Hey guys ! Pour commencer, je m'excuse d'avance. Je sais très bien que je n'ai pas été très présente sur FF ces derniers temps, et que du coup, cela fait un petit moment que vous n'avez pas eu d'updates. Mais mes excuses sont tout à fait valables, et je préfère m'en excuser à présent. Parce que j'ai non seulement été peu présente en temps qu'auteure ces derniers temps, mais que contrairement à mon habitude, je n'ai pas écrit non plus... Je suis une vilaine auteure, n'est-ce pas ? Mais bon, c'est les vacances et je suis comme tout le monde, je n'échappe pas à la règle. Quand je suis chez moi, pas de problème, j'ai plus de temps libre que durant l'année pour écrire, mais là, il s'avère qu'au dernier moment, je suis partie quelques temps chez mes grand-parents, initialement pour une durée indéterminé. Finalement, je n'aurai passé qu'un peu plus d'une semaine là-bas, mais il s'avère que c'était justement pour partir ailleurs ensuite. Et pas n'importe où. J'ai ENFIN vu ma CharlyAndLiz ! Alors certes, ce n'était peut-être que pour quelques jours, mais honnêtement, c'était fabuleux. J'ai des souvenirs plein la tête, et que des bons, qui plus est ! Alors si tu passes par là ma Vicodin, sache que j'ai été plus que ravie de passer ces quelques jours avec toi, et que je n'ai qu'une hâte, qu'on remette ça au plus vite !
Enfin bref, tout ça pour dire que si je n'ai pas vraiment posté ces derniers temps, c'est aussi parce que je n'ai pas non plus vraiment eu le temps d'écrire. Et, autant prévenir maintenant au cas où, mais cela risque aussi d'être le cas pour le mois d'août à venir, car j'ai encore des 'voyages' prévus, et donc automatiquement, moins de temps pour moi. Mais ça ne veut en rien dire que j'arrête d'écrire, hum ? Simplement que ça prend plus de temps... Mais il y a bien un moment où ça reviendra à la normale !
Quoi qu'il en soit, je vous remercie encore et encore pour votre soutien, pour vos reviews, vos mots d'encouragement et tout et tout. Vous êtes des amours, j'en ai de la chance de vous avoir !
Pendant que j'y suis, il ne nous reste plus que deux chapitres encore pour cette traduction. On approche donc doucement mais sûrement de la fin... Vous n'êtes pas trop tristes au moins ? Mais rassurez-vous, même quand cette traduction sera achevée, il y aura toujours de nouveaux OS, de moi bien sûr, ou peut-être éventuellement de nouvelles traductions qui sait !
Sur ce, je ne vous retiens pas plus longtemps, et je vous retrouve aussi vite que possible en espérant que cette lecture vous sera agréable.
See ya !
THE LECTURE
Cuddy se tenait au fond de la salle de conférence, ses yeux focalisés vers avant, mais perdue dans ses pensées. Elle avait entendu le cours magistral du Dr Kinkantry sur les traitements pour le cancer basés sur l'homéopathie de nombreuses fois maintenant, mais elle avait été prévenue qu'House pourrait faire irruption d'une minute à l'autre à celle-ci, et elle voulait être présente pour l'empêcher de faire une scène.
House monta derrière elle. Il sut immédiatement que c'était elle, ses boucles brunes flottant derrière son dos, les courbes de sa taille, il n'y avait pas une parcelle d'elle qu'il n'avait pas mémorisé. Il arriva derrière elle, se tenant plus près d'elle qu'il en était nécessaire.
Elle le sentit longtemps avant qu'il ne parle. Elle savait qu'il s'agissait de lui sans même regarder autour. Même sans les bruits sourds de sa canne, elle savait ce à quoi il ressemblait lorsqu'il fut trop proche, ce flottement dans le creux de son estomac, ce battement cardiaque qui était juste un peu trop rapide pour être sûr. Le corps de la jeune femme réagit à sa présence bien avant que son esprit ne soit conscient de sa présence.
Il se pencha, ses lèvres frôlant ses cheveux. « Bonjour à vous Dr Cuddy. », dit-il plutôt assez fort, la faisant sursauter.
« House ! » Elle le réprimanda avec sa voix. Le simple son de son nom passant ses lèvres laissa comprendre à House qu'il aurait des problèmes s'il faisait un pas de travers.
« Je promets que je me comporterais bien. » Il murmura plus tranquillement et plus proche encore de son oreille. Elle sentit son cœur flottant frénétiquement dans sa poitrine. Elle se souvint qu'elle devait respirer.
« Bien. ». Elle soupira lourdement, en partie pour la forme et partiellement dans un effort pour retrouver un rythme respiratoire régulier.
« Je pensais que vous aimiez les mauvais garçons. » Il se tint un peu plus derrière elle, sa main tenant sa canne et frôlant d'une caresse son fessier. Ils la sentirent tous les deux, cette charge électrique qui les traversa.
« Chuuut. » Elle ne prêtait pas vraiment attention à la conférence, mais l'équipe de House était assis non loin de là, il était certain que Wilson devait se trouver dans les parages, et elle ne voulait vraiment pas que quelqu'un puisse les entendre.
