Hey guys, me revoilà ! Ça va, vous n'avez pas été trop en manque ? (N'écoutez pas mes deux esclaves, avec elles ça fera toujours trop longtemps comme attente). Quoi qu'il en soit, me revoilà parmi vous, avec qui plus est, une relativement bonne nouvelle. Et oui, je suis dès aujourd'hui en vacances, et jusqu'au 4 novembre. Ce qui signifie... Encore davantage de temps pour moi et mes écrits ! N'est-ce pas une merveilleuse nouvelle ? (Le premier qui me dit que non, j'vais lui éclater la tête !... Non, même pas drôle en fait).
Breeeeef, voici donc un deuxième OS pour cette série SMUT. J'espère que vous l'aimerez autant que le premier car moi en tout cas, j'ai vraiment pris un grand plaisir à traduire les 10 chapitres (et oui, il vous en restera encore 8 derrière !). A noter, ils ne se suivent pas forcément.
N'hésitez pas à laisser une petite (ou grande) review au passage, c'est toujours sympa de savoir ce que vous en pensez. Bien sûr, souvenez-vous que l'auteure n'est pas moi, je ne suis que la traductrice. Mais bien sûr, je ferai part de vos avis à celle qui a écrit tout ça, cela va de soit.
Sur ce, je ne vous retiens pas plus longtemps, et on se retrouve assez rapidement, je vous le promets. Et encore merci pour tout !
See ya people :D
12 septembre 2005
THE ELEVATOR
Le Dr Cuddy pressa le bouton du 3ème étage et attendit que les portes se ferment. Juste avant qu'elles ne le soient, une cannefut insérée entre elles, et elles commencèrent à s'ouvrir encore. House sourit lorsqu'il vit le regard irrité sur le visage de la jeune femme.
« Vous pensiez pouvoir vous échapper comme ça ? » Il entra et se mit à côté d'elle. Les portes se fermèrent lentement.
« M'échapper avec quoi ?» Elle semblait fatiguée. Elle venait tout juste de terminer une réunion avec le Conseil durant laquelle House avait été le sujet principal, une fois de plus.
« Vous essayez de me faire aller à ce séminaire. Et bien, ce n'est pas prêt d'arriver. » Elle était sans cesse en train d'essayer de lui faire faire des choses qu'il n'aimait pas et il en avait assez.
« C'est vraiment dommage. Ça aurait vraiment pu être... » Elle attrapa son bras. L'ascenseur s'arrêta brutalement.
« Oh. » Il se retint au mur, les empêchant de tomber tous les deux sur leurs fesses.
« Qu'avez-vous fait ? » Cuddy regarda House de façon insistante. Elle savait qu'il n'avait rien fait, mais elle avait besoin d'accuser quelqu'un.
« Je n'ai rien fait. » Il pressa le bouton d'ouverture des portes plusieurs fois, mais rien ne se produisit. « Il semblerait qu'on soit un peu coincé. » Il sourit nerveusement. Elle ne semblait pas heureuse.
« Nous ne pouvons pas être coincés. Je ne peux pas être bloquée dans un ascenseur. » Elle regardait autour d'eux. Elle était d'accord avec le fait que les ascenseurs montent et descendent et que les portes puissent s'ouvrir à tout moment, mais elle n'avait jamais été bloquée dans l'un d'entre eux, et elle savait d'ores et déjà qu'elle n'aimerait pas ça.
« Et bien, vous l'êtes. » House s'éloigna d'elle. Elle semblait sur le point de s'évanouir.
« Pourquoi est-ce que ça doit arriver avec vous ? » dit-elle de façon si impuissante, si défaitiste qu'il ne put s'empêcher de se sentir un peu blessé.
Une réalisation le frappa lorsqu'elle commença à prendre de grandes inspirations. « Vous êtes claustrophobe. »
« Brillante déduction Dr Genius. » Elle s'appuya contre le mur de l'ascenseur. Pourquoi ses portes ne s'ouvraient-elles pas ?
« Bien, le meilleur remède pour la claustrophobie... »
« Si vous dîtes qu'il s'agit d'être coincé dans un ascenseur, je vous botterai le cul. » dit-elle, hors d'elle.
House recula un peu plus, jusqu'à ce qu'il se cogne contre le mur opposé à elle. « J'allais vous dire que vous devez penser à autre chose. »
« Super. Et comment suis-je supposée le faire ? » Elle avait à présent les yeux fermés et elle respirait toujours profondément, ou du moins, elle essayait.
« J'ai quelques idées. » House sourit, et même si avec les yeux clos, elle ne pouvait pas le voir, elle semblait savoir de quel genre d'idées il s'agissait.
« Vous devez vous moquer de moi. » Ses yeux s'ouvrirent violemment, et maintenant elle pouvait voir son sourire, elle savait exactement ce qu'il voulait dire.
Il décida de prendre ça pour un oui. Il marcha jusqu'à elle, sachant qu'elle ne pourrait pas s'enfuir. Il commença à chanter « Love in an Elevator » de Aerosmith. Cela la fit rire.
« Arrêtez ça. » Elle posa une main sur son torse, essayant de le garder à distance, mais n'essayant pas assez fort pour y réussir.
« Votre bouche dit non mais cette chemise dit oui. » Il se pencha et embrassa la peau exposée juste au dessus du premier bouton.
« House. » Elle le poussa encore, mais pas assez loin. « Je ne coucherai pas avec vous dans un ascenseur. »
« Si vous ne voulez pas jouer, ça ne fonctionnera pas, vous allez vous évanouir à cause de tous ces exercices de respiration, et je vais devoir vous faire du bouche à bouche. Je préfère le faire avec vous consciente. » Il se pencha et l'embrassa.
