Hey guys ! Je ne vous ai pas trop manqué, ça va ? Qu'importe la réponse de toute façon, car me voilà. Avec un nouveau chapitre traduit qui, je l'espère vous plaira. N'oubliez pas que l'histoire n'est pas de moi, hum ? Je ne fais que la transcrire de la langue de Shakespeare à celle de Molière (oh bon sang, quelle jolie façon de dire les choses !), je ferai donc part de vos impressions à la réelle auteur de cette histoire.
Pendant que j'y pense... Bonne chance à ceux qui révisent d'ores et déjà pour d'éventuels partiels. Pour ceux qui les ont très prochainement (je pense principalement à mon Elise, que j'aime de tout mon coeur !), un gros merde à vous ! Et pour ceux qui, comme moi, ne les passeront qu'après les vacances... Merde à vous aussi, même si ça peut encore attendre un peu.
Anyway, sachez que même si ces derniers temps j'update moins (ou peu, tout dépend des avis), ce n'est aucunement un manque d'inspiration. Plutôt un manque de temps (même pas à cause des cours... A cause de Candy Crush et de Pet Rescue ! Ça prend du temps de passer les niveaux. Et disons que sinon, souvent j'écris ou je regarde mes séries). Donc disons que des fois, je ne pense plus trop que oui, ce serait pas mal d'updater. Mais vous ne m'en voulez pas trop, hum ?
Breeeeef, je vous retrouve bientôt avec un chapitre ou un OS (rien n'est encore décidé, ni concernant la date, ni l'écrit qui sera en ligne), et j'espère que cet OS smut vous plaira.
See ya guys !
12 Juillet 2006
THE PIANO
La soirée de charité était terminée et tout le monde était parti. Lisa Cuddy inspecta la zone sinistrée qu'était autrefois son hôpital agréable, vierge. « Il semblerait que le travail ait été mâché pour vous. » James Wilson vint derrière elle.
« On dirait bien. » Elle soupira en pensant aux longues heures que son équipe mettrait à nettoyer.
« 'Nuit. » Wilson marcha en direction de la porte.
Elle entendit rire et une voix sortit de l'ascenseur. « Vous avez prêté attention à la dernière chanson ? Je suis certain que c'était un sale limerick mis en musique. » Docteur Chase regarda les Docteurs Foreman et Cameron alors qu'ils s'extirpaient de l'ascenseur. « Vous avez entendu ces paroles ? »
« Oui. » rit Foreman.
Cameron prit d'assaut la porte, passant devant Cuddy sans aucune reconnaissance.
« Elle est pressée. » Cuddy sourit lorsque personne ne regarda.
« House lui a dit de se faire foutre. » Chase ne dissimulait pas son rire.
« Elle l'a réprimandé pour une chanson qu'il chantait. » Foreman sentit que davantage d'explications était nécessaire.
« Où est-il au juste ? » Cuddy ne se souciait pas le moins du monde de ce que Cameron avait ou n'avait pas fait.
« Il est en haut dans le salon à jouer du piano. » Foreman poussa Chase devant la porte « Je vais te huer un taxi.»
« C'est sans doute une bonne idée. » Chase se stabilisa en s'écrasant dans les portes en verre.
Cuddy les regarda partir puis se dirigea vers l'ascenseur.
Elle pouvait entendre les tons suaves de House à travers la porte du salon. Il est clairement saoul, vu comme il articulait mal les mots de « Great Balls of Fire ». Il regarda en haut, chantant toujours, et lança un regard furieux à Cuddy.
« Pourquoi ne rentrez-vous pas à la maison House ? » Elle marcha et demeura debout à côté du piano. Il s'arrêta de chanter mais jouait toujours doucement.
« Tels les mots immortels du Docteur Lisa Cuddy... A quoi bon ? »
Cela lui prit un moment pour comprendre qu'elle l'avait accusé une fois de n'avoir rien qui le motive à rentrer chez lui. Elle lui sourit tristement. « Vous connaissez un Rachmaninov ? » Elle s'assit sur le banc derrière.
House commença à jouer un doux concerto pour piano. Cuddy admirait ses longs et blancs doigts alors qu'ils glissaient sur les clés. Il sentit sa main légèrement caresser sa jambe alors qu'elle demeurait derrière lui sur le banc. Elle continua de le regarder jouer, ses yeux suivant ses doigts alors qu'ils dansaient.
