Je sais que c'est contraire à mes habitudes mais j'avais envie de marquer le coup. Alors pourquoi ne pas le faire avec une update, hum ? Certains doivent sans doute se demander quel 'coup' je veux marquer, et bien je vais vous le dire. Je suis officiellement en deuxième année de psychologie, j'ai eu ma première année ! Ce n'est pas fantastique ça ? Alors voilà voilà, en cet honneur, voici une update. Comme vous pouvez le remarquer, il s'agit toujours de ma traduction de ce smut. N'oubliez donc pas que je ne fais que la traduire, je n'en suis pas l'auteure, juste la traductrice. Mais je me charge bien évidemment de lui faire passer vos avis et commentaires !

Et, une fois n'est pas coutume, je ne fais pas m'attarder plus longtemps. Mais juste, pendant que j'y pense, il nous reste encore 3 parties pour cette traduction. Et oui, encore trois chapitres et cette 'page' sera tournée. Mais cela ne veut nullement dire qu'il n'y aura plus d'autres écrits, hum ? Je vous le promets.
Sur ce, je vous souhaite la plus agréable lecture possible, et je vous retrouve très bientôt.
See ya guys !


THE BALCONY (7)

Cuddy rit gaiement. Chase lui avait dit quelque chose, mais House était trop loin pour l'entendre. Tout ce qu'il pouvait écouter était ce rire, un chaleureux, et plaisant rire.

« House ? » Wilson agita une main devant son visage.
« Quoi ? » House ne s'arrêta pas de la fixer. Elle semblait sublime. Sa robe rouge lui allait à la perfection, comme si elle avait été peinte sur elle. Comme toujours ce n'était pas court, mais composé d'un décolleté plongeant qui, si elle se penchait, révélerait juste assez pour réveiller sa libido à lui.

« Tu portes une cravate. » Wilson n'était pas habitué à voir son ami aussi bien apprêté. Du moins, il ne s'était pas rasé pour autant. Il aurait été inquiet si House s'était rasé.

« Elle aime que je porte une cravate. ». House ne pensait pas à ses mots. Il la fixait toujours. De temps en temps, elle parcourait les environs du regard elle souriait, et rapidement regarderait ailleurs.

« Qui ? » Wilson regarda autour de lui. House avait déplacé ses yeux sur la femme accessible la plus proche, pour le laisser sur une mauvaise piste. «Non, pas Nurse Brenda ? » L'infirmière Brenda Previn était connue pour son désir de frapper House au visage.

« Hum, pourquoi pas ? » House haussa les épaules. Il ne l'avait pas entendue arriver, mais aussitôt qu'il sentit la main sur son épaule, et une faible senteur d'orchidées, il sut que c'était elle.

«Salut Wilson, salut House. » Cuddy offrit un rapide sourire à Wilson avant de se tourner vers House. « Vous êtes charmant. » Elle tendit les mains et ajusta sa cravate.

« Merci. Tout comme vous. » Il était nerveux. Il détestait être nerveux.

« Je vous retrouve plus tard. » Wilson sortit hâtivement. Il haïssait être dans les environs lorsque ces deux-là commençaient. Il était pratiquement sûr que son ami avait des sentiments pour la boss, et il ne voulait pas être témoin de l'humiliation de House.

« Qu'est-ce qui se passe avec Wilson ? » Cuddy était surprise de sa sortie hâtive. Elle devait habituellement le prier de s'éloigner de House si elle devait parler seule avec son docteur au pire comportement qui existe.

« Une Nurse l'attend dans son bureau, et une autre sur le chemin. Il est un peu en retard sur son emploi du temps. » Elle rit doucement. C'était un bon signe.

« Je vais prendre un peu l'air. » Elle semblait rougir. Il l'avait suivi à la trace. Elle avait bu trois verres, ce qui n'était pas un problème pour elle. Il l'avait déjà vu boire bien plus que ça et rester aiguisée et encore avec le contrôle d'elle même. Il était intrigué.