« Quoi que vous en dîtes Maîtresse. » House poussa le fessier de la jeune femme avec sa canne et sourit lorsqu'elle sursauta de surprise en laissant échapper un petit cri aigu.
Le petit hall de conférence était plein. Elle avait été assez fière de voir que même pour son ultime jour de visite, Kinkantry était parvenu à remplir les sièges. Cependant maintenant, elle espérait qu'il y ait un siège libre pour elle lui permettant de s'échapper.
« Chuuuut. » House railla ceux les plus proches qui s'étaient retournés vers eux pour savoir ce qui était arrivé. Cuddy se tourna simplement et le fusilla du regard, elle ne pouvait pas vraiment faire autre chose.
« Mon Dieu c'est un cours magistral captivant. » House s'appuya contre le mur, et baissa les yeux sur le dos de la jeune femme. Elle portait toujours des belles jupes réellement serrées qui taillait son fessier d'une façon qu'il adorait. Peut-être que s'il avait été un vrai bon garçon dans cette dimension, il pourrait se réincarner dans l'une de ses jupes, ou mieux encore, en un de ses strings qu'elle portait indubitablement sous ses vêtements bien trop moulants pour porter des sous-vêtements autres.
Il passa sa canne dans sa main gauche, libérant la droite pour l'exploration. Elle plana, à quelques centimètre de la chaire lisse et comprimée de ses fesses parfaitement rondes. Elle pouvait le sentir là, et elle ressentit l'urgence de s'appuyer dessus. House n'avait pas besoin d'encouragement, et elle essayait de ne pas faire les mêmes erreurs encore et encore.
Si la pièce avait été moins bruyante, il l'aurait entendu déglutir. Il crut l'avoir entendu, mais écarta cette option qu'il remit sur le compte d'un mauvais tour de ses oreilles. Il voulait sentir le désir de Cuddy pour lui, il voulait savoir que cela était en train de la rendre folle. Il glissa ses doigts à travers l'excellente laine légère tendue sur sa belle et lisse chaire. Il sentit les muscles de la jeune femme se contracter sous son contact, puis se détendre et il sourit.
La main de Lisa avait tranquillement glissé derrière elle et ses doigts longs et minces s'enroulèrent autour du poignet de Greg. Il sourit. Pensait-elle vraiment qu'elle pourrait se défaire de lui aussi facilement que ça ? Il la sentit le repousser et utilisa sa force pour résister à ses mouvement. Ce n'était plus qu'une question de temps avant...
« House ! » Elle tourna à moitié sa tête en hurla son nom dans un soupir. Il adorait qu'elle le fasse. Cela voulait dire qu'il jouait avec ses nerfs.
« Oui Dr Cuddy ? » demanda-t-il assez fortement, obligeant davantage de têtes à se retourner dans leur direction. Il vit la colère illuminer son regard avant qu'elle ne retourne la tête vers l'estrade. Elle devait lâcher son poignet et la main de House était fermement pressée contre son cul.
L'esprit de Cuddy fonctionnait à plein régime. Elle songea à sa liste de course, elle devait se souvenir d'ajouter du dentifrice. Elle n'arrivait pas à se rappeler si elle l'avait mis sur la liste. Dentifrice, elle continua à se le répéter dans sa tête. C'était une faible distraction et elle eut bientôt à passer à autre chose.
Elle essaya de balayer à nouveau sa main, alors que cela semblait devenir un peu plus confortable pour elle, mais il contrecarrait rapidement chacune de ses tentatives. Il était plus intelligent qu'elle. Ils le savaient tous les deux.
Peut-être qu'elle mangerait les restes de fettuccini ce soir. Si elle ne les mangeait pas bientôt, ils deviendraient mauvais. Elle sentit quelque chose de dur contre sa jambe, glissant lentement le long des courbes de son mollet. Elle sut immédiatement ce dont il s'agissait. Elle sentit la canne lentement remonter sous le bas de sa jupe, la levant légèrement. Les mains de Lisa la repoussèrent et elle maintint le vêtement en place.
House s'appuya plus encore contre elle. Elle pouvait sentir les parties aléatoires du corps de House presser le sien. Les lèvres du médecin frôlèrent simplement le sommet de son oreille alors que sa respiration chaude s'y introduisait. « Si vous ne bougez pas vos mains, je vais faire une scène. » Elle savait qu'il le ferait, lui aussi. House n'était pas un homme qui revenait sur ses menaces.
Cuddy réfléchit un instant, puis retira lentement ses mains de sa jupe. Avant que la canne ne puisse continuer son voyage, elle essaya de fuir. Elle n'avait plus vraiment besoin d'entendre une nouvelle fois cette conférence. Elle voulait juste retourner dans son bureau, ou dans les vestiaires pour une douche froide.
House attrapa son bras et la tira avec force contre lui. Wilson leva les yeux ver eux, réalisa ce qui se déroulait et détourna rapidement le regard.
« Où pensez-vous allez ? » siffla House dans son oreille. Elle sentait ses mots onduler à travers tout son corps.
