne parle encore, je me jetais sur lui et le pris dans mes bras, le serrant comme s'il été le plus beau cadeau qui puisse exister.
« L ! Oh mon dieu ! L, tu es vivant ! Tu ne sais pas à quel point ça me rend heureux ! Tu m'as fait tellement de peine et surtout tellement peur ! Je…
_ Qui es-tu ?
_Quoi ?
_ J'ai pas compris ce que tu as dit mais ça ressemblait pas à un nom. Alors je redis ma question, qui es-tu ?»
Je me suis écarté doucement et le regarda. Peut-être que… OUI ! Il avait perdu la mémoire ! Je le regardais attentivement. Il semblait parler l'anglais donc…
« L, je sais que tu ne me comprends pas quand je parle japonais. Alors je me présente, car apparemment tu m'as oublié. Je suis Yagami Raito, ton meilleur ami.
_Ahhh… C'était du japonais… je me disais bien que ça me faisait penser à quelque chose… Bon… euh… Bonjour, euh… Mr. Raito, nous parle non… bien… japonais euuuh… donc je n'avez pas savoir ce que tu dire à les …hum grands Monsieur… de… la droite de nous… Bon Ok j'arrête je comprends presque rien à ce que je dis mais je sais que c'est bourré de fautes.
_ Tu t'es plutôt bien débrouillé. Mais, même si tu peux m'appeler Raito, sache qu'au Japon, le nom de famille se dit avant le prénom et qu'on ne dit le prénom d'une personne que si elle est proche de soi.
_ Bah alors pourquoi j'devrais t'appeler par ton prénom alors que j'te connais même pas ?
_ Si tu me connais, je suis ton ami.
_Mon cul. Tu pues l'meurtrier.
TO BE CONTINUED…