House la suivit à l'extérieur. Il tripotait sa cravate. Il détestait ces fichues choses. « On peut aller dans mon bureau. J'ai un balcon. » J'ai un bacon ? Il se frappa mentalement. A quel point c'était boiteux ça ? Il ne pouvait pas se prétendre être un homme à femmes, mais il pensait qu'il était trop vieux depuis longtemps pour cette maladresse de lycéen qui lui faisait dire des choses du genre 'J'ai un balcon'.

« Retirez-la simplement. » House la regarda confus. Il avait été tellement occupé à se réprimander qu'il avait perdu le fil de la conversation. Elle soupira et commença à retirer sa cravate. Il dut retenir sa respiration lorsque ses mains délicates arrivèrent vers sa gorge. Pendant un instant il songea qu'elle allait l'embrasser, mais elle défit simplement sa cravate et la fit lentement glisser hors de son cou. House la lui prit et la plaça dans sa poche. Déboutonnant rapidement le bouton du haut de sa chemise, il se sentait déjà mieux.

Il déverrouilla la porte et se mit sur le côté, la maintenant pour elle. Cela semblait être un geste galant, mais il ne l'avait réellement fait que parce que de cette façon il pouvait voir ses fesses se déhancher. Il ferma les yeux un instant alors qu'elle passait devant lui en un coup de vent. Il mémorisa l'odeur qu'elle dégageait. Il sentit un torride point chaud où son épaule nue avait frôlé son bras.

« Que diriez vous d'un verre ? » Il savait qu'il accumulait à présent, mais il n'avait pas dragué une femme depuis des années. Il n'était pas dans son élément.

« Je devrais être en colère contre vous pour avoir de l'alcool dans votre bureau. » Elle sourit et le regarda lui verser un verre. Il avait les plus merveilleuses mains. Ses longs et fins doigts serraient la bouteille de bourbon tandis qu'il versa une quantité plutôt conséquente dans un verre.

« Vous ne l'êtes pas ? » House se tourna et la trouva juste devant lui. Il savait qu'elle serait là, mais sa soudaine présence si proche de lui le fit haleter distinctement.

« Pas ce soir. » Elle prit son verre en l'accompagnant d'un sourire. Elle savait l'effet qu'elle lui faisait. Elle le connaissait depuis des années et cela l'effrayait totalement, mais ce soir, ce soir elle était seule, et elle avait besoin de se sentir bien dans sa peau.

« Devrions-nous ? » House allongea un bras long et musclé en direction de la porte du balcon. Il fit glisser la porte ouverte sans à-coups, comme Fred Astaire commençant la béguine. Enfin elle avait quelque chose de bien, et non pas un stupide commentaire d'adolescent pour la dégouter.

« Merci. » Elle sourit lorsqu'elle lui passa devant, son épaule frôlant une nouvelle fois la sienne. Cette fois, pourtant, cela sembla déterminé. Elle aurait eu assez de place pour l'éviter si elle avait voulu.

House la suivit à l'extérieur sur le petit balcon.

« Belle nuit. ». Bon sang qu'il haïssait les petites conversations.
« Elle l'est oui. ». Elle parla avec hésitation. Ce n'était pas le genre de House de dire des choses comme 'belle nuit'. Ce n'était pas le genre de House de porter une cravate, ou d'ouvrir les portes pour quelqu'un. Il cachait quelque chose, et elle était déterminée à trouver ce dont il s'agissait.

House se tint devant elle. Elle s'appuyait au mur de brique qui bordait son balcon privé, enfin, le sien et celui de Wilson, mais ce dernier était en bas à flirter avec des nurses. Pendant un moment House paniqua en songeant qu'il pourrait se montrer à n'importe quel moment avec une nurse siliconée à son bras. Il se précipita dans les bureau de son ami et coinça sa canne sous la poignée de la porte.