« J'ai du travail à faire House. ». Elle réfléchit, peut-être que si elle gardait ça professionnel...
Il sourit simplement. « Dans vos rêves. » Il conserva une main sur son poignet tandis que son autre main remonta sa jupe avec la canne. Elle regarda nerveusement aux alentours dans la pièce, espérant que personne n'ait noté la remontée de son ourlet. Tous les yeux étaient rivés sur Kinkantry, qui était arrivé au cœur de son discours et qui arpentait l'estrade et agitait les bras en parlant.
House baissa les yeux sur son épaule, le long de sa lisse peau de porcelaine. Elle portait une chemise large en mousseline qui n'obscurcissait pas sa vision dans cette angle. Elle pouvait sentir ses yeux sur elle, brûlant sa peau. Elle se sentait trembler, et elle maudit son manque de contrôle.
Il la buvait du regard. Il se souvenait de chaque parcelle de son corps, et il pouvait pratiquement voir à travers les habits païens qui la séparait de lui. Son nez frôla ses cheveux, les dégageant de son passage, et pressa ses lèvres contre sa nuque.
Les yeux de Lisa s'agrandirent et elle dut se battre pour se retenir de gémir. Elle scanna nerveusement la pièce. Personne n'avait l'air de leur payer attention. La seule personne qui leur faisait face était le médecin sur la scène, et il était bien trop perdu dans ses propres mots pour se rendre réellement compte de ce qui se déroulait à l'autre bout de la salle.
« Non... » Elle respira de manière peu convaincante.
« Oui. », soupira House dans son oreille alors qu'il commençait à la mordiller de manière taquine.
Il sentit son corps répondre comme il savait qu'il le ferait. La tête de Lisa avait glissé en arrière, ses épaules, auparavant tendues, étaient retombées et étaient relaxées. Elle était appuyée contre lui à présent. Elle était sienne. Il sentit une paire d'yeux les regarder et il leva le regard vers Chase. Il y avait un sourire approbateur sur les lèvres du jeune homme. Il lui adressa un clin d'oeil et prétendit reporter son attention sur le cours magistral. House savait qu'il regardait toujours.
La canne se fraya un chemin entre les jambes de Lisa et s'appuya fermement contre sa culotte. Cette fois-ci elle haleta, assez fortement. Ils se redressèrent rapidement tous les deux tandis qu'une douzaine d'yeux se tournèrent vers eux. Cuddy s'excusa faiblement et saisit son estomac comme si elle avait une crampe ou quelque chose du genre. House essaya de paraître ennuyé, tapant du pied et regardant fixement le plafond.
Tout le monde décida qu'il n'y avait rien à voir, et ils reportèrent leur attention sur le bon docteur qui à présent expliquait explicitement comment sa découverte changerait la vision de la médecine.
Cuddy réalisa qu'House avait lâché son bras durant l'examen minutieux de leur audience, et elle essaya de fuir, mais lui aussi réalisa qu'elle était libre, et enroula rapidement un bras autour de sa taille. « Même pas en rêves. », rit-il à son oreille.
« S'il-vous-plaît House... »
« La supplication vous va bien. » murmura-t-il, la plaçant devant lui pour qu'elle puisse sentir ce qui se déroulait dans son pantalon.
Elle le sentait, pas encore dur, mais montrant de grandes promesses, contre son fessier. Elle se sentit s'appuyer contre lui et essaya de s'arrêter. Sa tête hurlait à son corps, qui refusait d'écouter alors que les lèvres de l'homme glissèrent une fois de plus contre sa nuque.
Les yeux de House rencontrèrent ceux de Chase et il sourit. Être vu était encore plus excitant qu'il ne l'aurait imaginé, d'autant plus depuis qu'elle semblait totalement inconsciente à ce propos.
« Je vous veux. » lui dit-il doucement et sentit le corps de Lisa répondre. « Maintenant. ». Il avait posé ses termes. Il glissa sa main sous son bras et noua ses doigts aux siens, puis la traîna presque jusque dans le hall d'entrée. Elle essaya de le stopper, mais refusant de faire une scène, elle n'avait d'autres choix que de céder et de le suivre. Une fois dans le hall, elle serait enfin capable de fuir sans une centaine de visages les regardant.
House entendit la porte se fermer derrière eux, et avant qu'elle puisse courir, ou parler, il la poussa contre le mur et maintint sa main sur la bouche de celle-ci. « Chuuuut. » dit-il, son visage trop proche du sien. « Je vais vous prendre, ma chère, et vous allez me laisser faire. »
Il la sentit lutter et la pressa contre le mur avec son corps. Il la sentit essayer de parler, ou en tout cas c'était ce qu'il pensait qu'elle essayait de faire jusqu'à ce qu'il sente sa dent mordre brusquement dans son annulaire. Il retira sa main et laissa échapper une protestation douloureuse.
« Vous avez perdu la tête ? » Elle murmura furieusement, scrutant le hall. Elle essaya de le repousser, mais il maintenait toujours l'un de ses bras derrière elle, et elle avait un désavantage distinct.
