Me revoilà ! Je ne vous ai pas trop manqué au moins ? Quoi qu'il en soit, je suis à nouveau parmi vous, même si je ne vous ai jamais vraiment quitté. Et avec moi, le cinquième OS de cette série que je traduis.
A ce propos, j'ai eu plusieurs remarques concernant le précédent, dans le laboratoire. Vous semblez avoir été surpris par le côté dominateur, sado-maso de House. Je dois vous avouer que pour ma part, cela ne m'avait pas surpris. Ce n'était pas comme s'il l'avait réellement
fouetté ou quoi que ce soit, les coups de canne pouvaient plutôt être comparé à des fessées à mon avis. D'autant plus que Cuddy ne le prend pas mal du tout, au contraire cela lui plaît. Du coup, j'ai eu quelque peu de mal à comprendre comment vous aviez pu prendre ceci pour une 'domination'. Mais chacun voit les choses à sa façon, ça je le reconnais. Je tenais juste à vous dire que l'auteur n'avait pas spécialement en tête de faire de House un maître et de Cuddy son esclave, mais simplement de montrer un moment entre eux, où le désir règne. Mais sûrement pas une scène de domination saxo-masochiste.
Bref, à présent, passons à cet OS. Comme vous pouvez le voir, il se déroulera dans le "garage", le parking de l'hôpital. J'espère continuer à vous plaire avec cette traduction, et que vous aimerez toujours l'histoire qu'a pris soin d'écrire sa réelle auteur. D'ailleurs, il reste encore 5 OS après celui-là. Nous en sommes à la moitié déjà, vous vous rendez compte !

Anyway, je vous laisse sur ces paroles, afin que vous puissiez lire sans aucun dérangement. Je vous souhaite donc une bonne lecture, et je vous retrouve rapidement, je l'espère.
See ya guys !


THE GARAGE (5)

Cuddy marchait à travers le parking jusqu'à sa voiture. Il était tard, comme c'était souvent le cas lorsqu'elle quittait le travail.

« Besoin d'une balade ? » Cettes voix effraya la jeune femme. C'était House, appuyé contre une toute nouvelle Harley.
« Où avez-vous eu cette chose ? » Elle n'en croyait pas ses yeux.
« Je viens juste de l'acquérir. Ce n'est pas cool ? » Il fit courir une main le long du siège en cuir.
« Vraiment cool ». Elle ne semblait pas impressionnée.
« Oh, allez Cuddy. Un tour autour du quartier. » House brûlait d'envie de montrer sa nouvelle 'fusée'. Normalement, il l'aurait exhibé devant Wilson, mais son meilleur ami avait un diner de soirée avec les amis arrogants de sa femme. Le mariage de Wilson était déjà assez chancelant pour le moment sans qu'House n'ait besoin de se montrer sur le seuil de sa maison. Cuddy était donc la plus proche personne qu'House avait pour ami.

« Je vous ai vu conduire une voiture, il n'y a aucun moyen pour que je monte sur cette chose avec vous. »
« Peut-être que je peux vous faire changer d'avis. » House s'avança vers elle. Il prit sa main et la mena jusqu'à l'engin. « Sentez ce siège. » Il fit courir la main de la jeune femme le long du siège de la moto. Ravi qu'elle ne l'ait pas repoussé, il manoeuvra autour d'elle afin qu'elle soit maintenant appuyée contre le siège en cuir.

Il mouva une main sur sa jambe, et la laissa glisser sous sa jupe, autour du bas de sa cuisse, et finalement jusqu'à son fessier lisse et rond. Il glissa ses doigts sous la fine soie de sa culotte et fut récompensé par le doux contact avec sa peau. Il mit la main vers lui, poussant son corps contre le sien. Ils étaient maintenant si fermement pressés l'un contre l'autre. L'autre main de l'homme plaça ses longs cheveux noirs comme l'ébène sur une épaule, découvrant la bancheur laiteuse de son cou.