« Je ne prends habituellement pas les requêtes ». Il conserva ses yeux baissés, à travers le coin de ceux-ci, il pouvait voir ses jambes couvertes par le velours bleu demeurant derrière lui.
« Je me sens honorée ». Elle le pensait. Ce n'était pas l'un de ces commentaires sarcastiques ou leur badinage usuel. Elle ne l'avait jamais entendu jouer auparavant, et savait qu'il ne le faisait que rarement devant d'autres personnes.
House n'avait pas de réponse. Il ne voulait pas ruiner le moment. La jambe de la jeune femme avait bougé d'un pouce en une fraction et était à présent contre la sienne. Il pouvait sentir les muscles se relaxer contre sa propre jambe fatiguée. Son corps tout entier semblait avoir bougé contre le sien. Son épaule nue était douloureusement proche de son propre bras vêtu de smoking.
Cuddy sentit les évènement de la nuit la rattraper. Ça et la douce musique de House lui avaient donné envie de se pelotonner et d'aller au lit. Elle laissa s'échapper un peu de stress le long de ses jambes et sentit l'une d'elle tomber avec douceur contre celle de House. Elle le regarda, espérant qu'il n'y avait pas prêté attention. Il n'avait pas réagi, alors elle laissa sa jambe tomber plus profondément contre la sienne. C'était bon de se relaxer.
Elle ne voulait rien de plus que de reposer sa tête sur son épaule, de fermer les yeux, et de laisser son morceau l'emporter dans le merveilleux monde des rêves. Le sommeil prenait le dessus sur son corps, et sa main, retenant le banc derrière House, menaça de la faire tomber. Cela n'aurait pas été la pire de choses, que de tomber contre son corps ferme, fort.
« Vous jouez ? » House la regarda. C'était une erreur. Sa tête se sentit légère et étourdie alors qu'il examinait ses yeux bleus pétillants.
« Non. Je n'ai jamais appris. » Elle regarda ailleurs, craintive du dessin de ses yeux de saphir pénétrants.
« Je pourrais vous apprendre. » L'idée était absurde. Il le sut aussitôt qu'il l'eut dit. Il s'attendait à ce qu'elle rit de lui.
« Je préfère d'autant plus vous écouter jouer. » Elle ferma les yeux, laissant les notes déferler sur elle. Avec les yeux clos, la chaleur de sa jambe contre la sienne semblait amplifiée.
« Donnez-moi votre main. » Il devait faire quelque chose. Il ne pourrait pas rester plus longtemps ici sans le toucher, sans sentir sa peau douce contre la sienne. Il prit sa main libre, celle qui n'était pas à seulement quelques centimètres de son fessier et étala ses doigts sur les clés. Pour faire ça, il dut tourner son corps à elle afin qu'elle fasse face à lui.
Son cœur commença à s'emballer. Elle se focalisa sur les mains, celles de l'homme au dessus des siennes, les pressant doucement sur les clés. Ils réalisaient une merveilleuse musique ensemble. Elle sourit à cette pensée.
« Qu'est-ce qui est si drôle ? » House avait été tellement concentré sur elle qu'il avait immédiatement remarqué le changement sur son visage.
« J'étais simplement en train de penser. ». Elle luttait entre lui dire ou non, mais le Mojito qu'elle avait bu plus tôt avait affaibli son self contrôle. « Nous faisons une merveilleuse musique ensemble. ». Elle le fixa dans les yeux. C'était une erreur.
House sentit sa main, cette derrière lui un peu plus proche, le bout de ses doigts touchant finalement la matière serrée de son pantalon. Il regarda dans ses yeux azurs et respira profondément. Il savait ce qui allait arriver. Il l'accueillit, mais il voulait qu'elle soit celle qui initie la chose.
Elle lut son expression et sut qu'il ne la repousserait pas. Pourtant, elle hésitait ? Ils avaient travaillé ensemble longtemps avant d'arriver là où ils en était. Le respect qu'ils ressentaient pour l'autre représentant beaucoup pour elle. Elle ne voulait pas perdre ça. Elle le regarda dans les yeux, puis ses lèvres. Elle admira comme il dessinait intérieurement ses lèvres , elle vit le bout de sa langue alors qu'il la glissait sur ses douces lèvres.
Elle avait longtemps attendu ces lèvres. Elle voulait les goûter, les sentir encore pressées contre les siennes. Elle imaginait ce baiser bien avant qu'elle ne penche la tête, ne se penche en avant et ne le prenne.