« Ça dépend à qui vous vous adressez. » Il élargit sa position, coupant toute fuite possible de toutes parts. Il l'avait coincé, là où il la voulait, entre un mur et son membre dur.
« La conférence va s'achever d'une minute à l'autre... »
« Alors nous allons devoir nous dépêcher. » Il maintint stable son visage avec une main et pressa fortement ses lèvres contre les siennes. Il la sentit essayer de le repousser, essayer de détourner la tête pendant un instant avant de fondre dans leur baiser avec un désir indéniable et passionné.
« On ne peut pas. » dit-elle finalement lorsqu'il la laissa respirer.
« Vous avez raison. » Il se recula un peu, lui offrant de l'espace pour respirer, mais pas assez pour lui échapper. Il regarda autour, puis un sourire se répandit sur son visage. « Ici. » Il l'attrapa et la poussa contre une porte, l'ouvrit alors qu'il fouillait sa bouche avec sa langue, ils trébuchèrent tous les deux dans la pièce, se déshabillant mutuellement.
« On ne devrait pas... »
« Depuis quand vous vous préoccupez de ça ? » House retira tellement vite ses boutons qu'elle pensa qu'il les avait arraché. Il enleva la chemise de ses bras et les maintint derrière son dos, l'obligeant à se presser plus encore contre lui.
« Je m'en soucie. », protesta-t-elle.
« Depuis quand je me soucie de ce à quoi vous vous préoccupez ? » Il commença à sucer sa nuque. Il voulait y laisser sa marque, lui laisser un souvenir, marquer son territoire. Elle était sienne, et il ne voulait pas lui laisser penser autre chose.
« House, non... », haleta-t-elle, penchant de nouveau sa tête malgré sa protestation.
« Vous êtes confuse Cuddy, vous voulez dire 'oui, House, prenez-moi maintenant'. »
« Je ne le suis certainement pas ! » Son arrogance l'avait extirpé en dehors de la brume lascive dans laquelle elle était en train de tomber. Elle se tordit dans ses bras, essayant de se défaire de sa prise. « Laissez moi partir ou j'hurlerai à l'aide. »
House rit simplement, ce qui la rendit plus furieuse encore. Il desserra sa prise sur elle, et la replaça dans le lit. Avant qu'elle ne puisse se relever, il l'avait coincé sous lui. « Je vous ai prévenu au sujet des menaces que vous n'essayez pas de respecter. » Il lui sourit. Elle semblait remarquablement belle allongée sur son dos. « Qu'est-ce que je vais faire avec vous ? » Il secoua al tête et commença à embrasser sa poitrine.
« Vous allez me laissez partir ou je vais... »
Il ne lui accorda même pas le temps de songer à une bonne menace. « Où vous allez quoi Cuddy ? Tout le monde dans l'hôpital sait que vous me voulez. Vous êtes la seule à sembler penser autrement. »
« Je ne vous veux PAS House ! » Elle lutta pour se libérer alors qu'il plaçait ses bras au dessus de sa tête, sa large main maintenant facilement ses deux petits poignets. Elle regardait alors qu'il utilisait son autre main pour retirer de façon expert sa ceinture. « Vous n'allez pas...! » Il y avait un bon nombre de choses auxquelles il pouvait être en train de penser, et aucunes de celles-ci ne présageaient quelque chose de bon pour elle.
« Contrairement à vous, Boss, je vais au bout de mes menaces. » Elle retira sa ceinture de ses boucles et commença à l'enrouler autour de ses poignets. « Et puisqu'on ne peut pas vous faire confiance pour vous tenir correctement, je vais devoir le faire moi-même. »
« J'hurlerai. » le menaça-t-elle avec passion.
« Non vous ne le ferez pas. » Il n'avait pas le moins du monde l'air concerné alors qu'il lui retirait sa chemise.
Cuddy respira profondément. Elle ouvrit la bouche, puis la referma, ses yeux brûlant le sommet du crâne de l'homme. Elle détestait qu'il ait raison. Non. Elle ne le laisserait pas avoir raison cette fois-ci. Elle avait le pouvoir de l'arrêter et elle allait le faire. Elle ouvrit à nouveau la bouche, sentit le cri grandir et se frayer un chemin depuis ses orteils, voyager le long de ses jambes, gagner en intensité dans son ventre, puis mourir en un silence mortel dans sa gorge.
House stoppa ce qu'il faisait, jetant la chemise sur le sol et lui adressant un sourire. « Je vous avais bien dit que vous ne crieriez pas. »
Elle ouvrit à nouveau la bouche, et cette fois-ci elle cria presque, mais il fit glisser sa langue le long de sa gorge, réduisant à néant tout chance qu'elle avait. Ses lèvres emprisonnèrent celles de la jeune femme. Peu importe de quelle façon elle se tournait, de quelle façon elle essayait de se libérer, il suivait, appuyant plus fort, pénétrant plus profondément dans sa bouche.
Elle ferma les yeux. Pendant un instant, elle crût qu'elle allait pleurer, mais tandis que son corps fort se pressait contre elle, elle se sentit capituler. Elle adorait le sexe. Le sexe était merveilleux, et peu d'hommes étaient aussi bien membrés que House, peu d'hommes qu'elle avait fréquenté en tout cas. Il savait comment combler une femme il savait comment la combler. Il avait eu beaucoup d'expérience à l'université.