Cuddy s'appuyait contre le mur, le fixant avec un air perplexe. « Vous attendez de la compagnie ? »

« C'est au cas où Wilson conclurait. Si vous l'attrapez en train de faire des propositions à de jeunes et naïves nurses vous vous sentirez obligée de faire quelque chose à ce sujet, et c'est votre nuit de congé. »
« Vous ne pensez qu'à moi ? » Le sourire de la jeune femme le réchauffa.
«Toujours. » Il mordit sa lèvre tandis qu'il avançait vers elle. La douleur hurlait dans sa jambe alors qu'il luttait pour ne pas boiter. Il ne voulait pas de sa pitié, pas ce soir. Il aurait assez de temps pour la faire se sentir coupable plus tard, mais seulement s'il en avait besoin.

Il s'avança plus près devant elle. Elle regardait à nouveau au loin vers le campus. Il plaça sa main près des siennes sur le mur, leurs doigts se touchant presque. Il les regardait soigneusement, et pendant un moment il songea qu'il l'avait vu bouger son petit doigt vers le sien, mais il avait du prendre ses rêves pour réalité, ou un illusion d'optique.

Ils demeurèrent debout, regardant fixement le ciel la nuit, ne disant rien. Elle ne s'était pas sentie aussi nerveuse depuis longtemps. Elle pouvait sentir l'électricité dans l'air. C'était comme penser que le mot sexe était éclairé dans le ciel de la nuit par des feux d'artifices. C'était dans son esprit, et c'était presque toujours dans celui de l'homme.

Elle baissa le regard sur ses mains. Elle avait très envie de les sentir contre sa peau. Elle voulait l'attraper et le tirer contre elle, mais elle ne pouvait pas. Des années en tant qu'administratrice l'avait rendu trop prudente. Il y avait trop de désavantages sur sa liste. Trop de raisons pour lesquelles dormir avec House encore une fois serait une mauvaise idée.

« Vous êtes magnifique ce soir. » House la regardait, mais détournait son attention dès qu'elle dirigeait ses yeux bleus étincelants dans sa direction. Bon sang ! Il aurait du soutenir son regard. Pourquoi était-il si effrayé par elle ce soir ?

« Merci. » Elle sourit et songea qu'House ne la regardait pas, il le savait. Il pouvait sentir ce sourire l'irradier comme une chaleur chaude sur son passage. Il devait regarder. Ses yeux remontèrent de sa poitrine à son visage. Elle était stupéfiante. Ses joues étaient rougies par le double bourbon qu'il lui avait offert pour couvrir ce qu'elle avait déjà consommé en bas. Ses yeux brillaient à cause des lumières provenant des réverbères au-dessous d'eux. Sa peau frissonnait légèrement. Elle avait froid.

House retira sa veste et la plaça autour des épaules de la jeune femme. « Vous avez froid. »

« Je suis peu vêtue. ». Elle prit une grande respiration alors qu'elle jouait cette terrible phrase encore et encore dans sa tête.

« Oui, je sais. » House sourit.

Cuddy le regardait. Elle attendait la vanne. Elle attendait une de ces références sur les prostituées, ou son job de nuit, ou quelque chose. Rien ne vint.

« House ? » Elle voulait savoir pourquoi il agissait aussi étrangement.

« Oui ? » Il la fixa, ses yeux bleus brillant perçant les siens.

« Merci pour la veste. » Elle se dégonfla. Elle n'était pas sûre de vouloir réellement savoir. La vérité pourrait ruiner l'instant. Elle aimait assez House en gentleman. Cela lui rappelait qu'il était, en effet, humain.

Il se rapprocha d'elle. Elle pouvait le sentir, pressé contre son flanc. Le bras de l'homme glissa doucement autour de ses épaules, faisant retomber la veste hors d'elle. Elle trembla involontairement. « Oh désolé, je... » House se pencha pour ramasser la veste en même temps qu'elle. Il releva les yeux juste à temps pour voir en bas le devant de sa robe. « Joli. »

Cuddy remarqua où il regardait et ne se donna pas la peine d'essayer de se couvrir. Elle sourit simplement et se remit debout à nouveau. « Oubliez la veste. ». Elle la drapa sur le côté du balcon, puis attrapa le haut de la chemise de House et le tira vraiment plus proche d'elle.