House regarda son visage devenir plus proche, lentement, douloureusement lentement. Il avait longtemps attendu d'attraper sa tête et de la placer devant lui. Il voulait la jeter contre le piano et fondre en elle. Mais il attendit, sachant que cela devait être son idée à elle. Attendre qu'elle prenne le contrôle.
Il pouvait sentir sa respiration sur son visage. Elle était si proche qu'il pouvait sentir les poils du bas de sa nuque se dresser. C'était de l'agonie. Il avait besoin qu'elle l'embrasse tout de suite. Il avait besoin de la sentir dans ses bras.
Cuddy ferma les yeux pour l'approche finale. Elle ne pouvait pas regarder, au cas où il la repousserait au dernier instant. Elle ne pourrait pas supporter ça. Elle respira lentement, essayant de calmer son cœur martelant. Elle sentit sa respiration sur ses lèvres lorsqu'il ouvrit la bouche. Allait-il dire quelque chose ? Elle hésita un moment, lui permettant de parler s'il l'avait choisi. Il ne le fit pas. Au lieu de cela il fit le mouvement final vers elle, son nez frôlant légèrement le sien avant qu'elle n'incline la tête pour empêcher la collision.
Elle sentit son nez effleurer sa joue. Elle sentit sa lèvre finalement toucher les siennes. Elle ouvrit légèrement la bouche et retint sa respiration, puis pressa fermement ses lèvres contre les siennes. Elle ouvrit un peu la bouche. Il fit de même. Ensemble ils fermèrent leurs bouches l'une contre l'autre. Il suça légèrement sa lèvre inférieure.
La fois suivante où leurs bouches s'ouvrirent, leurs lèvres toujours pressées ensemble, leurs langues se rencontrèrent et tracèrent leur route dans les bouches opposées. Elles dansèrent autour de l'autre lentement, doucement puis se retirèrent dans leurs propres bouches. Leurs lèvres s'écartèrent simplement un instant pendant que Cuddy ajustait sa tête, l'inclinant rapidement de l'autre côté.
Elle sentit le bras de House s'enrouler autour de sa taille et la tirer plus près de lui. Leurs corps étaient pressés ensemble. Elle sentait son rythme cardiaque, martelant en rythme avec le sien. Sa main, qui autrefois la maintenait fermement sur le banc glissait maintenant sur le fessier ferme de l'homme. Elle l'attrapa et y donna un légère et joueuse pression.
House sentit un éclair d'énergie courir à travers son corps alors qu'elle maintenait fermement dans sa main. Il n'y avait rien de plus sexy qu'une femme pelotant. Il sentit sa appréciation pour elle croître dans son pantalon. La main ne la tenant pas fermement contre lui glissant lentement son bras nu, sentant chaque poil qui semblait chargé par de l'énergie. Cela glissa à travers son épaule et les doigts de l'homme s'enroulèrent rapidement en un chemin autour de son cou.
Cuddy frissonna tandis que la main de House glissa dans ses cheveux et les parcourut lentement, railleusement le long de son cou. Alors qu'un étincelle courut à travers son corps, elle pencha automatiquement la tête à son toucher. Il avait atteint un endroit qui la rendait folle. Ses doigts dansèrent le long de celui-ci alors que son pouce frôlait le bas du lobe de son oreille.
Quoi qu'il fasse, quelqu'endroit il atteigne, House aimait cet effet alors que Cuddy se pressait plus fort contre lui, son baiser devenant plus intense, plus désespéré et remplit de désir qu'elle ne pouvait contrôler. Les doigts de l'homme s'enroulèrent autour du bas de son cou, et il la pressa toujours plus près encore. Il voulait la dévorer. Il voulait la rendre faible. Il voulait la faire signe.
Cuddy s'éloigna finalement, ayant besoin de reprendre son souffle plus qu'autre chose. Elle respirait vivement alors qu'elle sentit ses lèvres presser contre sa nuque. Maintenant qu'il avait commençait, il n'allait pas s'arrêter. Elle rejeta sa tête en arrière et laissa échapper un petit gémissement. A travers toutes les émotions qu'elle ressentait à cet instant, elle réussissait toujours à trouver une petite place pour une teinte d'embarras à son extase vocalisé. House, toujours le gentleman, laissa couler. Il glissa la bretelle hors de son épaule et embrassa l'espace de sa peau qui avait été couvert.