L'esprit de Lisa errait alors que les mains du médecin erraient sur son corps. Elle le sentit détacher son soutien-gorge et le passer par dessus sa tête. Elle sentit la climatisation fraîche flotter contre ses tétons fraîchement exposés, et elle le sentit regarder alors que l'air frais la faisait frissonner. Elle conserva les yeux clos. Dans son esprit, ils était en 1985. Quelle excellente année ça avait été !
House glissa ses mains le long de son torse. Il la sentit répondre exactement comme il aimait qu'elle le fasse. Le corps de la médecin glissait sous son toucher avec envie. Il glissa ses doigts dans l'élastique mince de son string et il regardait tandis que le fessier de Lisa s'était soulevé juste assez pour qu'il puisse le lui retirer. Il avait raison, elle le voulait.
Elle tira sur ses liens, la ceinture fermement liée autour de ses poignets qu'il avait ensuite attaché à l'un des barreaux en métal du lit hospitalier. Elle sentit la ceinture se resserrer contre ses poignets alors qu'elle tirait.
« Je ne pense pas que vous soyez prête à ça. » dit House. Elle le regardait à présent, et il pouvait voir qu'il y avait toujours un lueur vacillante de l'administratrice hospitalière responsable dans ses yeux. La Cuddy qui désapprouvait le sexe dans les lieux de travail, qui ressentait ça, comme sa boss ils ne devaient pas essayer de raviver la vieille flemme. C'était cette Cuddy qu'il essayait de briser. Il voulait l'enfant sauvage, la fille qui lui avait sauté dessus vingt-trois ans plus tôt, qui n'en avait jamais assez de lui. Il savait qu'elle était toujours en elle, il devait juste trouver la clé pour la libérer.
« House ! » Elle protesta de façon injustifiée. Elle savait qu'il ne la laisserait pas partir tant qu'elle ne serait pas prête à se donner à lui.
Il descendit du lit et baissa les yeux sur son corps long, maigre et à présent nu. Elle était sublime. Il l'observait affamé alors qu'elle essayait une dernière fois de se libérer des liens. « Ça restera dans votre record personnel ! » Elle hurla sans réfléchir. Une once de réelle haine traversa ses yeux alors qu'il riait d'elle, mais cette dernière disparut alors qu'elle réalisait combien cela sonnait ridiculement.
« Oh, j'espère que oui. ». Il fit courir une main le long de son corps et il la regarda frémir à son contact. « Si vous voulez on peut prendre des photos. Les preuves photographiques sont... »
« House ! » Elle donna un coup de pied dans une jambe vers lui, sans succès.
« Bagarreuse. » House sourit et bougea vers le pied du lit.
Il lui attrapa les deux chevilles avec ses deux grandes mains et regarda son corps sur tout sa longueur. Elle le regardait, une rage excitée dans les yeux. Il pouvait la voir essayer de comprendre ce qu'il était sur le point de lui faire.
Avec une force facile il écarta ses jambes de façon à ce que ses pieds pendent de chaque côté du lit. Alors qu'il grimpait à nouveau sur le lit avec beaucoup de soin, il glissa lentement ses mains à l'intérieur des jambes de la jeune femme. Il l'entendit l'appeler par son nom et lui dire d'arrêter, mais il pouvait assurer qu'elle ne le pensait pas vraiment. Si Lisa Cuddy voulait le faire stopper, elle se serait assurée qu'il s'arrête. Elle était bien plus forte qu'elle prétendait l'être à cet instant précis.
Il la traquait, comme un chat, appréciant chaque pas de son voyage. Il se fit un chemin avec sa langue le long de l'intérieur de sa cuisse, et elle haleta et soupira comme si on ne l'avait jamais touché auparavant et putain que c'était chaud. Il se sentit déjà sauté sur l'occasion.
Elle avait arrêté de lutter lorsqu'il atteignit son périnée. A l'instant où les lèvres de House se pressèrent contre sa douce touffe de poils, elle était devenue du mastic dans ses mains. Il savait qu'à cet instant, il pouvait faire tout ce qu'il voulait d'elle.
Cuddy sentit toute sa force s'envoler. Ses bras se stabilisèrent pour la première fois depuis qu'ils avaient été attachés au dessus de sa tête. Elle sentit la tension s'évanouir d'elle comme la marée rejoignant la mer. Elle oublia qu'ils se trouvaient dans un hôpital, SON hôpital, elle oublia que quelqu'un pouvait arriver à tout moment, qu'un membre de son équipe, quelqu'un qui la verrait comme un leader, comme un boss, pourrait entrer et la voir ainsi, attachée et nue, à la merci du seul homme que tout le monde pensait déjà qu'il la contrôlait. Ils n'avaient aucune idée.