Ils glissèrent lentement sur le sol. « Fermez les yeux. » House l'allongea sur le dos. « Dîtes-moi vos fantasmes. »
Ses yeux, qu'elle avait obligeamment fermés, s'ouvrirent à nouveau, et le regardèrent. « Vous êtes mon psy maintenant ? »
« Dieu sait que vous en avez besoin, mais non. J'ai dit 'dîtes-moi mon fantasmes', pas vos problèmes. Maintenant fermez les yeux. » Il posa sa main sur les yeux de Cuddy, l'enlevant seulement une fois qu'il eut senti ses paupières se fermer.
« J'ai ce fantasme, qu'un de mes employés va finalement la fermer et faire son travail sans trouver d'excuses ou se plaindre, ou sans que l'hôpital soit poursuivi en justice. »
« Wow, vous avez de drôles de fantasmes dans la vie. Peut être que je peux vous aider un peu. » Il se pencha vers elle et l'embrassa. « Vous voyez, j'ai ce fantasme où il y a du cuir, beaucoup d'alcool, et de la nudité. Malheureusement, le seul cuir que j'ai est celui de ma montre, et je doute que vous ayez un bar caché en dessous de vos vêtements, par contre la nudité est une option définitive. » En prononçant tout ça, il déboutonna sa chemise.
Elle l'arrêta. « Je ne me déshabillerai pas dans un ascenseur. »
« Ouais, et bien vous disiez que vous ne coucheriez pas avec moi, mais à présent je peux dire que vous mentiez. » Il essaya à nouveau de déboutonner sa chemise. Il avait presque fini. Et elle l'arrêta encore.
« Je ne me déshabillerai pas dans un ascenseur. » dit-elle très lentement, et de façon insistante, espérant qu'il pourrait revenir sur la partie qu'elle laissait sous-entendre. Il le fit. Son sourire s'élargit tandis qu'il pensait à la façon dont ils pourraient y parvenir.
« Qu'est-ce que vous avez en tête ? »
Cuddy tira House à elle par la chemise. Son corps s'appuya contre le sien, mais guère longtemps. Elle le fit rouler sur le côté, et puis sur son dos. Ses mains glissèrent jusqu'à son pantalon. Elle l'embrassa en même temps qu'elle cherchait la fermeture éclair.
Il durcit lorsqu'elle le prit en main. Ce n'était pas vraiment ce qu'il avait en tête, mais au moins ça fonctionnait.
Un étrange sourire s'étendit sur son visage alors qu'il approchait de la délivrance. Elle avait quelque chose en tête. Il le savait mais il était trop tard pour faire quoique ce soit. Elle était VRAIMENT douée de ses mains.
« Dr House. » Elle s'éclaircit la gorge, et rit doucement. « Vous savez le séminaire qui se déroule le mois prochain ? » Elle continuait de le masturber. Doucement, puis vite, puis à nouveau lentement. Elle était en train de le tourmenter, et elle en appréciait chaque minute comme si l'expression sur le visage de l'homme indiquait une délicieuse torture.
« Ouais. » croassa-t-il, essayant de maintenir le contrôle de sa voix. Il savait exactement ce qu'elle faisait.
Son rire flotta jusqu'à lui. Elle prenait réellement du plaisir. « Je veux que vous vous y rendiez. » Elle était en train de le manipuler. House essaya de se relever, mais non seulement personne ne le laisserait faire, mais son propre corps était aussi contre lui, et il ne pourrait aller nul part.
« Vous ne pouvez pas me forcer. » Cela semblait enfantin, mais ce n'était pas de sa faute. Une partie du sang de son cerveau avait migré autre part à ce moment précis et il n'avait plus toute sa tête.
«Vous avez raison. » Elle le relâcha et commença à se lever. Il attrapa son bras. Une fois, Wilson avait dit qu'elle était très bonne dans son travail. Il n'avait aucune idée de combien il avait raison.
« Vous n'allez PAS vous arrêter maintenant. » Il replaça la main de la jeune femme sur son pénis et il sentit la chaleur de son toucher parcourir son corps. Il n'était pas question qu'il la laisse s'arrêter maintenant.
« Alors vous irez à ce séminaire ? » Demanda-t-elle innocemment.
« Bien sûr. » Il n'avait aucune intention d'y aller, mais il ne le lui dirait pas.
L'ascenseur bougea à nouveau. « C'était pas moi. », dit House, comme si elle avait pu penser que son éjaculation avait pu faire bouger l'ascenseur. Elle aurait pu apprécier la blague si elle n'avait pas soudainement pensé qu'ils pourraient mourir.
House referma sa braguette rapidement et Cuddy l'aida à se remettre sur ses pieds, juste à temps. Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent alors qu'elle l'aidait à lisser son pantalon. « Tombé.» dit House lorsqu'il remarqua le Dr Cameron les regardant. « Route cahoteuse. » Il regarda en direction de Cuddy. Elle essayait vraiment difficilement de taire son rire. « A propos de ce séminaire, Dr Cuddy, peut-être que vous désirerez voir les détails avec moi plus tard dans la journée. »
« J'aurais quelque chose pour vous cet après-midi. » lui sourit-elle d'un air entendu.
« Je parie que oui. » Il débordait de sous-entendus sexuels.
House se tint debout et regarda Cuddy s'éloigner. Elle ne cesserait jamais de l'étonner. Peu de personnes pouvaient le manipuler ainsi et le laisser en vouloir plus.