Lorsque la bretelle tomba de son épaule, celle-ci continua de glisser doucement le long de son bras, aidée par la main errante de House. Il observa pas à pas sa peau blanche laiteuse qui était lentement exposée. Il glissa sa main plus bas encore et la houle de son sein fut visible. Elle laissa son autre main faire glisser lentement la fermeture de son dos.
House mit une main sur chacune de ses épaules et les glissa dans une parfaite unisson le long de ses bras, entraînant avec elle chaque bretelle de sa robe. Il fit glissa le haut de sa robe et le laissa choir en une pile sur sa cuisse. Son buste exposé frissonna lorsque l'air frais toucha sa peau. Il fit courir ses mains sur sa chaire, l'obligeant à frémir pour une toute autre raison.
Il sentit sa main se resserrer sur sa fesse, la serrant et la massant affectueusement. Son autre main traça sa route doucement jusqu'à sa cuisse, commençant par son genou, puis poursuivant son chemin entre ses jambes, furetant lentement jusqu'à son objectif.
Dans un soudain mouvement qu'aucun d'eux n'attendait, House la poussa contre le piano et les clés chantèrent en protestant alors que son poids venait s'écraser contre elles. « Ah. » Elle laissa échapper un soupir d'excitation. La puissance de House ne l'avait qu'excitée plus encore.
Sa robe avait roulé sur le sol avec un peu d'aide de la part de House. Il prit un moment pour admirer la vue. Cuddy ne portait rien d'autre qu'un string en dentelle noire et une paire de talons hauts. C'était la plus sexy des choses qu'il n'avait jamais vu et son sourire montrait qu'il appréciait.
Elle se pencha et commença à l'embrassa. Ses seins à présent juste sous ses yeux. Il leva les mains et enroula ses doigts autour de la chaire arrondie. Il les pressa et les massa, appréciant la façon dont ils remplissaient ses mains, la façon dont ses tétons frottaient contre les paumes de ses mains alors qu'il modelait sa poitrine dans des formes différentes.
Elle le tira à ses pieds à lui. Une douleur brusque courut le long de sa jambe, mais il l'ignora. Son esprit avait mieux que de passer à cela, comme la façon dont les doigts de la jeune femme déboutonnaient adroitement son pantalon, ou comment la fermeture glissa lentement vers le bas.
Cuddy glissa ses mains à l'intérieur de la taille de son pantalon loué et la fit facilement descendre de ses hanches minces à ses jambes jusqu'à son genou. La gravité fit le reste. Elle sentit House s'appuyer légèrement contre elle lorsqu'il leva d'abord un pied, puis l'autre dans un espoir de se libérer de son pantalon. Elle glissa un bras mince autour de sa taille pour davantage d'assistance, et pour le rapprocher plus encore d'elle.
N'étant plus encombré par la laine limitante de son pantalon. House se leva avec les jambes légèrement de chaque côté. Il pouvait sentir l'air artificiellement rafraîchi s'engouffrer dans son boxer. Il sentit l'élastique serré qui retenait son boxer être tiré par le devant de sa taille. Cuddy le regardait droit dans les yeux, lui souriant. Il prit son visage entre ses mains et emmena sa bouche à la sienne.
Il se perdit dans son baiser. Long, chaud et passionné. Sa langue explorait les portées lointaines de sa bouche. Il voulait connaître chaque parcelle d'elle. Elle gémit doucement. Ses mains à elle avaient arrêté ce qu'elles faisaient, perdues dans le baiser, mais elle les remit finalement au travail. Elle glissa une seconde main sous l'élastique et et les mouva ensemble, dans une parfaite unisson, autour de ses hanches jusqu'à ce qu'elles tiennent les jours rondes et serrées de son fessier bien dessiné.
C'était son tour à lui de gémir. Il commençait à étouffer avec son nœud papillon. Il détestait ces fichues choses. Il tira sur un côté et cela ne fit que resserrer le nœud. Puis il tira sur l'autre et fit un total désordre. « Laissez moi faire ». Elle glissa ses mains hors du sous-vêtement et retira adroitement sa cravate. Elle ne s'arrêta pas là, glissant rapidement sa main derrière chaque bouton de sa chemise et forçant soigneusement sa chemise à demeurer ouverte jusqu'à ce que son torse soit exposé. Elle suivit chaque déboutonnage d'un doux baiser.