Elle était perdue dans l'instant. Elle sentit ses mains écarter ses jambes, elle sentit le tracé du désir chaud qu'elles laissaient derrière elles. Chaque parcelle de sa chaire qu'il touchait frissonnait avec la mémoire de ce touché. Chaque part d'elle laissée intouchée mourrait d'envie. Elle sentit sa langue brûler une bande chaude le long de sa cuisse intérieure. Ça semblait comme de la lave fondue glissant le long de sa peau. Ça la brûlait de désire trop chaud pour elle de le contenir.
Elle devait l'avoir. Elle devait le sentir en elle, au dessus d'elle. Elle voulait qu'il plonge en elle avec tout la force de sa masculinité. Malgré tout ses récents efforts, cela faisait un moment qu'un homme ne l'avait pas satisfait. Elle avait besoin d'être satisfaite.
Elle cria fortement tandis que la langue de House glissa entre ses lèvres dodues et moites. Elle pouvait presque le sentir sourire entre ses jambes. Elle savait qu'elle lui donnait la réaction qu'il voulait, et elle détestait l'être, mais il était trop tard. Elle avait joué avec le feu et était sur le point d'être brûlée, et elle était la bienvenue pour.
Son corps se tordit alors que la langue de House plongea plus profondément en elle. Cette dernière bougeait comme un serpent, donnant de petits coups et faire des mouvements brusques en avant dans sa cavité moite et noire, cherchant le spot précis qui enverrait le monde de Lisa en orbite. Elle voulait qu'il trouve ce spot, elle se mouvait, l'aidait à se guider. Elle ne sentait plus ses bras, les piques de sommeil artificiel n'étant plus que des allumettes pour ce qui se déroulait en elle.
House glissa ses mains sous elle, les refermant sur chacune de ses fesses parfaitement rondes. Ses longs doigts couvrirent son cul entier et le pinça fermement, la poussant en avant. Elle ne protesta pas, elle n'hurla pas d'exaspération son nom, elle suivit simplement ses instructions muettes, poussant ses hanches devant son visage, lui autorisant un accès plus profond encore en elle.
Elle commença à haleter lourdement, son corps commençait à bouger dans des rapides et presque violents secousses. House sortit un peu sa langue et donna un petit coup avec lui de manière taquine sur son clitoris and elle explosa presque. Il sentit son fessier se serrer et se desserrer dans ses mains, il sentit son corps se tirer d'un coup sec et bégayer avec anticipation, il la sentit s'ouvrir encore plus à lui plus qu'il le pensait possible.
Soudainement ses jambes s'enroulèrent autour de sa tête, juste lorsqu'il était sur le point de se retirer d'elle, de la laisser désespérée d'en avoir plus, ses jambes l'emprisonnèrent. House sourit. Il n'était pas prêt de la laisser prendre le contrôle aussi facilement.
Les mains de House glissèrent vite le long de son corps, avant qu'elle ne puisse anticiper son mouvement suivant. Avec toute la force d'un rameur d'équipage, il écarta à nouveau ses jambes et glissa dans une position assise.
« Bâtard ! » hurla-t-elle, penchant la tête pour le regarder.
Il sourit et, relâchant ses jambes dans un mouvement soudain il passa au dessus d'elle et couvrit une fois de plus sa bouche avec sa main. « Si c'est ce que vous ressentez pour moi, peut-être que je devrais partir. » Les yeux de l'homme étincelèrent. Il n'était pas question pour elle qu'elle le laisse partir maintenant. Il retira avec soin sa main de sa bouche.
« Bâ... » elle réalisa qu'il partirait sans doute si elle le disait à nouveau. Il partirait surement sur ces mots.
« Quoi ? J'ai pas déjà entendu ça ? » Il porta sa main vers son oreille et la regarda replacer ses limites. Il sourit à sa fragilité. Elle était du mastic dans ses mains. « Hummm, j'allais faire quelque chose. Qu'est-ce que ça pouvait bien être ? » Il regarda autour dans la pièce, attendant pour ça. Il voulait l'entendre le dire. Ces mots, sortant de sa bouche. Il avait besoin de l'entendre les dire.
« Si vous ne me faîtes pas l'amour maintenant, je vous virerai. Et c'est une menace que je VAIS suivre. » La passion flambait dans ses yeux.
« Si vous insistez. » Elle l'avait dit. Autant il parvenait à lutter pour garder son calme à l'extérieur, son cœur sautait dans sa poitrine comme un tigre sauvage, son pénis palpitait avec le désir d'accomplir ses ordres, son corps fondant sous les feux d'artifices, il allait se mettre à l'oeuvre à tout moment.
House prit sa massive érection dans sa main, la caressant un peu de haut en bas, juste pour se préparer, puis il s'enfonça en elle, s'allongeant au dessus d'elle tandis qu'il laissa sa longueur disparaître totalement entre ses jambes. Ils soupirèrent tous les deux de plaisir dès le premier mouvement.
Elle voulait le prendre dans ses bras, mais se rappela qu'elle ne pouvait pas. Cette fichue ceinture étaient enroulées autour de ses poignets et cela lui faisait mal d'essayer et de bouger. Les bras de House étaient de chaque côté de la tête de la jeune femme. Il était trop impliqué dans ce qu'il faisait pour la libérer.