« On ne peut pas le faire ici. » Murmura-t-elle à son oreille alors que sa bouche explorait la longueur de son cou.
« On ne peut pas s'arrêter maintenant. » Souffla-t-il en retour, mordillant le lobe de son oreille lorsqu'il eut fini.

Il savait qu'elle l'arrêterait s'il ne pressait pas son bouton. Toutes les femmes avaient un bouton, ce point précis qui les rendent folle qui les font fondre dans les main d'un homme. House avait comme mission personnelle de trouver le 'bouton' de Cuddy. C'était assez simple. Elle était à lui juste avec un baiser.

Juste un baiser n'était pas assez. Cela devait être profond, long, débordant de passion. House travaillait avec sa bouche le long de son cou, à travers sa joue, et juste à quelques centimètres de sa bouche. Il pouvait la sentir retenir sa respiration. Sa tête se tourna vers lui. Il pouvait voir l'envie dans ses yeux.

Il la taquina un peu, conservant sa bouche hors de sa portée. Il sourit railleusement, sachant que cela la rendrait sauvage. Elle ne pouvait plus supporter ça. Elle attrapa sa tête et le tira à elle. Elle voulait le contrôler, mais il ne se laissait pas faire. C'était un jeu, et il allait être celui à en prendre les rennes. Il vit le feu dans ses yeux. Elle était à lui.

Sachant qu'elle ne se plaindrait plus très longtemps au sujet de l'endroit où ils se trouvaient, il continua sur sa lancée. Sa bouche rencontre la sienne avec urgence. Il glissa sa langue entre ses lèvres ouvertes, et la laissa explorer la douce chaleur de sa bouche.

Il glissa sa main plus loin dans sa culotte. Elle se tortilla autour et se pressa plus près encore de lui. Il inséra un doigt à l'intérieur d'elle. Il pouvait se sentir grandir contre elle. Il ferma les yeux et sentit sa bouche se presser contre la sienne. La langue de la jeune femme fourrait la sienne comme une invasion. C'était chaud et humide et puissant, encerclant sa langue et lui donnant des vertiges.

House devait l'avoir maintenant, ou il en perdrait la tête. Ses mains le narguaient, courant de haut en bas sur son corps, s'accrochant à ses vêtement lorsqu'ils venaient. Avec sa jupe autour de sa taille, et son pantalon à ses chevilles, il pénétra en elle. Elle enroula fermement ses jambes autour de lui, assise sur la moto et le poussant plus profondément encore en elle, puis elle commença à se mouvoir autour, lentement, puis rapidement et de nouveau lentement.

Toujours à l'intérieur d'elle, il se déchargea de sa première explosion. Elle n'allait pas le laisser partir, et il n'était pas capable de le faire. Il se ressaisit, poussant plus fort et plus vite. Elle était en feu. Il savait qu'elle ne serait pas capable de se retenir plus longtemps. Il ne pouvait plus attendre l'explosion.

Sa respiration devint plus rapide, elle rejeta sa tête en arrière, puis la reposa contre son buste. Elle embrassait son cou, son oreille, sa joue, sa bouche. Chaque poussée lui faisait retenir sa respiration. Elle se laissait aller. Il se pencha et alluma la moto. C'était une manœuvre délicate, mais le résultat n'en fut que meilleur. Cuddy était projetée en pleine extase alors que la moto vibrait sous elle. Elle rejeta sa tête en arrière une dernière fois, et laissa échapper un incontrôlable soupir alors que la moto mourait.

House collapsa presque avec sa libération finale. Sa tête retomba sur son épaule, et il se pressa contre elle, envoyant presque la moto s'écraser sur le sol. Il sentit ses doigts parcourir ses cheveux, et caresser sa nuque avec sa douce bouche. Son cœur battait la chamade au-dessous de lui.

« Alors », dit-elle après un long moment de silence, « à propos de cette balade? ».