House sourit lorsque ses douces lèvres touchèrent sa peau nue. Il sentait l'absence de ses mains sur ses fesses, mais appréciait leur nouveau job soit son déshabillage. Ses propres mains trouvèrent leurs chemin autour de ses hanches et tentèrent d'accéder à son fessier dur, qui était pressé contre les touches du piano. L'humeur de House devint joueuse, alors il fit danser ses doigts sur les clés. Quelques doux, sensuels morceaux vinrent d'un quelconque endroit oubli dans son esprit.
La chemise était déjà retirée, mais House n'avait pas terminé avec sa chanson. Cuddy laissa la chemise suspendues à ses maintenant épaules nues, sur lesquelles elle déversa des baisers. Elle ferma les yeux alors qu'il continuait de jouer, et plaça sa tête sur son épaule, se balancement légèrement sur la musique.
House n'avait toujours pas fini son chef-d'oeuvre, mais sentant que la chaire nue de Cuddy balançait doucement à coté de lui, il réalisa qu'il avait bien mieux à faire que de jouer de la musique. Il n'était peut-être pas un grand coureur, and il n'était peut-être pas capable de pratiquer les sports qu'il aimait, mais il avait une force supérieure de corps impressionnante. En un mouvement rapide, il enroula ses mains autour de sa taille et la souleva sur le piano. Les clés firent un horrible son alors qu'il reposa son poids sur elle.
Cuddy regarda nerveusement autour après le bruit fort. Pour la première fois elle réalise qu'ils étaient dans l'hôpital et que n'importe qu pourrait entrer à n'importe quel instant. House attrapa sa tête, qui essayait de regarder par dessus son épaule et planta un autre baiser sur ses lèvres. Lorsqu'il fut certain qu'elle avait oublié au sujet des oreilles indiscrètes, il relâcha son visage et glissa une autre main le long de son corps jusqu'à l'une de ses hanches parfaitement courbées.
Son doigt joua avec le bout de son string qui était enroulé autour de sa hanche. Elle retint sa respiration alors que son doigt glissait sous la dentelle qui la couvrait à peine. Il la sentit trembler sous son toucher, ce qui ne fit que l'encourager à aller plus loin. Son doigt long, fin atteignit finalement sa ligne de poils. Il la sentit se presser fermement contre lui alors que son doigt jouait avec ses douces boucles.
Ses mains à elle glissèrent dans son dos. Leur voyage se pressa lorsqu'il commença à explorer le contenu de sa culotte, et elles se firent rapidement un chemin sous le boxer en coton. Cette fois elle ne se contenta pas de jouer sous la matière, mais préféra largement s'occuper de le retirer complètement. Avant qu'House ne se rende compte de ce qu'il se passait, l'élastique était déjà étiré au niveau de ses cuisses légèrement ouvertes.
Cuddy sentit un long et fin doigt glisser en elle. Sa tête repartit automatiquement en arrière et elle ferma les yeux. Elle savait qu'House la fixait sous les lumières fluorescentes. Cela ne rendait l'instant que plus intense. Elle mouva ses hanches d'un côté à l'autre, les clés sous elle sonnant doucement alors qu'elle bougea.
House devenait malade à force de laisser son doigt récolter tout le 'fun'. Il glissa sa main hors de sa culotte et découvrit légèrement le bout de chaire qui n'était plus sa cuisse, mais pas encore sa fesse. C'était le signal pour elle de soulever la soulever pour qu'il puisse faire glisser le string de ce côté. Elle lut facilement en lui et déplaça son poids sur un côté, écoutant le son étrange que les clés sonnèrent sous elle. Il fit la même chose de l'autre côté, et la trouva juste assez réceptive à la suggestion.
Il fit glisser la culotte aussi bas qu'il le put. Il ne pouvait pas se pencher assez pour le retirer totalement. La douleur cognant à travers sa jambe ne l'abandonnait pas. Il essaya de la faire glisser le reste du chemin avec sa canne, mais elle demeura coincée vers le bas. « Retirez-la », ordonna-t-il.
Cuddy obéit avec un sourire sur le visage. Sa puissance l'excitait et elle n'était plus sûre de combien de temps elle pourrait encore attendre. Lorsqu'elle parvint à retirer sa culotte, elle le prit dans sa main. Son pénis était chaud et dur. Elle aimait la façon dont cela se ressentait dans sa main. Elle la fit glisser de haut en bas lentement sur son impressionnante érection, laissant ses doigts jouer dans ses poils alors qu'elle atteignit le sommet.