Elle releva les yeux jusqu'aux siens. Ils la brulaient en retour. Avec ses talons aux pieds elle n'avait pas besoin de trop se hausser sur la pointe des pieds pour atteindre sa bouche avec la sienne. Elle glissa une main autour du bas de sa nuque et le poussa à elle.

House fit une pause, leurs lèvres se touchant presque, leurs respirations se mêlant dans le petit espace entre eux. « Vous ne faîtes pas ça simplement parce que vous êtes saoule, n'est-ce pas ? » demanda-t-il. Il y avait bien trop en jeu pour risquer de tout briser.

« Taisez-vous et embrassez-moi. » Elle remplit le petit espace entre eux et pressa fermement ses lèvres contre les siennes. House gémit faiblement lorsque les lèvres de la jeune femme s'écartèrent et frôlèrent les siennes.

Il n'eut pas besoin qu'on le lui dise deux fois. Il la prit dans ses bras et la pressa contre le mur du balcon. Sa langue investit sa bouche avec la précision d'un expert. Il goûtait chaque parcelle d'elle, absorbant l'air tandis qu'il plongea plus profondément encore dans sa bouche.

Cuddy ferma les yeux, sa tête s'inclina en arrière, et fondit dans ses bras. Elle se sentait curieusement en sécurité dans son étreinte, chaleureuse et protégée. Il était un homme fort et viril malgré son handicap. Elle souhaitait qu'il le réalise. Elle le poussait toujours à revenir dans le monde extérieur, à rejoindre le cercle des rendez-vous. A présent elle était ravie qu'il ne l'ait pas fait. La pensée de le savoir dans les bras de quelqu'un d'autre était... Impensable.

Elle sentit sa main glisser sur sa cuisse, remontant sa robe tandis que le tissu remontait rapidement le long de sa jambe dans ses bas. Il suçait son cou, embrassait et suçait et léchait sa peau, envoyant des ondes de plaisir à travers son corps. C'était au tour de la jeune femme de gémir, et elle savait justement qu'il souriait fièrement tandis qu'elle le faisait aussi.

House remonta sa robe autour de sa taille et commença à tripoter sa braguette. Elle était occupée à lui défaire sa chemise, ses doigts travaillant avec agilité sur chaque bouton. Il frissonna avec plaisir lorsqu'elle ouvrit finalement le vêtement et laissa ses doigts glisser sur sa peau.

Quelques instants plus tard il avait défait son pantalon et il glissa le long de ses longues et minces jambes. La brise automnal attira son attention, et si il n'y avait pas eu la femme sublime et à demi-nue pressée contre lui, il aurait perdu quelques doigts durant la froide nuit. Au lieu de ça il se sentit croître plus fortement entre ses jambes.

Cuddy avait attrapé le bas de sa tête et l'avait entrainé dans un autre baiser long et passionné. Il sentit le corps de la jeune femme onduler avec anticipation pour ce qui allait se passer.

Dans un mouvement rapide et plein de puissance, il attrapa sa taille et l'assit sur le rebord. Il se sourit à lui-même lorsqu'il réalisa qu'elle avait entrevu ce qui allait se passer et qu'elle avait fait glissé sa veste par anticipation. Cela-dit, Cuddy planifiait toujours tout. Il fit glisser son fessier nu contre la veste disposée là.

« Un peu trop fort. », se plaignit-elle, sentant une douleur morne pénétrer son derrière.
« Il n'existe pas de choses trop fortes. », la taquina House, alors qu'il extirpait son érection en dehors de son boxer.

Cuddy avait ses mains sur ses épaules nues, la peur de tomber du balcon sur le béton dur en dessous bouillonnait à la surface de son esprit. Cela ajouta simplement davantage à son excitation sexuelle déjà intensifiée. « Impressionnant. » Elle baissa les yeux entre eux et vit sa longue et dure queue pousser dans la nuit.