Cuddy appuya sa tête contre la tête de lit ses yeux se fermèrent fermement, sa bouche ouverte dans une série de longs soupirs. House connaissait bien son corps, sa mémoire à ce sujet la surprenait. Il avait simplement tout prévu, l'énerver juste assez pour qu'à présent ils soient sur le point de s'acclimater ensemble. Elle pouvait sentir son pénis se gonfler en elle, poussant contre ses murs internes, prêt à déclencher son tir mortel.
Elle poussa ses hanches devant lui, ses jambes s'enroulant autour de sa taille, inclinant son pelvis exactement où il avait besoin d'être. Il bougea plus fort encore, ce qui avait été des coups longs et taquins étaient maintenant des coups ardents de désir incontrôlable.
Il se baissa lui même sur ses coudes, son visage juste au dessus du sien. Il l'embrassa passionnément, profondément, de façon explosive. Le lit trembla sous leur ecstasy jointe alors qu'House arrondissait frénétiquement de haut en bas son corps et Cuddy pivotait sous lui. La tête de lit en métal cogna cognait contre le mur avec chaque mouvement puissant.
Cuddy entendit le bruit proche d'une centaine de personnes s'extirpant du hall de conférence et du hall devant eux. House dut l'entendre aussi, car il se tendit au milieu d'un mouvement, son pénis à moitié en elle. C'était un sentiment drôlement plaisant, son érection pulsant en elle, ne bougeant pas, mais brûlant avec l'effort pour ne pas bouger.
« Merde ! » Il la regarda, puis la porte. Il ne l'avait pas verrouillé. L'idée que ses canetons frappent à la porte lui traversa l'esprit. Il sourit à l'idée que les deux jeunes hommes viriles voient leur boss vieux et décrépi martelant profondément la plus hot des Doyennes de Médecine.
« Continuez simplement, en faisant attention. », lui ordonna Cuddy. Elle n'était pas prête à la laisser partir maintenant. Ils étaient trop proche du point ultime.
House réalisa que pousser en elle ne marcherait pas. Le lit était trop instable, ses roues incapables de tenir en place sous la sorte de tension qu'ils produisaient. Mais il y avait d'autres options. Il se retira lentement d'elle, puis commença lentement à tanguer d'avant en arrière, entrant et sortant à peine, lentement, douloureusement lentement.
Cuddy dissimula sa tête dans son coup pour étouffer le cri qui voulait s'échapper de ses lèvres. Sitôt l'urgence du cri fut-elle passée, et qu'elle se sentit en sécurité, elle commença à mordiller frénétiquement sa main, sa douce et succulente chaire.
Le pénis de House semblait danser en elle, valser contre la partie la plus profonde en elle. Elle haleta encore et encore tandis qu'il frottait un endroit qui sentait très rarement la pression d'un pénis dur et palpitant. C'était l'un des bénéfices d'avoir un grand homme. Ils étaient habituellement dotés de long membres.
Leurs deux corps se mouvaient avec plaisir alors qu'House se relâchait en elle. Il se retira et collapsa sur le lit à côté d'elle, retombant presque. Cuddy haletait sauvagement, son aine pulsant à cause de leur récente activité.
Elle essaya de se relever et sentit quelque chose tirer ses bras. Elle s'éclaircit la gorge. « Hum. Ça vous dérangerait ? »
« En vérité, oui, ça me dérange. » Il embrassa doucement son sein.
« House, la conférence est terminée. »
« Et alors ? » Il prit ce sein dans sa main et le pressa, pendant qu'il dessinait des cercles sur son autre téton avec sa langue.
« Et alors ?! Quelqu'un pourrait arriver d'une minute à l'autre ? » C'était sa plus grande peur à cet instant précis.
« C'est chaud. » House fit courir ses mains le long de ses bras, son visage s'arrêtait au niveau du sien, sa bouche couvrant lentement la sienne. Il la détacha tandis qu'il l'embrassait en même temps.
Les bras de la jeune femme étaient douloureux du long moment resté au dessus de sa tête. Ils retombèrent sur lui comme des poids morts. Elle renonça à chercher un prétexte pour ne pas vouloir être là dans ses bras, sous lui. Elle ne pouvait pas penser à un autre endroit où elle préférerait être.
« Vous savez que votre cul m'appartient maintenant. » House se releva et se pencha sur elle, afin d'atteindre son pantalon.
« Allez au diable ! » dit-elle furieusement, se relevant.
House l'attrapa et la tira de nouveau pour qu'elle atterrisse sur le dos. « Vraiment ? » Il l'embrassa puis la laissa partir. Elle demeura allongée un moment, le regardant d'un air impuissant. Un sourire s'étira largement sur le visage de l'homme. « Quand vous voulez, où vous voulez. » Il remit son pantalon.
« Dans vos rêves. » Elle commença à se relever, mais une fois de plus il se plaça au dessus d'elle, la maintenant sous lui.
« Dans les vôtres. » Il suçota sa nuque, sachant que cela la rendait folle. Les yeux de House remarquèrent le petit bleu qui avait commencé à se former tout près. Sa marque.