House laissa échapper un soupir. Son cœur martelait. Il la fixa alors qu'elle le guidait lentement en elle. Elle regardait en bas, observant ce qu'elle faisait, il mouva sa tête un peu de façon à ce qu'il puisse la regarder depuis le côté. Elle était merveilleuse avec cette profonde concentration sur le visage alors qu'elle regardait leurs deux corps n'en devenir qu'un.
Elle le sentit la pénétrer lentement, alors qu'elle le guidait comme un bateau arrivant dans un dock. Elle pouvait sentir ses yeux sur elle, pénétrant sa chaire nue alors que son pénis pénétrait ses lèvres humides. Sa respiration s'accéléra, venant comme des crises alors qu'elle le sentit sortir. Avant qu'il ne quitte complètement la chaleur de son vagin, il replongea à l'intérieur, plus profondément qu'avant.
Ses fesses se resserraient à chaque mouvement. Elle sentit les muscles se contracter sous ses doigts alors qu'elle l'atteignit et la tira à nouveau en elle. Le piano fit d'assourdies pleurnicheries à chaque mouvement alors qu'House bougeait plus profond encore et encore en elle, plaquant son corps plus fort contre le piano.
Elle sentit sa main le long de l'une de ses longues jambes. Il attrapa légèrement sa cuisse et la plaça au dessus. Elle savait ce qu'il voulait, et enroula sa jambe autour de sa taille, lui offrant un meilleur accès au spot qu'il cherchait désespérément. L'autre jambe fit de même sans aucune aide de sa part. Ses pied dans ses talon aiguille s'enveloppèrent ensemble derrière son dos, attachant son corps contre le sien.
Ses mouvements étaient restreints à présent. Il devait modifier sa poussée de longs et durs coups à des mouvements plus doux et plus cycliques. L'effet était merveilleux. Attachés ensemble, leurs corps maintenaient le contact, et la friction. La chaleur entre deux grandit rapidement alors qu'ils devenaient tous les deux en sueur.
Elle se pencha en arrière, arquant son dos contre le pupitre de musique. Il y eut un lourd crac alors que le fin bout de bois, avec son corps, vint s'écraser contre le haut du piano. « Aie ! ». La douleur qu'elle sentit fut passagère et rapidement remplacée par la sensation des lèvres de House grignotant lentement leur chemin jusqu'au bas de son cou, le long de sa colonne vertébrale comme s'il était en train de manger du maïs sur l'épi, et doucement le long de sa poitrine.
L'une de ses larges mains plaça son sein aussi haut qu'il put aller. C'était juste assez pour que sa langue danse autour du téton, envoyant un frisson de plaisir à travers son corps tout entier et l'obligeant à se courber le dos plus encore en arrière, se pressant contre son aine.
Il se sentit venir. Il ne voulait pas. C'était trop tôt. Il essaya de penser à des choses afin de se distraire. Il pensa à son père. Cela fonctionna un peu trop bien. Il fit courir une main le long du corps de la jeune femme. Cela ressemblait à de la porcelaine à la lumière dure des fluorescents.
Il lui sourit. Elle étincelait de sueur, et il l'avait de cette façon. Il avait amené à un point où elle était disposée devant lui, attendant de lui qu'il fasse ce qu'il voulait d'elle. Il se pencha au dessus d'elle, épinglant ses bras au dessus de sa tête et suçant son cou. Il voulait lui laisser sa marque. Il voulait une preuve que cette nuit avait bien lieu.
A sa surprise, elle ne tenta pas de le stopper.
Elle était perdue dans les sensation de sa bouche chaude sur sa peau. Elle ne pensait plus à demain. Si elle le devait, elle aurait protesté. Elle ne pensait pas à penser à porter des cols roulés ou des écharpes si tard pendant le printemps. C'était le chose la plus éloignée de son esprit. Elle pouvait sentir son poids se presser contre le sien. Elle pouvait le sentir se tordre à l'intérieur d'elle. Elle pouvait sentir le désir courir à travers son corps. C'était tout ce qui comptait.
Un besoin puissant se pressa à travers son corps. Il était impuissant pour le stopper. Le temps était venu, et qu'importe si elle était prête ou non... il laissa échapper le premier cri lorsqu'il sentit son sperme jaillir hors de lui et se répandre en elle avec une détermination qu'il avait rarement expérimenté dans la vie normale. C'était comme la casse d'un barrage, rempli de fureur et de colère, suivi par un étranger calme et une grande sensation de soulagement.