« Vous vous comportez comme si vous ne l'aviez jamais vu avant. » House sonnait légèrement blessé.

« Cela fait un moment, je crois que ça a grandi. ». Elle étouffa un rire et essaya rapidement de le dissimuler dans un baiser. House laissa couler alors qu'il faisait glisser le haut de sa robe en dehors de ses épaules. Il avait besoin d'avoir ses mains sur ces seins adorables et ronds. Il avait besoin de sentir ses tétons durcirent sous son toucher. Il était un homme à seins. Il l'avait toujours été.

« Je crois que vous pourrez faire avec. » House se rapprocha un peu plus, son pénis demeurant maintenant contre la cuisse de la jeune femme.

« Je ferrai de mon mieux. » Elle inclina la tête en arrière tandis qu'il engloba ses seins dans sa main et commença à sucer son téton droit. Elle gémit avec excitation. Elle devait arrêter de faire ça. L'égo de l'homme était déjà bien assez gros.

House glissa une main entre eux, la bougeant de haut en bas contre les poils soyeux de son intimité. Elle respirait lourdement et tordit doucement son corps, ses hanches tournant comme si elles faisaient doucement tourner un hula-hop. Il la sentit devenir humide sous son contact.

« Poche droite. ». Grogna House.

« Quoi ? » Cuddy ouvrit les yeux et le vit indiquer sa poche droite au dessous d'elle. Elle glissa sa main à l'intérieur et ses doigts se refermèrent autour d'un petit paquet. Elle le sortit, sachant ce dont il s'agissait. « Vous êtes sûr de vous n'est-ce pas ? ». Elle lui tendit le préservatif.

House déchira le paquet avec une vigoureuse saccade, essayant de paraître aussi viril que possible. « J'étais un boy-scout. »

« Non vous ne l'étiez pas. » Ses yeux s'attardèrent sur l'emballage abandonné. « Extra long ? Maintenant vous vous êtes emballé. »

« Ce n'est pas tout ce que vous pouvez voir. » Il roula le préservatif sur son érection. Il lui prit le paquet des mains et l'envoya par dessus le balcon.

« Qu'est-ce que vous faîtes ? » Cuddy avait une image mentale du garde de sécurité patrouillant et trouvant un emballage de préservatif vide sous le balcon. C'était à nouveau comme au collège. Elle rit.

« Qu'est-ce qui est si drôle ? » House sentit un doute momentané s'installer dans son estime de lui.

« Rien. » Elle le sentit se presser contre elle et écarta ses jambes de part et d'autre. Elle glissa sa main entre eux et le guida en elle, persistant à chaque centimètre qu'il faisait en elle.

« Tout à fait, rien. » House donna un coup final pour être pleinement en elle. Elle laissa échapper un halètement lourd et agréable. « Plus de rires ou je trouverai quelqu'un d'autre à combler. »

Elle mordit sa lèvre. « Taisez-vous et baisez-moi. » Elle le tira plus fort contre elle. Leurs aines se heurtèrent, son phallus pressait loin en elle.

House fit ce qu'on lui avait demandé. Il saisit une prise au sommet de ses fesses la partie non pressée contre la fine veste de costume sur le béton dur et la poussa contre lui. Il sentit le corps de la jeune femme onduler d'une manière qu'il n'aurait jamais cru possible.

Ses seins se pressaient contre le torse de l'homme, peau contre peau. Tous les deux étaient collant de sueur, froid et chaud le tout à la fois. La nuit fraîche était tout ce qui les empêchaient d'entrer en combustion spontanée depuis l'explosion de chaleur qu'ils partageaient ensemble.

Les mouvements d'House devinrent plus irréguliers alors qu'il approchait de plus en plus de son but. Cuddy mouvait son corps de diverses façon qui l'envoyait plus loin en elle, plus proche de ce point qui projetterait la jeune femme au paradis puis la ferait revenir.