Elle le repoussa durement, parvenant finalement à le dégager d'elle. « Dans les vôtres House ! » Elle se remit sur ses pieds avant qu'il ne puisse l'attraper.
« Oh, c'est mature. » Il vit son soutien-gorge sur l'oreiller et l'attrapa rapidement, avant qu'elle ne puisse l'attraper.
« Regardez-vous avant de parler. » Elle essaya de lui prendre le soutien-gorge et il l'attrapa par le bras, la plaçant dans ses bras, entre ses jambes maintenant vêtues du pantalon. Il maintint le corps nu de la jeune femme contre lui. Elle se sentait bien dans ses bras.
« Allez me chercher ma chemise. », ordonna-t-il, la relâchant et claquant son fessier tandis qu'il attendait qu'elle bouge. Elle le fusilla simplement du regard. « Si vous voulez que je vous rende votre soutif, allez me chercher ma chemise. » Il l'admira alors qu'elle se penchait et ramassait sa chemise. Elle lui tendit puis la remit contre elle.
« Donnez moi mon soutien-gorge. » Elle tendit une main vide.
« Donnez moi ma chemise. » Il lui tendit lui aussi une main vide, et saisit la chemise.
« House ! » gémit-elle en penchant la tête en arrière. « Laissez moi simplement m'habiller ! »
« Oh, vous avez besoin de ma permission. » Il sourit. « Pourquoi donc ? »
« Vous avez volé mon soutien-gorge. »
« Biiiiip. » Il imita le bruit fort d'un buzzer. « Mauvaise réponse, essayez encore. » Il avait trouvé son string trainant sur le sol et le ramassa avec sa canne. Elle le prit, mais il le leva dans les airs au dessus de sa tête, et le string glissa jusque sur le bras du médecin.
« Bâtard. » Elle ramassa rapidement le reste de ses vêtements.
« Encore une mauvaise réponse et vous aurez des problèmes. » L'esprit de House commença à être submergé d'idées.
Cuddy soupira et accepta la situation. « Parce que mon cul vous appartient. », dit-elle avec exaspération. Il ne la laisserait jamais tranquille avec.
« Bingo ! » Il lui fit signe avec un geste de la main.
« Donnez les moi. » Elle tendit la main, attendant impatiemment.
Il secoua la tête. « J'ai dit venez par là. »
Elle gémit et approcha de lui. House tapota la jambe de cette dernière avec sa canne. Elle la leva avec obéissance et il glissa le string autour de sa jambe. Ils continuèrent le processus avec l'autre jambe et il glissa la culotte soigneusement, lentement sur ses douces hanches. Les yeux du médecin s'ancrèrent aux siens, ses mains se mouvant d'elles-même. Il lui asséna de façon taquine une petite claque lorsque le sous-vêtement fut en place. « Bras ! » ordonna-t-il.
Elle l'autorisa silencieusement à achever son habillage, lui tendant les vêtements qu'elle avait protégé de sa prise. Il y avait quelque chose d'érotiquement plaisant dans ses mains qui glissaient sur sa peau, la recouvrant avec les habits qu'ils avaient retirés si vivement plus tôt.
Il tourna autour d'elle et remonta la fermeture de sa jupe, puis mit ses cheveux sur le côté et embrassa le derrière de sa nuque. Les bras de Greg s'enroulèrent autour de sa taille et la maintinrent fermement contre lui. « Je suis tellement heureux que vous soyez ma boss. » House la laissa partir.
« Bien, alors retournez travailler. » Elle se dirigea vers la porte, se concentrant durement sur chaque pas. Elle n'arrivait pas à se souvenir de la dernière fois où marcher avait été aussi difficile. Ses jambes semblaient simplement ne plus vouloir fonctionner correctement. Elles voulaient s'écarter largement et l'inviter de nouveau dans leur étreinte serrée. NON ! Se dit-elle. Partir, lentement, avec assurance, ne pas regarder en arrière. Elle baissa les yeux vers ses pieds. Un, deux, un deux, elle attrapa rapidement la poignée tandis que ses jambes commençaient à trembler. Elle espérait pouvoir tenir jusqu'à son bureau.
House se rallongea sur le lit, ses bras repliés sous sa tête. Il regarda ses fesses cingler l'air au dessus de sa jupe noire et serrée. C'était son cul à lui maintenant, disponible chaque fois qu'il le voudrait. Il s'accrocha à cette pensée alors qu'elle ouvrait la porte et le laissait seul dans la pièce tranquille. Peu après, il se laissa gagner par le sommeil. Il pouvait toujours la sentir sous lui, toujours la sentir sur ses lèvres, toujours humer son délicat parfum mélangé avec sa sueur passionnée, toujours voir son corps nu brûler ses cornées. Il dormit, ses doux rêves plein de souvenirs des événements récents.
Cuddy ferma la porte de son bureau et s'assit derrière son bureau. Le travail permettrait de lui changer les esprits. Lais chaque fois qu'elle clignait des yeux elle le voyait, chaque brise de vent ressemblait à sa voix murmurant dans son oreille. Il l'avait infecté. Il était en elle et elle savait que jamais plus elle ne serait la même.