Cuddy observa son visage lorsqu'il vint. Elle n'avait jamais vu ça dans tant une telle extase. Ses yeux étaient clos et sa tête était en arrière. Sa bouche demeurait ouverte. Il n'avait aucune idée de ce à quoi il ressemblait. Il n'essayait pas d'impression ou de faire son show, et il paraissait encore plus sexy qu'elle ne l'avait jamais vu.
Le piano hurlait péniblement sous elle, mais aucun d'eux n'avaient prêté attention aux sons que cela créait. Leur respiration lourde, le son de leurs cœurs battant, et sa sortie hurlante tout ça couvrait le son des clés que son fessier jouait.
Il collapsa au dessus d'elle et elle laissa échapper un cri aiguisé. « Désolé. ». Il se releva et se mit debout avant elle. « Vous n'avez pas... » il regarda en bas la longueur de son corps nu.
« Je n'attendais pas ça. » Elle souriait de toute façon. Elle avait eu plus qu'elle n'avait anticipé. C'était assez.
« Qu'est-ce que c'est supposé vouloir dire ? » House plissa les yeux.
« Rien. Désolée. Je ne voulais pas dire... » Elle se sentit terrible.
« Je pense qu'il s'agissait d'un challenge. » La bouche de House remonta en un sourire. Il prit sa taille et la fit descendre du piano. Il y eut un gémissement de la part des touches alors que sa chaire trempée était déplacée. « Ça va laisser une marque. » Il regarda les lignes rouges sur ses fesses.
« Fermez-là. ». Elle regardait son visage avec ces grands yeux bleus. Il regrettait de devoir la détourner de lui, mais ces choses devaient être faites.
« Penchez-vous. » Il commanda et elle obéit. Il s'appréciait à présent. Elle plaça ses mains sur le plateau, qu'elle avait baissé sur les touches comme support. Elle sentit House tellement proche d'elle. Elle sentit la chaleur de son corps, elle sentit son pouls à toute allure, et sa respiration difficile dû à la fatigue. Puis elle sentit le bout de son pénis glisser en elle. Avec ce nouvel angle, elle sentait les poussées avec bien plus de force.
Il était tellement proche du point délicieux. Il pouvait le dire. Sa respiration avait accéléré. Son corps tout entier tremblait et la chaleur provenant d'elle aurait pu faire frire un œuf. Son presque succès le stimula. House mit ses mains sur ses hanches et la forcer à s'arquer encore plus en arrière, lui offrant un meilleur angle.
Soudainement elle laissa échapper un « Mon dieu ! » Elle le répéta plusieurs fois. House souriait. Il était le Dieu dans 'Mon Dieu'. Sa tête à elle retomba alors elle la rejeta rapidement en arrière de nouveau. Il observa comme ses cheveux, fanés par la sueur, retombait dans son dos blanc.
Elle perdait de la force dans ses bras. Ils ne pourraient plus la retenir plus longtemps. Ils n'avaient pas à. House se tendit en elle et taquinait son point G impitoyablement. Chaque fois qu'il y était presque, il se retirait. Chaque fois qu'il revenait dedans, il se rapprochait de son but. Elle y était presque... presque.. et enfin c'était le cas. Il avait trouvé sa marque et la cognait avec une telle précision qu'un volt d'énergie frappa son corps tout entier. Tous ses muscles se contractèrent. Toute sa terminaison nerveuse s'était déchargée. Son corps tout entier avait fait un court-circuit pour ce brillant moment.
House se retira, content que cette fois il l'ait pleinement satisfait. Elle retomba contre le piano et un certain nombre de touches crièrent leur protestation. Elle les relâcha rapidement et s'assit à côté de House sur le banc. Ils respiraient tous les deux difficilement. Il essuya la sueur sur son front et lui sourit. « C'était fun. »
Elle rit facilement. « Oui. Ça l'était. » Elle mordit sa lèvre inférieure alors qu'elle souriait. Elle voulait l'embrasser mais elle craignait que le charme se brise.
Il vit l'envie de ce baiser dans ses yeux. Pourquoi ne se penchait-elle pas ? Peut-être avait-elle besoin d'une petite motivation. Il glissa son bras vers sa taille, autour de son dos, sa chaire toujours chaude et moite. Ses yeux à elle se fermèrent automatiquement. Elle déglutit un bon coup.