Elle serra le bord du mur du balcon, cambrant son dos et rejetant sa tête en arrière. Elle était à peine assise sur le mur à présent, son fessier à moitié dessus et à moitié entre le mur et House. Les mains de l'homme avaient bougé du bas de ses fesses, la maintenant en l'air. Ses jambes étaient fermement enroulées autour de sa taille.

Il y avait du désespoir dans ces mouvements. Chacun faisait la course avec l'autre jusqu'à la ligne d'arrivée. Chacun s'assurant qu'ils allaient obtenir ce qu'ils voulaient. C'était égoïste, chaud et sale. C'était passionné et hâtif.

Derrière lui, House entendit une lumière s'allumer. Cuddy pouvait voir une ligne de lumière provenant de sous la porte de Wilson. C'était maintenant ou jamais. Elle poussa fortement son pelvis contre lui, le renversant presque. Il poussa en arrière, la plaquant plus fort contre le mur. Elle gémit.

House ne pouvait pas voir, il ne pouvait pas entendre. Le sang roulait dans ses veines, son cœur battait dans ses oreilles, la sueur brouillait sa vision. Cuddy haletait superficiellement, essayant de trouver assez d'air pour la maintenir en dehors de la surchauffe. Elle était affamée par la chaire sucrée de House. Elle embrassa profondément son torse, son cou, son épaule, essayant de le dévorer de toutes les manières possibles.

House explosa à l'intérieur du préservatif. Cuddy pouvait le sentir. Elle se pressa contre lui, et mouva son corps plus vite encore. Elle n'allait pas le laisser partir avant que... Elle sentit une explosion dans sa tête, son corps, son esprit. Chaque nerf dans son corps brûlait immédiatement.

Elle se ficha soudainement de la douleur dans son fessier, l'épuisement dans ses bras et jambes, la sueur qui créait un éclat sur sa peau. House se tira d'elle, se retenant au mur comme support. Il semblait épuisé, las mais pas vieux. Il retira le préservatif et le jeta dans la poubelle qui demeurait juste sous le balcon.

« House ! » Elle n'avait pas compris ce qu'il visait.
« Je l'ai jeté dans la poubelle. Relax. » Il fit courir un bras sur celui moite de la jeune femme. Elle était déjà en train de s'habiller.

« Vous ne pensez pas qu'il a entendu, n'est-ce pas ? » Elle regardait la porte de Wilson.
« Probablement. » House sourit et remit son pantalon. « Mais je lui dirais simplement que j'ai embauché une prostituée pour vous rendre jalouse. »

« Vous.. Quoi ? » Cuddy replaçait les bretelles de sa robe sur ses bras.

« Prostituée ? Pour vous rendre jalouse ? » House cherchait sa chemise. Cuddy la lui tendit.

« Il pense que je vous aime ? »
« Si vous ne m'aimez pas, alors qu'est-ce que c'était que ça ? » House se pencha vers elle et attrapa sa veste. « Cela vous dérange ? » Elle se pencha contre le mur comme support, prenant sa veste au piège en conséquence. Il dut la tirer de sous elle.

Il y eut un bruit de ferraille au niveau de la porte vitrée du bureau de Wilson. « Hey, cette chose est coincée. » Il entendit la voix de Wilson appeler de l'extérieur.

« Vous ferriez mieux d'aller dans mon bureau. » House poussa Cuddy à travers la porte un peu plus agressivement qu'attendu. « Et ne pensez pas que vous pourrez vous échapper sans répondre à ma question. » appela-t-il derrière elle.

Il se pencha et retira sa canne de la porte du bureau de House. Avant que Wilson ne réalise que la porte était ouverte, House s'était précipité dans le sien pour se confronter à Cuddy. Il ne pensait pas qu'elle l'utilisait simplement pour le sexe. Si c'était le cas, très bien, mais il voulait savoir s'il y avait une chance que cela puisse être davantage.

« Bon sang ! » s'exclama-t-il tandis qu'il écrasa sa canne conte le mur. Le bureau était vide. Elle était partie.