Soudain elle sentit ses lèvres pressées contre les siens. Elle n'ouvrit pas les yeux. Elle profita juste de la sensation de son baiser. La langue de l'homme glissa dans sa bouche, et s'enroula autour de la sienne. Il fit un son, profond venant du fond de sa gorge. C'était le bruit d'une faim étouffée.
« On devrait sortir d'ici. » Il fallut toute sa force intérieure à la jeune femme pour se dégager de ses bras. « Les agents d'entretien devraient arriver ici d'une minute à l'autre. »
« Si on leur offre un show gratuit, vous pourrez faire économiser à l'hôpital un paquet d'argent. » Il savait qu'elle n'accepterait jamais cette idée, et ramassa son boxer sur le sol. Il prit le temps de se regarder en bas et fut embarrassé de voir qu'il portait toujours ses chaussettes noires. Il n'y avait rien de moins sexy qu'un homme nu en chaussettes.
Il regarda Cuddy qui récupérait ses vêtements au sol. Elle lui tendit sa chemise avant d'arranger son soutien. Ce n'était rien. Il n'y avait rien de plus sexy qu'une femme dans rien d'autre qu'une paire de talons aiguilles. Il se regarda de nouveau, et remit rapidement son boxer. Il n'arrivait pas à croire qu'elle n'avait pas ri de lui.
Elle coinça un doigt dans l'élastique de son boxer et la tira devant elle. Elle dut s'agenouiller sur le banc pour le faire, et levant les yeux, elle lui offrit un gros baiser. « Laissez moi aider. » Elle fit glisser la chemise le long de ses bras et y accrocha sur ses épaules. Elle commença à la boutonner lentement. House, avec rien d'autre à faire que regarder, fit courir ses mains de sa chaire toujours nue. Il pourrait réellement s'habituer à ça.
Elle avait fini de lui remettre son pantalon, et se tenait debout devant lui nue. « Okay, mon tour. » House lui prit la robe des mains.
« Vous n'oubliez pas quelque chose ? » Elle lui tendit le string, se balançant sur un doigt.
« Oh, c'est vrai. » House l'attrapa et le plaça dans la poche de son pantalon.
« Que pensez-vous que vous faîtes ? » Elle rit de lui.
« Souvenir. Wilson ne croira jamais que je vous ai eu à moins que je lui apporte une preuve. »
« Ne pensez même pas à le lui dire. » Elle se saisit de sa poche mais House fut capable de la stopper.
« Vous me laissez le garder, et je ne dirai pas un mot. » Il voulait réellement un souvenir. Après tout, elle avait son suçon.
Elle était sans mots. Elle demeura debout en le regardant alors qu'il glissa lentement sa robe le long de son corps. S'arrêtant brièvement lorsque son visage arriva au niveau de son périnée et il sortit sa langue. Cette dernière chatouilla légèrement son clitoris et elle se tordit de manière incontrôlée. « Stop ! » Elle protesta, sachant que les agents d'entretien seraient sur le chemin à n'importe quel moment.
« Je ne sais pas pourquoi vous vous embêtez à porter un string. Vous devriez essayer d'y aller sans rien. ». Il se remit à l'habiller, faisant glisser ses bras dans les bretelles de la robe.
« Bien sûr. Pour que vous y ayez accès quand vous voulez ? »
« Vous êtes plus intelligente que vous le semblez. » Il enroula ses bras autour de sa taille afin de remonter la fermeture. Il ne la laissa pas se retourner. Il préférait largement cette manière. Il pouvait sentir sa chaude respiration dans son cou et presque entendre le sang courir dans ses veines. Elle tremblait toujours de leur rencontre. Il sentit son corps se pencher légèrement contre le sien. Il en fut bienvenu, la plaçant dans ses bras et la balançant doucement. « Et les gens disent que je ne peux pas danser. » Il commença à siffler doucement, un air qu'il inventait juste pour elle.
« Bien, vous auriez pu à coup sûr leur prouver qu'ils avaient tort ce soir. » Elle sourit et embrassa sa joue. « Vous voulez prendre un en-cas tardif au beau milieu de la nuit ? » Elle n'était pas prête à rentrer seule dans sa grande et vide maison seule.
« Vous payez. ». House attrapa sa veste de costume et la suivit hors de la pièce. Il remarqua la légère marque dans son cou devenir plus visible. Il se sourit à lui-même alors qu'il sortit par la porte.
